E NNEMIS RAPPROCHES
 



 

Golf Belmont Country Club
Largo : Ah ben quand même, t'en as mis du temps, tu t'es perdu ou quoi ?
Simon : Elle s'appelle Nathalie !
Largo : Vingt minutes pour lui soutirer son téléphone ?
Simon : Et son adresse !
Largo : Remarque, elle en vaut la peine. Y' a trois ans, ils m'auraient même pas laissé fouler leur gazon et maintenant ils sont prêts à dérouler le tapis rouge !
Simon : C'est dingue ce que quelques millions de dollars facilitent les rapports humains, hein ! Alors, tu t'inscrits ?
Largo : Je ne sais pas trop, en plus je ne me sens pas à l'aise dans ce genre de club huppé.
Simon : Ouais, moi non plus. En plus il y a un des mecs avec qui t'as joué qu'était pas spécialement réglo. Les gens de ce club n'ont vraiment aucune morale.
Largo : T'as pas arrêté de tricher !
Simon : Ouais, mais moi c'est un art ! Hé !

Central Park, le chef averti ses mercenaires
Chef (Kirsh): Je bosse pour des gens pointilleux. Ils ont tendance à mal le prendre quand le boulot est fait à moitié.
Mercenaire 1: On va s'en charger.
Kirsh : Oui, bonne idée. Sinon, je trouverai quelqu'un qui s'occupera de vous deux...

Groupe W
Kerensky : J'ai lu ça. Richard Carlyle, multimillionnaire, belle prise… et brillant avenir dans la politique anglaise. Qu'est-ce que tu veux, Kasha ?
Kasha : L'aide d'un ami.

Bunker
Kasha : C'est ici que tu travailles maintenant ? C'est tellement… américain.
Kerensky : On est en Amérique, il faut bien qu'on s'adapte.

Kerensky : J'ai toujours envié la facilité avec laquelle tu rayes les souvenirs encombrants de ta mémoire.
Kasha : (…) Tu crois que je t'ai oublié du jour au lendemain ? Parce que si tu veux savoir la vérité…
Kerensky : Surtout pas Kasha, je t'en prie. Laisse-moi mes illusions. Tu me connais, je suis un grand sensible…

Kasha : Alors les dossiers qui me concernent, tu peux les faire disparaître ?
Kerensky : TOUT peut se supprimer.

Kasha : (..) Il faut que je rentre.
Kerensky : Pourquoi ?
Kasha : Parce que j'ai envie de rester.

Prés d'un hangar dans Manathan.
Un couple s'embrasse dans une décapotable noire pr&eagrave;s des deux mercenaires venus au rendez-vous de Kirsh.
Mercenaire 1 : Ah ben il y en a qui s'ennuie pas !… Il y a des hôtels pour ça !
Nana ( la femme de la voiture) : De quoi je me mêle ?
Mercenaire 1 : C'est à moi que tu parles ?
Nana : Ouais ! Je déteste qu'on me dérange !
Dans le même temps le pseudo couple fait un carton sur les deux idiots.
Nana : Ce que les gens peuvent être mal élevés !

Nick : Deux de moins, il n'en reste qu'un.
Nana : Je sens que cela va être une excellente soirée.

Penthouse
Largo : (…) Et si on offrait une récompense ? Disons... dans les dix mille dollars…
Joy : Pour dix mille dollars, je te fais son arbre généalogique.

Conversation téléphonique avec le Bunker
Largo : Kerensky, ça fait des heures que je t'appelle, qu'est ce que tu fabriques ?! J'ai une nouvelle mission pour toi.
Kerensky : Ca aurait été avec joie, mais là tu tombes mal.

Penthouse
Kerensky (à “Jeanne”): Rassurez-vous, je ne mords pas, je veux juste vous poser quelques questions…

Kerensky commence à questionner “Jeanne” en Italien
Joy : Attends.. Comment tu as su…
Kerensky : Elle a un léger accent italien.
Simon : Italien ? J'avais pas remarqué…
Kerensky : Normal, c'est à peine audible. Il faut avoir l'oreille exercée… ou avoir appris aux agents russes comment s'infiltrer partout en Europe, ce qui était l'un de mes nombreux talents. Ça risque de prendre un bout de temps, allez donc à côté vaquer à vos occupations.
Simon : Je vais rester avec vous je ne ferai pas de bruit.
Kerensky : Je vous ferai signe dès qu'on aura fini.
Largo : Simon !

Dans une voiture
Nana : C'est prêt. On a même bénéficié d'une nouvelle technique d'écoute extra-sophistiquée. Il suffit qu'il décroche son téléphone et on se met en route. Ensuite ça fonctionne comme un micro normal, sauf que là c'est absolument indétectable.
Nick : Et si jamais quelqu'un d'autre l'appelle ?
Nana : Encore mieux, on pourra entendre ce qu'il dit lui aussi.
Nick : J'adore la technologie.

Conversation téléphonique avec un inconnu qui peut vendre des informations sur Martine
Inconnu : Je veux trois cents mille dollars.
Largo : Vous avez le sens de l'humour.

Hangard
Joy : T'aurais pas pu lui donner rendez-vous à la réception du groupe W ?
Largo : Non, j'adore ce petit côté aventure. Comme dans les vieux films… je joue Boggart et toi Lauren Baccall.

Inconnu : Après la mort du banquier, elle a eu des ennuis avec sa conscience. Elle a voulu arrêter, ils ont dit non.
Joy : Personne n'arrête.

Kerensky à Largo par téléphone
Kerensky : Le réseau est opérationnel.
Largo : Comment tu as fait ?
Kerensky : J'ai fini par comprendre le mode de fonctionnement du virus. Il s'attaquait à notre système parce qu'il nous prenait pour des envahisseurs. Alors j'ai piraté un autre système que j'ai lancé en parallèle pour que le virus l'attaque en croyant que c'est lui l'envahisseur. Résultat des courses, il est allé se régaler ailleurs et il nous fiche la paix.
Largo : Et l'autre système ?
Kerensky : Eh bien, ça doit être la panique générale.
Largo : Et qui est-ce ?
Kerensky: Le centre des impôts.