Communication entre Sullivan resté au Groupe W et Kerensky depuis son domicile
Kerensky : J'écoute
Sullivan : Kerensky, pourriez-vous faire une recherche sur les décisions de la cour suprême au sujet des responsabilités des sociétés ?
Kerensky : Je vais bien, c'est gentil de vous inquiéter.
Sullivan : A oui, vous êtes malade. Non ce que je voudrais c'est avoir accès à l'ordinateur du bunker. Mon portable a déjà trois générations de retard alors que… que le vôtre va plus vite et que vous n'avez rien à faire.
Kerensky : Vous venez de me donner une raison de vivre…
Sullivan : Tant mieux, tant mieux, tant mieux.
Penthouse
Largo : (…) je ne vois pas l'intérêt d'arriver à s'échapper d'une prison pour être condamné à retourner dans une autre.
Santos : Une prison Américaine ! C'est un foyé d'hébergement pour adolescents et retraités…
Restaurant New-yorkais
Simon, à Joy : L'informatique, ce n'est pas mon truc ! Je détraque un distributeur de billets, rien qu'en passant devant !
Joy et Simon. Voiture de Joy. Alors que la tour du groupe W est prise d'assaut. Kérensky en liaison téléphone avec Simon.
Joy : Qu'est ce qu'il veut ?
Simon : J'en sais rien !
Joy : Qu'est ce qu'il dit ?
Simon : Rien !
Joy : Il ne dit " rien " ou tu ne comprends pas ?
Simon : Non ! Il ne dit rien du tout.
Kérensky : tais - toi un peu, je bosse !
Simon : Il dit qu'il bosse et demande que je la ferme !
Joy : Donne moi ce téléphone !
Simon : Non, concentre toi sur ta conduite, c'est interdit au volant !
Kérensky : Je suis dedans !
Simon : Il est dedans !
Joy : Dans le bunker ?
Simon : Non, il est branché sur les caméras de sécurité du bâtiment situé en face de celui du groupe.
Joy : Et alors ?
Simon : Il voit des gens se déplacer à l'intérieur de l'immeuble.
Joy : Ce sont peut - être les gens du nettoyage.
Simon,à Kérensky : Les gens du nettoyage. A Joy, répétant Kérensky. Non ! Sauf si les flingues remplacent les balais !
Joy : Oh, merde !
Simon : Quoi ?
Joy : Largo est encore à l'intérieur. Il a appelé il y a à peu près deux heures… Il avait un rendez - vous.
Simon : Avec Moïra, l'avocate ! Il saura toujours se caser celui - là ! Il coule un regard vers la jeune femme. T'as raison, on s'en tape.
Kérensky : Jusque là, ils n'ont pas touché à la ligne numérique T1
Simon : Là, j'ai rien compris !
Bunker
Largo : Laissez moi regarder comment va John.
Moïra : Pardon ? Le grand président qui voudrait secourir l'employé local ?
Largo :Non, je m'inquiète pour un ami.
Devant le Groupe W
Joy tend une arme à Simon
Joy : Ca pourra te servir.
Simon : Chouette un pistolet à eau !
Joy : Oui, ça t'aidera à asperger les gros méchants qui nous attendent.
Simon : Ooh, il sent ton parfum : "fleur d'humour".
Communication entre Kerensky et Joy
Kerensky : (…) et leur but c'est de voler des tableaux.
Joy : Il t'a expliqué tout ça ?
Kerensky : Et je t'épargne les confidences sur sa vie de jeune tombeur.
Couloir du Groupe W
En parlant de Moïra
Largo : Est-ce qu'elle connait bien les locaux ?
Santos : Elle a les plans extérieur récupérés au cadastre, elle n'a rien laissée au hasard. Elle a les codes des ordinateurs, les mots de passe de la sécurité, elle a même choisi la date.
Largo : Elle travaille dur pour son argent.
Largo, à Moïra, à propos des tableaux qu'elle s'apprête à voler
Laissez nous la vie, et je ferai de vous une femme si riche, qu'ils finiront sur le mur de vos toilettes.
Couloir du Groupe W. Simon dans le faux plafond du couloir
Homme de Santos : Qu'est-ce qu'on fait nous, on se tire ?
Simon : Je sais pas ce que vous allez faire, mais vous allez pas le faire longtemps.
Santos : Qui êtes-vous ?
Simon : Un mec qui a un flingue…et un chargeur plein. Elles font du bruit les sirènes, il faut vous barrer , mais vous sortirez pas de l'immeuble! Ah, la meilleure solution c'est de s'ouvrir la route à coups de flingues, mais je vous conseille pas d'essayer !…vaudrait mieux poser votre artillerie….ça c'est ce que moi je ferais si j'avais le choix.