Cardignac, à Largo : Au lieu de nous faire gagner de l'argent, vos opinions nous en font perdre.
Toller, à Sullivan : Mais avant tout, je veux vous voir souffrir comme moi j'ai souffert.
Largo et Joy. Ascenseur.
Largo : Simon et moi, on s'est rencontré en prison ! Il y avait ce prisonnier gigantesque de la taille d'un colosse qui voulait me tuer pour me piquer mes bottes. Simon l'a fait tomber pour que je puisse le frapper. Après on a eu la paix. Et puis quand on s'est évadé, il m'a encore sauvé la vie. Il ignorait qui j'étais. On est devenu ami.
Joy : Tu ne pouvais pas savoir ce qui allait se passer à bord.
Salle du Conseil
Cardignac : Et j'ai l'intention de le clouer sur la porte du tribunal. Le monde entier le regardera saigner.
Buzzetti : J'ai entendu dire qu'il avait des difficultés à trouver un avocat. Même les meilleurs cabinets refusent cette affaire.
Del Ferril : Vraiment? Il doit y avoir une raison à cela, n'est-ce pas Michel?
Cardignac : Oh, c'est peut-être parce que j'ai prévenu certains avocats qu'ils risquaient de voir la porte du Groupe se fermer devant eux s'ils prenaient l'affaire…
Del Ferril : Que c'est vilain! Vous savez que vous êtes un sacripant, mon cher Michel?
Cardignac, lisant le livre du conseil d'administration : Chapitre 53, section 98, paragraphe 27 : stipule que si, selon l'opinion des deux tiers de la majorité des membres du conseil, le directeur général est jugé incompétent, il peut être destitué temporairement. Il existe en effet ce qu'on appelle une procédure d'incompétence accélérée.(…) Je dirais qu'on va se débarrasser de Winch.
Gabriella : Monsieur Winch, je suis dans votre bureau avec un homme qui dit qu'il a l'intention de me tuer si vous ne montez pas immédiatement.
Cardignac : Le conseil est unanime, Largo : vous n'êtes plus à ce jour directeur général du Groupe W.
Largo, à Cardignac : Jamais vous ne dirigerez la compagnie de mon père !