L 'HERITIER
 



 

Port de Santa Maria. A propos du père Maurice.
Largo : Tu as vu la lueur dans son regard ?
Simon : Tu crois qu'il est possédé par le diable ?
Largo : Plutôt par l'angoisse, il est mort de trouille.
Simon : Ca veut dire, qu'on va encore jouer les anges gardiens ?
Largo : T'as tout compris.
Simon : Faudra que je mette ça sur mon CV, ça ferait bien rigoler le dernier flic qui m'a coffré!

Nério : Aussi dangereux que puisse paraître le groupe W, c'est encore la meilleure protection.

Monastère de Sarjevane. Le Père Maurice, Largo et Simon.
Largo : Qu'est ce que Nério vient faire dans cette histoire ?
Simon : Excuse - moi de t'interrompre mais c'est qui ce Nério dont t'arrêtes pas de parler ?
Largo, sèchement : Personne.
Simon : Bah non, d'habitude on se sert de nom pour distinguer les êtres humains. Par exemple toi tu t'appelles Largo, moi c'est Simon et y'a le père Maurice et comme ça pas d'erreur possible. Donc on peut légitimement supposer que le Nério en question est aussi une personne, enfin… à moins que ce soit un chien, ou un hamster, ou un perroquet, ou un poisson rouge, ou peut être...
Largo : Simon !
Père Maurice : Dieu merci, c'est l'heure de la prière, je crains de devoir vous chasser...

Simon, à propos de Sarjevane :Comment t'as pu rester ici sans devenir dingue ? Moi je serai déjà devenu le roi de l'évasion.

Largo et Simon. Cellule du monastère. A propose d'Irina, une " amie " commune.
Simon : ça me rapppelle le son du violoncelle, j'ai entendu ça à Budapest.
Largo : Airina ?
Simon : Irina ! Elle se levait en pleine nuit pour jouer de ce truc, je te raconte pas l'ambiance monacale !
Largo : Comment tu sais ça ?
Simon : A ton avis ?
Largo : Je l'aurais parié, on s'était juré qu'on ne coucherait pas avec elle !
Simon : Mais on n'était pas couché !
Largo : Et tu te prétends mon ami ?
Simon : Et ton meilleur ami sinon je t'aurais déjà étranglé pour m'avoir emmené dans ce trou à rats !

Groupe W
Sullivan menace Berdych d'appeler la police
A oui, sinon quoi ? N'oubliez pas de leur préciser que c'est un enlèvement. - Berdych à Sullivan.

Largo, Simon et Sullivan arrivant au cimetière pour l'enterrement de Nério.
Simon : Elles dirigent quels départements les trois petites ?
Sullivan : Ce sont ses ex-femmes.

Monique, à propos de Nério : Je connais au moins 250 personnes qui auraient payé pour le tuer, il ne leur aurait jamais fait le plaisir de s'achever lui même.

Monique : Quelle bonne surprise, l'héritier et son larbin ! Alors, qui est qui ?
Largo : Je suis Largo Winczlav
Monique, giflant Largo : Winch, maintenant vous vous appelez Winch, vous le lui devez ne serait-ce que par respect. Je présume que c'est vous, le voleur ?
Simon, évitant une gifle : Ex-voleur ! Depuis j'ai pris ma retraite.
Monique : J'espère. Et comment vous vous appelez ?
Simon : Simon. Simon Ovronnaz
Monique : Ovronnaz ? On dirait une marque de spray nasal.


Largo : C'est une impression ou les hommes de la sécurité n'étaient pas là par hasard ?
Simon : Tu sais, on invite rarement des mecs armés jusqu'aux dents uniquement pour décorer.

Salon de la propriété de Monique. Sullivan arrive en pleine conversation.
Sullivan : De quoi étiez-vous en train de parler?
Monique : Du département espionnage, vous ne lui en avez rien dit ? Vous attendiez le bon moment, je suppose?
Largo : Là, ça me parait être le bon moment.
Sullivan : Le groupe a son service de renseignements privés, comme tout le monde.
Monique : Oh, comme si ce n'était qu'un petit bureau annexe. Il est mieux équipé que la CIA, bien sûr officiellement ce n'est pas de l'espionnage, mais il ne se contente pas d'observer les petits oiseaux à la jumelle. Il y a un système informatique, à faire blêmir le Pentagone, installé au troisième sous-sol du siége et c'est un véritable Bunker.

Sullivan sort
Simon: Il me plait pas des masse lui...
Monique, levant son verre: Bienvenus dans votre nouvelle vie.
Père Maurice : Dis moi, Largo, est ce que tu as pensé à ce que tu vas faire ?
Largo : Non, mais je sais ce que je ne veux pas faire. Je ne suis pas un gestionnaire, je n'ai pas envie de me retrouver dans ce panier de crabes à servir de cible pour leur jeu de fléchettes… Je tiens trop à la vie pour cela.

Au pied de la tour W de nuit
Nikki : (...) Avec toute cette histoire au cimetière, on n'a pas eu l'occasion de faire connaissance.
Largo : Ce n'est pas très poli, mais j'évite de discuter quand on me tire dessus.


Appartement de Largo
Simon : Ah, t'es rentré ! Je commençais à m'inquiéter.
Largo : J'ai entendu ça à ta manière de ronfler.

Voiture de Largo
Kérensky, à Largo : (...) Vous êtes le fils du multimilliardaire qui s'est pris pour un oiseau.

Kérensky : Et attention ! Je truande la mafia parce que ce sont des escrocs, mais si vous êtes quelqu'un de bien, alors je suis quelqu'un de bien.

Simon, à Largo : Je ne l'aime pas !
Kérensky, à Simon : Moi non plus, t'es pas mon genre.

Groupe W
Kérensky : Je sais que tu sais.
Joy : Que je sais quoi ?
Kérensky : Où on s'est déjà rencontré ! Il y a quatre ans, l'entrepôt clandestin, l'affaire des missiles à tête nucléaire ! c'est toi qui dirigeais le commando de la CIA.
Joy : Et toi tu les as volés pour le compte des terroristes.
Kérensky : Qu'est ce que tu veux, faut bien gagner sa vie.
Joy : Et ça t'as effleuré l'esprit qu'on n'en ferait pas que des feux d'artifice ?
Kérensky : Si tu essaies de faire appel à ma conscience, je crains que tu ne perdes ton temps : je n'en n'ai pas.

Van Dreema et Sullivan. Gala de charité.
Van Dreema : Sullivan, je m'étonne de vous voir si loin de votre nouveau maître, j'espère qu'il vous à offert une très jolie laisse.
Sullivan : Je croyais que vous étiez le seul à aimer ce genre d'accessoire.

Appartement de Largo
Largo : Je t'ai vu collé à une fille et c'était pas ta petite sœur !
Simon : Tu parles de laquelle ?

Appartement d'Isa (elle verse du poison dans le verre de son complice)
Berdick : (...) cette fois, Sullivan ne sera pas là pour tout faire foirer.
Isa : Toi non plus, ça brûle… maintenant tu ne peux plus respirer. Je suis désolée mais je n'avais pas le choix. N'essaie pas de lutter… Tu va me manquer, tu sais…

Appartement de Largo
Kérensky, commentant les images du château Winch : On a essayé de savoir qui était le propriétaire des lieux et apparemment il serait plus facile de retrouver l'extrait de naissance du monstre du Loch Ness.

Cabinet de Berdick
Simon, à propos de Berdych : Tu crois que ça va ruiner sa réputation d'expert en sécurité si on force sa porte ?

Hôpital chambre de Simon
Largo : Alors, comment tu te sens ?
Simon : Je jure de ne plus jamais jouer au foot avec une bombe.

Devant le château de la commission à Trieste
Simon : Whaou ! ça doit être l'enfer à chauffer en hiver.

Couloir du groupe W
Largo : Finalement, je ne sais pas ce qui est le plus insultant : votre arrogance ou votre condescendance.
Sullivan : Si ça peut vous consoler, Nério n'a jamais pu le déterminer avec certitude.