L ES NAUFRAGES
 




Disclaimer:Les personnages de la série ne m'appartiennent pas et je n'écrit que pour mon plaisir et celui des fans de cette sublimmisime série.

Note de l'auteur: J'ai écrite cette fanfic il y a un moment (4 ou 5 mois…[ne me lynchez pas LOL], c'est la deuxième que j'ai faite mais faut pas se fier à l'ordre de parution, je ne l'ai pas respecté LOL) mais j'osais pas la mettre sur le net car je ne l'ai pas beaucoup développée (je l'ai écrite en 1 journée et je ne l'ai pas spécialement retouchée) . Bon c'est encore un truc entre Largo et Joy et vous vous en doutez ; cela dit, il n'y a pas de grand blessé dans cette histoire, je voulais juste imaginer ce qu'ils feraient s'ils se retrouvaient seuls sur une île...
Comme d'hab, merci à Eska pour son aide et à Nini
Voilà bonne lecture ,dites moi ce que vous en pensez, mais soyez pas trop dur, si je me suis décidée à la mettre sur le site (et ça a été dur croyez moi LOL), c'est juste pour combler votre manque de fanfic, et à ce stade mieux vaut une fanfic à ras les palmiers (c'est le cas de le dire avec cette fanfic qui se passe sur un île ! ROTFL) que rien du tout !
Ne pas publier sans mon autorisation merci.


CHAPITRE I
Quelque part dans le pacifique :
Joy et Largo étaient partis à une conférence en Inde au terme de laquelle Winch devait signer un important contrat avec la famille Haddad, heureuse de les accueillir dans leur demeure durant leur séjour, pour s'acquitter d'une vieille dette.
Durant le trajet du retour, alors que le Jet de Winch survolait le Pacifique, les pilotes perdirent progressivement le contrôle des commandes. Ils tentèrent un amerrissage en douceur mais celui-ci malheureusement échoua: l'avion ricocha à la surface de l'océan, se cassa en deux parties et les deux pilotes moururent sur le coup. Joy et Largo à cause du choc s'étaient tous les deux évanouis.
Quand Winch se réveilla, la partie arrière de l'avion dans laquelle il se trouvait était déjà entrain de sombrer et la seule
poche d'air dont il avait eut la chance de bénéficier se résorbait de plus en plus. Il fallait qu'ils sortent au plus vite. Au bout de quelques secondes il reprit ses esprits et chercha Joy. Il ne mit pas longtemps à la trouver, elle était sous l'eau, inconsciente le pied accroché à une ceinture et elle semblait avoir prit un méchant coup au dessus du front au niveau du cuir chevelu. Largo plongea pour libérer son pied et remarqua qu'elle ne respirait plus. Il l'attrapa par la taille et entreprit de sortir de la carcasse de l'avion avant qu'ils ne coulent complètement avec. Au passage il attrapa le canot de sauvetage qui ornait tous les jets privés pour parer à ce genre de situation et tira sur la manette qui déclencha le gonflage automatique. Arrivés à la surface il grimpa sur le canot et tira Joy à l'intérieur avant de l'allonger et de commencer la respiration artificielle :
- " Aller Joy…respire…respire je t'en prie..." suppliait-il entre chaque souffle, la peur de la perdre l'oppressant de plus en plus.
Rapidement, Joy finit par se remettre à respirer, elle toussa et recracha toute l'eau qu'elle avait avalée
- " C'est bien Joy, nom de dieu tu m'as fait une de ces peur ! " lui dit Winch tout en la soutenant sur le côté pour l'aider à récupérer.
- " Oh la vache, j'ai un de ces mal de tête !" dit-elle les yeux mis-clos et en gardant une main sur son front, elle était encore un peu dans les vapes.
- " c'est normal, ça va passer, reste allongée " lui répondit-il tellement soulagé de l'avoir réanimée qu'il ne pensait à rien d'autre.
Joy mit quelques temps avant de se souvenir du dernier endroit où elle se trouvait : dans le jet, alors que les pilotes essayaient de reprendre le contrôle des commandes. Elle ouvrit un peu mieux les yeux et réalisa qu'ils étaient dans un canot de sauvetage :
- " Qu'est-ce qui s'est passé, l'avion s'est vraiment écrasé? " demanda t-elle
- " Oui, il a coulé ; le jet s'est rompu en deux vraisemblablement sous l'effet du choc, je suppose que les pilotes
sont morts car le cockpit a littéralement disparu" lui expliqua Largo
- " Oh c'est pas possible " dit-elle à voix basse, presque pour elle même. " Où est-ce qu'on est à ton avis ? " finit-elle par lui demander
- " Quelque part dans le pacifique, mais je ne peux rien certifier de plus précis. Il y a une île à environ 2km à l'Est on va y aller, les secours vont se servir de la balise de l'avion pour nous retrouver, ils vont bientôt arriver " annonça Largo ne voyant pas d'autres possibilité, son téléphone portable par satellite, bien qu'étanche, était étrangement hors d'usage.
Joy essaya de se relever dans l'intention de l'aider à ramer malgré l'horrible migraine qu'elle endurait :
- " Joy, qu'est ce que je t'ai dit ? tu restes allongé !, je sais que tu n'aimes pas qu'on te donnes des ordres, mais pour une fois laisses moi m'occuper de toi, tu as dû recevoir un sacré coup sur la tête lors du crash alors il faut que tu te reposes " lui dit Winch tout en lui tendant un bout de sa chemise qu'il avait déchiré et imbibé d'eau de mer " tiens met ça sur ta plaie, le sel va désinfecter, même si ça risque d'être douloureux " lui conseilla t-il
Joy obtempéra et l'appliqua sur le haut de son front ; Largo quant à lui, attrapa la rame et pagaya une vingtaine de minutes en direction de l'île avant d' accoster.
New-York, Groupe W, bureau de John Sullivan:
- " Comment ça le Jet de Winch a disparu de vos radars ?! " s'exclama John incrédule à l'appel que Al, l'homme qui travaillait au terminal de la Winch Airline à l'aéroport de New York était entrain de lui passer.
- " Le dernier message que l'on ait reçu nous indiquait que les pilotes avaient des problèmes pour contrôler l'appareil" lui expliqua Al
- " Où étaient-ils à ce moment ? " demanda Sullivan
- " Pas loin de l'île d'Arorae, du moins c'est par là qu'il se trouvait avant que l'on perde le contact de leur émetteur ; j'y ai déjà envoyé une équipe à la recherche des possibles survivants " annonça l'homme " ils étaient quatre c'est bien ça ? Mr Winch, Mlle Arden et les deux pilotes " demanda -t'il pour avoir confirmation
- " Oui c'est çà…vous pensez qu'il est possible qu'ils s'en soit sortis vivants ? " demanda John qui commençait à réaliser la gravitée de la situation
- " çà n'est pas impossible, aux dernières nouvelles l'avion volait à assez basse altitude au dessus de l'océan pacifique, le crash a dû par conséquent être moins important " lui expliqua son interlocuteur
- " Bien, continuez les recherches quel qu'en soit le prix et n'arrêtez pas tant que vous ne les aurez pas retrouvés…vivants si possible " ordonna -t'il
- " vous pouvez compter sur moi, mes hommes vont faire leur possible, je vous rappelle dés que j'ai du nouveau " termina -t'il
Sullivan resta un moment pensif avant de descendre au bunker afin d'annoncer la mauvaise nouvelle à Simon et Kerenski qui restèrent quelque instants sous le choc avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Après avoir reprit ses moyens, Kerensky entreprit une enquête et appela l'aéroport de Varsovie pour demander que des techniciens de piste vérifient s'ils ne trouvaient rien de suspect là où l'avion de Largo se trouvait. N'ayant eut aucune tempête sur le trajet de l'avion de Winch, il ne croyait pas au simple accident.
Trois jours plus tard, restant sans nouvelles, Sullivan dût se résoudre à annoncer le drame au grand conseil. Il prévint qu'aucune décision importante ne sera prise pour le groupe W tant que Largo ne sera que disparu, mais également que pendant son absence se sera lui qui tiendra les rênes.
CHAPITRE II
Ile
Largo et Joy, qui était de nouveau sur pied, avaient passés deux jours à sillonner l'île. Ils y trouvèrent quelques
sources et différentes plantes portant des fruits comestibles, mais aucune trace de civilisation que ce soit sur le territoire ou à l'horizon. De plus le temps passant, ils devaient se résoudre à organiser leur survie de façon plus confortable qu'un simple feu de bois et un abri de fortune à la merci du vent qu'ils avaient conçus avec les quelques objets que la mer avait charrié du lieu du crash jusqu'à la plage. Cela faisait presque une semaine qu'ils étaient là et ils n'avait encore vus aucun bateau, hélicoptère ou avion susceptible d'être à leur recherche. Ils devaient se résigner à l'idée qu'il allaient peut-être devoir rester ici plus longtemps qu'ils le pensaient. De plus l'approvisionnement en crustacés de tous genres devenait dangereux tant les requins des récifs et les requins tigres étaient présent et menaçant de ce côté de l'Ile.
- " Largo, je ne sais pas ce que tu en penses, mais je crois qu'on devrait sérieusement se résoudre à quitter cette plage, elle est vraiment trop exposée aux vents et on ne peut même pas pêcher sans risquer de se faire…'bouffer' " déclara Joy
- " Il est vrai qu'il y a cet endroit de l'autre côté de l'île, qui était pas mal ; mais est-ce qu'ils nous trouverons…s'ils nous trouvent…si on change de place ?" demanda –t'il
- " S'ils cherchent sur la bonne île et qu'ils arrivent par là, ils verront la trace du foyer et ils comprendrons que quelqu'un se trouve sur l'île " déclara -t'elle
- " Tu as raison on s'en va, car si l'on doit rester là encore quelques temps, autant que ça se passe le mieux possible ; on rassemble les affaires et on part" dit-il tout en commençant à ramasser les divers matériaux et bouts de tissus qu'ils avaient pu récupérer sur la plage.
New York
Les recherches du côté des îles entourant celle d'Arorae n'avaient rien données. Par contre, celles du côté de
l'aéroport de Varsovie avaient été fructueuses car les techniciens de piste avaient trouvé une sorte de petit appareil dissimulé grossièrement pas loin du dernier emplacement du Jet de Largo. Ils envoyèrent cet engin à Kerenski qui découvrit rapidement sa fonction : il s'agissait d'une sorte de détonateur d'un appareil destiné à envoyer une puissante onde électromagnétique ; cette 'télécommande' était sophistiqué mais néanmoins trafiquée artisanalement. Selon Kerenski, ce genre d'engin était parfois utilisé par des terroristes pour provoquer des accidents d'avion ou d'hélicoptères, car l'onde du récepteur détruisait plus ou moins en même temps, tous les appareils électroniques se trouvant dans un certain périmètre autour de 'la bombe'.
Grâce aux signatures que laissent tous les fabricants d'explosifs, Kerenski entreprit de rechercher son concepteur à l'aide de tous les moyens qu'il avait en sa possession.
CHAPITRE III
Ile :
Après trois semaines de vie commune sur une île déserte, Joy et Largo qui jusque là avaient résistés à leur attirance amoureuse déjà existante tout en ayant toujours gardés leurs distances, avaient cessés de lutter et s'étaient considérablement rapprochés l'un de l'autre (non pas jusque là, chaque chose en son temps !, non mais…pfff !).
Ils s'étaient donc installés de l'autre côté de l'île et avaient habilement construit une sorte de maison relativement spacieuse et confortable avec du bois et des palmes de cocotiers ou de palmiers. Pour se nourrir ils utilisaient ce que la nature leur offrait c'est à dire des fruits exotiques, poissons, coquillages et crustacés en tous genres. Face à la chaleur qui dominait sur l'île, ils durent abandonner les vêtements chauds qu'ils portaient lors du crash, pour les transformer en les déchirants habilement aux bons endroits et en les associant par moment avec les matériaux disponibles sur place, en pagnes, paréos et maillots de bains improvisés. Leurs journées se composées généralement de pêches, cueillettes et baignades aux heures les plus chaudes de la journée.
(Un mois après le crash) Depuis la veille, l'ambiance qui régnait dans la cabane était tendue : Largo, brûlant de fièvre et délirant légèrement, était allongé sur une paillasse. Joy, assise à ses côtés, le veillait depuis tout ce temps et humidifiait constamment son visage et son torse avec un chiffon imbibé d'eau fraîche avec l'espoir que cela suffirait à faire descendre sa température. Il était inconscient depuis 6 heures, Joy était très inquiète malgré son fort tempérament car bien qu'elle n'avait aucun moyen technique de le vérifier, elle était certaine que la température de Largo dépassait les 42°c. De plus elle était seule et commençait à se demander ce qu'elle allait devenir si elle le perdait .
- " Non de dieu, Largo tu n'as pas intérêt à me laisser tomber tu m'entends ! " lui dit-elle désespérée par la situation.
Elle n'avait pas remarquée qu'il revenait peu à peu à lui :
- " …je reconnais bien là ta méthode pour encourager les gens ! " lui dit-il d'une voix encore faible.
- " Largo ?… ne me refais jamais ça, ou du moins attend que l'on soit revenu à la civilisation où il y a les médecins, l'aspirine et tout ça okay ?! " lui déclara -t'elle les larmes aux yeux de soulagement " comment te sens-tu ? " finit-elle par lui demander tout en lui caressant le visage tendrement, elle remarqua par la même occasion que sa température était presque entièrement tombée.
- " ça va beaucoup mieux, j'ai juste encore un peu mal à la tête" lui répondit-il
- " Je t'avais bien dit de ne pas boire à cette source " lui rappela –t'elle. " Au fait qu'est-ce que tu as contre mes méthodes ?" demanda –t'elle à Largo en plaisantant.
- " Rien du tout, elles sont efficaces, la preuve, elles m'ont sauvées " lui répondit-il
Joy sourit et se leva pour aller lui chercher de quoi manger. Puis lorsqu'il eut reprit des forces, elle l'aida à sortir pour qu'ils marchent un peu et profitent de la fraîcheur du soir
New-York
A peu prés au même moment, après trois semaines de recherches fastidieuse faute d'informations, Kerenski
parvint à retrouver la trace du saboteur grâce à Interpole et alla le cueillir avec Simon à sa dernière planque connue à New York. Ils le ramenèrent au Bunker, commencèrent à l'interroger à la méthode de Simon puis faute de résultat ils utilisèrent celle de Kerenski beaucoup plus efficace. Après que celui-ci eut débroussaillé le terrain, il en arriva au cœur du sujet :
- " Qui est-ce qui t'a employé pour faire ce boulot ? je te conseilles de répondre, tu ne peux pas savoir ce que je peux faire quand je suis vraiment pas content ! " lui dit-il d'une voix sans faille digne d'un ex-agent du KGB.
- " …Le directeur des finances de la royal Dic corporation. Lorsqu'il a découvert à quel point le groupe W lui faisait de l'ombre depuis l'arrivée du fils de Nério à sa tête, il m'a contacté et chargé de faire disparaître Largo Winch dans un accident d'avion et de m'assurer qu'il était bien mort….ce que je n'ai pas fait ; " déclara le type
- " pourquoi çà ? " demanda Simon
- " je me suis rendu compte que je jouais en terrain miné car c'était la première fois que je m'attaquais à quelqu'un de si important même pour une si grosse somme d'argent : plus 1 million de $ vous vous rendez compte ! " annonça –t'il
- " comment aurais tu fais pour repérer le jet si l'émetteur ne fonctionne plus ? " demanda Kerenski
- " …Grâce à mon portable, il transmet par satellite, je n'ai plus qu'à entrer le bon code et le neutralisateur d'ondes, que j'ai installé la veille du crash sur la boite noire de l'avion pour le protéger de la déflagration magnétique, permettra à l'émetteur de se réactiver et d'indiquer uniquement sur mon téléphone les coordonnées GPS de l'appareil. " déclara le saboteur
- " très astucieux " avoua Kerenski tout en tendant le portable au mec " maintenant entre le code, si tu es coopératif on pourra peut-être parler en ta faveur au juge, et je tiens à te prévenir que tu as intérêt à ce que nos amis soient encore vivants. " menaça -t'il
L'homme ayant eut quelques aperçus de ce que pouvait lui faire cet ex-agent du KGB, décida de faire ce qu'on lui demanda. Il entra le code et donna les résultats à son interrogateur. Celui-ci et Simon découvrirent avec stupeur que le lieu du crash de l'avion se trouvait à plus de 100 km de là où ils cherchaient inutilement depuis presque un mois.
Kerenski et Simon donnèrent rapidement le type à la sécurité et leurs demandèrent d'aller immédiatement arrêter le directeur des finances de la royal Dic corporation. Puis ils allèrent prévenir Sullivan de la piste qu'ils venaient de découvrir et tous prirent un Jet jusqu'à la côte Californienne où ils durent rester deux jours car une tempête faisait rage dans la région où se trouvait l'île sur laquelle des possibles survivants auraient pu s'abriter . Dans de telles conditions météorologiques, il aurait été impossible qu'un hélico vole et puisse se poser. Dés l'accalmie, ils embarquèrent avec trois hommes supplémentaires et une équipe médicale dans un hélicoptère gros porteur pour un trajet de plus de deux heures de vol.
CHAPITRE IV
Ile
En arrivant à l'île ils purent repérer, à travers l'eau transparente du lagon redevenu calme, la carcasse du jet et se posèrent donc là où, un mois auparavant, les deux naufragés avaient accostés. Comme l'avait prévu Joy, ils repérèrent les traces du foyer et comprirent qu'il devait bien y avoir des survivants. Ils décidèrent donc de se scinder en deux groupes et de partir à leurs recherche en faisant le tour de l'île .
Au bout d'une vingtaine de minutes de marche, Sullivan, Simon et Kerenski remarquèrent la présence de la cabane qu'ils allèrent inspecter :
- " Cela confirme qu'il y a bien des survivants " annonça John
- " Ouais, reste à savoir où ils sont et qui sont ces survivants ? " fit remarquer Simon
- " C'est Largo et Joy " déclara Kerenski qui était resté à l'extérieur pour observer les environs
- " Comment tu sais ça toi ?!" lui demanda Ovronaz qui venait de le rejoindre
- " Mais tout simplement parce-que je les vois " continua Kerenski dans son calme habituel tout en cachant un petit sourire.
- " où ça ? " demanda Sullivan qui cherchait de lui-même
- " Vous voyez le palmier au tronc presque horizontal à une cinquantaine de mètres devant nous ? oui, et ben regardez sous celui-ci, c'est eux en plus bronzés certes mais c'est eux " termina -t'il tout en partant dans leur direction suivit des autres.
Tout en marchant, Sullivan contacta l'autre équipe par talkie-Walkie pour leur dire qu'ils les avaient trouvés, qu'apparemment, ils étaient les seuls survivants et enfin que tout le monde devaient se retrouver à l'hélico dans une petite demi-heure.
Ils arrivèrent rapidement à la hauteur de Largo et de joy qui étaient profondément endormis blottis l'un contre l'autre à l'ombre de l'arbre.
- " Ouais c'est vrai qu'ils ont vraiment l'air en détresse " déclara ironiquement Kerenski
- " Attends ils sont mignons tous les deux quand même " fit remarquer Simon heureux de les voir enfin ensembles, depuis le temps qu'il avait remarqué leurs manège !." Si j'osais…aller j'ose : DEBOUT VOUS DEUX !!!! " cria t'il
Joy et Largo se redressèrent en sursaut et quand ils virent leurs amis debout devant eux ils se laissèrent retomber apaisés.
- " On vous dérange pas j'espère " demanda Simon content de son coup
- " la vache Simon, ça va pas de nous faire une peur pareille tu veux nous tuer ou quoi !? " demanda Largo tout en se relevant en même temps que Joy
- " On venait juste vous sauver mais on peut repartir et repasser plus tard si vous voulez " déclara Kerenski
- " Non, je pense que ça ira comme ça, bien qu'on peut pas dire que cet endroit nous déplaise ! " annonça Joy d'un air plein de sous-entendus
- " Ouais tu m'étonnes, imaginez si vous aviez 'atterrit' au Groenland ! " plaisanta Simon
Simon les inspecta un moment avant de leur dire avec sincérité
- " Super, j'adore votre nouveau look, si on ne vous connaissait pas, on vous aurait prit pour un véritable couple de tahitien ! " déclara -t'il
- " Effectivement, vous allez faire des jaloux au bureau avec votre bronzage " approuva Sullivan
Le petit groupe retourna à la cabane pour récupérer quelques affaires puis ils prirent le chemin du retour durant lequel
Simon prit à part Largo et lui demanda :
- " Dis moi, avec Joy vous vous êtes pas mal rapprochés, et est-ce que vous avez…enfin tu vois ? " demanda –t'il
- " Mais c'est pas vrai, décidément tu ne penses vraiment qu'a ça ma parole ! " déclara Winch
- " Et alors, la réponse ?, ne me dit pas que Largo Winch se retrouvant pendant un mois sur une île déserte avec une femme comme Joy , n'a pas… " continua Simon
- " Au risque de te décevoir, non . Avec Joy c'est différent, je l'aime et cela depuis un moment ; la situation a fait avancer les choses, mais elle voulait attendre pour aller plus loin et j'ai respecté son choix " déclara Largo
Arrivés à l'hélico, et après son décollage, Joy et Largo parlèrent durant une bonne heure des plus importants
évènements qui leurs étaient arrivés. Kerenski, quant à lui, leur expliqua ce qui avait provoqué l'accident d'avion . Au bout d'un moment les deux rescapés s'endormirent à nouveau, épuisés par les trois jours qu'ils venaient de passer (la veillée de Largo et la tempête) et durant lesquels ils n'avaient pas beaucoup dormi. Sullivan, à voix basse posa à son tour la question fatidique :
- " vous savez s'ils ont… et si elle risque d'être… ? "
- " Largo m'a certifié que non, et malgré le fait que s'est pas son genre, je le crois ; contrairement aux autres fois, Joy il l'aime et il attendra " déclara Simon convaincu de la sincérité de son meilleur ami.
Sullivan fut content de voir que cela prouvait que cette fois Largo avait vraiment trouvé une femme qui l'aimait pour ce qu'il était et non pas pour ce qu'il valait. Il savait très bien qu'une simple croqueuse de diamant ne se serait pas fait prier pour passer la nuit en compagnie du play-boy multimilliardaire qu'est Largo Winch ; et cela afin de tenter d'en retirer un moyen de lui extorquer de l'argent si elle tombait enceinte de lui.
De retour à New York, Largo dû faire face aux journalistes qui par leurs propres sources étaient au courant du sabotage ; mais il dû aussi se confronter au conseil d'administration afin de remercier officiellement Sullivan de l'avoir remplacé durant son absence, et que maintenant qu'il était de retour il reprenait les affaires au grand désespoir de Cardignac qui ne manqua pas de faire une remarque sur le bronzage de Largo…

THE END