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NE NOUVELLE VIE (part 3) |
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Paris, le lendemain
Dès qu’elle fut à Paris, Joy se rendit à l’appartement de Methos, dans l’espoir qu’il y serait. Elle voulait lui parler. Elle devait lui parler. Elle avait besoin de quelqu’un à qui se confier. Quelqu’un qui savait ce qu’elle endurait. Quelqu’un qui pourrait la consoler. Et Methos semblait être l’homme de la situation.
Elle arriva à son appartement, toqua, il lui ouvrit et elle s’effondra en pleures dans ses bras.
Methos fut très surpris. Elle lui avait dit qu’elle allait révéler à Largo son immortalité. Il l’a croyait à New York.
Methos : Joy. Mais qu’est ce que tu fais là ? Tu ne devais pas voir Largo ?
Joy (très vite) : Je... je n’ai rien pu lui dire, Methos. C’est trop dur. Il ne veut pas être immortel. Je sais pas quoi faire. Je j’ai mal Methos, faut que tu m’aide.
Methos : Ok. Mais calme-toi. Vien entre. Je vais te faire un café. Et tu me raconteras ça tranquillement. D’accord ?
Methos fait entrer Joy, elle va s’assoire sur son lit. Il va à la cuisine faire du café.
Il revient et met une tasse de café fort et chaud entre les mains de Joy.
Methos : Bon. Maintenant tu va recommencer et tout me raconter lentement.
Joy : Merci pour le café. C’est Largo. J’ai voulu lui dire. Mais il... il m’a dit qu’il ne voulait pas être immortel. Qu’il ne pourrait jamais vivre comme ça ! Methos. Il ne veut pas être immortel. Qu’est-ce que je dois faire ? Pourquoi déteste-il l’immortalité ?
Methos : C’est normal Joy. Ton immortalité t’a enlevée à lui. Tu as du partire.
Joy : Oui. Mais il peut venir, me voir à Paris. Qu’est ce que je dois faire Methos ?
Methos : Faire un choix.
Joy (en larmes): Et tu crois que c’est facile. Je .. n’ai pas le choix. .. Je... Je
Methos (toujours calme): On a toujours le choix Joy. Toujours. Toujours deux options. Tu dois juste choisir la bonne.
Joy : Et comment je sais ce que je dois faire. Et si je me trompe ?
Methos : Tu as le droit de faire des erreurs Joy. Moi aussi j’en ai fait. Et plusieurs. Mais regarde. Je suis toujours là. Alors tu vois. Même si tu te trompe, tu n’en mourras pas.
Joy : Moi non. Mais les autres
Methos : Tout le monde meurt un jour Joy. TOUT le monde.
Joy : Et comment je vivrai avec leurs morts sur ma conscience ?
Methos : Tu es une ancienne de la C.I.A tu as sûrement tué plein de monde. Et tu vis avec leurs morts. Tu tueras beaucoup d’immortel aussi. C’est pareil.
Joy : C’est pas pareil. Et ce ne sont pas mes amis.
Methos : Pas pareil. .. Mais Joy. Il n’y a aucune différence. C’est tout. Alors arrête de t’inquiéter pour Largo. Il est immortel. Il survivra. Quant aux autres. Ils mourront. C’est certain. Il n’y a pas d’échappatoires. Tous les mortels meurent un jour. Certain avant d’autre. Ainsi va la vie.
Joy : Ainsi va la vie ! Comment peux-tu dire ça ? On dirait que tu n’as jamais perdu un être cher.
Methos : oh. J’en ai perdu. Beaucoup. Mes amis. Plein de gens que j’ai aimés. Mais dont je ne me souviens même plus. Mais avec le temps j’ai apprit une chose. Ca ne sert à rien de s’apitoyer sur son sort. Il faut survivre. Survivre à tout prix. Tu l’apprendras toi aussi. Et ce ne serra pas facile. Mais tu devras y faire face. Et tu seras parfois seule
Joy: Merci Methos. Merci de me dire tous ça. Mais pourquoi le fais-tu ? C’est vrai. Tu ne me connais pas.
Methos : Franchement j’en sais rien. Et crois-moi. Ce n’est vraiment pas mon genre de jouer les mères protectrices. Je ne sais pas pourquoi je t’aide. Je crois que c’est parce que je t’aime bien. Ou quelque chose comme ça.
Joy : moi aussi je t’aime bien Methos.
D’un geste tendre Methos lui prit le visage entre ses deux mains et lui essuie les larmes qui coulent sur ses joues. Il dépose un doux baiser sur son front. Puis il la prend dans ses bras, où elle s’endort paisiblement.
*****
Methos sortit lentement de son sommeil. Tout était calme. Il se sentait merveilleusement bien. Joy reposait abandonnée dans ses bras, elle semblait si détendue. Quelle était belle ! Sa tête reposait sur le torse de Methos. Doucement il l’a mit sur le coté, et se leva sans la réveillé. Il se fit un café, qu’il but d’un coup. Il écrivit une note à l’intention de Joy, pour lui dire ou il allait. Puis il sortit. Il avait besoin de prendre l’air. De voir du monde. Se sentir vivant.
*****
Siège du groupe W, N.Y.
Largo est derrière son bureau. Le téléphone sonne.
Largo : Allô, Largo Winch. …….. Oui. Très bien faites la monté. …. Aucun problème … Oui. C’est ça. Ah et annuler tous mes rendez-vous de la journée. Et ne me déranger pas.
La porte s’ouvre et Diane entre, le petit Jack dans les bras. Elle pose Jack, encore endormis sur un canapé et prend Largo dans ses bras. Il s’embrasse longuement. Puis se dirigent vers le lit. Ils s’allongent et Largo commence à déboutonner le chemisier de Diane. Quant Jack se réveille et se met à pleurer.
Diane: Oh Jack.
Largo: Je crois qu’il veut sa maman.
Diane (se lève et prend le petit dans ses bras): Oh mon chéri vient-la. Vient vers maman.
Elle se dirige vers le lit et s’allonge.
Diane : Jack. Dis bonjour à Largo.
Jack : Ga bah.
Largo: Bonjour Jack. Tu te souviens de moi ? Non. Je suis ravi de te revoir.
Largo prend Jack dans ses bras et s’amuse avec lui.
Largo : J’ai une idée. On va confier Jack à Simon et nous deux on va aller déjeuner.
Diane(en se marant) : A Simon. Eu, tu es sûr que ce n’est pas un peu risqué ?
Largo : Non. Simon est un super baby-sitter.
Ils descendent au bunker et entrent. Kerensky et Simon sont au boulot.
Simon : Oh. Mais voilà du monde. Et oh le p’tit Jack. Gouzi gouzi.
Largo : Ah Simon. Tu tombe bien. On aurait besoin d’un baby-sitter pour la soirée. Tu t’en charge.
Simon : Aucun problème. Et vous aller ou ?
Largo : J’emmène la dame au resto.
Simon (prend Jack dans ses bras): Viens là bonhomme. Tu vas passer la soirée avec tonton Simon et tonton Kerensky. Ouais. Ca c’est cool.
Largo et Diane s’en vont. Simon joue à l’avion avec Jack dans ses bras. Et Kerensky essaie de travailler.
Kerensky : Simon. Veux-tu biens s’il te plait arrêter. J’essaye de travaillé au cas ou tu n’aurais pas remarqué.
Simon (à Jack): Tu vois Jack. Ca c’est Kerensky. Il est toujours en train de râler. Et il ne travaille pas assez vite.
Kerensky : Je travaillerai sûrement plus vite si une personne que je connais ferai moins de bruit.
Simon : Je m’amuse avec Jack.
Kerensky : Et bien va t’amuser ailleurs. Moi je dois travailler.
A ce moment Jack se met à pleurer. Non. Il se met à hurler.
Simon : Tu vois. Tu l’as énervé. Oh Jack. Coucou. Arête de pleurer. Regarde. C’est tonton Simon.
Kerensky : Fais-le taire Simon.
Simon : J’veux bien mais on fait comment.
Kerensky : J’en sais rien. Il a peut-être faim ou soif. Regarde dans le sac que Diane a posé à l’entrée. Il doit y avoir à manger.
Simon pause Jack par-terre et va prendre le sac. Il sort un biberon de sirop qu’il tend à Jack. Jack prend le biberon et le jette par-terre.
Simon : Bon. Bein je crois qu’il a pas faim.
Kerensky : Faut peut-être le changer.
Simon. Le... le changer. Tu veux dire le...
Kerensky (ironique) : Bon courage. Moi je vais me chercher un café. Tu veux quelque chose. Peut-être un p’tit lait, tonton Simon ?
Kerensky sort en rigolant. Simon fait la moue. Et entreprend de changer Jack. Ce qui n’est pas facile. Si l’on considère que le gamin n’arrête pas de bouger dans tous les sens et de mettre des coups de pied à Simon.
Au bout de cinq minutes Kerensky revient un café à la main.
Simon : Ca t’a prit tout ce temps pour aller au fond du couloir et revenir.
Kerensky : La machine était cassée. J’ai du aller au marché du coin.
Simon : Je suis sur que si je sors la machine fonctionne.
Kerensky : Les réparateurs sont très efficaces dans ce pays de capitaliste. Avec un sourire en coin. Comment vas Jack.
Simon : Très bien. Tu me le paieras. Lâche. Tien garde le moi. Un moment. Faut que j’aille parler avec John du complexe Sud.
Kerensky : Non. Mais... Mais ça va pas. Qu’est ce que je.
Simon (l’interrompt et lui mais Jack dans les bras.) : Y a pas de mais. Et fais gaffe à ce qu’il ne tombe pas.
Kerensky : Simon. Espèce de capitaliste à la noix. Qu’est ce que tu veux que je fasse de ce gamin ? Trop tard. Heu salut Jack. .. C’est tonton Kerensky qui va te garder. Et crois moi j’y connais rien en bébé. Alors s’te plait fait pas le difficile.
Jack : Ah ga, hi hi. Ga ga.
Kerensky: Aie. Non. Non pas les cheveux. .. Non. Non. Pas les lunettes.
Jack s’amusait à tirer les cheveux de Kerensky et maintenant il mettait ses lunettes à la bouche.
Kerensky : J’ai une idée bonhomme. Ca te dit, plein d’images qui bougent avec plein de couleurs. Oui
Kerensky change l’écran de veille de l’écran sur le mur et met un programme avec une boule qui roule et qui change de couleur. Il fat s’asseoir Jack devant. Jack regarde l’écran et sourit. Kerensky se remet au travail, mais sans ses lunettes. Car Jack les trouve très à son égout.
*****
Paris, bar de Joe.
MacLeod et Joe sont en train de discuter, quant Mac ressent une présence. Methos entre dans le bar.
Joe : Tiens. Voyer qui daigne nous rendre visite.
Methos : C’est un plaisir partager. Une bière s’te plait Joe. Si c’est pas trop te demander.
Duncan : Alors. Qu’est-ce qui t’arrive ?
Methos : Comment ça ?
Duncan : Oui. D’habitude on te voit pas avant onze heures. Tu es bien matinal aujourd’hui.
Methos : Oh. C’est ton élève.
Duncan : Joy !?! Elle est à New-York. Pourquoi ?
Methos : Faux. Elle n’est pas à New-York. Elle est, enfin quant je suis partit, elle était dans mon lit.
Duncan(fâché) : Dans ton lit !!! Methos ! Joy est un peu fragile ces temps. Elle vient de subire des épreuves difficiles. Et toi t’en a profité. Tu devrais avoir honte Methos.
Methos(gêner) : Non. Non. C’est pas ce que tu crois.
Joe : Tu vas nous dire qu’elle est venue toute seule et qu’elle s’est jetée dans tes bras ?
Methos : oui. C’est exactement ça !
Duncan : Pour qui tu nous prends ?
Methos : C’est la vérité. Elle a sonné. J’ai ouvert et elle s’est effondrée en larmes dans mes bras. Alors je l’ai fait entrer. Tu voulais pas que je la laisse dehors. Elle est restée dormire chez moi. Mais il ne s’est pas passé ce que tu crois. Je l’ai juste consolé.
Joe : Depuis quant tu joue les Saints ?
Methos : On dirait que ça te surprend Joe. J’ai aussi des sentiments.
Joe : Pas possible !
Duncan : Bon arrêter tous les deux. On dirait des gamins. Joy t’as dit ce qui la perturbait ?
Methos: Son copain, Largo Winch. Elle a pas pus lui dire qu’il est pré-immortel.
Duncan : Pourquoi ?
Methos : Il est un peu fâché avec l’immortalité ses jours. Il vient de perdre Joy à cause de ça. Enfin. Il lui a dit qu’il ne pourrait jamais supporter cette vie. Il qu’il était heureux de ne pas être immortel.
Joe : Aouch !
Methos : Ouai. Aouch.
Duncan : Qu’est-ce que tu lui as dit ?
Methos : La vérité. Qu’elle doit choisir ! Que si elle se trompe, elle en mourra pas ! Que tous les mortels meurent un jour. .. Des trucs dans ce genre !
Duncan : T’es malade ou quoi ? Tu voulais pas lui planter un couteau en plein coeur aussi ?
Methos : Quoi ? J’aurais voulu t’y voir. Elle est arrivée comme ça. J’mis attendais pas. Je lui ai dit la vérité c’est tout.
Duncan : Oui. Mais la vérité est différente pour toi et pour elle. Elle n’a pas vécu ce que tu as vécu.
Methos : Tu fais référence à quoi, là ?
Duncan : Aux cavaliers.
Methos : Ah bein bravo. Tu compte me le reprocher toute ma vie. Tu crois qu c’est pas assez dur de vivre avec ça. Non. Faut que tu reviennes là dessus avec tes principes moralisateurs d’écoss..
A ce moment Methos et Duncan ressentent une présence. Joy entre dans le bar.
Duncan : Joy. Mais...
Joy: Bonjour Duncan. Methos. Vous devez être Joe Dawson je présume. Enchantée.
Joe : De même. J’ai beaucoup entendu parler de vous ces derniers jours. Il regarde Duncan puis Methos avec un regard plein de sous-entendus. Puis Methos glisse discrètement à Duncan.
Methos : On finira notre discussion plus tard. Je compte pas en rester là.
Duncan : Moi non plus Methos. Moi non plus.
Joy : De quoi vous parler tous les deux ?
Duncan : Oh de rien Joy. De rien. Methos m’a dit ce qui c’est passé à New-York. Je suis désolé.
Joy : Pas autant que moi. Qu’est ce qu’il t’a dit d’autre ?
Duncan : Que tu avais passé la nuit chez lui !
Joy : Ah. Et
Duncan : Que tu n’étais pas dans ton état normal ! Mais tu sais tout ce que Methos dit n’est pas forcement juste.
Joy : il m’aurait mentit ?
Duncan : Non. Je veux juste dire. Qu’il a vu ou fait des choses, il y a longtemps que j’espère, tu ne feras jamais. Et ça lui fait voir la vie autrement. Tu comprends ?
Joy : Plus ou moins je crois. De quels choses parles-tu ?
Duncan : Je peux pas te parler de ça. Il t’en parlera s’il veut. Mais bon passons s à autre chose. On va aller les rejoindre dans l’arrière boutique. C’est l’heure de l’interrogatoire.
Joy : De l’interrogatoire ?
Duncan : Oui, Joe aurait quelques question à te poser. Rien de très grave.
Ils se lèvent et vont rejoindre Joe et Methos derrière. Ils sont déjà installés (ou affalé, pour certain). Joe invite Joy a prendre place. Mac préfère rester debout. De toute façon il ne peut pas rester très longtemps. Il a un rendez-vous d’ici vingt minutes.
Joe : Nom et prénom Année de naissance, Formation , Mentors
Joy : Arden Joy, Ancien agent de la C.I.A. Duncan MacLeod. Vous faites ça avec tous les immortels ?
Joe : Non. Normalement pas. Mais comme ça je gagne du temps.
Ils continuent les questions réponses. Puis au bout de dix minutes Duncan s’en va. Methos reste avec Joy et Joe.
Au bout d’une heure Joe a enfin rempli sa feuille. Il est heureux. Joy et Methos quittent le bar. Methos propose à Joy d’aller faire un tour dans le parc qui n’est pas loin.
*****
Dans le parc.
Methos : Alors ça va ? Pas trop dur. Joe est un peu ennuyeux. Mais tu ne peux pas savoir le service que tu lui as rendu. Parfois il leurs faut plus d’une année pour identifier un nouvel immortel.
Joy : Comment le sais-tu ?
Methos : J’ai été guetteur, il y a quelque temps ?
Joy : Et tu guettais qui ?
Methos : J’étais aux recherches. J’étais assigné au projet Methos. Je devais me trouver.
Joy : Et tu as réussi.
Methos (avec un grand sourire): Non.
Joy(hésitant) :Methos. Duncan m’a dit quelque chose tout à l’heure. … Je n’ai pas vraiment bien comprit. Il a dit qu’il ne pouvait pas m’en parler. Que toit seul le pouvais !
Methos(se doute de quoi il s’agit): De quoi ???
Joy : Ca a trait à ton passé. A des choses que tu aurais faites.
Methos(contrarié) : Ah. Il ne peut pas tenir sa langue celui là.
Joy : Si tu ne veux pas en parler, je t’en voudrais pas. Chacun à ses secrets.
Methos : Non. Je n’ai rien à te cacher. Mais pas ici. Il ne faudrait pas que n’importe qui entende. Allons chez moi.
*****
Appartement de Methos.
Methos : Entre. Fais comme chez toi. Tu veux à boire.
Joy : Un verre d’eau s’te plaît.
Methos : Tiens. Assied toi sur le lit. L’histoire que je vais te raconter ressemble à un compte de fée. Ou plutôt à un cauchemar. C’est dur d’y croire. Mais c’est la vérité.
Il y a très longtemps. A l'âge de Bronze (entre 3000 av. J.C. et 1800 av. J.C.) existaient les quatre Cavaliers de l'Apocalypse. Ces cavaliers étaient composés d'Immortels qui ne laissait aucun espoir aux mortels qu'ils croisaient. Ils étaient des Dieux impitoyables et personne ne pouvait se dresser sur leur route. Avec la connaissance des armes blanches et un incroyable dont pour la guérison, le monde était un formidable terrain de jeu et nul ne pouvait les stopper. Ils tuaient, violaient, pillaient, incendiaient pour le plaisir. Ils ne laissaient derrière eux que des morts, et des villages détruits. Et tout ça juste pour le plaisir.
Joy ne voyait pas très bien ou Methos voulait en venir. Et Methos commençait à pleurer, tant la remémoration de ses souvenirs lui était difficile.
Joy: Methos. Ça va? Où veux, tu en venir avec ton histoire?
Methos (en larme): Les noms de ses cavaliers était Kronos, Silas et Caspian.
Joy : Il n’était pas quatre ???
Methos : Oui. Le quatrième c’était moi. Joy. J’étais l’un d’entre eux. Je suis un meurtrier. Un monstre.
Joy : Non. Tu n’es pas un monstre Methos. Tu n’es plus un monstre. Si tu l’as été, tu as changé. Tu es quelqu’un de bien.
En entendant cela. Methos se mit à pleurer plus fort. Et Joy le prend dans ses bras pour le consoler. Elle lui dit des mots qu’il ne comprend pas. Il est ailleurs. Seul le son de sa voix lui parvient. Il se sent pris dans un tourbillon. Il se revoit à l’époque des cavaliers. Assassinant sans raison. Puis il voit Joy. Il tente de s’accrocher à cette image. A cette ultime chance de ne pas sombrer dans la folie. Joy est quelqu’un de bien. Il se dit qu’il ne mérite pas ça. Elle vient l’aider. Pourquoi ? C’est un monstre mais elle l’aide quant même. Il ne comprend pas. Il... il
Methos vient de perdre connaissance, dans les bras de Joy.
*****
Siège du groupe W, N.Y (bunker)
Simon retourne dans le bunker. Kerensky travaille. Il a les yeux qui lui brûlent. Il n’a pas l’habitude de travaillé sur l’ordinateur sans lunettes. Jack est toujours passionné par l’écran mural.
Kerensky : Oh. Tu es enfin de retour !
Simon : J’ai une mauvaise nouvelle.
Kerensky : Quoi ?!!?
Simon : Des terroristes ont pris le restaurent ou Largo et Diane déjeunait en otage.
Part 4
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