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Disclaimer:Les personnages et le concept de Largo Winch ne m'appartiennent malheureusement pas !
| Note de l'auteur: C'est ma première fiction sur Largo Winch, alors
soyez indulgents ! Sinon, je suis désolée d'avoir mis Diana dans ce fic… |
...
Largo était dans son appartement. Il était perdu dans ses pensées. IL réfléchissait à sa vie, à
Diana, à Joy. Cela faisait déjà un certain temps qu'il s'était rendu compte de ses sentiments pour Joy. Diana s'en
était aperçu, il en était presque sur. Le problème était de trouver un moyen de lui parler sans la blesser,
car même s'il n'était pas amoureux d'elle, il la considérait comme une amie. Et puis, il y avait Jake… Il ne voulait pas qu'elle
l'empêche de le voir. C'était peut-être un peu égoïste de sa part, mais il aimait vraiment cet enfant et il n'imaginait pas le voir sortir de sa vie.
Quelqu'un frappa à la porte.
L : " Entrez ! "
Il se retourna pour voir qui arrivait.
L : " Ah, c'est toi…. Mais ? Qu'est ce que tu fais ?
PAN ! (et oui, c'est un coup de feu… lol)
Quelques minutes plus tard…
Joy entra en trombe dans l'appartement.
J : Largo ! Largo !
Elle s'arrêta. Largo était allongé dans le salon, face contre terre. Il baignait dans une mare de sang. Elle accourût à ses côtés et le retourna.
J : Largo, réponds moi !
Elle prit son portable et appela une ambulance, puis, elle composa le numéro de Simon.
J : Simon, c'est Joy !
S : Hey, calme toi, qu'est ce qu'il se passe ?
J : C'est Largo… On lui a tiré dessus !
S : Quoi ? J'arrive tout de suite !
Au Bunker
S : Kerensky ! Je monte chez Largo, on vient de…
Sa voix se brisa. Il venait enfin de réaliser ce qu'il se passait, jusqu'à présent, il ne se préoccupait que de Joy … Ce n'était pas possible ! Il ne pouvait rien arriver à Largo ! Pas au sein du groupe !
Kerensky leva les yeux de son ordinateur.
K : Qu'est ce qu'il se passe ?
S : On a tiré sur Largo !
K : Quoi ? Il est encore là ?
S : Oui, Joy est avec lui, une ambulance va bientôt arriver. Je monte tout de suite.
K : Je viens avec toi.
Quand Kerensky et Simon franchirent la porte, ils restèrent figés sur place par le spectacle qui s'offrait à eux. En effet, Joy tenait Largo, inconscient, dans ses bras. Ses yeux étaient rougis par les larmes qui continuaient à couler sur ses joues. Elle tentait tant bien que mal de limiter l'hémorragie. Elle leva les yeux et les aperçut. Ils s'approchèrent. A ce moment là, les ambulanciers entrèrent. Joy s'écarta de Largo, à regret. Simon la prit dans ses bras pour la réconforter.
S : Chut… Ca va aller !… Ca va aller…
A : Que s'est il passé ?
J : Il a été touché à l'épaule.
A : Ca fait longtemps ?
J : Je ne sais pas… 15 minutes…
A : Bien, on l'embarque ! Madame ? Vous venez avec nous ?
Joy regarda Simon et Kerensky qui lui hochèrent la tête.
K : On te rejoint en voiture. On doit prévenir Sullivan… et Diana.
J : A tout de suite.
Hôpital
Simon arriva, seul. Dans la salle d'attente, il trouva Joy en larme.
S : Hey ! Viens là, ma belle !
Il la prit dans ses bras et lui caressa tendrement les cheveux. Elle pleura doucement puis se dégagea de son étreinte. Elle lui lança un léger sourire.
J : Merci Simon. Où sont les autres ?
S : Kerensky essaye de trouver des indices avant que la police n'arrive. Il veut commencer des recherches le plus vite possible. On trouvera qui a fait le coup, tu verras !
J : Et Diana…
S : Je ne l'ai pas trouvé …
Elle ne voulait pas l'avouer, mais elle était soulagée, presque contente que cette garce ne soit pas là. Largo avait besoin de sa famille et de ses amis autour de lui, pas de cette BIP !!! Désolée…
A ce moment là, le médecin arriva.
J : Alors Docteur ?
M : Vous êtes de la famille ?
S : Non, mais nous sommes ses meilleurs amis !
M : Alors, je suis désolé, mais je ne peux rien vous dire…
S : Mais, et sa fiancé, vous ne pouvez rien lui dire ?
M : Bien sur que si…
S : Et bien, elle est devant vous !
J : Simon ?
Il la regarda dans les yeux et lui fit comprendre de jouer le jeu.
J : Alors docteur ?
M : Très bien… Je ne vous cacherai pas, mademoiselle, que votre " fiancé " à perdu beaucoup de sang. La balle n'a heureusement pas touché de point vitaux. Ce qui nous inquiète, c'est qu'il vient de tomber dans le coma..
J : oh, mon dieu !
Elle se laissa tomber sur une chaise.
S : Il va y rester longtemps ?
M : C'est très difficile à dire ! Tout dépendra de lui, mais je pense que le soutient de sa famille peut l'aider énormément.
J : Est ce qu'on peut aller le voir ?
M : Bien sur, mais pas longtemps, il faut qu'il reste au calme.
Sur ce, ils se précipitèrent dans la chambre de Largo. Ils approchèrent doucement du lit dans lequel se trouvait leur ami, pâle, inconscient. Il paraissait si serein. On aurait pu croire qu'il était
endormi et qu'il allait se réveiller d'un instant à l'autre. Mais ce n'était pas le cas, se souvint Joy. Elle s'assit à ses côtés et lui prit la main.
J : Hey !
Elle essaya de sourire mais échoua misérablement. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux.
J : Il faut que tu te réveilles ! Tu ne peux pas m'abandonner ! J'ai besoin de toi.
Simon, qui jusqu'à maintenant se tenait à l'écart s'approcha d'elle. Elle sentit une main apaisante sur son épaule.
S : Viens Joy, ça ne sert à rien de rester là. Il faut que tu te reposes ! Le médecin a dit…
J : Je veux rester !
S : Joy…
J : Tout est de ma faute !
S : Quoi ? Mais de quoi tu parles ?
J : Je suis son garde du corps, Simon ! J'aurai du être là ! J'aurai du le protéger ! Tout est de ma faute !
S : Joy… Tu ne peux pas le surveiller 24H sur 24, voyons ! Ce n'est pas de ta faute !
J : Laisse moi Simon !
Sans dire un mot, il quitta la pièce. Il savait que rien de ce qu'il lui dirait la réconforterait. Et il la comprenait ! Lui même s'était demander : et si j'avais été là ? Mais ça ne servait à rien de se poser se genre de questions. Maintenant, il fallait retrouver le salaud qui avait fait ça !
Bunker
Simon rentra dans le bunker. Comme d'habitude, Kerensky était devant son ordinateur.
S : Alors, tu as trouvé quelques chose ?
K : Absolument rien ! A croire qu'il ne s'est jamais rien passé !
S : Pas d'infractions ?
K : Rien ! La seule solution est que Largo connaît cette personne, et donc, l'a fait rentrer de son plein grés !
S : Tu as besoin de moi ?
K : Non, tu ne me sauras d'aucune utilité à traîner dans les parages ! Va te reposer !
S : Très bien, à tout à l'heure !
Joy s'était enfin décidé à quitter l'hôpital, à quitter Largo. Elle pouvait encore sentir sa main tiède contre ses doigts, son front pâle sur ses lèvres.
Elle ne voulait pas rentrer chez elle. Trop de pensées se bousculaient dans sa tête. Elle décida d'aller au groupe W, et sans s'en rendre compte, elle se retrouva devant la porte de l'appartement de Largo. Elle entra. Tout était éteint, chose étrange pour un lieu toujours rempli de vie. Elle alluma la
lumière et parcourut la pièce des yeux. Tout était à sa place. Tout à coup, son regard se focalisa sur la tache rouge qui marquait le sol. Elle se trouva comme hypnotisée pas cette marque qui lui rappelait Largo, qui lui faisait monter les larmes aux yeux.
Elle se précipita vers les portes vitrées. Elle avait besoin d'air. Elle se remémora la journée qu'ils venaient de passer. Elle avait eu si peur, et ce n'était pas fini. Elle n'avait plus de doute, maintenant, elle tenait à Largo bien plus que ce qu'elle ne voulait l'avouer. Mais il y avait Diana ! Largo l'aimait, et ça, elle ne pouvait rien y faire.
La porte d'entrée s'ouvrit, la tirant de ses pensées. C'était Diana !
J : Diana !
D : Joy ! Tu m'as fait peur! Qu'est ce que tu fais là ?
Elle paraissait calme, gentille même. Apparemment, elle n'était pas au courant…
J : Personne ne te l'a dit ?
D : Me dire quoi ? J'ai été absente toute la journée !
J : Largo a été blessé.
D : Quoi ? Mais comment ?
J : On lui a tiré dessus…
Diana la regarda, la colère se lisait sur son visage.
D : Et où étais tu ?
Joy s'attendait à cette question. Elle l'a redouté plus que tout. Qu'allait elle lui répondre ? Oui, elle s'en voulait ! Oui, elle aurait voulu prendre cette balle à sa place, mais ce n'était pas le cas.
D : Réponds !
Elle sentit de nouveau ses nerfs lui faire défaut. Elle regarda Diana une dernière fois dans les yeux, puis se dirigea vers la porte, sans se retourner.
Une fois dehors, Joy se laisse tomber contre le mur et pleura toutes les larmes de son corps.
Le lendemain matin, Simon se rendit au bunker de bonne heure. Il y retrouva Kerensky et Joy, qui semblait en meilleure forme que la veille.
S : Salut vous deux ! Alors, du nouveau ?
K : Ca ne peut être qu'une connaissance de Largo…
J : Mais on arrive pas à trouver de suspects, ou alors, il faut suspecter tout le monde.
S : IL n'y avait pas de caméra ?
K : TU crois que je n'y avais pas pensé ? La cassette a disparu !
J : Quelle coïncidence !
K : Je ne peux rien faire de plus
S : Il faudra attendre que Largo se réveille, alors.
J : Je vais à l'hôpital, vous m'accompagnez ?
S et K : On arrive !
Hôpital
Joy arrêta Simon.
J : Simon ?
S : Oui ?
J : Excuse moi, pour hier… Je me suis un peu emportée…
S : Ce n'est pas grave ! Je comprends, ne t'en fait pas .
J : Merci.
Ils entrèrent dans la chambre. Diana était là. Elle était assise sur le bord du lit et serrait la main de Largo. Joy était folle de rage ! De quel droit prenait elle sa place ? Mais ce n'était pas se place, se rappela-t-elle .
S : Bonjour Diana !
D: Oh, Bonjour!
Elle se retourna vers Largo
D : Largo ? Tes amis sont là !
K : Toujours aucun changement ?
D : Aucun. Je commence à croire que…
S : Non, Diana ! Ne dis pas ça! Viens là !
Il la prit dans ses bras pour la réconforter.
S : Viens on va prendre un café.
Ils sortirent de la pièce. Joy le remercia mentalement. Elle s'approcha de Largo et lui prit la main, comme l'avait fait Diana, à l'instant.
J : Hey ! Salut toi !
Kerensky s'avança à son tour.
K : Bonjour Largo ! Tu sais, tu as intérêt à te réveiller ! Parce que Joy est en train de s'énerver, si tu la fait trop attendre, tu vas passer un mauvais quart d'heure !
J : Georgi !
Son ton était plein de reproche, mais son sourire la trahissait. Tout à coup celui ci s'effaça.
J : Il a bougé la main ! Il a bougé la main !
K : Tu es sure ?
J : Oui ! Appelle un médecin, vite !
Largo ouvrit faiblement les yeux. Il n'était pas encore tout à fait conscient.
L : Diana…
Joy sentit son cœur se serrer. Elle l'avait pleurer pendant des heures, elle était présente à son réveil, et lui, il appelait Diana ? Elle avait tellement mal !
J : Je vais la chercher…
Elle entendu le cœur de Largo s'emballer sur l'électrocardiogramme.
L : Non, reste avec moi…
J : D'accord, Je suis là …
A cet instant, le médecin entra.
M : Bon retour parmi nous M.Winch ! Vous pouvez nous laisser, s'il vous plait ? Il faut que je l'examine.
Joy et Kerensky retrouvèrent Simon et Diana à côté de la machine à café.
J : Il s'est réveillé !
S : Quoi ? Mais c'est génial ! On peut le voir ?
J : Pas pour l'instant, le médecin est avec lui.
D : Excusez moi, je vais en profiter pour aller me repoudrer le nez.
Sur ce, elle s'éclipsa.
J : IL faut toujours qu'elle se fasse remarquer celle là !
S : Ne fais pas attention à elle ! Alors, il a dit quelque chose ?
J : Il faut que je prenne l'air.
Et elle partit aussi !
S : Ben quoi ? Qu'est ce que j'ai dit?
K : A son réveil, Largo a appelé Diana.
S : Oh… Je vois.
Il sortit rejoindre Joy sur la terrasse.
S : Joy, Ca va ?
J: Bien sur! Pourquoi ça n'irait pas ?
S : parce que tu aurais voulu qu'il te réclame toi !
J : Pourquoi tu dis ça ?
S : Joy… Cesse de nier ! Ton attitude d'hier t'a trahie !
J : Très bien ! Je l'aime, et alors ? Je ne supporte plus de le voir avec Diana, et alors ? Qu'est ce que tu veux que j'y fasses ? Que je démissionnes ?
S : Non, je n'ai jamais dit ça ! Je voudrais juste que…
K : Excusez moi, mais le médecin veut nous parler.
J : On arrive.
S : Alors ?
M : M.Winch se rétablit très vite !
K : Mais…
M : Il n'a aucun souvenir de ce qu'il lui est arrivé.
J : Quoi ? Mais comment est ce possible ?
M : C'est un cas très courant. Ila été choqué, et il ne veux plus s'en rappeler. Mais avec votre soutient, il arrivera à retrouver la mémoire, ne vous inquiétez pas. Bénissez le ciel qu'il ne soit pas totalement amnésique.
Il les laissa. Atterrés par la nouvelle. Comment allaient ils trouver le coupable si Largo ne pouvait pas l'identifier ? Mais la question qui les préoccupaient le plus était ; Et si celui qui avait tiré était encore au sein du groupe W ?
Ils retournèrent dans la chambre de Largo.
S : Alors mon pote, ça va ?
L : J'ai connu de meilleurs jours…
K : Quoi ? Le régime capitaliste t'offre une superbe chambre, et tu râle ?
J : Je ne fais jamais attention à ce genre de détail…
J : Tu nous a fait une de ses peurs ! Ne nous refait jamais ça !
L : j'essaierai, mais il faudrait d'abord que vous me disiez ce qu'il s'est passé.
Les trois amis se regardèrent ils ne savait pas s'ils devaient lui dire qu'il n'étaient pas au courant. Après tout, il ne fallait pas trop l'inquiéter, le mettre sous pression. Il devait aller à son rythme. Joy se décida.
J : Tu était seul, ce soir là.
L : Et j'étais où ?
S : Dans ton appartement.
L : Dites moi juste comment j'ai été blessé.
K : Par balle, le coup classique quoi !
S : Tu as raison, ils auraient pu trouver plus original !
J : Quelle importance ! Rien de tout ça ne se serait passer si j'avais été là !
K : Qu'est ce que tu en sais ? Tu aurais pu être touchée aussi !
L : Kerensky a raison ! Je n'aurais pas supporter que tu sois dans ce lit à ma place.
J : Mais…
L : Pas de mais !
A ce moment, la porte s'ouvrit. Pour laisser entrer… Diana, bien sur !
D : Largo ! J'étais si inquiètes !
Elle se jeta littéralement sur lui.
L : Hey, Diana ! Doucement!
D: Oh désolée! J'ai croisé le médecin. Il m'a dit que tu ne te souvenais de rien.
K (pour lui) : Remue le couteau dans la plaie…
L : Ce n'est que provisoire ! Je compte bien trouver celui qui m'a fait cela.
S : Compte sur nous pour t'aider.
J : Oui, il va passer un mauvais quart d'heure !
Une semaine après
Largo était enfin sortit de l'hôpital. Il était soulagé. Il ne supportait plus de rester inactif ! Il n'avait pas encore repris le travail, Sullivan s'occupait du groupe en son absence. Il ne se souvenait toujours de rien et il commençait à se demander si il se souviendrai un jour.
Ses yeux se posèrent sur la table de la salle à manger . Un repas l'attendait sur la table ! Il avait une de ses faims ! La nourriture de l'hôpital était abominable. Il s'assit sur une chaise et commença a manger. C'était délicieux. Il en aurait mangé des tonnes. Quand il eu fini, il se leva. Il eut un vertige.
Il se dirigea vers le salon. Il était épuisé. Il s'allongea sur le canapé, et s'endormit aussitôt.
Il entendit une voix qui l'appelait, très lointaine.
V : Largo ? Largo? Réveilles toi! Reste avec moi ! Appelle une ambulance, dépêche toi !
C'était Joy ! Il aurait reconnu sa voix entre mille ! Mais pourquoi n'arrivait il pas à prononcer le moindre mot ? Pourquoi ne pouvait il pas ouvrir les yeux. Sur cette dernière pensée, il tomba dans l'inconscience.
J : C'est pas vrai ! Largo !
D : Mais … Qu'est ce qu'il se passe encore ?
J : Je ne sais pas, il est inconscient, je n'arrive pas à le ranimer !
D : Oh mon dieu ! Largo !
S : Ca y est, l'ambulance arrive !
K : On a fait aussi vite qu'on a pu. Tu as remarqué quelque chose de suspect ?
J : IL y a de la nourriture sur le table. Il faudrait la faire analyser.
K : Je vais l'envoyer au labo tout de suite.
S : Le coupable est donc encore parmi nous…
D : Quoi ? Le tueur est au groupe W ?
J : Hey ! Il n'y a pas encore de tueur ? Ok ? IL va s'en sortit ! Tiens bon Largo.
Les ambulanciers passèrent la porte et posèrent Largo sur un brancard.
A : Que s'est il passé ?
J : Nous pensons qu'il a été empoisonné.
A : On l'embarque en vitesse ! Il a peut-être été empoisonné !
Hôpital
Joy, Simon et Kerensky était dans la salle d'attente avec Diana. Largo avait été emmené au bloc pour un lavage d'estomac. Ils n'avaient toujours pas de nouvelles de lui. Tous les quatre étaient encore sous le choc. Mais qui s'en prenait donc à Largo ? Qui était celui qu'on ne soupçonnait pas ?
Le médecin arriva enfin.
M : Votre ami a eu de la chance, encore une fois. On a pu le soigner à temps.
J : Il est réveillé ?
M : Oui, mais il lui faut du calme. Allez y un par un.
Ils se dépêchèrent donc d'aller retrouver Largo.
K : Qui y va en premier ?
Il regardait Joy, bien sur. Il savait qu'elle était celle qui s'inquiéter le plus, et pour cause. Il la comprenait. Deux fois qu'il était atteint et deux fois qu'elle n'avait rien pu faire. Mais était ce qu'un sentiment de culpabilité ? Il en doutait.
D : J'y vais !
J : …
S : Ne t'inquiètes pas, Joy, tu seras la suivante !
Il posa sa main sur son épaule pour la rassurer. Elle lui sourit en guise de remerciement.
Dans la chambre
L : Joy ?
D : Joy ? Non, c'est moi, Diana !
L : Oh, excuse moi, je n'ai pas encore toutes mes idées en place.
D : chut, il faut que tu te reposes. Je veux juste que tu saches que je t'aime.
L : Je le sais, ne t'inquiètes pas.
D : Bonne nuit.
Elle s'éloigna de lui. Il ne lui avait pas répondu. Enfin, pas vraiment… Il ne l'aimait plus, elle en était sure…
Ce fut au tour de Joy d'entrer.
J : Salut, ça va mieux ?
L : Un peu. Joy, je ne supporte plus cette situation ! Il faut à tout prix que je me souvienne de cette fameuse journée !
J : Oui, Largo, il le faut… Celui qui a fait ça appartient à notre entourage, et si on ne peut pas savoir qui c'est, on ne pourra pas l'empêcher de …
L : Chut, Joy ! Personne ne me tuera, tu entends!
J : Il a échoué deux fois déjà, mais qui te dit que la prochaine fois ne sera pas la bonne ?
L : Ecoute, je n'en sais rien du tout. Ce que je sais par contre, c'est que tu vas devoir passer beaucoup plus de temps avec moi…
J : J'en ai l'impression…
L : Hey ! Cache ta joie !
Et ils éclatèrent de rire, malgré la situation. Joy se sentait bien. Si seulement tout était plus simple, si seulement Diana n'était pas là ! En parlant de Diana…
J : Et Diana ? Elle sera d'accord ?
L : Ce n'est pas à elle de prendre ce genre de décisions. Tu es mon garde du corps et la situation oblige que tu sois à mes côtés la plupart du temps.
J : D'accord, mais il va falloir que je dorme dans ton appart, les jours passés nous ont prouvé que tu n'étais à l'abri nulle part.
L : Pas de problème !
Joy n'en croyait pas ses oreilles ! Il ne rechigner même pas ! Ce n'était pas dans ses habitudes ! Elle était contente de pouvoir le protéger, mais elle appréhender cette cohabitation. Après tout, ils n'allaient pas être seuls, il y aurait Diana ! Et elle espérait qu'ils seraient bien se tenir devant elle.
J : Bon, je vais te laisser… Repose toi bien, le médecin a dit que tu pourrais sortir demain.
L : Bonne nuit !
Le lendemain
Joy était allé cherché Largo à l'hôpital. Elle était inquiète pour lui. Elle savait maintenant que le coupable était sûrement un employé du groupe W et même si elle refusait de l'avouer, elle avait peur, peur de le perdre.
Ils entrèrent dans l'appartement de Largo, celui ci était vide.
J : Tiens, IL n'y a personne ?
L : Non, Diana m'a prévenu qu'elle ne serait pas là pour quelques jours, une affaire à régler !
J : Ah, ok !
Elle installa ses affaires dans le salon et s'assit sur le canapé.
J : Je fais comme chez moi…
L : Bien sur, considère cette appart comme ta deuxième maison !
Ils s'installèrent et discutèrent des récents évènements. Comme ils n'étaient que tous les deux, les confidences allèrent bon train.
L : Je ne supporte plus ce trou de mémoire ! Le médecin dit que c'est pour me protéger ! Mais ça va me tuer !
J : Ne dis pas ça ! Personne ne vas te tuer ! Je suis là !
L : Et j'ai une totale confiance en toi ! Mais je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose par ma faute !
J : Largo ! Je suis ton garde du corps ! C'est mon job de prendre les coups à ta place !
L : Peut-être mais si quelque chose t'arrivait, je ne le supporterai pas.
J : Alors tu sais c que j'ai ressenti à deux reprises, cette semaine.
Ils se regardèrent dans les yeux. Un silence s'installa.
L : Joy… J'ai eu beaucoup de temps pour réfléchir, tu sais…
J : Réfléchir à quoi ?
L : A ma vie.
J : A ta vie… Et qu'est ce que ça a donné ?
L : J'ai faillit mourir par deux fois cette semaine, et je me suis rendu compte que j'ai faillit te quitter sans te dire à quel point je tiens à toi.
Elle ne savait pas qui dire. Elle le regardait, il parlait… Etait ce réel ? N'allait elle pas se réveiller pour se rendre compte qu'elle rêvait ?
L : Je t'aime Joy… Je t'aime comme je n'ai jamais aimé.
Elle l'attira à elle et l'embrassa passionnément. Elle attendait ce moment depuis si longtemps. Largo quant à lui fut un peu surpris par sa réaction, mais se reprit vite et répondit à son baiser. A bout de souffle, ils se séparèrent.
J : Je t'aime aussi .
L : Vraiment ? Je ne m'en étais pas aperçu…
J : Ah oui ?
Et elle captera de nouveau ses lèvres. Le baiser se fit plus intense, et bientôt toute pensée rationnelle s'évanouir pour laisser place à leur sentiments, leur désir, si longtemps refoulés.
Au petit matin
Largo se réveilla très tôt. Il sentit un poids sur son torse. Il sourit en constatant que c'était Joy. Tout ceci était bien réel ! Il ne se rappelait pas d'avoir été aussi heureux dans sa vie. Joy commençait à se réveiller.
L : Bonjour toi !
J : hmmm ! Bonjour
Il l'embrassa tendrement.
L : Bien dormi ?
J : A merveille…
Elle se redressa et lui sourit.
J : TU as un réunion aujourd'hui ?
L : Non, pourquoi ? Tu as des projets ?
J : Oh, pas grand chose, juste faire la grasse matinée …
L : J'aime ta façon de voir les choses !
Bunker
S : Salut Kerensky !
K : Salut.
S: Tu as les résultats de labo?
K : Oui.
S : Et bien alors ?
K : C'était juste une grande quantité de somnifère.
S : Juste ? Je te rappelle que Largo a faillit en mourir !
K :Je veux dire que ce n'est pas un pro qui a fait le coup..
S : Ah… ok, excuse moi…
K : C'est rien, j'ai l'habitude.
A ce moment là, Joy et Largo entrèrent dans la salle.
S : Et bien, où est ce que vous étiez ? Vous avez vu l'heure qu'il est ?
K : Je te signale que tu viens juste d'arriver, Simon…
L : Pour ta gouverne, Simon, j'ai fait la grasse matinée ! Ca me manquait !
S : Bien sur…
Simon n'était pas idiot, il s'était aperçu que quelque chose avait changé ! Tous ces petits regards et ces sourire tendres qu'ils se lançaient… Ce n'étaient pas habituel !
S : Dit moi, ce qui te manquait le plus, c'est la grasse matinée ou Joy ?
J : La ferme, Simon !
S : Elle s'énerve ! J'ai raison, j'ai raison !
D : A propos de quoi ?
S : Oh, Diana ! Bonjour...
Joy ne pouvait pas le croire! Elle était déjà de retour ! Largo et elle n'avait pas encore parlé de ce que celui ci ferait avec Diana. Et, elle devait l'admettre, elle avait peur qu'il ne retombe dans ses filets, qu'elle n'est été qu'une conquête de plus. Mais, non, il m'aime, se rappela t elle !
L : Diana… J'aimerai qu'on discute tous les deux. Tu veux bien venir dans mon bureau ?
D : Euh, oui, bien sur !
J : Largo, rappelle toi, je dois te suivre partout !
L : Evidemment ! Tu peux venir aussi, de toutes façons, ça te concerne.
Ils arrivèrent dans le bureau de Largo. La tension était palpable.
J : Euh.. Je vais rester devant la porte.
Elle n'avait pas très envie d'assister à la rupture. Elle n'aimait pas Diana, mais elle ne voulait pas être à ses côtés à ce moment là !
Elle sortit. A l'intérieur, Diana c'était assise sur le bureau, juste devant Largo.
D : Alors, de quoi tu voulais me parler ?
L : Diana… Ca fait longtemps que l'on se connaît, alors je vais être franche avec toi…
D : Tu vas me quitter pour elle, c'est ça ?
L : Oui, j'aime Joy, je suis désolée.
D : Oh, pas autant que moi.
Elle sortit un revolver et le pointa sur Largo.
L : Diana ! Qu'est ce que tu fais ?
D : On est fait l'un pour l'autre, Largo ! Personne d'autres que moi ne t'aura !
L : Oh mon dieu ! C'était toi !
D : Tu allais me laisser pour cette pétasse ! Qu'est ce que tu voulais que je fasse ? Que je vous laisse partir gentiment ! Ah non, tu me connais mal !
L : Tu es malade !
D : Au contraire, rien n'a jamais été plus clair dans ma tête !
La porte s'ouvrit brusquement. C'était Joy !
J : Diana !
D : Ne fais pas un geste, sinon, je le tue !
J : Ok, ok, on se calme…
L : Diana, réfléchis ! Si tu me tues, tu iras en prison ! Et que deviendra Jake ?
D : Jake ?
Elle regarda autour d'elle, elle semblait perdue, tout à coup.
D : Jake ? Où est il ?
Elle se retourna vers Joy.
D : C'est toi, n'est ce pas ? C'est toi qui me l'a volé ?
Elle pointa son arme sur Joy. C'était l'erreur à ne pas commettre. Joy fut plus rapide qu'elle et elle tomba à la renverse.
D : Largo ? Je t'en supplie, Prends soin de Jake…
Ce fut ses derniers mots avant qu'elle ne meurent. Joy se précipita vers Largo et il l'a serra dans ses bras.
L : Ca y est, c'est fini.
Plus tard, après que la police ait embarqué le corps, Largo et Joy retrouvèrent Kerensky et Simon.
K : Que s'est il passé ?
J : Diana a voulu tuer Largo.
S : Diana ? Je n'arrive pas à y croire !
L : Moi non plus… Vous auriez du la voir, elle était comme folle !
K : Elle a bien réussi à nous piéger, en tout cas…
S : Et elle est…
L : Oui, elle est morte. Joy n'avait pas le choix.
K : Et pour Jake ?
L : Je vais m'en occuper. Il n'est peut-être pas mon fils, mais je ne veux pas qu'il nous quitte.
J : Très bien. Tu devrais aller te reposer maintenant.
L : Ok. Comment va t on le dire à Jake ?
S : Je trouverai un moyen, ne t'inquiètes pas.
L : Merci.
Les semaines avaient passées. Largo avait, comme prévu, recueillit Jake. Celui ci s'était assez bien intégré à sa
nouvelle vie. Bien sur, ça mère lui manquait, mais il aimait beaucoup Largo et Joy. Ils étaient d'ailleurs toujours ensemble, et filait
le parfait amour. Mais, depuis une semaine ou deux, Joy n'était pas dans son assiette. Ses amis commençaient à s'inquièter pour elle.
Bunker
Joy entra dans le bunker. Simon et Kerensky étaient là.
J : Salut vous deux !
K : Salut !
S : Salut, ça va mieux ?
J : Je vais très bien Simon ! Je te l'ai déjà dit !
S : bien sur !
Elle s'assit à côté d'eux. Et laissa courir nerveusement se doigts le long de la table.
K : Dis nous ce qu'il y a Joy ! Où alors arrêtes de faire ça, tu me déconcentres !
Elle laissa échapper un soupir.
J : Je peux vous poser une question ?
S : Bien sur !
J : Vous avez vu Largo se matin ?
S : Super, ta question !
K : Il est encore en réunion.
J : Très bien… J'aimerai avoir votre avis…
S : Ah, ça devient intéressant !
J : Voilà, disons que je suis un petit peu… enceinte
K : Quoi ?
J : J'ai dit que j'étais enceinte !
S : C'est génial !
K : Félicitation ! Je suis sur que Largo sera fou de joie !
J : Justement… Je me demande comment il va réagir… Après tout, ça ne fait pas très longtemps que nous sommes ensemble et avec Jake… J'ai peur qu'il ne veuille pas de ce bébé.
La porte du bunker s'ouvrit. C'était Largo. Joy s'arrêta net de parler.
S : Je sens que tu vas bientôt le savoir.
L : Bonjour, vous parlez de quoi ?
IL prit Joy par la taille et l'embrassa fougueusement.
L : TU m'as manqué, tu sais !
J : Toi aussi tu m'as manqué !
Et elle l'embrassa à son tour. Simon et Kerensky se sentir de trop, tout à coup.
S : Et bien je crois qu'on va vous laisser ! Tu viens Georgi ?
K : Je te suis !
Joy et Largo se séparèrent et se sourirent.
L : Je t'aime.
J : moi aussi, je t'aime.
Ils restèrent un long moment enlacés. Au bout d'un moment, Joy se décida.
J : Largo ? J'ai quelques chose à te dire…
L : Je t'écoutes .
J : Voilà, il se pourrait que dans quelques mois, il y est un personne de plus à nourrir au sein du groupe W.
L : Ah bon qui ça ?
Joy soupira. Il n'avait pas compris ! Comment pouvait il diriger un groupe financier et être aussi idiot ! Elle lui prit la main et la posa sur son ventre. Un énorme sourire illumina le visage de Largo.
L : T veux dire que… ?
Elle hocha la tête.
L : C'est fantastique !
Il la prit dans ses bras et la fit tourner.
L : si tu savais comme je t'aime ! Il faut qu'on le dise aux autres !
J : Ils le savent déjà.
L : Ah oui ?
J : Je ne savais pas trop comment te l'annoncer. Alors, je leur ait demandé leur avis…
L : C'est pas grave alors, on va aller le dire à Sullivan !
Elle éclata de rire. Parfois, il se conduisait vraiment comme un gamin ! Mais elle était tellement heureuse !
L : Il va aussi falloir le dire à Jake. Je suis sure que ça lui fera plaisir d'avoir un petit frère !
J : ou une petite sœur !
Il lui sourit
L : On verra bien !
Le soir, Tout le monde se retrouva dans l'appart de Largo pour célébrer la bonne nouvelle.
S : Alors, mon pote ? Qu'est ce que ça fait de savoir que tu vas bientôt devenir papa ?
L : C'est génial !
K : Et un capitaliste de plus !
J : Hey ! Ne fais pas rentrer notre enfant de ce petit jeu !
Largo souriait. Elle avait dit leur enfant ! IL était vraiment le plus heureux des hommes !
Ils continuèrent à parler pendant des heures. Quand Jake arriva dans la pièce.
Ja : Papa ?
Il l'appelait papa depuis que Diana était morte. Le garçon l'avait demandé à Largo et il n'avait pas eu le cœur de refuser.
L : Oui jake ?
Ja : Le bébé est arrivé ?
Tous éclatèrent de rire devant l'air enjoué du petit.
J : Viens là, Jake.
Elle lui prit la main et la posa sur son ventre.
J : Le bébé est ici. Il va grandir et quand il sera assez grand, il sortira !
Ja : ET ça va être long ?
J : Quelques mois…
Ja : Dis Joy ?
J: Oui?
Ja: Ce bébé, il t'appellera maman?
J : Oui
Ja : et tu crois que je pourrai faire pareil ?
J : Oh, Jake ! Evidemment que tu peux !
Elle le prit dans ses bras. Les trois homme regardaient la scène avec les larmes aux yeux. Largo, lui, venait de répondre à une question qu'il se posait depuis pas mal de temps maintenant.
L : Jake ? Il faudrait que tu ailles dormir, maintenant. Il est tard.
Ja : D'accord. Bonne nuit Simon ! Bonne nuit georgi ! Bonne nuit maman ! Bonne nuit papa !
Joy n'en revenait toujours pas ! Il l'appelait maman ! C'était merveilleux comme sensation !
Lorsque Jake fut partit, Largo décida qu'il était temps qu'il se lance lui aussi.
L : Joy ? IL faut que je te demande quelques chose ?
J : Mais oui, tu peux m'appeler maman !
Kerensky et Simon éclatèrent de Rire .
K : Et bien, décidément, c'est mieux qu'au cinéma ici !
S : Qu'est ce que tu nous a réservé, Largo ?
Largo s'agenouilla devant Joy et sortit un petit coffret de sa poche.
L : Joy, tu sais combien je t'aime. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé dans la vie. TU m'a apporté tellement de joie et de bonheur ! C'est pourquoi qu'aujourd'hui, devant nos amis, je te demande de faire de moi le plus heureux des hommes. Joy, Est ce que tu veux m'épouser ?
Joy ne réagissait pas. Elle était pétrifiée ! Le jour qu'elle attendait depuis des années étaient enfin arrivés ! Elle s'approcha de lui et l'embrassa passionnément. Simon et Kerensky applaudirent de bon cœur. Largo et Joy se séparèrent, à bout de souffle.
J : Oui.
K : On avait compris !
S : Oui, un peu plus, et on devait appelé le SAMU pour insuffisance inspiratoire !
J : Hey ! Ca suffit !
Elle prit un coussin du canapé et le lança sur lui.
K ; En tout cas, félicitations !
S : Oui, félicitations !
J et L : Merci !
Jake arriva en courant. Et se jeta sur Largo et Joy.
Ja : Maintenant, tu vas vraiment être ma maman !
C'était une très belle journée de juillet. Le soleil était au rendez vous et il faisait extrêmement chaud. Aujourd'hui était le grand jour ! Joy et Largo se mariait enfin ! Joy était dans sa chambre, entrain de se préparer. Elle était enceinte d'un peu plus de 8 mois, maintenant, et elle était extrêmement nerveuse. Ca y est elle était prête !
Quelqu'un frappa à la porte.
J : Entrez !
K : Joy ! Tu es magnifique !
J : Merci !
Elle portait une élégante robe blanche qui mettait en valeur son ventre arrondit. Elle était simple, mais belle. Des fleurs parsemaient sa chevelure.
S : Ouah ! Joy !
J: Merci aussi!
K : Tu es prête ?
J : Oui, ça y est, on va pouvoir y aller.
Sullivan arriva.
S : Je suis désolé, j'ai été retenu par des invités importants. Vous êtes prête ?
J : oui, oui, on peut y aller !
Joy avait demandé à Sullivan de la conduire à l'hôtel. Elle s'était rapproché de lui, et l'aimait beaucoup. Et puis, elle n'avait pas voulu inviter son père…
La musique retentit. Les demoiselles d'honneur entrèrent dans la chapelle, suivit de près par Joy. Largo n'en croyait pas se yeux ! Elle était magnifique !Et elle se marier avec lui ! IL était vraiment le plus chanceux des hommes.
Joy arriva aux côtés de Largo. Il lui fit un grand sourire qu'elle lui rendit.
P : Nous sommes aujourd'hui réuni pour unir cet homme et cette femme par les liens sacrés du mariage.
Un peu plus tard
P : Vous pouvez embrassez la mariée !
Largo ne se fit pas prier et se pencha pour embrasser sa femme ! Sa femme ! il adorait l'appeler comme ça !
Un tonnerre d'applaudissement se fit entendre. Tout le monde sortit de l'église. Une fois dehors, le couple eu droit aux incontournables photos. Joy était heureuse, elle n'avait jamais ressentit un tel bonheur ! Quand tout à coup…
J : Oh mon dieu !
L : Joy ? Qu'est ce qu'il y a ?
J : Je crois que ça y est !
L : Déjà ?
Il prit le temps de se remettre de cette nouvelle puis reprit, plus fort :
L : Ecoutez moi tous ! Joy va accoucher !
Des oh ! et des ah ! retentir.
L : Simon et Georgi vont s'occuper de vous, continuez à vous amuser !
Simon et Kerensky arrivèrent à leurs côtés.
L : ça ne vous dérange pas ?
S : Non, pas du tout !
K : Ne vous inquiétez pas tout va bien se passer !
J : Je ne voudrais pas vous interrompre, mais je vous rappelle que je vais avoir un bébé !
L : A vos ordre, Mme Winch !
Elle sourit ! C'était la première fois qu'il l'appelait comme ça !
Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à l'hôpital. Joy fut tout de suite pris en charge. L'accouchement fut relativement rapide et tout se passa à merveille.
Maintenant, Largo tenait une petite fille aux yeux bleus dans se bras. Elle était si petite, si fragile ! C'était leur petite fille ! Il embrassa Joy sur le front. Elle dormait paisiblement.
Simon et Kerensky, suivis de Sullivan et Jake rentrèrent dans la chambre.
S : Alors ?
Largo leur montra fièrement sa fille.
L : Je vous présente Morgane !
K : Comme elle est mignonne ! Tu es sure que c'est bien votre enfant ?
J : Ah ah, très drôle Kerensky !
Et oui, Joy c'était réveillée attend pour entendre la remarque de Georgi !
S : En tout cas, il a raison, elle est vraiment magnifique ! Toutes mes félicitations !
Jake s'approcha doucement de Largo
Ja : Salut Morgane ! Je m'appelle Jake et je suis ton grand frère ! Tu vas voir, Papa et Maman sont très gentils.
Le lendemain tous les journaux avaient pour gros titres : Largo Winch, marié et papa ! Qui s'en serait douté ?
FIN
| Voilà, c'est fini ! J'espère que ça vous a plu et que Diana la psychopathe ne vous a pas trop perturbée !
N'hésitez pas à m'envoyer un petit mot pour me dire ce que vous en avez pensé ! |
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