M INI FIC
 




Note de l'auteur: C'est une mini fic pas vraiment géniale mais qui fera patienter (j'espère) les accros.
je ne lui ai pas donner de titre alors si vous en trouvez un...
bonne lecture.
Kyrjah


...
Simon, Joy et Largo venaient de revenir du cinéma. Ils avaient prévu d'aller prendre un verre chez Largo. Arrivés devant l'accueil, la secrétaire interpelle Joy.
Secrétaire :Melle Arden ?
J : C'est moi.
Se : Un livreur a déposé un bouquet de fleurs pour vous.
Elle alla chercher un énorme et magnifique bouquet de roses blanches.
Joy était peu surprise et paraissait enchantée.
S : Tu nous avais pas dit que tu as un admirateur.
L : Il n'y a pas carte.
J : Oh, mais je sais qui sait. Tu sais, il n'y a pas tellement de personnes qui m'envoient des roses, Simon. Je rentre chez moi. Pour le verre se sera pour une prochaine fois.
S : C'est qui alors qui te les a envoyées ? Il y en a une quarantaine.
J : Tu es bien trop curieux. Elle commença à s'éloigner quand elle se retourna.
J : Simon, il y en a cinquante exactement. Elle leur fit un petit sourire malicieux puis se dirigea vers sa voiture.

Simon et Largo montèrent prendre ce verre à l'appartement. Largo était perdu dans ses pensées.
S : Alors, à ton avis c'est qui ?
L : Mais de quoi tu parles ?
S : Ben, celui qui lui a envoyée ces cinquante roses.
L : Comment veux-tu que je le sache ? Largo paraissait exaspéré.
S : Allez, ne me dis pas que tu n'es pas un peu jaloux.
Simon, voyant le peu de réaction de la part de Largo poursuivi.
S : Depuis la fusillade, tu n'as eu aucune aventure et tu ne parles presque plus quand Joy est dans la pièce. Tu devrais vraiment lui parler. Avant que quelqu'un d'autre ne découvre comme elle est géniale.

Joy venait de rentrer chez elle, elle savait déjà qu'on l'y attendait et ne s'inquiéta pas de voir de la lumière sous la porte puisqu'il a les clés. Une très bonne odeur lui vint aux narines. Il était toujours aussi bon cuisinier. Ca faisait un peu bizarre de rentrer chez elle et de trouver un homme à la cuisine mais quel bonheur de le revoir après si longtemps.

Lendemain matin
Communication téléphonique

L : Allô ?
J : Largo, c'est Joy. Je voudrais prendre ma semaine.
L : Tu vas bien ?
J : Oui. Ca ne te dérange pas ? Un vieil ami est de retour pour un moment.
L : Non, non… heu…
J : A bientôt. Remet mon bonjour à Simon et Georgi.
Joy avait raccroché avant que Largo n'aie pu ajouter quoi que ce soit.
Mais pourquoi suis-je aussi con ? Je l'aime. Je le sais alors pourquoi je n'arrive pas à le lui dire ? Maintenant il est peut-être trop tard...

Milieu de la semaine
Joy ne se rappelais pas s'être sentie aussi bien depuis longtemps. Depuis la fusillade, ça avait été assez dure mais cela s'était un peu arrangé. Kerensky était revenu, elle s'était rétablie, ils avaient trouvés la taupe, ils avaient découvert que Nério est bel et bien mort et surtout, Diana était repartie. Elle savait qu'elle ne pourrait pas remettre indéfiniment sa discution avec Largo. Le retour de Matty lui avait fait un bien fou, cet homme est un vrai gosse. On a fait la fête et on a ri pendant toute la journée. Je le vois si rarement que j'ai bien le droit d'en profiter. C'est vrai, il repart déjà à la fin de la semaine...

Fin de la semaine, Bunker
Joy était de retour et venait de reprendre le travail.
J : Salut Kerensky
Joy paraissait heureuse et détendue ce qui faisait plaisir à Georgi qui ne l'avait plus vue comme ça depuis la fusillade.
K : Les vacances te font du bien, on dirait.
J : C'est vrai, tu devrais essayer.
Kerensky leva les yeux de son écran mais il était loin d'être convaincu.
K : Largo t'attend à son appart' avec Simon.
J : J'y vais.

Joy se dirigeait vers l'appartement de Largo mais elle les croisa avant d'y être.
S : Content de te revoir.
J : Moi aussi Simon.
L : On part demain pour l'Espagne. Je dois aller à une conférence.
Largo était assez froid contrairement à Simon toujours aussi curieux.
S : Et alors, c'est qui ton admirateur ?
J : Si tu veux, je peux te le présenter ce soir. Il passe me prendre. Vous allez être surpris.
L : Et pourquoi ?
J : Tu verras ce soir.
S : De toute manière, je me demande ce qui peut encore nous surprendre venant de toi…
Après un regard lourd de sens, Joy retourna au bunker.

Fin de la journée
Comme promis, Simon descendit à l'accueil pour faire la connaissance de l'ami de Joy. Largo les accompagnait.
L'homme ressemblait beaucoup à Joy. Il était plus grand mais paraissait plus jeune de quelques années.
Il était assez séduisant et était vraiment détendu.
J : Simon, Largo, je vous présente Mathéo, mon p'tit frère.
Après les salutations et les poignées de mains, Simon ne put retenir son étonnement.
S : Ton frère ?
Largo était très surpris mais aussi très heureux. Puisqu'il n'y avait rien entre eux, il pourrait toujours parler à Joy. Et surtout, il découvrait une partie de Joy qu'il ne connaissait pas.
L : Tu ne nous avait jamais dit que tu avais un frère ?
J : Tu ne me l'avais jamais demandé. Matty est, en fait, mon demi-frère et nous ne portons pas le même nom.
S : T'en as d'autres à nous apprendre ?
J : Chaque choses en son temps, Simon.
M : Puisque je pars demain, laissez moi vous invitez au resto. J'ai si rarement l'occasion de rencontrer des collègues de travail de Joy.
Simon ne laissa pas le temps à Largo de répondre et accepta immédiatement. Pour une fois qu'ils en apprenaient un peu sur Joy…
Le repas se passait merveilleusement. Largo et Simon s'entendaient parfaitement avec son frère et Joy était vraiment heureuse. Elle aurait aimé que Kerensky vienne mais le russe avait préféré rester devant son écran, en plaine partie d'échecs.
Largo appréciait beaucoup Mathéo, c'est vraiment un mec bien et en plus c'est le frère de Joy. Le jeune homme devait voyager très souvent et il repartait pour le Japon le lendemain.
Simon et Mathéo échangeaient leur répertoire de blagues idiotes et le repas prit vite fin. Joy et Mathéo rentrèrent chez Joy, tendit que Largo et Simon retournèrent au Groupe W.

Appartement de Joy
M : Tes amis sont vraiment bien. Pourquoi ne me les as-tu pas présenté plus tôt ?
Ce Largo a l'ai très attaché à toi.
J : Dis pas de bêtises. C'est mon patron.
M : Mais tu tiens beaucoup à lui. Je te rappelles que c'est pour lui que tu as failli mourir.
J : C'est mon boulot de le protéger.
M : Alors, tu n'auras aucun mal à me dire que tu n'as pas de sentiments pour lui en me regardant dans les yeux.
J :… Fous moi la paix.
M : Je veux seulement que tu soit heureuse. On peut pas dire que tu as eu la vie facile avec Charles, la CIA, Donovan et… moi.
J : Justement, ils connaissent Charles et ils savant plus ou moins qui est John.
M : Eh alors,… ce sont tes amis. J'ai vu le soulagement de Winch quand tu lui as dit que j'étais ton frère et pas ton fiancé.
J : ...

Groupe W, au même moment
S : Il est sympa son frère. Joy aurait pu nous le présenter avant.
L : Physiquement ils se ressemblent beaucoup mais il est plus ouvert que Joy.
S : C'est vrai, on dirait qu'ils n'ont pas été élevés ensemble.
Eh, maintenant que tu es rassuré, tu vas lui parler ?
L : Oui. Quand le bon moment se présentera…
Simon ne pu s'empêcher de laisser échapper un long soupire. C'est pas gagné...

FIN