L ES PERLES
 




Groupe W
La secrétaire de Largo lui apporta le courrier dans le bunker. Tout le monde était là Largo, Simon, Joy et Kerensky. Décidément, ils formaient un étrange groupe, KGB, CIA, voleur, et milliardaire, tous avec un fort caractère mais aussi tous près à se sacrifier pour chacun d'entre eux.
Secrétaire _ Mr Winch ?
Largo _ Oui Penny ?
Secrétaire _ Vous avez du courrier, je vous le pose ici ?
Largo _ Oui merci .
Largo se dirigea vers Joy, qui ne lui adresse pas même un regard , où avait été déposé le courrier, s'assoit sur la table et ouvre la première enveloppe:

Lettre
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Directeur de l'hôtel Carlton
06220 Cannes
Mr Winch
Siège du groupe W
New York


Objet : Invitation à l'hôtel

   Monsieur,
   Directeur de l'hôtel Carlton, je vous invite, vous, Melle Arden, Mr Ovronnaz et Mr Kerensky, à passer 2 semaines dans nôtre hôtel pendant la période du festival du film à Cannes, ainsi qu'a assister au avant première des film qui feront partie du festival.

Le directeur de l'hôtel Carlton

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Etrange cette invitation, songea-t-il, je n'ai rein fait pour le cinéma, et pourtant je suis invité sans avoir fait de demande.. Mais bon, être milliardaire peu avoir de très bon côtés parfois.
Largo _ Dites, ça vous dis de passer 2 semaines sur la Côte d'Azur ?
Simon _ Deux semaines de vacances ? Ouais !!!! Ca va nous faire du bien un peu de repos . On par quand ?
Joy _ Fait voir . elle regarde la lettre et fait un sourire à Largo . J'ai toujours voulu assister au festival de Cannes.
Ca marche pour moi.
Kerensky _ Je vous suis.
2 jours plus tard à la réception du Carlton
Le réceptionniste _ Ecoutez Mr Winch, puisque je vous dis que nous ne vous avons pas envoyer d'invitation .
Largo _ Mais regardez, je ne l'invente pas !!!
Ca faisait déjà une demi heure qu'il discutait avec le réceptionniste, mais il n'arrivait toujours pas à lui faire entendre raison :
Le réceptionniste _ Désolé, vous n'êtes pas sur la liste des invités.
Largo _ Bon, nous prendrons 4 chambres alors.
Le réceptionniste _ On ne peut pas, il ne nous reste que 2 chambres et une suite de libre .
Simon _ qui commençait à perdre patience  Laisse tomber Largo, c'est pas grave, on va dans un autre hôtel.
Le réceptionniste _ Vous ne pouvez pas, c'est la même chose dans les autres hôtels, ils sont complais.
Simon _ On va faire autrement, Joy et toi vous prenez une chambre pour deux.
Largo fait un très légers sourire à Simon et le regarde d'un air complice. et Kerenski et moi on prend une chambre chacun..
Joy _ Non, vous pourriez me demander mon avis les gars. Simon et Kerensky vous prenez une chambre à deux,
Largo la suite et moi une chambre. Ca vous va ?
Largo _ qui essayait de cacher sa déception Oui, oui, pas de problème.
Dans la suite de Largo
Joy _ C'est quand même étrange cette fausse invitation. Sans être paranoïaque au point de voir la CIA partout, je pense que l'on devrait quand même rester sur nos gardes.
Kerensky _ Je suis d'accord  avec toi, mais on n'est pas à New York, nous n' avons pas beaucoup d'armes à nôtre disposition et comme on est censés être en vacances, je n'ai pas emmené de PC.
Joy va chercher une mallette noire en métal qui semblait lourde, la pose sur la table, l'ouvre, et nos 3 amis découvrent 6 révolvers ainsi qu'un grand nombre de recharges.
Joy _ Et alors, où sont passés vos réflexes gars ?
Kerensky allait répondre quelque de cinglant mais Simon lui coupa la parole.
Simon _ Tu viens Kerensky, on dois aller défaire nos bagages.
Simon _ Voyant que Kerensky ne bougeait pas  Aller mon vieux, te fait pas prier.
Derrière la porte de l'appartement de Largo
Simon _ Par moment, tu pourrais avoir un peu plus de tact. Largo voudrait conclure avec Joy , donc, il faut laisser les tourtereaux ensembles.
Kerensky _ Ok, ok, j'ai compris !!!
Simon _ Au fait, à la représentation du film, on arrivera un peu en retard, comme ça, il n'y aura plus de places à côtés d'eux, et il pourront se retrouver seul  dans le noire à pouvoir.
Kerensky _ Stop !!!! Je n'est peut être pas beaucoup de tact, mais je ne suis pas idiot. Par contre, tu oublies une chose, Joy n'est pas forcement  d 'accord pour vivre une idylle avec Largo.
Simon _ Tu rigole, elle est folle de lui, il faut être aveugle pour ne pas s 'en apercevoir.
Kerensky _ Tu as peut être raison, on verra bien...
2 jours plus tard à la réception du Carlton
Largo _ Impressionnant, moi je n'ai pas penser à en prendre.
Joy _ Normal, moi c'est mon job.
Elle était beaucoup plus distante que d'habitude, froide et au moindre faut pas de Largo, elle répondait par une réponse cinglante.
Largo _ Ecoute Joy, j'aurais voulu que l'on discute de toi et de moi.. De nous avança- t- il timidement. Joy elle, elle en avait vraiment assez. Un jour il lui fait comprendre qu'il ne reste pas indifférent à ses charmes, un autre jour il se jette dans les bras de la première femme séduisante qu'il voit. Sa petite histoire avec Diana n'était pas encore passée. Elle voulait être sur qu'il tenait à elle, elle allait lui en faire voire de toute les couleurs. Avant son histoire avec Diana ils avaient étés si proche de conclure. et puis elle était arrivée et il s'était jeté dans ses bras, même si leur relation avait cessée dés que Largo avait découvert que Diana faisait partit de la commission Adriatique. Elle éprouvait toujours les même sentiments pour Largo, mais il l'avait fait trop souffrir.
Joy _ Non, pas maintenant, je suis crevée, je vais prendre une douche et me
reposer. A 21H30 devant la salle de cinéma, ça te va ?
Largo encaissa le choc et tenta de cacher sa surprise mais sans grand succès.
Largo _ Euh. oui, oui , bien-sûr.
Dans la salle de cinéma
Largo et Joy attendaient Kerensky et Simon depuis 20 minutes déjà, et le film allait commencer dans quelques minutes.
Quand ils arrivèrent, leur plan avait marché, il n'y avait plus de place de libres à côté de Joy et Largo.
Simon se glissa discrètement derrière Largo et lui chuchota :
Simon _ Alors, comment ça c'est passé ?
Largo _ Euh. Bien, bien..
Simon alla rejoindre Kerenski :
Kerensky _ Tu vois, je te l'avait bien dit.
Ils allèrent s'assoirent au fond de la salle.
Au moment où Largo allait passer son bras autour des épaules de Joy, 4 hommes avec cagoules débarquèrent dans la salle et allèrent se placer juste derrière Simon et Kerenski, 2 deux derrière chacun, les révolverts  pointés dans le dos. Immobiles, ils se retournèrent et virent leurs agresseurs, armés jusqu'au
dents, et qui allaient tirer au moindre faux pas de l'un ou de l'autre, malgré le grand nombre de personnes présente à la représentation. Simon vit Largo et compris qu'il n'avait rien remarquer, trop occuper à faire la cour à sa belle. Il simula une violente quinte de toux, ce qui attira l'attention de Joy. Elle s'empressa de montre dans quelle fâcheuse posture se trouvaient leurs amis.
Homme 1 _ à Simon  Ne bouge pas toi !!!!!!
Homme 2 _ à Kerensky  Tiens, Tiens, Kerensky, comme on se retrouve mon vieux.
Kerensky _ Que veux tu Rodolphe ?
Rodolphe _ Suis moi, sans discuter et ne fait aucun signe pour alerter tes amis.
Une seule chose était en leur faveur, ils n'avaient pas remarquer que Largo et Joy épier chacun des gestes des nouveaux arrivants.
Kerensky _ Ok, ok.. Mais vous lâchez Simon.
Joy et Largo qui avaient assistés à la scène se levèrent et réussirent à rattraper le 4ème homme.
Celui-ci, armé, tira sur Simon et visa Largo, mais Joy fut plus rapide et lui tira une balle dans l'épaule gauche. Le terroriste s'écroula aussitôt et perdit connaissance dès qu'il vit Joy pointer son arme sur sa tempe.
Dans la chambre de Simon
La balle qu'avait reçu Simon dans le bras l'avait juste érafler et donc la blessure n'était pas très importante. La douleur m'en était pas moindre mais la plaie serait refermée dans quelques jours.
Joy soignait la plaie de Simon pendant que Largo faisait de même avec le terroriste, avec beaucoup moins de douceur et d'attention.
Quand l'homme s'éveilla, Largo le secoua un bon coup :
Largo _ Où est Kerensky ? Tu a intérêt à répondre sinon.. Il leva son poing en guise de fin de phrase.. Et dit finalement : Tu  vas souffrir si tu ne nous dis rien ce que l'on veux savoir...
Joy _ Du calme Largo, n'y vas pas trop fort au début, il vient de se réveiller.
Simon _ Esquissant une grimasse causée par la douleur que lui infligeait sa blessure.. Elle a raison Largo, va y mollo... sinon il va encore s'évanouir.
Le terroriste _ Va _ te _ faire _ foutre.
Il n'eut pas le temps de prononcer d'autre mots, Largo venait de lui envoyer un coup de poing magistral dans le ventre. Largo se retourne vers ses amis et voyant leur tête il ajoute :
Largo _ Et bien quoi ? j'avais l'intention de lui envoyer dans la tête !!!!!
5H plus tard
L'homme avait déjà 3 doigts cassés, et encaisser une bonne dizaine de coups de poing dans le ventre tout aussi fort que le précédent. Grâce à des efforts inconsidérés, il réussissait à rester conscient. Largo n'approuver pas du tout ce genre de méthodes, mais là, leur seule chance de retrouver Kerensky résidait en cette homme. Il devait qu'il leur donne des renseignements. Il fallait qu'il leur donne des renseignements sur son boss.
Largo _ Tu va parler !!!!!!!! Pour qui tu travaille ? et je te le répète pour la dernière fois :Où est Kerensky et que lui veut ton patron ?
Joy _ On ferait mieux d'aller se coucher Largo, il est 3H du matin et je suis vraiment crevée.
Largo _ D'accord, mais j'aimerais te parler avant.
Dans la chambre de Largo
Largo s'approcha de Joy, lui passa  le bras autour de ces épaules et voulu l 'embrasser.
Joy se dégagea de son étreinte et lui dit avec le plus d'assurance possible:
Joy _Ecoute Largo, il n'y a pas si longtemps  je me serais jetée dans tes bras pour ne plus jamais vouloir en partir.. Mais à force de te regarder faire, j'ai compris que tu que tu aurais beaucoup de mal a avoir une relation stable avec quelqu'un.. Je ne veux pas faire partie de la liste de tes conquêtes, ou que tu en rigole après coup avec Simon ou Kerensky... Si il doit se passer quelque chose entre nous, je ne veux pas faire qu'une courte apparition dans ta vie, ou être simplement la distraction d'un soir.. Je voudrais faire partie de ta vie, mais avec toi, j'ai l'impression que ça ne va pas être possible, tu est trop indépendant, trop immature....
Elle marqua une courte pause et reprit :
Joy _ Ca fait 2 ans que je ne laisse aucun homme m'approcher, et j'avais des raisons... Largo, je ne veux plus souffrir, et même si j'éprouve des sentiments pour toi qui dépassent l'amitié, je ne suis pas sûr de vouloir les concrétiser pour le moment..
Largo n'en croyait pas ces oreilles, Joy avait enfin vider son sac .Même si il n'était pas du tout d'accord avec certaines choses :
Lui, immature ? Incapable d'avoir une relation stable ? Trop indépendant ? Joy croyait elle qu'il n'avait aucun sentiment pour elle ?Mais il était tout de même heureux, Joy lui avait dit à sa façon, mais cette fois il l'avait compris.. Elle l'aimait vraiment...
Joy _ Maintenant, tu m'excusera mais je suis fatiguée. Bonne Nuit. Quand elle eut fermer la porte, il s'affala sur son lit et dit doucement :
Largo _ Tu fait déjà parti de ma vie Joy....
Dans sa chambre Joy affalée elle aussi sur son lit, se reprochait intérieurement d'en avoir tant dis à Largo et surtout, avait il enfin compris ?
5 jours plus tard 23H30 chambre de Simon
Simon _ Rien, toujours rien, rugit Simon en donnant un coup de pied dans un mur.
Joy _ Qui commençait à perdre patience dit soudain Laissez moi m'occuper de lui les gars !!!!!!!
Quand elle arriva devant l'homme, elle lui flanqua 2 coup de pieds dans les bijoux de famille et lui expédia son poing dans le nez, ce qui eut pour résultat de le lui casser. Simon et Largo esquissèrent des grimasses en imaginant la douleur que pouvait ressentir l'homme, mais il fallait qu'il avoue.
Joy _qui est ton patron ? demanda t elle calmement .
Mais dans la pièce, rien n'était serein. Une tension presque électrique planait dans l'air. Quand joy se conduisait ainsi, c'était le calme avant la tempête.
L'homme _ Ro... Rodolphe.. Schawenberg... C'est lui qui tien votre  amis prisonnier.
Simon _ Où est il ?
L'homme _ A La.. La Zaïne..
Largo _ Qu'est ce qu'il lui veut ? et tu a intérêt à répondre si tu tiens à la vie.
L'homme _ Les ... perles ... de...de...
Joy _ prenant le pouls de l'homme On ne lui tirera pas plus d'informations, il s'est évanouit...On ferait mieux d'aller se coucher, on ira voir du côté de la Zaïne demain. Bonne nuit les gars.
Dans la chambre de Joy
Des coup légers résonnèrent à la porte. Il était très tard, et Joy était déjà en caraco, prête a aller se coucher, comme elle n'avait rien commandé, et qu'elle n'attendait personne en particulier, elle pris la précaution de prendre son arme avec elle. Après l'enlèvement de Kerensky il s'étaient mis d'accord pour rester constamment sur leur garde, même si apparemment, seul Kerensky avait intéresser leurs agresseurs. Elle enfila un peignoir et cacha son arme.
Joy _ Qui est ce ?
Largo _ C'est moi.
Elle aurait reconnu cette voix entre mille, pourtant, elle se recommanda de ne pas montrer l'effet que lui faisait sa visite, surtout après ce qu'elle lui avait dit l'autre soir. Elle rangea son arme et dit, s'efforçant de prendre un ton détacher :
Joy _ Tu peux entrer, c'est ouvert.
Largo _ Merci... Joy, j'aimerais que tu m'écoutes ..Je n'ai jamais vraiment aimer avant toi au par avant .Tu n'est pas une simple conquête, tu est bien plus, je suis vraiment amoureux de toi, tu compte plus que tout pour moi, et je n'ai aucunes envie de te faire souffrir. J'ai beaucoup réfléchi la nuit dernière après ce que tu m'a dis l'autre soir et je suis entièrement capable de m'impliquer dans une relation, seulement, si je ne l'ai pas fais avant, c 'est tout simplement par ce que je n'éprouvais pas de sentiments assez forts, mais avec roi c'est différents je n'ai jamais ressentis ça avant.
Joy lui adressa le plus beau de ses sourires, et se dirigea vers lui. Le cour battant à tout rompre, Joy leva son visage vers Largo. Il lui souleva doucement le menton, et leurs lèvres se rencontrèrent. C'était le plus doux des baiser, à le fois tendre et hésitant. Alors que leur baiser se faisait plus passionné, ils se tendirent. Joy se laissa aller à l'étreinte du jeune homme avec un bel abandon, tout en lui dévorant les lèvres. Il la serra plus fort contre lui et l'allongea sur le lit.
Chambre de Simon, le lendemain
Simon n'en croyait pas ses oreilles, Largo venait de lui raconter sa soirée passée avec Joy. Simon _ Quoi ?!!?!! Attends, attends, laisse moi récapituler, je ne suis pas sur d'avoir bien compris : tu lui a dis que tu l'aimait, vous vous êtes embrassés, vous avez passé la nuit ensemble, mais vous n'avez rien fait !!!!!!!!
Simon _ attends, rassure moi, tu es bien un homme ?
Largo _ Calme toi Simon.. C'était magique, on a passer la nuit a rigoler, s' embrasser, et se dire le fond de nos pensées, ce qui, je croyait impossible pour Joy. Elle était complètement différente, si douce, elle semblait si fragile... et l'impression que ça m'a fait de me réveiller à ses cotés.. C'était si..
Simon _ Tu sais mec, faire un peu d'exercice, c'est bien réel, tu t'éclate et tu es encore plus content.
Largo _ Laisse tomber Simon, tu pourras jamais comprendre..
La Zaïne 11H30
La côte d'azure avait la réputation d'être un endroit très touristique, mais dans ce quartier, tout était différent, les murs étaient noirci et recouvert de tag, les gamins tous des voleurs armés de couteaux ou d'armes, c'était l' endroit rêver pour commettre un crime. Dans un HLM complètement délabré, on entendait un homme hurler de douleur. Simon, Largo et Joy se précipitèrent à l'intérieur.
Rodolphe _ Les 5 perles manquantes, où sont elle ? Tu vas répondre nom de Dieu !!!!!!!!!!!!!!!
Kerensky était dans un sal état, son corps avait reçut des marque de coup et des brûlures , à première vue.
Kerensky _ Jamais, réussit il à articuler avec le plus de conviction que pouvait le faire un homme qui avait les bras attachés et qui était torturé depuis 6 jours.
Largo _ chuchotent à Simon et Joy  Des perles ? De quoi il parle ? Il est fou Kerenski n'a pas de perles..
Simon _ Je n'en sais pas plus que toi..
Rodolphe _ C'est ce que l'on va voir...
Il tire une balle dans la jambe de Kerensky et verse du vinaigre sur la plaie.
Kerensky _ AH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Joy _ Que va t'on faire, il sont 14 contre nous ?
Largo expliqua son plan aux 2 autres. Joy et Largo sortir le plus discrètement possible du bâtiment et allèrent ce mettre à couvert.
Pendant ce temps là, Simon tape à la porte du bâtiment, entre, se met à couvert derrière un pilier de béton et crie haut et fort :
Simon _ Si vous voulez des perles, mon ex ma laisser son collier !!!
Ceci dit, il abat 2 hommes, et sort du bâtiment comme jamais il ne se serait cru capable de le faire . Les terroristes tiraient sur lui, mais les balles ricochaient contre les murs. Maintenant, Simon c'était mis à couvert ainsi que Largo et Joy.
Quand les terroristes arrivèrent, il étaient eux, a découvert et donc des cibles faciles pour les tireur d'élite qu'étaient Simon, Largo et Joy.
Pendant environ 10 minutes des balles ne cessèrent  des voler en tout sens, de ricocher sur les mur et de tuer. Pourtant bien  protéger, Largo, Joy, et Simon avaient du mal a atteindre leurs cibles. Avantager par le nombre, celle-ci tirer dans la direction de leur assaillants sans jamais atteindre leur cible, et se faisaient descendre comme des lapin. 13 hommes étaient allongés  dans un bain de sang, devant la bâtisse. Après une inspection rapide des corps, ils s'aperçurent que Rodolphe Schawenberg ne faisait pas partie des laissés pour compte. Simon et Largo entrèrent prudemment dans l'immeuble et virent avec effroi qu 'il avait un revolvers pointé sur la tempe de Kerensky.
Rodolphe _ N'avancer pas, ou il est mort. Je veux les perles, donnez les moi est il vivra.
Largo _ Les perles ?
Rodolphe _ Oui, les perles de Nosélophe, donnez lez moi !!!!!!!!
Largo _ Ah oui, les perles, bien-sûr ... nous les avons mais pas ici...
Voyant que Simon ne comprenait rien, il lui dit discrètement :
Largo _ J'essaie de gagner du temps, Joy cherche une autre entrée...
Rodolphe _ Où !!!!! dites moi où et Kerensky vivra ! Je suis un homme de confiance, tu peux me croire.
Simon _ Vous un homme de confiance !!!!!!! C'est bizarre, mais j'ai du mal à vous croire.
Rodolphe _ Bon, comme vous voudrez..
Il enleva la sécurité de l'arme à feu et s'apprêta à tirer quand son arme vola dans les airs et alla s'écraser sur le sol 5 mètre plus loin. Surprit par cette intervention de dernière minute, il se retourna. Voyant qui était son agresseur, il sortit une arme cachée sous son T-Shirt en moins de temps qu'ilo en faut pour le dire, mais trop tard....Joy l'avait devancé et lui avait déjà tirer 3 balles dans la poitrine. Il laissa tomber son armer et porta une mais à l'endroit où les balles l'avait toucher.
Rodolphe Schawenberg s'écroula sur le sol, inerte, les yeux vides, trois trous dans la poitrine..
Hôpital de la Fontonne
Simon était allé se chercher un café, Kerensky dormait sur son lit d'Hôpital et Joy et Largo étaient dans sa chambre à attendre qu'il se réveille.
Soudain Largo s'approcha de Joy et l'embrassa. La jeune femme se raidi un instant, puis se détendit dans ses bras. Ses lèvres étaient brûlantes contre la bouche du jeune homme.
Kerensky _ J'ai manquer un épisode on dirait ?
Ils se retournèrent et virent Kerensky.
Joy _ Comment tu te sens ?
K _ Ca pourrait aller mieux mais bon, je vais survivre.
Largo _Content de te revoir parmi nous. Ecoute, Rodolphe nous à parler des perler mes on a rien compris.
Kerensky _ En faite, il y a 27 perles, les perles de Nosélophe, c'est le nom du général qui les à fabriquer.La valeur de d'une perle et très minime, car elle sont loin d'être pur, mais dans chacune d'elle, est graver un chiffre, et les 27 chiffres sont la combinaison du coffre fort du KGB qui doit contenir environ 1 milliard de dollars environ. Il avait les 22 autres perles qu'il avait voler ou extorquer à d'autres membres du KGB. Même si je ne fais plus partie du KGB aujourd'hui, je sais que le KGB ne peut pas continuer à exister si ce que contient le coffre est dévoiler au grand jour, mais il n'y a pas que de l'argent mais aussi des documents confidentiel, qui, tomber entre de mauvaises mains pourraient amener des nations a déclarer la guerre à la Russie... Comme il était le seul à savoir où il avait mis les perles et qu'il est mort, on ne devrait pas en entendre parler avant un certain temps.
Largo et Joy l'avait écouter attentivement, visiblement, il avaient une foule de questions a poser à Kerensky, comment était il entrer en possession ses 5 perles ? Comment pouvait il savoir tant de chose sur le contenu du coffre ? Mais à peine avaient-il voulu lui poser d'autres questions qu'il s' aperçurent que Kerensky s'était endormi.
Le soir, chambre de Joy
Assis sur le lit, Joy est Largo discutaient déjà depuis une bonne heure de ce qu'ils allaient devenir si ils passaient à la vitesse supérieure. Pourraient-ils encore travailler ensemble ? Leur relation était elle une bonne chose ? Allait-elle encore pouvoir être son garde du corps ? Avaient-ils une chance que leur relation fonctionne ? Joy _ Largo, je ne sais pas si..
Largo _ Chut, dit tendrement largo. Je.
Elle recula un peu sa tête pur pouvoir le dévisager.
Joy _ Tu quoi ?
Largo _ je t'aime
Le regard de la jeune femme s'éclaira. Largo l'aimait. Voilà si longtemps qu'elle espérait l'entendre. Il s'embrassèrent doucement d'abord, puis avec passion. Ils étaient en train de franchir une passerelle, de s'aventurer ensemble là où ils n'avaient jamais été. Le cour battant à tout rompre, Joy réalisa que ce baiser était le prélude à quelque chose de bien plus grand, le sceau d'une promesse, le premier pas sur un chemin qu'elle rêvait de parcourir avec Largo depuis des mois. Joy tremblait de tous ses membres tant elle le voulait. Largo allongea Joy sur le lit. Elle était si belle, songea-t-il. Elle était si belle et si désirable. Ses cheveux, sa peau.. Il la respira à plein poumons. La douceur satinée de son cou et de ses épaules. De ses mains qui le caressaient..

FIN