N ATHALIE
 




Aéroport de Mirabelle
Joy était allongée par terre et souffrait énormément.
Largo la prit dans ses bras.
L: ça va aller, ce n'est qu'une égratignure, ça va aller.
J: Largo....je...., mais elle perdit connaissance avant de finir sa phrase.
Largo qui ne pouvait retenir ses larmes la serra contre lui.
L: Joy, je t'en supplies, ne m'abandonnes pas, tu ne dois pas mourir, tu m'entends...
Simon se tenait à genoux à leur côtés, l'air complètement bouleversé.
Une ambulance arriva.
A1: Que s'est-il passé? demanda l'un des ambulanciers tout en consultant Joy.
S: Elle a été touchée par une balle.
A1: J'ai un pouls mais il est très faible, il faut faire vite.
Il lui apporta les 1ers soins. Les ambulanciers la mirent sur une civière et la transportèrent dans l'ambulance où ils la placèrent sous monitoring.
L: Je peux venir avec vous?
A2: Oui, mais dépêchez vous.
Largo partit avec Joy dans l'ambulance alors que Simon les suivaient en voiture.
Les ambulanciers s'affairaient autour de Joy lorsque l'électrocardiogramme leur indiqua un arrêt cardiaque. Ils procédèrent immédiatement à un massage cardiaque afin de la réanimer.
A1: Régler à 100! charger !dégager ! ordonna t-il avant de pratiquer l'électrochoc.
Il ne se passa rien.
L'ambulancier recommença son opération. Il n'y eut toujours aucune réaction.
L affolé : Je vous en prie, sauvez-là !! Joy, je t'en supplies respires, bats-toi!!!
A1: Doublez les doses ! je recommences pour la dernière fois ! Charger! dégager !
Le corps de Joy se souleva sous l'effet de la décharge. Après quelques secondes de silence où chacun pria, son coeur se remit à battre au grand soulagement de tout le monde et surtout de Largo.
A1: ça y est, elle est revenue, mais on a eu chaud.
L'ambulance arriva à vive allure aux urgences où des médecins les attendaient. Joy fut transportée de toute urgence au bloc opératoire. Largo ne fut pas autorisé à entrer.
A l'hôpital de Montréal
Largo patientait avec anxiété dans la salle d'attente lorsque Simon le rejoignit. Il lui expliqua ce qui s'était passé dans l'ambulance. Et Ils attendirent avec impatience et inquiétude le verdict des médecins.
Soudainement, le portable de Largo se mit à sonner, c'était Sullivan.
SU: Largo! où êtes-vous, je me fais un sang d'encre pour vous, vous avez oublié notre réunion? (euh, c'est pas le moment ....)
L: On est à l'hôpital, on est tombé dans une embuscade , il y a eu une fusillade et Joy a été très grièvement blessée.
SU bouleversé : Je suis vraiment désolé! comment va t-elle?
L: pas bien du tout, elle est toujours au bloc opératoire et dans l'ambulance, elle a fait un arrêt cardiaque.
SU: j'espère de tout coeur qu'elle va s'en sortir, je vous rejoindrais à l'hôpital dès la réunion terminée.
L: Merci. Pouvez-vous prévenir Diana, SVP. (désolée mais il faut bien que je la case celle- là !!!!)
SU: bien sûr, il n'y a aucun problème. Courage, elle va s'en sortir.
L: je l'espère. (mais bien sûr qu'elle va s'en sortir, elle forte notre Joy !!!!)
Sullivan informa Diana de la situation . Cette dernière eut l'air très surprise.
Dans une ferme abandonnée
Kerensky qui avait été enlevé, était retenu prisonnier dans une pièce isolée ; attaché à une chaise, les yeux bandés, il revint peu à peu à lui, après avoir été drogué.
Hôpital de Montréal, quelques heures plus tard
Sullivan et Diana rejoignirent Largo et Simon dans la salle d'attente. En un mot, ils leurs expliquèrent la situation.
D : Comment va ton père ? tu l'as retrouvé.
L : Il a été de nouveau enlevé.
D : Je suis désolée.
Au même moment, la porte de la salle d'opération s'ouvrit, et Joy toujours aussi pâle et inconsciente, étendue sur un lit, fut emmenée vers un autre couloir. Un médecin vint leur donner le verdict.
Médecin : l'opération s'est bien passée, on a réussi à stopper l'hémorragie mais cela n'a pas été sans risque, elle a fait un autre arrêt cardiaque mais on a réussi à la réanimer de nouveau. Elle a été touchée près du coeur...... à 1mm près et s'en était fini pour elle.
L: est -ce qu'elle va s'en sortir, docteur ?
Médecin : je vais être très franc avec vous: son état est très critique, elle est toujours dans le coma et je ne peux pas me prononcer sur son état maintenant.
L : est-ce que je peux la voir?
Médecin : oui, mais pas longtemps, puis se tournant vers les autres : une seule personne à la fois.
L: d'accord, j'y vais.
Largo fut conduit dans la chambre de son amie. Il fut bouleversé par la vue du spectacle qui s'offrait à lui : Joy inconsciente sur son lit et reliée à des tas de machines qui la maintenaient en vie; son électrocardiogramme indiquait que son coeur battait très doucement, mais qu'elle était en vie. Largo s'approcha d'elle et lui prit sa main.
L : Joy, c'est moi Largo. Le médecin m'a autorisé à te voir ; je suis vraiment désolé de ce qui t'es arrivé ; si tu savais comme je me sens coupable que tu sois dans cet état! .... si je t'avais écouté, tu ne serais pas là à lutter contre la mort. (ça c'est sûr !) Pourquoi m'as-tu sauvée la vie, Joy? ( c'est ta garde du corps, idiot !, mais c'est vrai que malgré ton comportement envers elle, elle t'a sauvé, si c'est pas une preuve d'amour ça !!) je ne le mérite pas . Si jamais il t'arrive quoi que ce soit, je ne m'en remettrais jamais. Je t'en supplies Joy, bats-toi, ne nous laisse pas tomber, on a tous besoin de toi, fais un effort Joy.
A ce moment, le médecin pénétra dans la chambre.
Médecin : vous devez la laisser maintenant.
L : Bien.
Il se pencha sur le front de Joy et lui déposa un baiser puis lui dit “je t'aime”.(LOL)
Il sortit de la chambre.
SU : Largo, Simon, vous devriez rentrer, vous êtes fatigués.
L : Non !
D : Sullivan a raison, vous devriez dormir un peu, vous avez vu vos têtes
L sur un ton agressif : je ne quitterais pas cet hôpital tant que Joy ne sera pas réveillée, c'est clair ??? (oula, autoritaire notre Largo!!)
Il partit vers la machine à café.
Diana et Sullivan furent très surpris du ton agressif de Largo.
S : ne lui en voulez pas, il se sent terriblement coupable de ce qui est arrivé à Joy
.
D : je ne comprend pas. (le jour où tu comprendras, c'est là qu'il faudra s'inquiéter ! LOL!).
S: la balle que Joy a reçue était destinée à Largo, elle a plongé pour lui sauver la vie.
SU : Je comprend.
Diana regarda Largo qui était en train de boire un café, puis elle partit faire un tour dehors. (bon débarras, et au plaisir de pas te revoir !!!!)
Dans une ferme isolée
Une femme apporta à manger à Kerensky. Elle lui détacha les mains , et retira le bandeau qui lui recouvrait les yeux. Il reconnut tout de suite la femme qui n'était autre que Marissa. (tiens tiens !!) Un garde se tenait devant la porte.
K : pourquoi vous faites ça ?
Ma : parce que vous me dégoûtez tous : vous , Winch et compagnie !!
K : vous faites ça pour l'argent ?
Ma : qu'est - ce que ça peut vous faire ?
Le portable de Marissa se mit à sonner.
Ma: Oui, Marissa, ah! c'est toi.............
D : oui, c'est moi Diana, on a un problème, Jagger est mort.
M : Quoi ? non, mais c'est pas possible.
D : C'est Arden qui l'a tuée.
M : Arden !!, je vais lui faire sa peau à celle- là.
Kerensky sursauta en entendant le mot “Arden”.
D : Jagger s'en est chargé.
M: comment çà, Jagger s'en est chargé ? , je ne comprends pas, tu viens de me dire qu'il était mort !
D : Jagger a tiré sur Arden, elle a été grièvement blessée, elle est dans le coma, mais elle vit toujours pour l'instant.
M: pas pour longtemps, je l'espère, et Largo ?
D : Il est sain et sauf. Nério a été de nouveau enlevé.
M : comment ça ?
D : Je ne sais pas.
Pendant ce temps, Kerensky qui parvenait à capter quelques brides de la conversation téléphonique comprenait que ses amis avaient des problèmes.
Il profita du moment d'inattention de Marissa pour s'échapper. Il assomma le garde qui était devant la porte et lui prit son arme.
M : Merde, il s'échappe !! Garde, rattrapez- le !! Diana, il faut que je raccroche !
Elle partit à la poursuite de Kerensky.
Hôpital de Montréal
L : mais j'y pense, Kerensky n'est pas au courant pour Joy.
S : à ce propos, je voulais t'en parler plus tôt, mais je n'ai pas eu le courage de te le dire avant. Pendant la fusillade, Joy m'avait demandé d'appeler Kerensky pour lui demander d'envoyer du renfort.
L : oui, et alors où est le problème ?
S : Kerensky a démissionné.
L : quoi ? mais qu'est ce que tu racontes ?
S : tiens écoutes (il lui fit écouter le message du répondeur).
Largo en fut abasourdi.
L : ce n'est pas possible.
SU : pourquoi a t-il fait ça ?
L : je ne comprend pas ; je vais essayer de l'appeler sur son portable.
Après quelques secondes d'attentes, Largo raccrocha.
L : il ne répond pas.
Il vint s'asseoir sur une chaise, se prit la tête entre les mains.
L : j'ai l'impression que tout s”écroule autour de moi : Nério, Joy, Kerensky.....
Soudain, Largo releva la tête, comme s'il avait eut une idée.
L : Simon, crois -tu que Kerensky aurait pu entendre notre conversation dans le jet.
S : mais comment ?
Après quelques secondes de réflexion, Simon déclara :
S : en branchant la caméra du jet !
L : exactement. Il faut absolument qu'on le retrouve et qu'on ait une discussion avec lui.
S : d'accord.
L : John, pouvez-vous veiller sur Joy et nous prévenir si il y a le moindre changement?
SU : Il n'y a pas de problème. Bonne chance avec Kerensky.
L et S : merci.
Ils partirent et croisèrent Diana qui revenait vers Sullivan.
Pendant ce temps, Kerensky parvint à l'extérieur de la ferme, tira sur tout ce qui bougea, puis monta dans une voiture, réussissait à la démarrer avant de s'enfuir à vive allure. Il était parvenu à semer ses adversaires.............
Au Bunker
Largo et Simon arrivèrent au Bunker, et là stupeur !!, ils découvrirent le massacre : les ordinateurs étaient bidouillés, le bureau de Kerensky dévasté et sa tasse fétiche renversée.
L : Kerensky ne serait jamais partit sans sa tasse préférée.
Ils essayèrent d'analyser la situation (flash back du dernier épisode avec l'histoire d'une fuite éventuelle d'une taupe et la découverte d'un émetteur par Kerensky)
L : il a peut-être été enlevé ?
S : mais pourquoi ? et par qui ?
L : par la taupe !
S : tu crois ?
L : j'en suis sûr, Kerensky était peut-être déçu par notre attitude (ça c'est sûr !!) envers lui, mais pas au point de nous laisser dans la merde !!!
Il a été enlevé par la taupe car il devait en savoir trop.
S : alors, il faut le retrouver et vite !
Quelque part sur une route
Kerensky qui voulait en avoir le coeur net à propos de ses amis malgré la douleur qu'ils lui ont infligé, s'arrêta dans une cabine téléphonique. Il composa le n° de portable de Sullivan.
Après quelques secondes de silence (bruit de la sonnerie), une voix se fit entendre.
SU : Oui, John Sullivan à l'appareil.
K : John, c'est Kerensky.
SU très surpris : Kerensky !! mais comment est-ce possible ? je croyais que vous étiez partis. Largo et Simon sont à votre recherche.
K : je n'ai pas le temps de vous en parler. J'ai entendu dire qu'il y avait eu une fusillade à l'aéroport et je voulais savoir qu'elle en était la situation.
SU : Largo et Simon sont sains et saufs.
Il marqua une pause, puis reprit :
SU : En revanche pour Joy, c'est plus grave.
K : Comment çà plus grave ??
SU : au cours de la fusillade, Joy a été grièvement bléssée près du coeur; elle est à l'hôpital entre la vie et la mort.
K complètement choqué : est-ce qu'elle va s'en sortir ?
SU : les médecins ne peuvent pas se prononcer sur son état pour l'instant.
K : je dois y aller; dites à Joy que je pense très fort à elle et qu'elle doit se battre.
SU : je n'y manquerais pas, mais...............
Il ne put finir sa phrase car Kerensky avait déjà raccroché.
Il appela immédiatement Largo.
SU : c'est John, Kerensky vient de m'appeler à l'instant.
L surpris : Quoi ? mais que vous a t-il dit?
SU : pas grand-chose, il a su pour la fusillade et il voulait avoir de vos nouvelles. Je lui ai appris pour Joy.
L qui réalisait que Kerensky était toujours en vie : Vous a t-il dit où il allait ?
SU : je suis désolé, mais il ne m'en a pas laissé le temps de lui posé la question.
L qui était déçu : je m'en doutais. Comment va Joy ?
SU : il n'y a aucune amélioration.
L : continuez à veiller sur elle.
SU : c'est promis.
Puis ils raccrochèrent tous les deux.
Sullivan entra dans la chambre de Joy, s'approcha du lit, lui prit sa main .
SU : je vous en prie Joy, réveillez vous! vous pouvez pas nous faire ça ! on a tous besoin de vous ; vous nous manquiez terriblement ! vous devez vous battre !
Au Bunker
Largo et Simon sortirent du Bunker lorsqu'ils rencontrèrent Diana en chemin. Cette dernière les interpella .
D : eh! Largo...
L : désolé Diana, je n'ai pas le temps...
Ils continuèrent leur route.
D : attendez.....
Surpris, Largo et Simon se retournèrent vers Diana, et là stupeur !, elle les tenaient en joue avec un révolver.
L : à quoi tu joues ??
D : à rien. Je suis vraiment désolée mais je n'avais le choix. Avancez jusqu'au Bunker.
Ils obéissèrent, se dirigèrent vers le Bunker et y pénétrèrent.
Diana appela Marissa et lui apprenait qu'elle détenait Largo et Simon. Cette dernière décida de venir immédiatement au Groupe W.
Pendant ce temps, Kerensky qui roulait toujours se remémora la conversation téléphonique qu'il avait eu avec Sullivan, (puis on voit des flashs backs de l'épisode 1ers pas et du message du répondeur du dernier épisode).
Il était très ému. Soudain, il décida de faire demi tour, puis roula en direction opposée....
Hôpital de Montréal
Joy commençait à bouger lentement sa tête ainsi que son corps, sans pour autant se réveiller. Sullivan qui était à ses côtés, sortit de la chambre et appela un médecin.
Ce dernier entra dans la chambre et ausculta Joy.
SU : alors, comment va t-elle?
Médecin : son état à l'air de s'améliorer, je pense qu'elle ne devrait pas tarder à se réveiller.
SU soulagé : merci beaucoup.
Sullivan qui était très heureux par cette bonne nouvelle décida de prévenir immédiatement Largo. Il composa le n° de son portable. Ce dernier ne répondit pas. John surpris, n'insista pas.
Au bunker
Largo et Simon étaient toujours retenus prisonniers et étaient attachés à une chaise. Marissa avait rejoint Diana au Bunker.
M : bien joué Diana ! comment as-tu fait ?
D : ça été très facile !!
L : pourquoi faites-vous ça? surtout toi Diana, je ne comprends pas ?
Les filles leurs expliquèrent qu'elles agissaient pour le compte de la commission adriatique à cause de l'argent; que c'est elles qui étaient à l'origine du complot montés contre eux.
L : c'est vous qui avez enlevé Kerensky ?
M : exactement.
L : pourquoi ?
M : parce qu'il en savait beaucoup trop.
S : et pour Nério ?
D : c'est moi qui les ai prévenus !
S : bravo ! tu voulais nous faire tuer ou quoi !!
D : je suis vraiment désolée que ça se soit mal passé, mais ce n'était pas prévu que toi et Joy viennent avec Largo.
L énervé : comment ça ce n'était pas ce qui était prévu ?
M s'adressant à Largo : Jagger devait vous enlever avec votre père, et la présence de vos acolytes a tout gâchés.
S : désolé d'avoir contrecarrer vos plans.
M : Jagger est mort à cause de votre satané garde du corps et maintenant tout est foutu.
Largo très énervé, voulut se jeter sur Marissa pour l'étrangler mais il était paralyser sur sa chaise.
S : comment ça tout est foutu ?
L : où est mon père ?
M : je n'en sais rien ! et même si je le savais, je ne le vous dirais pas.
L sur un ton très agressif : où est -il ??
Puis sur un ton plus calme,
L : écoutez si vous coopérez, je pourrais faire quelques choses pour vous.
D : on est désolé pour ton père, mais on ne sait pas où il est ; on avait effectivement prévu d'enlever toi et ton père, mais seul Jagger et ses hommes connaissaient l'endroit de votre détention; et Jagger est mort avant qu-il est eu le temps de nous dire l'endroit.
Largo la regarda avec un air dégoûté.
L : pourquoi Diana ? je croyais que tu m'aimais !!
D : je t'aimes Largo ! je suis vraiment désolée, mais je n'avais pas le choix , j'avais besoin d'argent, et puis ...........
L : tu me DEGOUTES !!!!!
M : ça suffit tous les deux !!!
S : qu'allez vous faire de nous ?
M : on va vous éliminer, maintenant que vous en savez trop .
Kerensky arriva en bas de la tour Winch, se gara, pris l'ascenseur, puis descendit au Bunker. Il entendit des voix de femmes et celles de ses 2 amis. Il comprit que ses camarades étaient retenus prisonniers. Il sortit son arme et sa carte d'accès, pris une bonne inspiration, puis il entra à l'intérieur du Bunker en brandissant son arme devant tout le monde.
K : que personne ne bouge !!
Les filles surprises, se retournèrent vers lui. Largo et Simon, qui avaient réussi à se détacher, profitèrent de cette occasion pour se jeter sur elles et les maîtriser. Il y eut une mini-bagarre.
L : C'est terminé pour vous ! j'appelle la sécurité.
Quelques minutes plus tard, les hommes de la sécurité arrivèrent et embarquèrent tout le monde (les filles et quelques hommes).
Les 3 amis restèrent au Bunker où un long silence s'installa.
Largo décida de rompre ce silence.
L à K : je te remercie de nous avoir sauvé la vie !
K : il n' y a pas de quoi, c'est normal, ça fait partie de mon job !!
S : mais comment as -tu su qu'on était là ?
K : j'ai appris pour la fusillade, je voulais avoir de vos nouvelles, je suis venu au Bunker et là j'ai entendu des voix dont celle de Marissa et j'ai tout compris.
Un nouveau silence s'installa.
L : Kerensky, je voulais te demander pardon d'avoir douter de toi.
S : moi aussi, je te demandes pardon.
Kerensky ne répondit pas.
L : je sais que tu nous en veut, mais je t'en prie restes avec nous ! on a tant besoin de toi, surtout si (il marqua une pause) ...........Joy ne s'en sort pas.
K : j'acceptes vos excuses et je décide de rester avec vous qu'à une seule condition.
L : laquelle ?
K : que dorénavant, il n'y aura plus de cachotteries entre nous.
L et S : entièrement d'accord.
Ils se jetèrent tous les trois dans les bras.
Pendant ce temps à l'hôpital, Joy commençait à s'agiter de plus en plus, signe qu'elle va bientôt se réveiller. Sullivan appela Largo.
L : oui, Largo.
SU : c'est John, Joy commences à s'agiter; je crois que vous devriez venir.
L : on arrive immédiatement.
Hôpital de Montréal
Les 3 amis arrivèrent à l'hôpital avec chacun un bouquet de fleurs.
L à SU : comment va t-elle ?
SU : très bien; le médecin est avec elle; elle bouge ses membres mais ne s'est pas encore réveillée.
Médecin : ah! vous voilà! je crois qu'elle commence à se réveiller.
L : on peut la voir?
Médecin : oui, mais promettez-moi de ne pas la fatiguer.
L : promis!
Les 4 hommes entrèrent dans la chambre, au moment où Joy ouvrit ses yeux.
L : salut ma belle !! content de te revoir parmi nous !!
Elle regardait autour d'elle et aperçut ses amis .
J : bonjour
S : comment te sens-tu ?
J : je me sens toute patraque, j'ai mal partout.
L : c'est normal, le médecin a dit que tu devais te reposer.
J : que s'est-il passé?
L : lors de la fusillade, tu as été grièvement blessée et tu as plongé dans le coma.
J : ah! oui, je m'en souviens. Et ton père ?
L : il est de nouveau introuvable.
J : je suis vraiment désolée.
L : Joy, merci de m'avoir sauvé la vie !
J : c'est normal, c'est mon job.
SU : vous nous avez tous fait très peur, vous savez !
J : j'en suis navrée!
K : maintenant que tout va bien , on va pouvoir faire la fête !!
S : c'est vrai ! tu as raison.
J : comment ça ?
L : on va fêter notre victoire et notre réconciliation.
J : je ne comprend pas?
L : c'est une longue histoire, on t'expliquera plus tard.
Le médecin pénétra dans la chambre.
Médecin : il faut qu'elle se repose maintenant .
L : entendu. On repassera te voir demain; reposes toi bien ! et reviens vite parmi nous ! tu nous manques énormément.
J : promis.
Les 4 amis déposèrent un baiser sur le front de Joy et s'en allèrent fêter dans un bar le réveil de Joy...............
FIN