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S
EXE, ALCOOL ET ECREVISSE |
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Note d'auteur: Mais étant déchaînée, je me suis donnée des contraintes seules, que vous reconnaîtrez de vous-même.
Ce n'est pas du tout le style de lecture auquel je vous ai habitué, j'espère que ça vous plaira quand même, bonne lecture. |
...
Quelque part dans les sous-sols du groupe W, on peut entendre des bruits de voix, des bruits ou plutôt une dispute. Partons donc à la recherche de l'origine de ces éclats de voix.
Et quelle surprise, nous arrivons devant le bunker, lieu très secret (mon œil, comme ça se fait que tous le monde connaisse ce lieu qui doit pourtant rester top secret). Je vous rappelle que l'intel unit y ramène beaucoup de monde( souvenez-vous des épisodes, moi j'ai pas envie de vous faire la liste, j'ai déjà assez de boulot comme ça), pour garder cet endroit secret ce n'est pas vraiment la bonne solution, mais qui sait ? ? ? Peut être que ces " invités " avaient les yeux bandés pour accéder au bunker. Mais passons ce détail et revenons à ce qui nous intéresse.
Entrons afin de mieux comprendre pourquoi une dispute a encore éclaté dans ce havre de paix.
Pour que vous puissiez mieux suivre, il vaut mieux que je vous résume les événements qui ont amené cette confrontation de point de vue.
Largo a décidé, afin de rompre avec le quotidien (c'est à dire réunion d'affaire et réunion du conseil d'administration) d'organiser une sorte de fête foraine au sein de l'orphelinat Nério Winch (crée en l'honneur se son père quelques temps plutôt). Cette fête est à l'origine prévue pour amuser les enfants et récolter des fonds. Pour réaliser ce grand projet, il a " loué " les services des forains ainsi que leurs attractions. Les enfants bien surs, ne doivent pas payer l'accès aux divers manèges mais toutes les personnes invitées, elles, doivent débourser un peu de leurs précieux dollars. L'argent récolté sera ensuite utilisé pour rénover l'orphelinat et réaliser les différents rêves des enfants.
Mais le conseil étant encore opposé à ce projet qui n'apporterait aucun bénéfices au groupe, une grande " discussion " s'est engagée entre Largo et les membres du conseil. Le jeune PDG a finalement réussi à le faire admettre que ça ne pourrait qu'être bénéfique pour l'image de groupe. Et afin de se les " punir " d'avoir faire durer le conseil d'administration plus qu'il n'aurait du, Largo leur a imposé d'être présent à cette grande fête, ce qui bien sur n'a pas plus à Cardignac.
Ces différents points éclaircis nous pouvons pousser la porte du bunker et observé les quatre protagonistes de cette histoire.
J : Largo tu sais j'aime bien les gosses mais ne m'oblige pas à te suivre sur ce coup là ! !
L : Tu m'étonnes, en temps normal, tu ferais tout pour me suivre prétextant un problème de sécurité et cette fois tu refuses de m'accompagner, mais de quoi as-tu peur ? ? ! !
S faisant un clin d'œil à Largo : Je crois qu'elle a peur de s'amuser et de se laisser aller avec nous ! !
J : Ne racontes pas n'importe quoi, rappelle-toi le jour de mon anniversaire je me suis amusée et il me semble bien que vous étiez avec moi.
S : Alors qu'est ce qui te dérange ? ?
J : Mais rien je ne trouve pas que ma place soit au milieu d'une fête foraine entouré d'une centaine de gosses.
K levant le nez de son ordinateur et regardant Joy par-dessus ses verres : Et la sécurité de Largo tu en fais quoi ?
J : Au cas où tu l'aurais oublié, je suis censé être en vacances depuis hier et malgré tout je suis toujours là a discuté avec vous au lieu de partir vers le soleil. En plus tel que je connais Largo il aura une dizaine de femmes prête à lui servir de bouclier.
L : Je t'en prie Joy je ne veux pas de mon garde du corps mais je veux juste avoir mon amie auprès de moi. S'il te plaît accompagne-moi ( avec son regard ravageur), de plus j'ai obligé tout le conseil à venir, ne me laisse pas les affronter seul.
J : Alors parce que monsieur a fait une connerie c'est à moi de sacrifier mes vacances, j'accepte mais ça te coûtera très cher en heures supplémentaires.
L : Tout ce que tu voudras pourvu que tu sois présente tout à l'heure.
J : Je serais là mais je vais d'abord aller prendre un petit café dans le nouveau bar qui vient d'ouvrir près de la tour avant de me retrouver au milieu de toute cette marmaille ! !
S : On croirait vraiment que tu n'aimes pas les enfants quand on t'entend parler comme ça.
J : Mais je ne parlais pas des enfants Simon mais du conseil. Quelle idée de les avoir invité à venir ou devrais je dire obliger.
L : Je sais que ce n'est pas la meilleure idée que j'ai eu mais tu aurais du voir la tête de Cardignac, ça valait le coup d'œil.
J : Si tu le dis, sur ce je vous laisse…
S : Attends-je viens avec toi, amusez-vous bien tous les deux et à tout à l'heure, on se retrouve à l'orphelinat.
Joy quitta donc le bunker accompagnée de Simon sous l'œil amusé de Largo qui était ravie d'avoir réussi à convaincre Joy.
Kerensky se remit donc au travail, impassible comme à son habitude ce qui intrigua Largo qui se demandait ce que le russe pouvait faire pour ne pas prêter attention à lui. Mais passé un certain temps, Kerensky leva les yeux et lui demanda
G : Tu voulais peut être quelque chose ?
L : Non rien de particulier, mais comme Joy est partie avec Simon et que je me retrouve seul, j'ai pensé qu'on pourrait en profité pour discuter un peu tous les deux, on n'a jamais vraiment eu de vraie conversation.
G qui n'avait pas envie de parler avec Largo mais plutôt de retrouver sa partie d'échec sur son pc : D'accord mais de quoi veux-tu parler ? peut être de la jeune femme qui a passé la nuit avec toi, si c'est le cas tu t'es trompé de personne, c'est avec Simon que tu en discutes d'habitude
L : Quoi ? ? ! ! ! mais de quoi tu parles et comment es-tu au courant ? ?
G : Tu oublies peut être que j'ai mis toute la tour sur surveillance (allez, je suis sympa c'est dans l'épisode trahison intime que Georgy révèle à Largo qu'il a placé toute la tour sur surveillance)
L : Quoi même mon appartement ! !
G : Non bien sur, je n'aurais pas osé, mais j'ai tout de même placer une caméra qui filme l'entrée de ton appartement. C'est comme ça que j'ai vu cette charmante personne entrer en ta compagnie.
L : Qui te dit alors que nous avons passé la nuit ensemble ?
G : Je ne suis pas né de la dernière pluie, j'ai bien vu que ce n'était pas ta sœur, sœur que tu n'as pas d'ailleurs. De plus, elle est partie ce matin, tu ne me feras pas croire que tu l'as invité pour jouer aux cartes. Alors, veux-tu que l'on continue cette intéressante conversation ?
L : Non je pense qu'on en a assez dit, je vais essayer de retrouver Joy et Simon.
Fais donc ça Largo ajouta t'il avec un sourire victorieux sur les lèvres content de s'être débarrassé de son patron et de pouvoir reprendre sa partie d'échec.
Pendant ce temps dans un bar
Joy et Simon discutaient de tout et de rien mais Joy n'était toujours pas ravie à l'idée d'aller à cette fête même si c'était pour une bonne cause.
S : Allez bois un verre ça te fera du bien, en plus tu n'es pas en service.
J : Non, je dois tout de même protéger Largo.
S : Il est grand et un petit verre ça te fera pas de mal
J : D'accord mais juste un comme ça tu verras que je sais m'amuser
S : Garçon s'il vous plaît deux malibus
J : Je ne connais pas ce n'est pas trop fort j'espère
S : Mais non tu verras c'est très bon
Après avoir goutté un cocktail Joy trouva ça très à son out et recommanda d'autres, au bout d'un moment ils enchaînaient verre sur verre.
En sortant du bar les effets pervers de l'alcool contenu dans les malibus commençaient à se faire sentir, Joy et Simon étaient inhabituellement gais.
Largo qui n'avait pas retrouvé Joy et Simon avait retrouvé Georgy et attendait avec lui les deux membres manquants de l'intel.
Largo était énervé car il ne cessait d'imaginer Joy et Simon flirtant dans ce bar, ce qui le rendait tellement jaloux qu'il ne se reconnaissait pas.
Il se demandait pourquoi cette idée le gênait tant, après tout Simon était son meilleur ami, il devrait être heureux pour lui mais non il n'y arrivait pas tout comme il ne supportait pas l'idée que Joy puisse être avec un autre homme. Pourtant lui ne se gênait pas pour sortir avec toutes les femmes qu'il rencontrait. C'est sur cette profonde réflexion qu'il vit Joy et Simon arrivés dans un état qui ne leur était pas habituel (surtout pour Joy), ils avaient l'air d'avoir bu mais pas que du café.
L : qu'est ce qui vous êtes arrivés, vous avez vu dans quel état vous êtes tous les deux ??!!
S visiblement éméché : mais de quel état tu parles, je suis comme d'habitude pas vrai Joy.
J : oui Largo, je vois pas le problème, je me sens très bien et j'ai hâte d'aller m'amuser alors par quoi on commence ? Il me semble avoir vu un stand de tir un peu plus haut.
G : Joy je crois que Largo a raison, tu n'es pas en état de faire du tir !!!
J : quoi, qu'est ce qu'il a mon état, et puis arrêter tous les deux on croirait entendre ma mère quand je rentrais trop tard le soir. Je suis une grande fille maintenant et je sais ce que je fais. Je suis sure de vous battre malgré mon état comme vous le dites, allez suivez-moi.
S : j'arrive mon ange, j'irais où tu iras !!!
Largo et Georgy emboîtèrent le pas à Joy et Simon, comme leur décision était prise, il valait mieux les suivre et veiller à ce qu'ils ne fassent pas trop de bêtises. Largo commençait à regretter d'avoir voulu organiser cette fête, maintenant en plus du conseil il devait surveiller Simon et Joy et réussir à les convaincre de rentrer chez eux.
C'était le comble après avoir mis tant de temps à convaincre Joy de l'accompagner, il devait la ramener chez elle sans la vexée, mais comment allait-il pouvoir s'y prendre ????
J : alors vous deux, vous venez au lui de traîner derrière !!
L : la journée va être longue !!!
G : c'est toi qui l'as voulu alors ne te plains pas !
L : je te remercie de ton soutient Georgy !!
G : mais de rien, à ton service !!
DEVANT LE STAND DE TIR
Forain : bienvenu, habituellement, on fait du tir à la carabine à plomb ici mais vu le nombre d'enfants présents aujourd'hui nous avons remplacé les carabines par des pistolets à peinture. Le but du jeu est simple chacun d'entre vous aura une couleur différente afin de désigner le vainqueur, qui sera bien entendu celui qui aura touché le plus de cible.
Je vais maintenant vous demander de choisir une couleur afin que nous puissions commencer cette manche.
Joy avait décidé la première et s'était emparé d'un pistolet propulsant de la peinture mauve, elle fut imitée par Simon qui choisit une couleur bien voyante (comme à son habitude), il avait choisi le jaune. Largo et Georgy avaient pris un pistolet au hasard, Largo ayant hérité du bleu et Georgy du rouge.
Contre toute attente et malgré l'alcool qu'elle avait bu ce fut Joy qui pris immédiatement la tête car elle ne manquait aucune cible, elle était suivie de très près par Georgy qui rata une seule cible par la faute de Simon qui gesticulait dans tous les sens pour se faire remarquer par les jeunes femmes qui passaient.
Le pauvre Largo essayait tant bien que mal de toucher les cibles que le forain faisait défiler de plus en plus vite depuis qu'il s'était rendu compte de l'habileté de ses participants.
Le résultat fut sans appel et sans surprise, Joy battit les 3 hommes à plate couture en ne ratant aucune cible. Elle devint l'heureuse propriétaire d'une écrevisse rouge géante.
Largo boudait un peu dans son coin car à cause de Simon il a fini bon dernier, amusé par son comportement et grisée par l'alcool, Joy s'approcha de lui et lui offrit son écrevisse accompagnée d'un baiser passionné. Largo fut surpris et accepta avec plaisir le cadeau (je vous laisse deviner lequel) mais ce moment de tranquillité fut interrompu par l'arrivée de Cardignac et Del Ferril.
C : mais quelle honte et en public en plus, Mr Winch, si vous voulez vous amuser avec vos employées faites le discrètement au moins.
L : …
Mais Largo n'eut pas le temps de répondre que Joy s'emparait de son pistolet et aspergeait Cardignac de peinture mauve.
D : mais elle est devenue folle et vous ne dites rien…..
Del Ferril fut coupé par un jet de peinture provenant cette fois de Largo en personne qui en avait assez de ses jérémiades.
S avec un clin à Largo : mais arrêtez un peu tous les deux ! Venez Alicia je vais vous aider à vous nettoyer un peu.
Del Ferril surprise ne répondit pas et se laissa entraîner par Simon sous les regards étonnés de Largo, Joy et Georgy. Simon emmena Del Ferril vers les dortoirs.
S : vous savez que vous avez de très jolis yeux, je suis sure qu'on vous l'a déjà dit !
A : mais qu'est ce qui vous prend tout d'un coup !!!!
S : rien, je ne m'étais jamais aperçu que vous étiez si belle, en plus cette couleur vous va si bien. Venez, il y a une salle de bain, je vais vous aider à vous rafraîchir.
A : vous êtes gentil mais je n'ai besoin de personne et surtout pas de vous !!
S : là vous me blesser, vraiment ce que vous me dites me fait du mal, je pensais que depuis le temps que je travaille pour le groupe W, vous auriez compris que j'ai changé.
Alicia fut touché par le regard de chien battu de Simon mais elle était tiraillée entre deux sentiments. D'un coté, elle se disait qu'elle pourrait profiter de la situation pour en apprendre un peu plus sur Largo et peut être même des petits secrets compromettant, de l'autre elle était assez flattée qu'un homme comme Simon s'intéresse à elle.
A : je ne voulais pas vous blesser, si vous voulez toujours m'aider j'accepte avec plaisir.
S : ne croyez pas que j'ai de mauvaises intentions, je voulais juste vous aider.
A : je n'ai pas dit ça mais on se parle jamais, c'est à peine si on se supporte et d'un seul coup vous prenez ma défense face à votre meilleur ami !
S : j'ai juste pensé qu'ils avaient poussé le bouchon un peu trop loin (Maurice !!! oups là je m'égare, désolé " l'auteur " se reprend et recommence sérieusement) et je suis intervenu sans arrière pensée aucune (mais oui on te croit, mais qu'est ce qu'il me prend aujourd'hui, voilà que je me fais des commentaires toute seule).
A : je vous remercie mais n'allez pas vous brouillez avec votre meilleur ami à cause de moi. Je m'en voudrais de vous faire perdre votre place.
S : ne vous inquiétez pas, Alicia, Largo est un type bien, il ne me ferait jamais ça. Sinon il aurait déjà viré ce cher Cardignac depuis longtemps
A : je ne lui connaissais pas cette qualité, alors comme ça notre PDG aurais finalement pris sa tache au sérieux et serait prêt à faire des concessions pour le groupe.
S : mais il en fait depuis le début, je vous signale qu'avant nous étions sans attache et libre comme l'air, sans responsabilités. Et du jour au lendemain, il a tout abandonné quand il a hérité du groupe W et qu'il a décidé de reprendre la suite de son père. Ce qui signifiait pour lui le début des emm……. Je veux dire des responsabilités.
A : je n'aurais jamais cru que ça lui avait tant coûté de reprendre la tête du groupe. Je commence à croire que je l'avais mal jugé et vous aussi par la même occasion.
S : l'erreur est humaine et l'important c'est de reconnaître que l'on s'est trompé.
Et si on arrêtait cette discussion avant que je vous révèle trop de secrets sur la vie de mon pote et qu'on s'occupait de vous enlever cette peinture.
A : si vous y tenez mais vous n'avez pas l'air dans votre assiette, vous êtes sûr que vous vous sentez bien.
S : mais oui….houoooooooooooou……. pourquoi cette pièce tourne, tout bien réfléchi-je crois que je ne me sens pas si bien que ça.
A : attendez, je vais vous aider à aller jusqu'au lit, accrochez vous on y est presque………noooooooooooonnnnnnnnnnn, attention on va tomber !!!!!!!!!
La maladresse de Simon les fit tomber mais heureusement pour eux sur le lit. C'est alors que Simon ne pu résister à une pulsion et embrassa Alicia, celle ci à la grande surprise de Simon ne le repoussa pas (la suite est classée NC17 mais comme ce n'est pas mon truc d'écrire ces passages là vous n'auriez rien, si ça intéresse quelqu'un qu'il le fasse sinon ça restera en cet état).
Pendant ce temps, Largo essayait de calmer Joy, l'alcool avait sur elle sensiblement les mêmes effets que la drogue avec laquelle Joy avait été en contact en arctique.
Largo était face à un cruel dilemme, devait-il profiter de la situation ou bien devait-il la ramener chez elle au plus vite.
Mais son plus gros problème n'était pas encore de résoudre ce dilemme, en effet Joy devenait de plus en plus entreprenante ce qui ne laissait pas Largo de marbre. Pourtant il ne devait rien faire car sinon il savait que c'était la fin de son amitié avec Joy, elle ne lui pardonnerait, elle serait folle de rage et ne lui adresserait plus la parole.
Mais comment diable allait-il pouvoir s'y prendre pour repousser les avances de son garde du corps sans la froisser.
Décidément cette journée virait franchement au cauchemar, en plus il aurait Cardignac sur le dos dès le lendemain, il ne lui pardonnerait jamais le coup de la peinture, ni Del Ferril, d'ailleurs.
Largo ne s'expliquait toujours pas son geste mais il devait reconnaître qu'il s'était bien amusé quand il l'avait aspergé de peinture et encore plus quand elle était partie avec Simon. Il faudrait qu'il ait une petite discussion avec Simon pour savoir ce qu'il lui était passé par la tête mais pour l'heure il devait reporter son attention sur Joy.
L à Joy qui était pendu à son bras : que dirais-tu si on allait manger quelque chose ???
J : je ferais ce que tu veux, alors on va où ?
L : il me semble avoir vu un stand belge pas très loin, une spécialité typiquement belge ça te dit ???
J avec ses yeux de biches : tout ce que tu voudras
L : essayant de se contrôler : alors allons-y !
DEVANT LE STAND
Serveur : qu'est ce que je sers à ce charmant petit couple ?
L gêné par la situation : je ne sais pas encore, qu'est ce qui te fait envie ?
J : rien dans l'étalage, mais j'ai toujours été de curieuse de goutté les choux de Bruxelles, mais je n'enai jamais eu l'occasion.
L : on va réparer ça tout de suite.
Serveur : alors deux assiettes de choux pour nos deux tourtereaux.
Pendant que Largo gouttait son plat, Joy le dévorait des yeux.
L : Joy, tu ne manges rien !!!
J : si, mais j'aimerais bien une petite bière pour les accompagner.
L : je crois que tu as assez bu pour aujourd'hui !!!
J qui commençait à s'énerver : comment ça assez bu, qu'est ce tu insinues !!!!
L : non rien et si on allait se prendre un verre chez moi on serait mieux.
J : tu as raison, prenant Largo par la main, allez viens dépêche-toi
L : tu es bien pressée d'un seul coup, on va prendre ma voiture et c'est moi qui conduit mais avant j'aimerais aller prévenir Georgy.
J : si tu y tiens, regarde, il est là bas près des jeux vidéos.
Ils rejoignirent Georgy qui était occupé avec une machine très intéressante car c'était un jeu d'échec en 3D.
L : Georgy, j'aimerais te demander quelque chose, Joy tu pourrais nous laisser, Joy ?….. Joy ? Mais où est-elle passée ???
G : elle est pas loin, elle s'est trouvée un jeu vidéo de tir, que voulais-tu me demander ?
L : voilà je suis dans une situation délicate avec Joy…
G : j'ai vu mais je pensais que ça ne te gênais pas trop au contraire.
L : Georgy, Joy est une femme formidable et crois moi j'ai eu beaucoup de mal à prendre cette décision mais je ne veux pas aller plus loin avec Joy alors qu'elle est ivre.
G : je te comprends mais qu'est ce que je viens faire dans cette histoire ???
L : si tu peux m'aider, tu n'aurais pas quelque chose que je puisse lui faire boire qui la ferais dormir.
G : quoi ??!! Tu veux la droguer ??!!
L : non je veux juste la faire dormir, comme ça demain tout rentrera dans l'ordre.
G : je vois où tu veux en venir, alors j'ai quelque chose pour toi, tu vas descendre au bunker, tu trouveras de puissants somnifères dans un tiroir sous ma console informatique.
L : qu'est ce que tu fais avec ça, tu souffres de troubles du sommeil ??
G : non pas du tout, il m'arrive d'en glisser dans le café de Simon quand il devient trop envahissant.
L : quoi ??!!
G : j'en t'en prie ne lui dit rien
L : mais mon meilleur pote et tu voudrais que je lui cache la vérité, je ne peux pas faire ça.
G : si tu le prends comme ça, je vais être obliger de m'abaisser et faire comme les capitalistes : du chantage, même si je n'aime pas cette idée je n'ai pas le choix, on a rien sans rien.
L : quoi ??!! du chantage ??!!
G : tu ne dis rien à Simon et en contre partie je ne parle pas à Joy de la jeune personne qui était avec toi hier soir, tu sais à quel point elle peut être jalouse, alors l'alcool aidant, je donne pas chère de ta peau.
En plus je suis sure qu'elle n'appréciera pas trop si elle venait à apprendre dans quelque temps que tu l'as drogué.
L : bon d'accord, je ne dirais rien à Simon, mais je t'en prie ne lui donne pas de somnifères trop souvent.
G : si tu y tiens
L : j'y tiens, je vais m'occuper de Joy maintenant.
Joy ???……..Joy ??? Tu viens, on va le prendre ce verre.
Joy se désintéressa d'un seul coup de son jeu après avoir entendu la proposition de son patron.
J : j'arrive tout de suite
Elle se raccrocha à son bras et le suivit jusqu'à sa voiture.
Le trajet jusqu'au groupe fut plutôt chaotique car Joy avait trouvé un nouveau moyen de déstabiliser Largo qui avait beaucoup de mal à se concentrer sur sa conduite.
DEVANT LE GROUPE W
L : Joy tu veux bien monter m'attendre dans mon appartement, je dois récupérer quelque chose que j'ai oublié au bunker. Mets-toi à ton aise surtout.
J : je monte mais ne sois pas trop long
Dans le bunker, Largo n'eut aucun mal à retrouver les somnifères de Georgy car il n'y avait pas d'autres médicaments. Il se dépêcha donc de remonter jusqu'à son appartement pour ne pas laisser Joy seule trop longtemps.
Quand il ouvra la porte du penthouse, Largo fut tellement surpris qu'il resta sur le pas de la porte. Il n'arrivait pas à croire ce qu'il voyait, Joy avait passé une de ses chemises et uniquement une chemise, elle tenait dans une main une bouteille de champagne et dans l'autre une coupe.
J : qu'est ce que tu attends pour entrer ?
Largo n'étais plus si sure de vouloir respecter ses bonnes résolutions, il n'avait jamais vu Joy dans une tenue pareil, il se rendait compte que c'était vraiment une femme magnifique.
L : tu me sers une coupe de champagne ?
J : mais bien sûr, alors qu'avais-tu oublié de si précieux au bunker qui ne pouvait pas attendre demain.
L : rien d'important, parlons d'autre chose, je crois que je vais t'offrire cette chemise, elle te va mieux qu'à moi.
J : tu es gentil, mais c'est toi qui m'avais dit de me mettre à l'aise, mais je vais te la rendre car j'ai trop chaud.
Mais alors qu'elle commençait à enlever sa chemise Largo l'en empêcha faisant tomber sans s'en apercevoir la pilule qu'il tenait dans la main dans le verre de Joy.
L : non garde là et reprenons un verre.
J : le mien est déjà plein.
L : alors buvons à l'amitié et surtout à l'amour !!
Ils vidèrent tous les deux la bouteille en quelques minutes.
L : que dirais-tu de mettre un peu de musique et de danser ?
J : je croyais que tu n'allais jamais me le proposer !!
Ils dansèrent quelques minutes sur un slow langoureux avant que Largo ne puisse plus du tout résister au charme de Joy, il se pencha, il l'embrassa avec fougue. Tout en continuant à s'embrasser et à se caresser. Ils se dirigèrent vers la chambre de Largo.
Largo couvrait Joy de baiser tout en l'allongeant sur le lit, il entreprit de lui ôter sa chemise mais il s'aperçut que Joy s'était endormie, il se laissa retomber sur le lit à coté d'elle, il était un peu déçu mais aussi soulagé d'un autre coté. Il avait failli faire une grosse connerie avec Joy.
Largo se dit que c'était le destin et qu'il était écrit qu'il ne devait rien se passer avec Joy ce soir.
Il pris alors la couverture pour recouvrir Joy et alla se coucher sur le canapé du salon mais il resta longuement à fixer le plafond repensant à ce qu'il s'était passé au cours de cette journée.
Le lendemain matin, Largo fut réveillé par l'entrée fracassante de Simon.
L : Simon, mais qu'est ce que tu fais là si tôt ?
S : j'ai fait une grosse bêtise mais d'abord tu n'aurais pas une aspirine ?
L : si va voir dans l'armoire de la salle de bain.
Quelques minutes plus tard Simon revint avec son verre d'aspirine
L : alors cette bêtise, raconte-moi
S : euh……… tu te rappelles que je suis partie avec Alicia….
L : oui et alors ne me dit pas que………
S : si, on discutait et une chose en entraînant une autre on a fini dans une chambre et on a passé la nuit ensemble.
L mort de rire : toi et Alicia, je n'arrive pas à y croire et qu'en penses t'elle ce matin.
S : je ne sais pas
L : tu ne vas pas me dire que tu es parti alors qu'elle dormait encore.
S : si mais je ne savais pas quoi lui dire ce matin, mais je pourrais t'en poser moi aussi des questions, pourquoi dors-tu dans ton canapé et pourquoi y a t'il des vêtements de femmes dans ta salle de bain.
Tu vas pas me faire croire que tu étais trop saoule pour t'en souvenir.
L : contrairement à Joy et toi, je n'étais pas ivre hier.
S : en parlant de Joy, elle est rentrée comment hier soir ??
L : …..
S : toi tu me caches quelque chose, si tu dors ici qui est dans ton lit ??
Simon se dirigea vers la chambre mais Largo le devança.
L : non n'entre pas !!!
S : quoi, qu'est ce que tu caches ??
L : rien qu'est ce que tu vas chercher ?
S : je veux juste savoir qui tu caches dans ta chambre !!!
L : je ne cache personne, mais la jeune femme qui est là a besoin de sommeil et je ne te laisserai pas la réveiller.
… : qui a besoin de sommeil et qu'est ce que vous faites chez moi ???
S : Joy c'était toi !!!
J : je repose ma question, qu'est ce que vous faites chez moi et pourquoi y'a t'il un marteau piqueur dans ma tête ???
L : ton mal de tête est dû à la quantité d'alcool que tu as bu hier et nous ne sommes pas chez toi mais dans mon appartement regarde autour de toi.
J : oui maintenant que tu le dis, mais qu'est ce que je fais ici et pourquoi ai-je passé la nuit dans ton lit
L : rassure toi, tu as passé la nuit seule et il ne s'est rien passé entre nous enfin rien que je me souvienne.
J : rien tu es sûr, tu ne me caches rien
L : Crois-moi si on avait fait l'amour ensemble tu t'en souviendrai.
J : mais toi aussi.
S : ok vous n'avez rien fait mais pourquoi Joy porte une de tes chemises Largo, d'ailleurs elle te va très bien.
J : quoi ???……… comment ???….
L : tu l'as mise seule cette chemise
J : je…….. je vais aller me changer enfin si je retrouve mes vêtements.
L : ils doivent être dans la salle de bain.
J : je vais en profiter pour prendre une douche si ça ne te gêne pas.
L : non, vas-y
S : moi je vais vous laisser, je crois que vous allez avoir besoin de discuter tous les deux. A plus mon pote, bon courage.
L : je vais en avoir besoin !!
Quand Joy sortit de la douche elle entra dans le vif du sujet avant de perdre tout courage, elle devait savoir ce qui s'était passé la veille.
J : alors, dis-moi, que s'est-il passé hier, je me rappelle vaguement avoir bu avec Simon dans ce nouveau bar, puis il y a eu cette fête où j'ai…….oh non ne me dis pas que j'ai vraiment aspergé Cardignac de peinture. Ensuite je me rappelle plus très bien ce qui s'est passé, laisse moi réfléchir, oh c'est pas vrai !!!!!!!
L : quoi ??
J : ne me dis pas que j'ai fait ça !!!!
L : tu as fait quoi ???
J : je t'ai pas vraiment embrassé ??!!!
L :……
J : Largo ?
L : si
J : et ?
L : et ?
J : qu'est ce qui s'est passé ensuite ne me dis pas que tu en as profité ?
L : ….
Joy s'avança alors très lentement de lui jusqu'à l'acculé contre un mur, elle posa alors une main de chaque coté de son visage.
J : Est-ce que ton silence veut dire oui ?
L : Joy je te jure que j'ai essayé de te résister mais c'était trop dur, tu étais vraiment très belle dans cette chemise et tu n'arrêtais pas de me faire des avances.
J : et que s'est-il passé ??
L : pas grand chose, on a un peu enfin beaucoup flirté.
J : c'est pas vrai !!!!
L : on a faillit aller plus loin mais tu t'es endormi. En gros nous n'avons échangé que des baisers.
J : bien.
Joy commençait à faire demi-tour
L : tu ne vas pas me dire que tu vas encore faire comme s'il ne s'était rien passé, ce qui est arrivé hier s'est produit car il y a quelque chose de beaucoup fort que de l'amitié entre nous.
J : …….
Elle quitta l'appartement de Largo le laissant seul, Largo sortit alors sur la terrasse.
L : Joy Arden ce n'est pas fini, je finirais par briser ta carapace, je ne te laisserais pas me sortir de ta vie aussi facilement.
FIN
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