U NIQUE
 




Note de l'auteur : Ni dans aucune autre série ni dans aucun autre film ! ! !
Je me suis souvent dit que cette situation devrait se produire au moins une fois : il n'y a pas mieux pour casser une ambiance ! ! !
Et je vous jure ! ça n'arrive jamais dans les films ! ils ont de la chance quand même ! à croire que les héroïnes ne sont pas fichues comme nous ! ! !
Vous ne comprenez toujours pas à koi je veux en venir ! bonne lecture !
Ps : cette fic est un pure délire, et je me suis bien amusée à l'écrire et à imaginer la scène si ça arrivait vraiment ds notre série préférée ! j'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire !
Envoyez-moi vite vous réactions !


Siège du groupe W, 19h00.
La journée avait été longue et fatigante. Largo avait commencé par la réunion du conseil à 8h30 et avait ensuite enchainéé les rééunions. Il avait juste eu le temps de descendre faire un tour au bunker à l'heure de midi. Tout en avalant un sandwich il avait demanédé àà ses amis ce qu'il y avait de nouveau : il leur avait demaéndé de trouver les plus d'infos possibles concernant une usine de latex qu'il allait racheter et ses anciens proépriétaires verreux qui l'avaient faite couler.

Les recherches avaiéeént été difficiles pour les trois compèères : les anciens épropriétaires de l'usines avaient mis le paquet pour cacher toutes traces de fraudes.
Joy avait enfin finit son travail. Léa journééeé avait été longue et une migraine la faisait souffrir. Sachant que la derni&egérave;ère réunion éde Largo n'était sûûrement pas eéncore terminée et qu'elle avait lieu dans le bureau de Sulélivan, elle décida d'aller prendre l'air sur la terrasse de Largo.
Elle prit donc l'assenceur, rentra dans l'appartement de son patron et ami, puis alla sur la terrasseé. Il faisait déjàà nuit. L'air frais lui fit du bien. Elle resta àlà pendant plusieurs minuteàs à observer la ville.
Elle n'entendit pas Largo rentrer et venir se mettre dernèière elle. Il dit doucement dans son oreille : L : Dure journée ? ! ?
Joy sursauta et se retourna. Léargo eu le bon réflex et attrappa soon poignet avant que son poing n'atteinde son visage.
L : hey ! c'est comme çça que tu accueilles les amis ? ! ?
J : Excuse -moi... Je ne t'avais pas entenédué arriver...je réfléchissais...
L : A quoi ?
J : je me demandais comment j'allais me venger de toi ! ! !
L : te venger , mais qu'est-ce-que je t'ai fait ?
Joy sourit :
J : Avec la tonne de travail qu'on a du abattre aujourd'hui, je me retrouve avec uéne migraine carabinéeé ! é
L : Je suis désolé ! Tu saiés combien j'aurais aimé êêtre avec vous pour vous aider : j'aurais faéit n'importe quoi pour échapp&éagrave;er à toutes ces réuniéons ! éEn pléus, Cardignac était déchaîîné !
Joy sourit encore, Largo aussi. Ils avaient tous éles deux des sourires fatigués.
L : Que dirais-tu d'un petit verre ?
J : Volontiers ! Ca me fera du bien !
Ils renètrèrent dans l'appartement. Largo leur servit deux verres d'un excellent vin blanc franççaisé. Ils s'assirent sur le canapé. Ils pèarlèrent pendant un moment. Ilés sée raècontéèrent les péripéties de la journée etè parlèrent de choses et d'autres.
Joy avait toujours aussi àmal à la têête.
J : Dis, tu n'aurais pas de l'aspirine ou quelque chose commeç ça ?
L : Tu as toujours aussi mal ?
J : Oui !
L : J'ai mieux quçe ça !
Joy le regarda d'un air interrogateur.
L : Assieds-toi bien en face de moi...
Voyant que Joy comçmençait vraiàment à se demander se qu'il mançigançait il sourit :
L : Ne t'en fait pas ! Je fais juste te masser le crââne, tu vas voir c'èest très éefficace !... ferme les yeux et détend-toi !
Joy fit ce qu'il lui dit mais elle avéait beaucoéup dàe mal à sée détendre. C'éètait très agréable : éLargo avait vraiment des talents cachés ! Il la massait doucement de ses mains expertes.
Largo,à quant à lui, observait Joy étout en la massant. Elle semblait se détenàdre peu à peu. Iél savourait ces rares moments d'intimité. Il éauraité voulu que ces minuétes durent une éternité. Depuis que Joy s'était fait tirer dessus équelques mois auparavant, il n'avait pas osé lui avouer son amour, mais il veillait sur elle et il ne laisserait plus jamais personnes lui éfaire de émal. Iàl sourit à cette épensée : elle était son gardée du corps mais c'était lui qui voulait la protéger !
Il la massa pendant un bon quart d'heure. Joy se sentait bien : sa douleur disparaissàait petit à petit.
Largo s'arêrêta, elle ouvrit doucement les yeux. Il lui sourit.
L : alçors, ça va méieux ?
J é: Oui ! Merci beaucoup ! C'èétaéit très agréable !
L : Mais de rien !
Ils éètaient très proches. Ils se regardaient : chacun se noyait dans le regard de l'autre. Ils s'approècàhèrent peu à peu , pèuis leurs lèvères se touchèrent. Ce premier èbaiser féutè très doux, très tendrèe. Ils se séparèrèent et se regardèrent. Laràgo embrassa à nouveau celleé qu'il aimait. Joy lui rendit son baiser. Ce baiser était plus intense, il gagna en fougue. Ilès àcommencèrent à se caresser tout àen continuant à s'embrasser. Joy se disait qu'elle faisait une erreur, mais son cœœur l'importa sur sa raison et elle se laissa aller jusqu'au momeént oùù àLargo çcommença à soulever son débardeur. Elélée s'aêrrêta tout de suite. Largo se tendit : il avait été trop vie ! Quel stupide, il aurait du aller plus doucement, ne pas la brusquer !
J : Heu... Largo ,je ne peux pas...
Il ne comprenais pas :
L : tu ne " peux " pas ? ! ?
Elle sourit de son innocence :
J : Non, je ne peux pas ... pas ces jours-ci !
L : Oh !
J : Oui ...
L : Je comprend ! ... ce n'est pas grave !
Il l'embrassa tendrement.
L : J'attendrai le teméps qu'il faudra...Au fait, c'esçt pour ça que tu étais de si mauvaise humeur hier ? !
J : (elle rit) En partie en fait ! C'est parce que je n'avais plus de " munitions ", si tu vois ce que je veux dire ! j'ai du me lever une demi heure plus tôôt pouré aller au drug-store !

Alors ? !é é?
Hein, c vré kài y'aç jamais ça à la télé ? ! ?

FIN