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Disclaimer: Toujours pas à moi.
Note de l'auteur: Alors cette fic est du même genre que celle que j'ai fait pour stargate " cours élémentaires " c'est passage oublié dans l'enfance des personnages.
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Le petit garçon avançait avec peine. Chargé de son sac à dos rouge, il traversait quelques branchages non sans mal et chercha des yeux où il pouvait bien être… la foret était noire, aucun bruit aux alentours mis à part quelques sons inquiétants provoqués par les bois et ses habitants. Il pris peur et décida de marcher tête baissée pour ne plus penser à rien.
Puis il arriva près d'une route.
Il regarda à gauche puis à droite… rien… sous la lumière de la lune, il décida d'avancer un peu, puis il aperçu un petit abris d'autobus. Il s'approcha doucement quand il entendis un bruit. Il se raidi, essayant de faire le moins de bruit possible… il entendis le même petit reniflement provenant de l'abris. Il s'approcha à pas de loup jusqu'à un angle qui lui permis de voir à l'intérieur. Une petite fille était là, avec un sac à dos trop grand pour elle. elle avait le regard baissé sur ses chaussures qui dansaient dans le vide. Le jeune garçon s'approcha doucement, ne voulant pas lui faire peur, mais elle releva la tête brusquement avec un regard terrifié, jusqu'à ce qu'elle se rende compte que la personne qui se tenais devant elle, ne lui voulais pas de mal.
Garçon : je…je ne voulais pas te faire peur
Fille : je n'ai pas eu peur !
Garçon : … comment tu t'appelle ?
F : …
Garçon : moi c'est largo
Fille : c'est pas un prénom ça !
L : ben si ! c'est le mien !
Fille : … moi c'est Joy
L : ça non plus c'est pas un prénom !
J : c'est américain !
L : je sais… ça veux dire " joie " en français ! je prend des cours d'anglais depuis que je suis tout petit…
J : mais tu es encore petit !!!!
L : j'ai 8 ans ! … et toi tu as quel age ?
J : je vais avoir 7 ans bientôt
L : … tu es triste ?
J : non
L : pourquoi tu pleurais quand je suis arrivé ?
J : je ne pleurais pas !
Un silence s'installa alors que le petit largo s'asseyait sur le banc à côté d'elle. lui aussi avait les jambes qui pendaient dans le vide. Il posa son sac à ses pieds et regarda la foret qui se poursuivait devant eux au delà de la route.
L : …tu fais quoi ici ?
J : je me repose un peu
L : moi je me suis perdu…
J : ou tu veux aller ?
L : en Amérique !… c'est la bas que vit mon père…
J : …ha…
L : je ne voulais pas rentrer au monastère avec les prêtres... Et toi ou tu vas ?
J : je sais pas encore
Il la regarda un moment… ses cheveux longs tombaient sur son dos et sur ses épaules, elle avait un visage fin avec de grands yeux tristes. Ses deux mains étaient appuyées sur le bans comme pour prendre appuis en avant
L : … tu veux une barre de chocolat ?
J : tu en as ?
Il se pencha vers son sac et en sortit une
L : c'est tout ce que j'ai trouvé avant de partir
J : ce n'est pas grave…
L : tu as faim ?
J : …un peu
Il cassa la barre en deux et lui offrit la plus grande partie. Puis mangèrent en silence
L : tu devrais rentrer, ils vont s'inquiéter pour toi
J : je ne pense pas… mais ils vont s'inquiéter pour toi
L : j'ai laissé un mot au père Maurice ! il comprendra j'en suis sur… c'est quelqu'un de très gentil !
J : alors pourquoi tu part ?
L : pour retrouver mon père adoptif, je te l'ai déjà dit
J : oui mais si tu as quelqu'un qui t'aime bien ça ne sert à rien de partir
L : …toi tu n'a personne qui t'aime ?
J : j'ai pas dit ça
L : si tu l'a dis !
J : non !
L : …tu as des parents ?
J : oui
L : alors pourquoi tu t'en vas ?
J : … parce que je ne veux plus avoir de parents
L : …dans ce cas c'est dommage que tu sois une fille !
J : pourquoi ?
L : parce que tu aurais pu venir avec nous au monastère, je suis sur que le père Maurice aurait bien voulut !
J : mais mon papa ne voudra pas…
L : on n'a qu'a rien lui dire !
J : … il m'a dit qu'il savait tout… et que si je faisais une bêtise il ne sera pas content
L : c'est à cause de lui que tu t'en vas ?
J : …
L : au moins tu as un père toi
J : si tu le veux je te le donne !
Un autre vide s'installa, la nuit était toujours aussi menaçante alors il valait mieux ne pas s'attarder sur le décor
L : pourquoi tu es venue en France ?
J : c'est ma maman qui m'a dit de venir, elle a fait mes valises, et avant que je ne me réveille j'étais dans un avion au dessus de la mer… c'est immense l'océan !
L : grand comment ?
J : … très grand ! y avait plus que la mer en dessous de moi !
L : wow… ça doit être beau…
J : ouais ! c'est super beau ! et on voit les nuages de là haut !
L : tu n'as pas eu peur ?
J : …un peu quand même
L : si on y va tous les deux tu n'auras peut être plus peur !
J : peut être
Ils se sourirent gentiment avant de détourner le regard. Petite Joy se leva et marcha en dehors de la cabane à la recherche d'une voiture ou d'un bus… rien… tout était silencieux autour d'eux. Largo se leva sans bruit et arrivait vers elle, quand elle se retourna
J : tu m'as fait peur !
L (gêné) : excuse moi… tu as vu quelque chose ?
J : …non
Elle se rassit à sa place et il fit de même.
L : …il fait froid…
J : il te suffit de penser à quelque chose de chaud et de te détendre… c'est mon père qui me l'a appris !
Largo essaya
J : regarde quelque chose de rouge, ça aide
Il regarda son sac intensément
J : maintenant lève une jambe et chante l'hymne national !
Largo la regarda alors qu'il allait lever la jambe…
L : tu te moque de moi c'est pas très gentil…
J : mais c'est rigolo !
Ils se rapprochèrent un peu sur le banc pour avoir moins froid comme la température commençait à baisser.
J (inquiète) : tu pense qu'on va nous retrouver ?
L : je ne sais pas
J : les grandes personnes ne veulent jamais nous laisser tranquilles !
L : ça c'est vrai !
J : tu pense que si on s'en va assez loin ils ne nous retrouverons pas ?
L : …si je ne vais pas en Amérique on pourrais aller ailleurs !
J : tu ne veux plus aller en Amérique ?
L : … si mon père ne veux pas que je sois avec lui ça ne sert à rien… et puis… passer au dessus de la mer…
J : et ou on va alors ?
L : … tu aimes bien la plage ?
J : ho oui !!! j'y suis aller une fois ! … mais c'est par là ou par là ??? (montrant la gauche ou la droite)
L : …ça je ne sais pas…
J : … alors on va pas aller très loin…
L : j'ai vu un jour à la télé, une plage ou il n'y avait personne !
J : personne pour nous embêter ?
L : personne !
J : et c'est loin ?
L : je sais pas… il faudrait que l'on trouve un panneau… ça s'appelle " Seychelles "
J : et sur la plage y a quoi ?
L : du sable tout blanc et des grands coquillages !
J : je pourrais me faire un collier ?
L : oui ! et moi je pêcherais… y a des poissons grands comme ça (il montre en écartant les bras)
J : …mais pour la maison ?
L : on va faire comme Robinson !
J : c'est qui celui là ?
L : je sais pas trop, mais il a vécu tout seul sur une île avec un copain à lui… ça avait l'air amusant !
J : et sa maison ?
L : avec des arbres et des fleurs !
J : des rouges ?
L : oui et de toutes les autres couleurs !
J : on fera une barque ?
L : oui si on veux !
J : je pourrais aller à la chasse ?
L : … c'est pour les garçon ça !
J : mais non ! je sais attraper des animaux !
L : alors je les ferais cuir !
J : …ok…. Mais je goûterais la première !
L : si tu veux !
J : … ça à l'air bien…
L : on ira dès demain ?
J : d'accore !
L : … tu pense que là bas on va nous retrouver ? …tu m'as dit que ton père pouvais savoir ou tu était…
J : … ben on fera attention alors
L : et si il viens je te cacherais !
J : ma maman m'a dit qu'il était très fort…
L : ben je serais encore plus fort que lui !
J : … peut être qu'on rencontrera d'autres enfants en y allant !
L : peut être !
J : … et on restera combien de temps ?
L : … pour toujours si c'est bien !
J : toujours… c'est long !
L : tu ne veux plus partir ?
J : ho si !!! … mais quand on sera grand il nous faudra un travail …toutes les grandes personnes ont un travail !
L : …je travaillerais moi
J : mais je ferais quoi ?
L : il faudra s'occuper des enfants !
J : ah oui ! les enfants ! je les avaient oublier !… combien ?
L : … 10 ou 12… on verra bien !
J : d'accord, … mais je ne pourrais pas tout leur apprendre…
L : pourquoi ?
J : … je ne sais pas encore lire…
L : ha ! je t'aiderais! c'est pas si dur une fois qu'on connais bien toutes les lettres !
J : je ne connais que les lettres de mon nom ! J,O et Y !
L : moi c'est L, A, R, G, et O ! … mon nom de famille est un peu plus compliqué…
J : c'est pas grave ! on n'en a pas besoin puisqu'on sera que tous les deux !
L : tu as raison !
J : j'ai toujours raison !
L : moi aussi !
J : … et si on n'est pas d'accord… qui aura raison ?
L : pourquoi on ne serais pas d'accord ?
J : .. tu as raison !
L : oui, c'est ce que je te dis ! j'ai toujours raison !
J : hey ! pour le peine on n'aura que 7 bébés !
L : 7 ??? c'est pas assez !
J : alors m'embête pas !
L : …
J : … bon ok tu as le droit de m'embêter ! … mais juste un peu !
Largo la regardait bizarrement
J : ben quoi ? je suis une fille et on m'a dit que les filles avaient le droit de changer d'avis !
L : mais tu veux toujours partir ?
J : bien sur ! on ira dès que le soleil se lèvera !
L : … j'espère juste que " Seychelles " c'est pas à côté du monastère !
J : comment on fait si c'est le cas ?
L : ils vont nous séparer…
J : … mais…
L : à moins que le père Maurice nous aide !
J : comment ?
L : ben si on se marie on pourra plus nous séparer !
J : … parfois les gens mariés se séparent quand même…
L : … on pourra essayer !
J : si tu veux…mais pour ça il faut une bague !
L : une bague ?
J : ben oui ! … j'ai vu ça à la télé ! si tu veux qu'on soit mariés il faut que tu m'offre une bague !
L : mais j'en ai pas !
J : … bon ben alors autre chose !
L : mais quoi ?
J : je sais pas moi ! c'est la première fois que je me marie !
Il ouvrit son sac rapidement
L : …tien ! je t'offre mes billes !
J (émue) : … toutes ?
L : oui toutes ! elles sont à toi !
J : … merci…
L : c'est pas la peine de dire merci puisqu'on va se marier !
J : … on ne m'avais encore jamais offert de billes de mariage…
L : je n'en avait jamais offert non plus…
J : merci largo
Il la regarda et ne pu s'empêcher de lui remettre une mèche de ses longs cheveux noirs derrière l'oreille… on aurais dit qu'il aurais voulu marquer ce moment à jamais… faire en sorte de ne pas l'oublier quoi qu'il arrive… et il avait l'impression que ce simple contact ne pourrais pas sortir de sa mémoire. Elle lui fit un petit sourire en rangeant ses billes dans sa poche, toute contente de pouvoir partir loin de tout avec un nouvel ami qui était très gentil.
L : on ferait mieux de dormir si on veux arriver à Seychelles demain !
J : tu as raison… mais ou ?
L : ici ?
J : si on nous trouve ?
L : ne t'en fait pas je ne les laisseraient pas t'emmener !
J : moi non plus je ne les laisseraient pas t'emmener !
L : alors je n'aurais pas peur… et toi non plus !
Il s'assirent par terre, contre la palissade de bois, l'un à côté de l'autre. Ils placèrent leurs têtes sur leurs sac à dos et Largo attrapa la main de Joy.
L : … comme ça tu n'auras pas froid à la main !
Ils échangèrent un regard plein de lumière avec un beau sourire, rêvant déjà de se trouver sur cette magnifique plage avec seulement eux et leurs 12 enfants… sans parents méchants et loin de tout le monde… juste eux … c'est sur cette image qu'ils fermèrent les yeux et finirent par s'endormir.
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? : … venez voir ! ils sont là !
deux personne arrivèrent à leur hauteur et trouvèrent les deux enfants endormis main dans la main.
? : chut… on va essayer de ne pas les réveillés
au moment ou un homme pris largo dans ses bras, le fait d'avoir séparer leurs mains les a réveillés
J : …
L : …mmmm
Père Maurice (paternellement) : allez les enfants, maintenant on rentre à la maison…
L (endormi) : …quoi… ???? mais… joy ???
J (somnolant encore) : …Largo ???
? : allez on y va… vous nous avez fait une sacrée peur…
J (apeurée) : … largo ????
L : …je suis là !
J : largo mais … ???
Père Maurice : allez les enfants…(à la dame qui partait avec Joy) merci de m'avoir aider dans mes recherches
Dame : de rien… bonne nuit
Les deux enfants furent emmener loin l'un de l'autre pas les deux adultes qui leur tenaient la main
L : JOY !!!!!!
J : LARGO !!!!
Père Maurice : allez Largo… tu nous a donné assez de soucis comme ça…
L : mais…
Père Maurice : il n'y a pas de " mais " largo… je ne dirais rien à ton père mais promet moi de ne jamais recommencer !
Rien à faire, les deux enfants se voyaient encore d'un bout à l'autre de la route, jusqu'à ce qu'ils passent à travers la foret sombre pour retourner à leur campement…
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bunker
L : ha bonjour tout le monde !
S : tu as l'air d'aller bien toi !
L : j'ai fait un rêve super ! … une plage … du sable blanc… le soleil et tout pour être heureux !
J : … avec des grands coquillages ?
L : ouais ! et des poissons grands comme ça ! (faisant le geste de ses deux mains…)
FIN
Voilà j'espère que vous avez aimer même si c'est un peu … différent ! lol
Tenez moi au courant surtout (et dites pas que vous n'avez pas l'adresse, elle est juste en haut de la fic !)
Biz marge |
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