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Note de l'auteur :Une nouvelle petite amie pour Largo …
(ouais je sais je m'énerve moi même) mais je me suis inspirée d'un épisode de "Voilà"
pour ceux qui connaissent (si c'est le cas vous allez très vite comprendre lequel lol)
(avant de commencer à l'érire)je pense pas qu'yais d'action (après avoir écrit la fic) :
en effet y en a pas ! lol
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Penthouse 20h
L : …elle ne devrais plus tarder !
S (heureux) : je suis pressé de la revoir !
L : moi aussi ! elle m'a tellement manqué !
J : … (bref…)
S : je me souviens encore du jour ou…
Dring dring dring…
L : oui ? …merci
Il raccrocha
L (souriant) : la voilà !
S : j'espère qu'elle a toujours ce petit je-ne-sais-quoi qui…
J (le coupant) : …si je comprend bien c'est encore une femme que vous vous disputiez ?
S : ouais…enfin au début !
J : et que c'est-il passé ?
Toc toc toc
La porte s'ouvrit directement, laissant entrer une jeune femme. Elle était brune, les cheveux très longs et mal coiffés, un grand jean large et délavé, avec un tee-shirt blanc relativement étroit. Elle était jeune et plutôt jolie
L (allant vers elle) : TESS !
T: LARGO !
J : …(re-bref…lol)
Elle accourue vers lui et lui sauta dans les bras en l'embrassant très fort sur la joue, puis elle passa dans ceux de Simon
T : ho mon dieu ce que ça fait du bien de vous revoir !
S : et pour nous alors !
L : quand on a eu ton message Simon n'a pas arrêté de bondir de joie !
T (souriant) : et pas toi ?
L : bien sur que si !
Il la resserra dans ses bras
J : …rmm
L : …excuse moi, Tess, laisse moi te présenter joy, une amie et en même temps ma garde du corps
J : …bonjour
T : salut !
S : tu es ici pour combien de temps ?
T : je ne sais pas encore, peut être deux semaines, tout dépendra de mon emplois du temps
L : et que dit ton emplois du temps ?
T : …je te le dirais quand j'en aurais un !
S : toujours aussi imprévisible !
T : je vis dangereusement ! …quand j'ai su que vous étiez à New-York je me suis dit que j'allais faire un petit tour par ici… je reviens d'une petite ballade en voiture !
S : comment ça ?
T : je viens de traverser les états unis avec deux amis, c'était génial ! (insistant bien) surtout quand je savais que deux beaux males m'attendaient à l'arrivée !
Elle leur fit un grand sourire
L : tu es à quel hôtel ?
T : je ne sais pas encore, je viens de débarquer et j'ai eu envie de venir vous voir directement, mais j'en ai repéré un sur la 5ème avenue
L : hors de question ! tu restes ici !
T : hey ! c'est pas parce que je ne suis pas milliardaire que je ne peu pas me payer un hôtel !
L : allez, comme au bon vieux temps… et ça fait si longtemps qu'on ne t'as pas vue !
S : ça c'est vrai, tu nous le doit bien !
T : je ne vous doit rien du tout !
L : …ha ouais ????
T : …
L : reste ici !
T : …ok…
S : tes bagages sont dans un taxi en bas ?
T : non j'ai tout sur moi !
Elle n'avais qu'un sac à dos kaki assez petit
T : …je dois aller faire quelques courses demain, j'ai perdu mon autre sac dans un drugstore après un petit accrochage avec le gérant
L : pas de problème ! …joy pourra t'accompagner si tu veux ?
J : …pardon ?
L : tu connais les boutiques ! …et demain j'ai rendez vous avec Cardignac suivit de Del Ferril, je ne risque rien à part une bonne migraine (à Tess)…j'ai pas pu décommandé je suis désolé
T : c'est pas grave, je comprend
J : mais j'ai du boulot et…
S : … y a plus grand chose à faire pour le moment
J : bien sur que si !
S : quoi par exemple ?
J : …le dossier sur le premier ministre Hanserf !
S : Kerenski me l'a remis il y a une demie heure !
J : …Marchal, Drusvar, et Marigua ?
S : Marchal je m'en suis occupé, le deuxième à décommandé son rendez vous et le troisièmes est mort il y a deux mois !
J : …vive la circulation des infos !
T : je ne veux pas que vous vous sentiez obligée… comprend que vous ayez du travail !
Largo regarda Joy fixement
J : …ok…
Simon la regarda en souriant, il se savait pas pourquoi mais il adorait ça !
L : parfait ! ça me rassure de ne pas te laisser seule dans la ville Tess
T (innocemment) : moi ??? …pourquoi ?
L : parce que tu trouverais le moyen de monter dans un bus qui te plairait bien sans même savoir ou il va !
T : …ce n'est pas mon style !
S : je tien à préciser que c'est rageant de ne pas savoir ou t'écrire !
T : figure toi que depuis ces dernières années j'ai appris à me servir d'Internet !
L (moqueur) : non ????? toi et ta répulsion pour les machines ?????
T : que veux tu… c'est dur de devenir adulte !
S : à qui le dit tu !
J : parle de ce que tu connais Simon !
T (à Joy) : …alors ? à quelle heure demain ?
J : … vers 10 h ce sera bon ?
T : pas de problème ! …merci encore
J : y a pas d'quoi…
S : bon, il se fait tard et j'ai rendez vous ! et je vous laisse seuls tous les deux !
T : une femme ?
S : une petite antillaise…
T : vas y vite avant qu'elle ne se rende compte de son erreur !
S : hey ! commence pas ! t'es à peine arrivée que tu m'agresse déjà !
T : …tu aimes tellement ça !
Simon l'embrassa avant de quitter le penthouse en souriant
T : …alors ? ou je pose mon sac ?
L : dans la chambre là bas à ta gauche
T : je te préviens que cette fois je prend le côté droit !
L : c'est hors de question !
Joy se sentie un peu de trop…alors que Tess revenais de la chambre
J : …je vais vous laisser
T : à demain
L : je ne serais pas là quand vous partirez, mais je vous attend demain soir
J : …bye
Tess s'assit directement sur les genoux de Largo. Ce dernier la regardait en souriant.
Elle quitta le penthouse sans plus de cérémonie…elle avait l'habitude certes, mais ça lui faisait toujours un peu mal quand elle devait fermer la porte derrière elle en partant…
**********************
Le lendemain, Joy, à reculons, n'avançait donc pas vers le penthouse, ne frappa pas à la porte et n'ouvrit pas quand elle entendis une voie lointaine l'inviter à entrer… ou alors il s'agissait de son rêve d'hier soir… ???
J : …Tess ?
La jeune femme apparue en haut des quelques marches, vêtue d'une chemise blanche trop grande pour elle, les cheveux long en pétard et une main sur le crane tout en baillant.
T : … salut…
J : … je pense avoir de l'avance, je peu revenir plus tard si tu veux ?
T : mon dieu je suis désolée…j'ai oublié de me réveiller ! faut dire qu'on dors tellement bien ici !
J (pour elle même) : …ravie de le savoir
T : j'en ai pour 10 minutes, …excuse moi encore
J : pas de problème
Tess partit rapidement avec ses affaires pour se changer. Joy en profita pour regarder un peu autour d'elle… en temps normal, c'est à dire sans autre femme dans l'appartement, elle se sentait à son aise. Mais quand ce n'était pas le cas, elle le trouvait presque étouffant.
Puis son regard tomba sur quelques vêtement au sol près du lit…
T : (l'interrompant dans ses pensées) : je suis prête !
J : …allons y
Elle allaient partir quand Tess retourna rapidement dans l'appartement.
T : j'allais oublier sa carte ! ça n'aurais pas servit à grand chose !
J : …
Elle partirent tranquillement. Joy avait revêtue la tenue de circonstance, pantalon de cuir noir, haut noir, veste noire, lunettes de soleil, l'air sévère tout comme lorsqu'elle devait protéger son boss, elle avançait sans même chercher à faire la conversation…
******************
Dans les galeries du centre commercial
T : alors ? qu'est ce qu'y a de bien ?
J : …ça dépend de ce que tu cherches
T : je sais pas moi… j'aime bien ton style !….dommage que ce soit pas pour moi…
J : …pourquoi ?
T : j'ai besoin de couleur et de matière qui signifient que je suis en vie ! coton et jean ! c'est ma devise à toute épreuve !
J (dans sa tête) : …génial, on se taper tout le rayon enfant !
Finalement, ce ne fut pas le cas, les magasins étaient on ne peu plus normaux, il suffisait de trouver son bonheur en fouinant un peu et en assemblant quelques hauts avec d'autres bas…
Heureusement pour Joy, Tess n'était pas du genre à raconter sa vie amoureuse à tout bout de champ, les seules fois ou elles avaient parler de largo pour le moment… c'était pour bénir sa carte de crédit !… et aussi pour quelques anecdotes. Elle faisait tout pour bien s'entendre avec Joy, chose qui l'étonna car les maîtresses de son patron lui prêtèrent guerre attention.
J (dans sa tête) : je n'arrive même pas à la détester ! …et merde !
En fait, elles s'entendaient plutôt bien.
T : … Largo va me tuer !
J : il n'en a pas le droit, c'est contre ses principes
T : ouais mais alors dit le à sa carte bleue ! je suis sur qu'elle, elle a pas de principes !
J : tu sembles oublier que Largo est milliardaire
T : j'arrive pas encore à m'y faire ! …ceci dit, je dois avouer qu'il a plus de charme en costume qu'en loques ! …il t'ont dis comment on s'étaient connus ?
J : … non
T : je les aient croisés dans une station essence, je prenais la route pour nulle part quand je suis tombée sur eux ! c'était vers Hambourg…mais je suis pas sure… enfin bref, Simon se plaignait de l'humidité et des mites qui avaient rongé son sac de couchage quand je leur ai proposé de venir avec moi !
J : comme ça ?
T : ouais ! on a fait 4570 km de voiture en un mois, on a parcourus un peu tous les pays d'Europe, puis Largo à du rentrer dans son couvent
J : monastère ! …couvent c'est pour les bonnes sœurs
T : c'est du pareil au même, on se lève à 5 h du mat !
J : … tu viens d'ou exactement ?
T : je suis sure que tu le sais déjà, Largo m'a dit que tu avais sans aucun doute enquêté sur moi !
J : … en effet
T : alors je viens d'ou ?
J : … du Wisconsin
T : ouais, dans un bled paumé ! …ça te tente d'aller au bowling ? largo m'a laissé un message sur l'oreiller disant qu'il ne serait pas de retour avant 17 h de toute façon
J : il faut que je passe au groupe, j'ai quand même du travaille malgré ce que dit Simon
T : tu as ta journée !
J : que tu crois…
T : comment ça ?
J : je ne suis pas seulement ici pour que tu te refasse une garde robe, je dois faire en sorte que tu reviennes saine et sauve au groupe W
T : t'en fait pas, c'est pas la première journée de mon existence, j'en ai vu d'autres ! … allez viens !
**********************
17 h 24, penthouse
la porte s'ouvre sur Joy et Tess, elles riaient de bon cœur et trouvèrent un Largo souriant à leur arrivée
L : bonjour !
T : … ho désolé trésor ! on a un peu de retard…
L : c'est pas grave ! tu as tout ce qu'il te faut ?
T : oui ! …mais je tien à te dire que…
J : largo dis lui d'arrêter de culpabiliser pour l'argent ! je n'entend que ça depuis des heures !
L (à Tess) : elle a raison ! regarde Joy, elle n'a aucun scrupule lorsqu'il s'agit de s'offrir le dernier modèle d'arme automatique sur le marché ! j'espère que tu ne m'en parlera plus ! (saisissant un des paquets) montre moi ce que tu as acheté !
T : hors de question, c'est pas beau des vêtements sans rien dedans !
L : là je suis d'accord avec toi !
J : … je vais vous laisser
T : on se vois demain ?
J : si j'ai le temps, pourquoi pas
T : je suis sure que tu trouveras une petite heure ! maintenant que tu m'as parlé des hot dog de central parc ouest je meurt d'envie d'y goûter.
J (regardant Largo) : …
L : quoi ? bien sur que tu peu y aller ! comme si tu avais besoin de ma permission
J : ce que je veux savoir c'est ce que tu as au programme demain
L : juste une réunion dans la matinée ! je pourrais même me joindre à vous…si je ne suis pas de trop ?
T : génial ! on fait comme ça alors !
J : …ouais…génial
L : à demain
Elle sortit de l'appartement. Largo pris Tess dans ses bras
L : vous avez l'air de bien vous entendre !
T : ça à l'air de te faire plaisir !
L : …c'est juste que c'est …rare que Joy s'entende bien avec quelqu'un aussi vite…
T : elle ne serais pas crispée par hasard ?
L (riant) : qu'est ce qui t'as mis la puce à l'oreille ?
T : c'est peut être quand elle a faillit tuer un mec avec une boule de bowling… ou simplement quand elle a armé son arme dans l'ascenseur en sortant d'ici
L : je suis content que tu ai passé une bonne journée ! …si je te sortait pour dîner ?
T(souriante) : c'est vrai ?
L : non c'est juste pour voir ta réaction ! …je te laisse 30 minutes, pas une de plus !
Elle partie se changer en vitesse
*********************
Bunker, le lendemain matin
Joy entra et trouva le Russe à son poste, comme tous les matins… de chaque semaines…de tous les mois depuis bientôt un an !
K : …quelque chose te tracasse…
J : bonjour quand même
K : … bonjour… alors ?
J : alors quoi ?
K : …qu'est ce qui te met dans cet état ?
J : quel état ?
K : une impression d'ensemble qui laisse supposer qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond
J : la terre tourne autour du soleil si c'est ce que tu veux savoir ! …on a quelque chose ?
K : c'est le calme plat… ça n'aurait pas quelque chose à voir avec cette Tess ?
J : pas même un petit dossier ?
K : pas un seul… dis tout ce que tu as sur le cœur à ton Russe préféré !
J : je n'ai rien à dire
K : sa présence semble te perturber
J : …qu'est ce que tu penses d'elle ?
K : … dans quel point de vue ?
J : sécuritaire !
K : je les aient croisés dans l'ascenseur et nous avons discutés une petite heure avant qu'ils ne partent, elle à l'air clean
J : ils sont partis ?
K : en effet
J : qui les surveillaient ?
K : …personne
J : mais il est malade ou quoi ???? il va finir par ce faire tuer si il continue comme ça !
K : c'est ce que je leur ai dit…ou plutôt…que TU allais finir par le tuer
J : ça c'est sur ! il va m'entendre !
Elle repris la porte et monta directement à l'appartement. Après avoir frappé, elle entra directement sans attendre d'être invitée, la réunion n'était pas commencée
J : Largo !!!!! je peu savoir ce qui t'as pris ????
L : …bon…bonjour joy…
J : tu le fais exprès ou quoi ?
L : … mais quoi ?
J : comme si tu ne le savais pas ! tu aurais pu au moins nous dire ou tu allais hier soir pour qu'on puisse être efficaces !
L : …mais je l'ai fait…
J : … ???
L : j'ai même donné toutes les infos à Kerenski ! …il ne te l'a pas dit ?
J : …
L : quoi ?
J : … je…je crois que je ne lui en ait pas laissé le temps…
L (souriant) : tel que je le connais il a commencé par ce qui t'énerverais le plus
J : …il a réussit on dirais !
Tess fit son apparition, toujours avec une chemise
T : hey… salut !
J : excuse moi, je ne voulais pas te réveiller… je passais juste pour…
L : pour m'engueuler !
J : ouais… maintenant je vais aller me défouler sur Kerenski ! …à plus tard
T : oublis pas qu'on mange ensemble !
J : encore désolé
Elle repartie
T : …elle prend son travail à cœur on dirais
L : un peu trop parfois
T : …il lui faudrait quelqu'un dans la vie, ça réglerait ses problèmes !
L : … qu'est ce que tu veux dire par là ?
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Leur petit repas s'était bien passé, heureusement que Joy avais croisé Simon dans les couloirs et qu'elle avait trouvé une stratégie pour le faire venir sans qu'il ne sache vraiment pourquoi… il se posa quand même des questions une fois qu'il avait analysé la situation…
Mais au moins, elle n'avais pas eu à se retrouver seule avec le couple.
Les jours se suivirent, Largo paru moins tendu depuis l'arrivée de Tess, ce qui aurais du faire plaisir à tout le monde… Simon n'arrêtait pas d'embêter Joy avec des allusions, Kerenski était …Kerenski, et Joy essayait de faire bonne figure devant tout le monde… le problème n'était pas que Largo avait une nouvelle personne dans sa vie… enfin si… mais ce qui la désespérait le plus c'est qu'elle s'entendait vraiment bien avec Tess ! quand ils ne sortaient pas tous ensemble ou qu'il n'y avait aucune réception, elles passaient souvent la soirée entre elles et s'amusaient bien.
Penthouse un soir … Largo travaillait tranquillement quand Tess passa
T : j'y vais !
L : …ok
T : …tout va bien ?
L : ouais ! tout baigne !
T : …que ce passe-t-il ?
L (vraiment sincère) : rien, ne t'en fais pas… amuse toi bien !
T : … à tout hasard… tu ne serais pas jaloux du temps que je passe avec Joy ?
L : ou es tu aller chercher tout ça ?
T (le taquinant) : … du temps qu'elle passe avec moi alors ?
L : tu vas finir par être en retard !
T : tu as raison !
Simon entra avec un paquet de bonbon
S : …ou vas tu ?
T (lui piquant une friandise) : chez Joy, on fait une soirée télé
S : wow… sent toi honorée, nous on ne connais même pas son appart !
T : je vais vraiment être à la bourre !
Elle embrassa rapidement Largo et Simon puis sortit en emportant le paquet que tenais Simon dans les mains.
S : TU VAS GROSSIR !
Peine perdue ! elle était déjà loin…
S : …un problème ?
L : à ton avis ?
S : oui je sais…
L : tu n'as pas beaucoup aidé
S : au contraire ! j'ai tout fait pour ! Joy avait besoin de se détendre ! réjouis toi qu'elle s'entende aussi bien avec Tess
L : ça ne me surprend pas….Tess s'entend très bien avec beaucoup de monde
S : tu la connais
L : …justement
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appart de Joy
toc toc toc
J (depuis la cuisine) : entre !
Tess entra tranquillement et détailla l'appartement
T : faudra que je t'emmène faire les boutiques de déco !
J : …pourquoi ?
T : …y en a pas !
J : si un jour je dois partir rapidement je n'aurais pas de soucis à me faire !
T : …alors ? qu'est ce qu'on regarde ce soir ?
J : regarde dans le meuble et sert toi, je vais finir de préparer un plateau pour manger
Tess trouva une vidéo qu'elle n'avais jamais vue. Plus tard dans la soirée, les deux jeunes femmes finirent la soirée en discutant. Mais pour une fois, elle parlaient vraiment d'elle, pas comme les autres jours ou elles remettaient Simon à sa place. Ce qui était devenue une habitude que le suisse n'appréciait pas beaucoup…
Elles étaient toutes deux dans le canapé deux places, un verre à la main
J : …tu veux que je te dise… c'est la première fois que je passe une soirée telle que celle la
T : comment ça ?
J : …mes seuls amis étant trois hommes… et n'ayant pas eu la chance d'en profiter étant jeune, je n'avais jamais connue de soirée télé entre amies
T : on en fera d'autres !
J : Largo risque de ne pas apprécier…
T : en parlant de ça…je l'ai trouvé bizarre en partant tout à l'heure
J : ça doit être à cause de sa réunion de demain
T : non, je pense qu'il voit d'un mauvais œil le fait que je te réquisitionne
J : … c'est plutôt l'inverse non ?
T : non pourquoi ?
J : …parce qu'au lieux d'être avec lui tu es ici !
T : ho ça ! non ne t'en fais pas il à l'habitude ! … il est fou de toi !
Joy faillit s'étrangler en buvant une gorgée…
J : …je… je suis une bonne garde du corps ! …du moins j'aime à le croire !
T : mais non ! je te dis que Largo est fou de toi ! quand nous sommes seuls tu es notre seul sujet de conversation !
J (levant les deux sourcils) : ……….moi ?????? vous n'avez rien trouvé de mieux à faire ?
T (faisant mine de chercher) : … non !
J : … écoute, je ne pense pas que nous devrions avoir cette conversation…
T : pourquoi ?
J : …parce que Largo est mon patron et que tu es sa petite amie et je trouve ça…malsain d'en parler avec toi…excuse moi
T : quoi ?????? la petite amie de Largo ???
J : …
T : …ils ne t'on pas dits qu'entre lui et moi c'est de l'histoire ancienne ?
J : ancienne ?
T : ça remonte à un an et demi au moins !
J : …
T : tu croyais que lui et moi…non !!!!
J : …mais vous…
T : oui on partage le même lit et on est très…très proches… mais c'est comme un grand frère pour moi !
J : vous n'avez jamais… ??
T : si… mais j'ai compris mon erreur !
J : comment ce fait-il que Simon… ?
T (réfléchissant) : alors c'est à lui que reviens la faute… ok… je vais le mettre sur ma liste noire dès maintenant celui là ! …il a du dire ça pour t'énerver ! tel que je le connais il n'en a pas loupé une !
J : …
T : écoute, je ne suis pas avec Largo… tu t'intéresses à lui ?
J : moi ?? non ! bien sur que non ! je suis sa garde du corps je te rappelle ! pour moi il est plus une sources de problèmes qu'autre chose !
T : tu me rassure !
J : …je …je croyais que tu n'était pas avec lui… ????
T : en effet
J : j'ai du mal à te suivre
Tess posa sa main sur la cuisse de Joy
J : …okkkkkkk
T : …
Joy se leva rapidement
T : excuse moi je ne voulais pas te mettre mal à l'aise, je pensais que tu le savais…
J : je pense que je m'en serais souvenue …
T : …je suis vraiment désolée… je pensais qu'on s'entendais bien…
J : c'est le cas, mais j'ignorais que…
T : et ça change quelque chose ?
J : … non bien sur…à part le fait que je me sent atrocement gênée !
T : pas autant que moi
J : … une question : Largo était au courant ?
T : bien sur ! …c'est le dernier homme pour qui j'ai craqué… mais il l'a plutôt bien pris. Tu vois on a plus de points communs que tu ne le pense !
J : comme quoi ?
T : toi aussi le dernier homme que tu as connus ça remonte à cette période !
J : hey ! c'est pas pareil ! …et j'espère que tu n'as parlé de ça avec personne !
T : bien sur que non, mais reconnais que…
J : non, je veux rien reconnaître…écoute, tu es une bonne amie… mais…
T : ouais, j'ai compris… ne t'en fais pas !
J : …désolé
T : c'est pas vraiment ta faute !…ça m'arrive assez souvent en fait…
Un blanc passa
T : tu es sure que… ?
J : sure !
T : ok…
Un autre blanc
J : je les tueraient tous !!!!
T : …je peu t'aider ?
J : si tu veux … Ils étaient au courant depuis le début !!!
T : ça ressemble à un complot
J : ouais…
T : ils n'ont pas été très malins sur ce coup là !
J : tu m'étonne ! ….j'ai encore du mal à y croire…
T : …tu veux une preuve ?
J : non ça va aller …tu sais quoi ?
T : quoi ?
J : j'ai bien envie de leur faire payer !
T : …comment ?
Tess compris alors
T : tu sais ça ne s'improvise pas comme ça !
J : ne te fais aucune illusion en ce qui me concerne !
T : …j'aurais du m'en douter… ça veux dire que je passe la nuit ici ?
J : sur la canapé !
T : oui bien sur !
J : on verra la suite demain il est tard maintenant
T : ok, bonne nuit
J : bonne nuit
T : …un câlin ?
J : …
T : ok, j'ai rien dit !
Puis Joy lui adressa quand même un sourire, elle compris que Tess essayait plus de la mettre mal à l'aise qu'autre chose.
*********************
Le lendemain matin, penthouse
L : on va se faire tuer
S (souriant) : …pas sur…
Largo le regarda puis leva les yeux au ciel, exacerbé des pensées de son ami, quand la porte s'ouvrit sur Joy qui marchait sereinement jusqu'au bureau.
J : salut !
S L : …salut
L : …tu vas bien ?
J (naturellement) : très bien et vous ?
S : tu ne saurais pas ou se trouve Tess par hasard ?
J : …elle… elle ne devrais plus tarder
Joy prenais un air gênée en attrapant un dossier
L : … bonne soirée ?
J : …très bonne… je te remercie… à plus tard !
Puis elle partit
L S : ………………….
S : ben merde alors !
L : elle ne sais peut être rien encore… je t'avais dit qu'on aurais du la prévenir
S : elle à l'air d'être déjà au courant si tu veux mon avis…
L : …où veut tu en venir ?
S : moi ? nulle part !
Joy était descendue jusqu'au parking ou elle retrouva Tess à sa voiture
J : mission accomplie !
T : à moi de jouer
Elle partie à son tour vers le penthouse pour trouver un Largo et un Simon sursautant à son entrée.
S (un peu trop rapidement pour ne rien avoir à se reprocher) : Tess !
T (placidement) : …Simon
S : tu… tu vas bien ?
T : bien sur pourquoi ?
L : pour rien, ne l'écoutes pas…
T : au fait les gars, merci pour tout !
S : …pourquoi ?
T : pour m'avoir présenté Joy !
L : …y a pas d'quoi …
T : bon, je vous laisse, je vais prendre une douche !
Elle partit
S : …
L : … Simon ?
S : … oui ?
L : … si tu tiens à ta vie…vas t'en très vite !
S : …je cours !
Le suisse partit très rapidement vers la porte et alla directement au bunker.
La journée qu'il avait vécu était un calvaire, il était incapable de se concentrer à quoi que ce soit, et la présence de Joy le mettait mal à l'aise… surtout quand celle ci se mettait à sourire.
Bien sur, Joy en profita au maximum, voir Simon aussi gêné était un régal… quand à Kerenski, il ne disait rien mais lançait quelques " ouais… " de temps en temps.
En fin de soirée, ils passèrent au penthouse pour faire le point sur la journée du lendemain.
L : qu'est ce que …??
S : si Mahomet ne va pas à la montagne, c'est la montagne qui ira à Mahomet ! …alors comme ça tu ne te donne même plus la peine de descendre ?
L : je viens de quitter Sullivan, j'en peu plus de tous ces rapports post-vente
J : il a dit que tu aurais fini à la fin de la semaine
L : oui mais c'est renouvelable tous les ans
Tess fit son apparition
T : hey !
Simon et largo parurent crispés tandis que Joy faisait preuve d'un calme olympien
J : comment tu vas ?
T : bien et toi ?
J : parfais !
Tous les autres les regardaient discuter
T : tu fait quoi ce soir ?
J : rien de spécial
T : on se fait un restau ?
J : …pourquoi pas !
S : …heu… on peu venir ? nous non plus on ne fait rien…
T : …
J : …
Elle firent mine d'être gênée tout d'un coup
S : non ?
T : on voudrais pourvoir parler de vous sans que vous entendiez toutes les horreurs qu'on peu inventer à votre sujet !
J : exact ! ce ne sera plus drôle si vous êtes de la partie !
S L : …
K : si on finissait cette réunion pour que nous, nobles employés puissions profiter de notre soirée ?
L : …ouais… heu… demain… je… rien à signalé ! Je reste ici pour recevoir des promoteurs de Hongrie (en ce moment il bosse beaucoup !)
J : …la réunion est terminée ?
L : …je pense que oui…tu …tu peu y aller
J : merci ! (à Tess) alors ?
T : je t'attend à 20 h en bas
J : j'y serais… bye tout le monde
Elle partit tranquillement, laissant Tess tout sourire
T : …ben quoi ?
Puis elle partit à son tour
S : …elle n'a même pas dit ou elles allaient !
L : tu aurais fait quoi ?
S : je sais pas moi
K : …je pense que vous avez un problème les gars
L : et pas qu'un petit !
S : il n'y a que toi que ça dérange ! moi savoir que … je sais pas…
L : …
K : j'avais fait toutes les hypothèses sur le célibat de Joy, mais cette réponse ne m'avais jamais traversé l'esprit
S : moi ça a du m'effleurer une ou deux fois… par jour !
**********************
le soir, restaurant
J : …et tu aurais vu la tête de Simon toute la journée ! j'ai cru qu'il n'allais pas survivre !
T : et celle de Largo, il à beau être au courant, je pense que ça le perturbe
J : …on va passer à l'étape supérieure !
T : …là ça m'intéresse…
J : ce n'est pas la peine de me regarder comme ça ! tu la connais l'étape supérieure !
T : bien sur ! mais j'adore ta réaction ! tu es presque pire que Largo
J : ne joue pas à ça avec moi !
T : alors arrête de me regarder comme ça !
J : je te regarde comment ?
T : tu me regarde et c'est suffisant !
Joy se sentie encore plus gênée quand Tess éclata de rire
T : je te l'ai dit ! ça marche à tous les coups ! … ne t'en fait pas, j'ai bien reçu le message
J : encore heureux !
********************
le lendemain, dans le penthouse, largo et Simon avaient discutés, ils avaient décidé de vérifier leur hypothèse en mettant carrément le sujet sur la table. Joy arriva vers les 11 h comme chaque matin. Elle entra et les deux autres firent silence brusquement.
J : salut
S L : salut…
J : quelque chose ne va pas ?
S : en fait…
L : … Joy… on va aller droit au but …on est au courant !… et on voulais te dire qu'on étaient contents pour toi…
J : vous… vous êtes au courant ?
S : oui, et on ne compte pas te juger tu sais…
J : … …j'avais peur de votre réaction…
L : … avoue que c'est … inattendu
J (regardant ailleurs) : je me suis surprise moi même !
S : alors c'est vrai ?
L : Simon !
S : ben quoi ?
J : …et même si ma vie privée ne vous regarde en rien… merci quand même les gars !
L : vous allez vous revoir quand ?
J : ce soir on doit aller en boite
S : on peu venir ? … on peu sortir entre amis non ?
J : j'aurais bien voulu… mais j'ai une tonne de travail en retard… six dossiers, trois entretiens, deux nouvelles recrues, je dois passer au pressing et je n'ai pas trouvé le temps de renouveler mon passeport… et dire que j'aurais voulu prendre ma journée pour me préparer ! c'est vraiment pas de chance…
S : on peu t'aider si tu veux ?
J : …je ne pense pas que ce soit dans tes capacités !
S : je m'occupe des tes papiers et du pressing ce matin, et l'après midi je fais le reste !
J : …tu es sur ?
S : si je te le dis !
J : …
S : comme ça on sorts tous ensemble ce soir !
J : …ok… mais tache de le faire bien ! sinon je devrais annuler pour tout vérifier
L : prend ta journée si tu veux, Simon va se mettre au travail !
S : j'y court !
J : c'est gentil… merci encore de si bien le prendre …
S : on est tes amis voyons !
J : …autre chose, je compte profiter de la soirée, alors j'espère que tu veilleras à ce qu'il n'arrive rien à Largo…
S : je m'en occupe et je ne le lâcherais pas d'une semelle !
Elle leur sourit puis partie
S : mon dieu je suis pressé d'être à ce soir ! pas toi ?
L : …je suis mitigé
S : ouais enfin, moi je vais pas perdre mon temps, c'est pas des petits dossiers !
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Plus tard
T : ça a marché ?
J : comme sur des roulettes ! …j'ai hésité à lui demander de repeindre mon salon, mais j'ai pas voulu en rajouter
T : tu as la journée libre alors ?
J : je ne l'ai pas volés ! … que veux tu faire ?
T : comme je dois partir j'aurais aimer faire une ou deux boutiques encore ! on y va ?
J : tu part à quelle heure ?
T : à 22 h, j'espère qu'ils ne m'en voudrons pas de ne pas les avoir prévenus… mais sinon notre plan n'aurais servit à rien !
J : pauvre Simon, il aura fait tout ce travail pour passer la soirée devant sa télé… dois-je le plaindre ?
T : c'est toi qui vois
J : …nan !
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Simon n'avais pas pris une minute de temps pour lui de toute la journée, il n'avais jamais autant travaillé de sa vie mais il s'en moquait bien.
Le russe avait bien essayé de le déconnecté mais c'était peine perdue, il avait trois téléphones en action, trois dossiers en même temps tout en essayant de choisir se tenue pour la soirée.
Il n'avais pas pris le temps de manger et avait du parcourir la ville à cause du pressing et du lieux des papiers administratifs. Epuisé, il arriva vers 21 h au bunker pour remettre ses dossiers et lui prouver que tout avait été fait. Largo, Joy et Tess étaient réunit dans la pièce, chacun sur un siège
S : hey ! vous êtes près ?
J : et toi ? tu as tout fini ?
S : ouais ! et crois moi, j'ai rien laissé passé !
J : …je te crois
T (souriant) : … le hic… c'est qu'on ne va nulle part !
S : quoi ? on va pas danser ?
J (souriant aussi) : et non !
L (qui ne comprenais pas non plus) : alors pourquoi nous avoir fait venir ici ?
T : je voulais vous annoncer mon départ ! je dois aller dès ce soir à Chicago, j'ai une proposition pour partir un mois à travers l'Amérique latine par la suite !
S : tu t'en vas ?
T : ouais !
L : et tu nous préviens au dernier moment ?
T : je l'ai su hier et Joy était au courant !
S : tu ne nous a rien dit Joy ?
J : il le semble que je ne suis pas la seule à avoir omis quelques détails !
S : …
T : les infos passent vraiment mal en effet !
J (faussement convaincante) : …Tess, je suis navrée que tout finisse comme ça entre nous…
T : tu sais que tu n'as qu'un mot à dire pour que je reste chérie
J : ne rêve pas trop quand même…
S : …que… ??
J : écoutez les gars on sait tout !
T : on n'a pas été très ravies de voir de quelle façon vous aviez agit !
L : …c'est Simon !
S : hey ! t'as rien dit non plus je te signale !
T : en tout cas, nous on s'est bien marrées !
L : …vous avez dû bien vous foutre de nous…
J : pas qu'un peu en effet
S : … je me sent un peu con
J : en parlant de ça, merci d'avoir fait le travail qui m'était attribué pour toute une semaine !
T : …c'est pas tout ça mais j'ai un bus à prendre à 22h !
L : tu ne veux pas qu'un jet te dépose à Chicago ?
T : ça va pas ? tu me prend pour qui ? s'il le faut j'irais en stop !
L : c'est vrai j'oublias ton goût pour l'aventure !
T : et rien que de m'y rendre s'en est une … on se revois un de ces jours ?
L : évidemment !
T (embrassant Largo) : tu as de la chance que je n'ai pas usé de tout mon charme !
L (souriant) : je n'en doute pas un instant
T (embrassant Simon) : quand à toi… essaye de penser avec ton cerveau !
S : …fait bon voyage…
T (allant vers Joy) : … si un jour tu te rend compte de l'erreur que tu fait… tu as mon mail !
J (souriant) : …qui sait ?
La jeune femme la pris dans ses bras à son tour. Elle fit encore un petit " coucou " de la main, et partie tranquillement et passa la porte… silence dans le bunker… Joy regardait Simon sur un air qui le mettait très mal à l'aise
S : elle n'est pas adorable ???
…
S : …je … je pense qu'il y a un dossier que j'ai un peu bâclé… je vais aller le vérifier !
Il pris un dossier au hasard et partit en vitesse avant que Joy ne se décide à réagir. Puis, satisfaite d'elle elle croisa les bras et se retourna.
L : … je dois avouer que vous l'avez bien eu !
J : vous êtes tous les deux dans le même panier!
L : moi ?
J : mensonge par omission ça ne te dis rien ?
L : …je n'ai pas jugé utile de te le dire… tu aurais pu ne pas être son type !
J : et quand tu as vu que nous passions du temps ensemble ?
L : … amies ?
J : Largo ne t'enfonce pas davantage !
L : …excuse moi, je ne savais pas que Simon allait aller aussi loin… et je ne pensais pas que Tess puisse te plaire, tout est allé très vite…
J : pourquoi m'avoir laisser croire que vous étiez un couple alors ?
L : ça ne m'a même pas traversé l'esprit qu'on puisse nous voir comme un couple …comment l'as tu appris au juste ?
J : je crois que j'ai saisit le message quand elle a posé sa main sur ma cuisse en me regardant comme si j'étais une pâtisserie
Elle souri en s'apercevant que Largo était très gêné
L : donc tu n'es pas …attirée par les femmes ?
J : … je pense que j'en serais la première avertie
L : c'est soulageant
J : …je pensais que vous l'auriez bien pris d'après votre réaction
L : disons que ça aurait été une perte pour la gente masculine… CA ça aurait été regrettable !
J : … bien tenté… mais tu m'as poussé dans les bras d'une femme, je ne risque pas de l'oublier
L (trop rapidement) : moi non plus !
…
L : …tu …tu es sure ?
Joy leva les yeux au ciel et le tira hors de sa chaise par le col de sa veste pour le plaquer contre elle. Elle l'embrassa sans détour, ne lui laissant même pas le temps de réagir.
…Mais les lèvres s'enflamment et le simple contact deviens leur seul centre d'intérêt. Largo ne sachant pas trop quoi faire de ses mains les posa sur les hanches de la jeune femme, ce qui la fit s'éloigner de lui. Rompant le baiser, mais toujours emprisonnée.
…Deux yeux hésitant à se faire face, se levèrent alors l'un à l'autre dans une respiration lourde et tendue. Joy essaya de prononcer un mot, mais aucun son ne sortit de ses lèvres que largo avait peine à ne pas prendre d'assaut.
Avant que qu'elle ne récupère usage du langage, il se pencha vers elle et l'embrassa à son tour… hésitante, elle se laissa gagner par ce frisson qui lui parcourait le ventre et fit glisser ses mains jusque derrière sa tête.
…Les gestes deviennent rapidement incontrôlables, leurs bouches semblaient liées, tandis que leurs mains volaient un peu partout sans se préoccuper des épaisseurs de vêtements dans lesquelles elles se glissaient… et qu'elles ôtaient progressivement dans des mouvements désordonnés et impulsifs.
L (entre deux baisers) : …sure et certaine ?
FIN
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