F ASHION
 




Note de l'auteur: La voilà depuis le temps que vous attendez la suite … Sorry pour les fautes d'orthographe…
Et bonne lecture (n'oubliez pas les commentaires)


Bureau de largo
L Bon, rendez-vous au bunker, ce soir, 19.30. Ok ?
S Avec plaisir, je me réjouis déjà. De jolies femmes en maillot !
K Ok, mais je serais peut être en retard.
L Et toi Joy ?
J Je vous retrouve là-bas.
S Un rendez-vous avant ? Galant je précise.
J Si on veut. (je vous dis pas la tête de Largo)
Salle REAL LIVE Hall
Largo, Simon et Gorgie attendaient Joy depuis déjà une grosse demi-heure et ils commençaient à perdre patience. Ils décidèrent de rentrer sans elle dans la salle, décision fort influencé par Simon, il savait lui et se réjouissait de voir la tête de Largo quand…
Salle REAL LIVE Une autre aile.
Joy n'était pas sure de ce qu'elle allait faire mais elle lui avait promit. Elle risquait gros en plus et elle le savait aussi, mais encore une fois, elle devait le faire. Elle enfila donc la robe qui était posé devant elle et se poudra. Elle était belle dans cette robe, c'était celle qu'elle préférait et elle voulait la porter quand…
Salle REAL LIVE Salle des fêtes.
Ils attendaient tous les trois que Joy daigne faire une apparition, la représentation allait commencer et elle n'était toujours pas là. Largo regardait Simon, il ne l'avait jamais vu comme ça. Oui il regardait quelques filles ici et là mais pas autant que d'habitude, il restait constamment près de lui avec ce bête sourire de celui qui sait quelque chose. Il s'était résigner à ne rien savoir quand…
Des femmes toutes plus belles les unes que les autres entrèrent dans la pièce, elles avaient de la classe et portaient toutes des tenues de grande qualité. Elles passèrent devant Largo et tous les autres membres de l'assemblée et après quelques mètres tournèrent et revinrent sur leurs pas. Elles étaient là et leurs seules présences suffisaient à figer la salle. Tous les yeux étaient braqués sur elles, dans cette salle, elles étaient des reines. Les flashs volaient de partout mais Largo ne regardait pas, il cherchait Joy du regard et désespérait de la voir. Simon le sortit de ses pensés.
S regarde, la voilà ta garde du corps !
Largo ne savait pas s'il devait croire Simon. Celui-ci ne lui montrait pas la porte par où il était entré, non, il lui montrait le podium ! Il tourna lentement la tête et il vit. Elle était là ! Elle avançait au milieu de ces femmes et elle était si belle. Largo n'en revenait pas. En passent devant lui, elle lui fit un timide sourire et reprit sa course. Il ne l'aurait jamais imaginé en mannequin, mais il devait avouer que ça lui plaisait bien. Elle portait une longue robe en satin qui épousait ses formes et lui découvrait le dos, elle était fendue jusqu'en dessous du bassin, ce qui la rendait très attirante aux yeux de Largo. Elle sortit du podium et réapparu peu de temps plus tard. Elle présentait avec d'autre la collection maillot et portait un bikini de couleur bleu pâle, celui-ci mettait en valeur la couleur hâlée de sa peau et Largo l'avait remarqué (il perd pas le nord celui-là).
La représentation se terminait et la directrice de la marque monta sur scène.
" Mesdames et messieurs, vous venez d'assister au défilé printemps-été de la marque Eneline et je vous remercie de votre attention. Pour la petite histoire, cette marque est née lors de mon enfance. Nous discutions du futur avec une amie et je lui ai dit : " Pourquoi ne dessinerais-tu pas des vêtements que je présenterai ! " Elle a choisi une autre voie mais sans me laisser un cadeau, elle m'a offert une robe et la marque qui allait avec. Eneline est née. C'est pourquoi, même si je lui avais promis de ne rien dire, je vous présente l'instigatrice de la marque : Joy ARDEN "
Largo était stupéfait. Joy ne lui avait jamais rien dit de son passé et aujourd'hui, il venait d'en apprendre plus qu'il ne l'espérait et il en était heureux. Il n'entendait plus ce qu'il était dit, ses yeux étaient figés sur cette femme si belle qui se dévoilait peu à peu à lui. Le discours venait de prendre fin et les personnes présentent se dispersaient pour le gala qui suivait. Joy s'approcha de Largo et murmura un " je suis désolé de vous avoir fait attendre " mais celui ci n'écoutait pas, il était subjugué par celle qui était devant lui. Il fut tiré de sa rêverie par Emilie qui s'approcha et dit :
E Eva, je suis contente que tu sois venue.
J Je t'avais promis.
E Oui et je t'en remercie vraiment beaucoup, surtout sachant…
Man Mademoiselle Eva Tumes?
J Oui?
Man Je suis le commissaire Stevens, je suis dans l'obligation de vous arrêter pour le meurtre de John Kevins. Veuillez me suivre sans faire d'histoire.
E Tu n'aurais pas du venir. Je n'aurais pas du te le demander. Oh Eva ! Je suis si désolé.
J Ce n'est pas grave Mil, tu sais que je suis toujours là quant on a besoin de moi.
E Mais je n'en veux !
J Arrête ! C'est moi qui ai choisi de venir, ok ? Simon, tu veilles sur Largo ! Je suis prête.
Man Bien, on y va. Je suis désolé monsieur Winch
Largo ne savait que faire, il était pétrifié. Elle était restée si droite, si sereine comme si elle savait ce qui allait lui arriver.
L Mais qu'est ce qui ce passe ?
E Eva ne vous en a pas parlé.
L Joy ne parle pas d'elle.
E Oui, je sais ! Je lui dois bien cette explication
L Ben, venez! Je vous emmène au groupe, ce sera plus calme.
Appartement de Largo
E Lorsque Eva était à la CIA,…
L Eva ?
E Oui, je connais Joy sous le nom de Eva Tumes. C'est un nom qu'elle empruntait quand elle ne travaillait pas, une autre identité.
L Donc elle s'appelle bien Joy Arden ?
E Oui, lorsqu'elle était à la CIA, elle s'est fait beaucoup d'ennemi (logique). Les vacances qu'on passait ensemble se terminait souvent très mal car elle rencontrait toujours quelqu'un qui lui en voulait. Ça la toujours fait rire. La dernière fois, ce John Kevins est arrivée, et…
Prison
Joy se souvenait de ses dernières vacances. John était venu lui rendre visite, cela faisait déjà deux en qu'ils étaient ensemble et cela devenait sérieux. Lorsqu'il était arrivé, il avait été très froid envers elle, ça lui faisait mal. Le jours avait passé mais John ne se rapprochait toujours pas d'elle et puis un jour…
Appartement de Largo
E Un homme est arrivé et tout à été très vite. Il a sortit une arme et il a tiré sur Eva. Elle n'était que blessé mais lorsqu'elle a reprit ses esprits, John était étendu à côté d'elle, mort. Elle a eu peur et elle n'a pas fait attention au pistolet qu'elle avait dans les mains. Sur le moment même, elle n'avait rien compris. C'est là que je suis arrivée et quand j'ai vu dans quel état elle était, je l'ai forcée à partir.
L Mais qu'est ce qui c'était passé ?
E Je ne sais pas, elle n'a jamais voulu m'en parler. Elle m'a juste dit qu'elle l'avait tué et qu'elle ne se le pardonnerait jamais.
L Je n'imagine pas Joy en tueuse (n'est ce pas Méli !)
E Moi, non plus, mais la police est arrivé à la même conclusion qu'elle et depuis elle est recherchée.
L Mais pourquoi ne l'ont-ils pas arrêté plus tôt ? Joy est avec moi sur la couverture de la plus pars des magazines !
E Parce qu'ils ne savaient pas à quoi elle ressemblait. Ils n'ont que son nom et je l'ai prononcé.
K Eva Tumes, voilà. On trouve plus sur elle que sur Joy. Elle apparaît dans des dizaines de meurtres. Mais pour chaque, une cour a reconnu la légitime défense.
S Et qui a t'elle tué ?
K Des membres du Mossad, de l'Ira, des traîtres du KGB, des terroristes, tous des méchants ! elle rendu un grand service au monde.
E Oui, mais cela ne la jamais rendue heureuse. Elle était perpétuellement triste et ce soir aussi elle était triste.
L Elle n'avait pas l'air.
E Elle l'était, mais pas comme d'habitude, c'était plus personnel.
L Elle vous a dit quelle que chose.
E Non, sauf de ne pas l'appeler Eva. Ah ! elle ma dit aussi qu'elle n'était plus sûr de ce qu'elle devait faire mais on n'a pas eu le temps d'approfondire.
S Et c'était personnel ?
E Je crois, elle se met très rarement dans des situations comme celle-là. Maintenant je m'en veux de lui avoir demandé de venir.
K Qu'est ce que vous savez sur elle ?
E Elle ne vous a vraiment rien dit ? elle a toujours été très secrète. J'adorais ce côté de sa personnalité. Enfin, le peu que sais c'est qu'avant la CIA, elle a fait des études d'art mais son père la forcé à arrêter. Elle adore la musique et peu rester des heures seule à réfléchir. La CIA l'a détruite. Elle fait semblant d'être forte, mais c'est une femme très sensible et la moindre injustice la fait sortir de ses gonds. Elle est aussi très romantique. On passait des heures à parler du prince charmant. Elle le voulait intelligent, drôle, sensible, romantique et je ne sais quoi d'autre. Elle est très exigeante dans ce domaine. Et elle n'ira jamais trouver l'homme qu'elle aime, elle attendra qu'il vienne. Elle a tous fait pour que son père soit fière d'elle mais il n'a jamais vu qui elle était et lui a toujours reproché tous ses choix.
S Ouais ! ça on a eu l'occasion de remarqué qu'ils n'étaient pas très proche
L Et pourquoi est elle si renfermée ?
E Elle ne l'est pas, c'est juste qu'elle ne s'exprime pas avec des mots
L Et avec quoi ?
E Ses yeux, elle dit tout avec ses yeux
L Ses yeux… si je les avais crus ses yeux.
E Il faut toujours la croire, elle est loyale et sincère. Elle ne ferait jamais de mal à un amis et vous avez pu constater que peu importe les conséquences, elle est toujours là pour eux
Prison
Du fond de son cachot, Joy pensait à sa vie. Son enfance avait été si triste, pas un rayon de soleil n'était venu l'illuminer. Son père n'était pas le père idéale mais elle ne voulait pas se plaindre. Il y avait pire se disait elle.
Elle avait les larmes aux yeux en repensant à tout ça, elle n'avait jamais su rendre son père heureux et elle s'en voulait pour ça. Jamais il ne lui avait dit " ma fille ", jamais, c'était toujours " toi ", jamais un mot doux. Les larmes coulaient maintenant, mais elle n'était plus triste. Elle pensait à sa mère, elle, elle avait su la rendre heureuse, elle l'aimait tant. Grâce à elle, elle avait découvert l'art et le bonheur. Pourquoi ne l'avait elle pas écouté, elle avait pourtant l'habitude de lui dire de ne pas gâcher sa vie pour essayer de rendre heureux son père, qu'il ne le serait jamais. Mais elle l'avait compris trop tard, sa vie était bel et bien gâché. Même son travail au groupe W ne lui plaisait pas vraiment, c'était encore trop son père, mais elle ne savait rien faire d'autre et elle devait travailler, elle ne le supporterait pas aussi non. Elle ne savait pas rester inactive et cette cellule ne lui plaisait pas, elle devait agir. Mais toutes ses tentative pour trouver un moyen de sortir de làà ééchouait. Elle revenait toujours sur le cas Largo. Elle ne savait plus se qu'elle ressentait pour lui, mais elle savait que s'il n'éétait pas làà, çça aurait fait longtemps qu'elle aurait abandonéné tout espoir d'avoir un jour une vieà à elle.
Elle avait décidé de vivre sa vie comme elle l'entendait et elle allait commencer tout de suite. En quelques mouvements, elle sortit de sa cellule, et avec rapidité, traversa les couloirs jusqu'à la sortie. C'était trop facile mais elle voulait sortir. Elle ne pensait plus, c'est comme une machine qu'elle était sortie de là. Les villages défilaient devant ses yeux à mesure que le train avançait, elle fonçait vers l'inconnu, pour la première fois de sa vie, elle fuyait.
Penthouse
Largo était tomber de sa chaise quant il avait appris, pourquoi avait elle fait une chose si absurde. S'échapper, fuir le danger, ça ne lui ressemblait pas. Il était fatigué de tous ce qui se passaient, Joy accusée de meurtre, Joy qui s'enfuit, Joy… Ce n'était pas possible, il ne la connaissait pas. Il venait de comprendre (enfin il croyait mais bon !) qu'il l'idolâtrait, elle n'était pas la femme qu'il cherchait même si il l'avait longtemps cru. Il l'aimait mais il aimait seulement la Joy qu'il connaissait. Et cette Amandine qui lui tournait autour, ce n'était plus ça qu'il voulait, plus d'aventure d'un soir, plus de risque, plus de peur. Il voulait Joy, près de lui et avec lui, toujours. Il ne voulait qu'elle, il voulait voir ses yeux lui reprocher ses escapades avec Simon, il voulait la voir se chamailler avec Giorgi et il voulait voir sa vie, il voulait comprendre.
Simon venait d'entrer dans l'appartement, il avait les yeux rempli de larmes, lui non plus ne comprenait pas. Joy avait tellement changé en quelques heures, mais avait elle seulement changer ? Ils ne l'avaient on fond, jamais bien connu. Elle ne s'était jamais ouverte à eux. Elle était toujours si distante. Joy était son amie, mais il aurait voulu qu'elle lui parle parfois, il en avait besoin. Besoin de lier une amitié forte avec une femme, avec cette femme. Elle était différente de toutes les autres, elle lui faisait confiance, le soutenait et le remettait à sa place. Elle était la seule femme qui le dominait, il aurait fait n'importe quoi pour elle.
Il regarda Largo, il était effondré dans son fauteuil, il pleurait. Simon ne l'avait jamais vu dans un tel état. Ce n'était plus Largo, lui aussi avait changé ces dernières heures.
Ils se remémorèrent ensemble tous ce que Joy avait fait pour eux. Et la seule conclusion qui leur vint à l'esprit ce soir là fut : " elle nous a trahis
Lieu X
Olivier se tourna, il était ébahis. Elle était encore plus belle qu'avant. Sa grâce était toujours aussi présente et ses yeux, il en était toujours fou de ses yeux. Ils exprimaient toujours autant de choses et surtout cette chose qu'il voulait voir briller dans ses yeux… L'amour. Dommage qu'il ne puisse pas briller pour lui, mais il s'en contentera, il voulait qu'elle soit heureuse peut importe avec qui. De toutes façons pour lui, ce n'est pas de l'amour qui devrait pétiller, juste de la reconnaissance, de la connaissance même, mais le temps en avait décidé autrement…
Elle avait les yeux rougis par les larmes et le teins très pâle. Elle n'avait sûrement pas beaucoup dormis ces derniers temps. Il n'aimait pas le voir comme ça. Il était triste. Déjà qu'il ne se voyait que peu souvent, dans ces moments elle était toujours triste.
Elle posa ses affaires sur le siège arrière, et sans un mot monta en voiture.
Il roula prudemment sur le sentier de terre, elle avait les larmes aux yeux. La route devenait sinueuse et les platanes commençaient à la border. Au loin, une habitation se dessinait, elle ressemblais à ces vielles maisons qu'on voyait en France au début de la renaissance. Un sobre luxe se dessinait sur des marches de marbre menant a une porte de verre. Le modernisme du hall contrastait avec des objets de type ancien, des vases, des tableaux et pleins de bibelot parsemaient cette pièce toute dépouillé. Comme dans un havre de bonheur et d'espoir elle entra, elle balaya la pièce du regard, elle la connaissait si bien et puis même depuis toutes ces années, rien n'avait changé. Toujours ce calme, cette béatitude qui l'avait toujours réconforté. Ici, elle était enfin elle, plus de masque, de secret, simplement plus de peine. La torture que ces dernières années lui avait infligé la démolissait autant physiquement que mentalement. Elle ne comptait plus les cicatrices qui parsemaient son corps mais celle qui noyaient sa têête, elle les connaissait toutes.
Il lui était de plus en plus difficile de cacher ces choses et de mentir à ceux qui depuis toujours étaient ses amis, ses amours. Elle replongeait encore dans ses souvenirs lorsqu'il la pris dans ses bras. Elle était là seul face à son passé et ses choix
Ol Tu ne peux pas savoir comme tu m'as manqué…
Penthouse
Largo venait de se lever, les yeux toujours embrumé du souvenir de son rêve, il pénétra dans le salon. Il avait rêvé de Joy, il rêvait qu'elle lui disait qu'elle l'aimait. Accoudé au bureau, il cru la voir. Qu'il aurait aimé que ce fusse elle. Il ne pouvait le nier, il ne lui en voulait pas, il l'admirait trop pour ça…
Pourvu de son verre de lait, il s'assit dans son fauteuil, pourquoi ? Pourquoi avait elle fait ça ? Non, il ne le savait toujours pas. Plus il ressassait sa discussion avec Simon, plus sa passion pour Joy en détruisait les arguments, il n'avait aucune raison de lui en vouloir, elle devait avoir de bonne raison.
Mais pourquoi ? Pourquoi ne lui avoir jamais rien dit ? il avait toujours été là pour elle, prêt à écouter, prêt a se confier lui aussi.
Mais elle ne se rapprochait jamais de lui. Toujours froide, toujours loin, elle ne voulait pas de son amitié, il l'avait lu dans ses yeux et il en était triste. Parfois il avait cru l'aimé, sincèrement et vraiment mais c'était ces jours qu'elle choisissait pour lui montrer une nouvelle partie d'elle, qui devait accepter petit à petit. Mais il en revenait toujours à se dire qu'il l'aimait, et encore maintenant, qu'elle était si loin, il pensait qu'elle lui manquait, qu'il l'aimait, simplement.
Chambre de Simon
Oh, comme il regrettait d'avoir douté d'elle. Elle les avait toujours sorti du pétrin lui et largo, alors pourquoi douter ? elle n'avait jamais abandonné Largo, jamais. Mais elle n'avait pas eu le choix, il en était sûre, elle n'avait pas pu avoir le choix.
Il y a quelque jour encore, il ne la voyait que comme la garde du corps de Largo, une amie oui, mais sans vie en dehors de son travail. Et puis en si peu de temps il fut obligé de se rendre compte qu'au groupe, elle n'était pas vraiment elle, pas entièrement du moins. Sa vie était si difficile à vivre et à comprendre, qu'il ne put retenir un ; " putain qu'elle femme ", pour la première fois, il la voyait comme elle était. Sans masque et sans peur, elle était elle, face à lui.
Villa des Tumes
J Tu m'as manqué aussi. Je suis contente, si contente d'avoir pu venir. J'ai eu si peur de ne plus te voir.
Ol Que c'est il passé ? tu ne viens jamais quand tous va bien.
J Ils m'ont retrouvé.
Ol L'affaire " John "
J Oui, ils m'ont arrêté…
Ol …Et tu t'es évadée… qu'ai je fais pour avoir une sœur pareille.
J Toi, rien !
Ol Toujours le mot pour rire à ce que je vois. Quelqu'un sait que tu es ici ?
J Non, je ne l'ai dit à personne
Ol Tu as l'air de le regretter.
J Oui, j'aurais voulu que Largo le sache.
Ol Largo?
J C'est mon patron et aussi un amis.
Ol D'après ta nostalgie, j'aurais dit plus.
J Oli, c'est pas marrant.
Ol Pardon, vient voir Tonny. Ton neveux sera content de te revoir.
T Joy, je suis si contente de te voir, ça fais si longtemps.
J Qu'est ce que tu as grandi toi. Tu vas bientôt me dépasser.
Elle avait les larmes aux yeux, revoir son frère était déjà une épreuve en soi, mais Tommy, c'était plus dure qu'elle ne le pensait, les larmes coulaient sur ses joues. Tommy était un jeune garçon de 14ans. Fils d'Olivier, il en avait les yeux et le sourire, un sourire ravageur qui faisait craquer les filles. Il adorait Joy, pour lui c'était la tante parfaite, sauf qu'elle n'était pas souvent là. Il voulait dés à présent rattraper le temps perdu. Mais olivier fut plus rapide et emmena Joy dans son bureau.
Ol Parles moi de lui.
J De qui ?
Ol Ne joue pas les innocente, tu m'as très bien compris !
J C'est un type bien, très loyal.
Ol Qui te plais
J le contraire serait difficile, il est bourré de charme.
Ol Et lui qu'en pense t'il ?
J Lui, il préfère les pimbêches qui ne s'intéressent qu'a son argent.
Ol Oh ! C'est qu'il n'a pas encore trouvé la bonne.
J Je crois qu'il s'accommode très bien de ses aventures d'une nuit.
Ol Tu lui as déjà dit ce que tu pensais de lui ?
J Lui dire quoi ? Largo voilà, j'ai envie de passer la nuit avec toi ?
Ol Toi et moi savons que c'est plus qu'une nuit que tu veux passer avec lui.
J Mais je ne saurais avoir plus !
Ol Tu lui as demandé ?
J Oli, c'est mon patron, je ne peux pas lui demander. Et puis s'il dit non, les rapport entre nous ne serons plus les mêmes, et je ne veux pas perdre l'amis que il est pour moi.
Ol A défaut d'avoir plus… arrête Joy, tu te fais du mal pour rien. C'est quoi le numéro ?
J …
Ol OK !
Olivier composa le numéro du standard et après avoir discuté quelque instant avec la standardiste lui demanda le numéro de la Winch company. Après encore quelques manipulations, il tendit le combiné à Joy…
L Allô?
J Largo…
Penthouse
S Ecoute Largo, je crois qu'on y est allé fort hier. Joy n'a au fond rien fais de mal.
L Je sais, il faut la retrouver. Je peux pas rester loin d'elle
S Deviendrai tu sentimental ?
L Je ne peux pas vivre sans elle. Elle me manque.
S Oui, tu deviens sentimental ! ah, Largo, tu tombes dans le piège de l'Amour mon pote
L Ne dis pas des bêtises
S c'est pas des bêtises, Largo. Ecoutes ton cœur et tu verras…
L Plus tard, je dois aller voir Gorgie.
DRING, DRING,…
L Vas y déjà, je réponds et je vous retrouve.
S ok
L Allo?
J Largo…
L Joy? Oh, Joy, où es tu?
J Largo…
L Il ne t'es rien arrive au moins?
J Non, n'ai pas peur
L Mais si j'ai peur ! Je ne veux pas te perdre.
J Mais tu ne me perdras pas. Je ne te ferais pas ce coup là.
L Mais j'espère bien. Joy…tu…tu me manques.
J Largo… toi aussi tu me manques, et plus que tu ne le pense.
L Dis moi où tu es.
J Au paradis
L Joy, je suis sérieux.
J Mais moi aussi. Je ne peux pas te dire où je suis.
L On peux se voir ?
J Hum hum, oui d'accord
L Où ? Quand ?
J Je viendrais te voir demain soir.
L Joy, je crois que je ne te l'ai jamais dis, mais moi aussi je suis au paradis quand tu es près de moi.
J A demain Largo
Clac!
L Oh, Joy…
Maison des Tumes
Ol Pourquoi tu ne lui as rien dis ! c'est pour des politesses que je l'ai appelé !
J Fou moi la paix !
Ol Tu vas y aller ?
J Non
Ol JOY!
J Son téléphone devait être sur écoute.
Ol Dis plutôt que tu doutes !
J Il veux me retrouver mais je ne crois pas qu'il aiderait la police pour ça !
Ol Vas le voir !
J Et pour la police ?
Ol Vas y aujourd'hui ! Ils ne t'attendrons pas.
J D'accord
Ol Merci Joy.
Bunker
L Giorgi, je viens d'avoir Joy.
G Où est elle?
L Au paradis
G&S QUOI ?
L Je ne sais pas où elle est.
G Qu'est ce qu'elle t'a dit ?
L Rien de particulier, qu'elle viendrait nous voir demain.
S He, genial
G Non, elle est folle. Elle devrait savoir que ton téléphone était sûrement sur écoute.
S Elle y a sûrement pensé.
L J'espère… je veux la voir, j'ai besoin de la voir.
Quelque pars dans un train
Les paysages défilaient devant ses yeux mais elle ne les regardait plus vraiment. Une image persistait devant elle. Un homme, elle le voulait, le désirait. La peur la tira un instant de ses rêves, qu'allait elle lui dire ? Et s'il ne voulait pas la voir ? et si…ses yeux se fermèrent doucement et les larmes se mirent à couler. Elle avait peur, un sentiment étrange chez elle, elle ne le connaissait pas encore bien. Les paysages défilaient devant ses yeux et les larmes les noyaient. Un homme hantait son esprit, un homme lié a elle par un sentiment si peux défini pour elle. L'amour n'est pas fait pour elle, et lui encore moi. Elle allait lui dire, lui dire qu'elle ne l'aimait pas, il faudra être forte, encore et toujours être forte, ne pas fléchir, rester fière. Les larmes coulaient toujours et les paysages passaient et passaient encore. Les immeubles remplaçaient maintenant les vertes prairies, elle approchait de New-York et de son devoir. Ne pas flééchir.
Penthouse
Largo était triste, elle ne viendrait pas. elle avait du penser à la possibilité qu'on les écoute. Il ne la verrait pas.
Il sortit de sa douche et se prépara. Il avait une réunion ce soir. Il aurait tant voulut qu'elle soit là, prés de lui, il avait tant besoin d'elle. Il voulait être dans ses bras, il n'avait jamais tant eu besoin de se sentir protégé. Elle était toujours là pour qu'il se sente libre et vivant mais aujourd'hui…
Il arriva devant la porte du conseil, il faillit renoncer, faire demi tour mais il y pénétra.
Le même train…
NY arrivait à vue, le quai se rapprochait de la jeune femme, son destin aussi. Elle vit les policiers affluer de partout puis plus rien, ce n'était pas peu être pas pour elle en fin de compte. Elle se faufila dans la foule pour enfin se retrouver à l'air libre. Elle grimpa dans un taxis qui la déposa quelques rues avant l'immeuble de la Winch Company. Elle y pénétra avec prudence en se répètent cette phrase : " ne pas fléchir ", elle arriva dans l'appartement de Largo, il n'était pas là. A revoir ce décor si familier, elle ne su retenir ses larmes, ces quelques jours l'ont bien rendu sensible ce dit elle. Elle avança jusqu'à la terrasse, elle aimait tellement cette vue…
Largo entra dans son appartement, il se réjouissant tellement d'être le lendemain pour revoir Joy qu'il ne remarqua pas la femme qui rêvait sur la terrasse…
Elle rentra, marcha le long du bureau et…
Appartement de Simon
Il ferait les 100 pas dans son living, ne sachant que penser des derniers évènements. Les deux personnes qu'il aimait le plus au monde avait enfin compris ce qu'elles ressentaient l'une pour l'autre. Mais une ombre planait sur le tableau, Ce meurtre, non, ce n'était pas Elle, mais qui ? Pourquoi ? et pourquoi pensait elle qu'elle en était l'auteur ? La tristesse dans la quelle ses amis était plongé le troublait au plus au point. Il n'aimait pas voir ses amis ainsi, il devait agir. Il enfila sa veste et descendis au bunker, sure d'y trouver Kerensky.
BUNKER
Comme il l'avait pensé, Georgi était présent, fixe devant son PC.
Il n'osa pas le déranger. Georgi l'avait toujours impressionné. Lui, il n'avait jamais su faire quelque chose de ses 10 doigts, alors l'informatique, il ne fallait pas y compter, mais Kerensky, lui, il avait du talent, Simon en était ému.
K Que veux tu Simon ?
S Euh, rien de précis…
K Arrête de me prendre pour un con tu veux !
S Je veux faire quelque chose pour Joy !
K Alors viens m'aider, j'ai déjà commencé !
S Vas y chante…
K Bon, Joy était bien en vacances cette année là, mais pas avec cette Emilie, si j'ai bien compris, elle ne s'entendait plus très bien…
*Penthouse*
Elle s'approcha de lui, les yeux dans les yeux. Lui, il était aux anges…
La femme de sa vie était là, s'offrent à lui…
$Bunker$
…une violente dispute avait éclaté, Emilie était près à tout pour lui nuire…
*…Une main s'aventura sous une chemise, un bouton se détacha, un murmure s'échappa, un soupir, un cris, une jupe qui tombe… *
$…Joy avait un très lourd secret a cette époque, Emilie le connaissait. Elle alla trouver Charles Arden pour lui offrir ce qui, a jamais, éloignera sa fille de lui…$
*…On n'entendait plus que le bruit du plaisir… *
$…Il était plus qu'un père indigne, lorsqu'il appris que sa fille était enceinte, il fonça comme une furie vers le chalet que Joy avait loué pour les vacances…$
*…une langue passa sur un torse, un frisson parcoura celui-ci… *
$…Il entra sans frapper, furieux ou heureux de ce qu'il allait devoir faire…$
*…il la porta jusqu'au lit, son rêve se réalisait enfin, elle était là, nue dans ses bras… *
$…Il pris Joy dans ses bras, elle dormait, il la conduisit dans le salon…$
*…avec énormément de délicatesse, il la déposa sur le lit. Il prit soin de couvrir chaque parcelle de son corps de baisés, il voulait connaître les moindres recoins de cette femme… *
$…Il remonta enfin vers ce qui fut la destiné de Joy. Il sortit son arme et tira ! John était mort…$
*…sa bouche ayant couvert la peau de Joy, il s'abandonna à ses caresses, tantôt brusque, tantôt délicate et amoureuse… *
$…Il essuya l'arme avec un mouchoir…$
*…ils atteignaient le 7 ciel sans même s'être encore unis, leur amour était plus fort que tout… *
$…Descendit les quelques marches, Joy dormait toujours, sereine, il lui plaça entre les mains le fusil…$
*…Quand vint le moment de la pénétration, c'est avec délicatesse que Largo l'accomplis, mais ses comme une tigresse que Joy planta ses griffes dans le torse de celui qui enfin, lui faisait connaître le plaisir… *
$…Lorsqu'elle se réveilla, il était là. Il lui raconta je ne sais quelle sottise mais elle décida de se faire avorter…$
*…Des va et vient commencèrent, le plaisir s'accentuait, les cris augmentaient… *
$…Elle ne pouvait pas vivre sans l'homme qu'elle aimait et élever leur fils seule…$
*…La délivrance approchait… *
$…Mais de cette nuit, elle ne se souvenait que de l'arme dans sa main…$
*…Elle était là… *
$…Et des dires de son père. Il l'avait trahie, elle avait tiré, John était bel et bien mort…$
*…AAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhh !!!… *
$…Elle l'avait tué…$
*…deux cris s'unirent dans la nuit, l'union parfaite entre deux être… *
$…Le meurtre de son père était couvert, la CIA en eu connaissance, elle démissionna…$
*…Affaiblit pas l'amour et le plaisir, les amants s'endormir… *
$…Son père avait gagné, elle avait flanché, plié, abandonné…$
*…Le plaisir était atteint, pour la première fois de puis la mort de John, elle avait osé toucher un homme… *
$…ils restèrent là, dans le silence, la tristesse était tombé comme le rideau à la fin de la pièce de théâtre…$
J Largo, je dois te dire quelque chose…
L Vas y, je t'écoute.
J C'est moi qui l'ai tué, j'ai tué John…
L Je ne peux pas le croire Joy, tu es incapable de faire cela…et puis Emilie a dit que…
J Elle, mais c'est elle qui est la cause de ma perte. Elle m'en a voulu dès le jour où j'ai rencontré John. Elle avait passé toute la soirée à essayer de le séduire mais il n'avait déjà d'yeux que pour moi. Je l'ai aimé dés la première seconde où je l'ai vu, et elle c'est là qu'elle m'a détesté et à jamais…
L Je suis désolé, tu veux en parler ?
J Oui, j'ai besoin dans parler…Je vécu avec John des choses que je n'osais imaginer, il était doux et tendre, il faisait attention à moi comme si j'étais de verre, cela me changeais tellement que c'est avec lui que je me suis sentie femme pour la première fois, il m'aimait vraiment, plus que tout. Cela faisait presque deux ans que nous étions ensemble qu'en j'ai appris que j'étais enceinte, au début il l'a très bien accepté puis lors de nos dernières vacances, il a été très froid avec moi, je ne le reconnaissais plus, ce n'était plus le John que j'avait connu, ce n'était plus celui que j'aimais et puis un jour…
L Viens près de moi…je suis là Joy, tu peux me faire confiance
J Un jour, enfin plutôt une nuit, je me suis réveillé sur le sofa, je ne sais pas pourquoi j'y étais mais ce qui me trouble le plus c'est que mon père étais là… et il m'a convaincu…j'ai avorté !
L Joy, je suis désolé. Vas y pleure
Bunker
S J'ai trouvé…lors de l'expertise on a trouvé des emprunte de moto devant la baraque…et devine quel style de moto ?
K …
S Ok, je te le dis…CIA c'était une moto de la CIA !
K Ca n'arrangera pas l'affaire de Joy, elle était à la CIA
S Oui, mais elle était en 4x4
K Oui, mais faut encore le prouver !
S Je sais, mais cela nous prouve qu'elle ne l'a pas faire
K Pourquoi tu en doutais ?
S Non, mais ça rassure quant même…
K Oui, tu as raison. Elle ne mérite pas cela.
S On devrait peut-être contacter son père il acceptera peut-être de l'aider ?
K Et lui avouer que c'est lui qui l'a tué !
S Oui, c'est un problème
K Enfin ! J' ai fini
S Fini quoi ?
K Mon incursion dans sur le serveur du ministère de la justice
S Et pour faire quoi ?
K Créer des preuves et en effacer
S Ah! Et?
K Le dossier devrait vite être classé pour faute de preuves
S Cool, mais il faut qu'elle se livre pour ça !
K Y a plus qu'à le convaincre !
Chambre de Largo
L Mais pourquoi veux tu partir ?
J Ecoute largo, j'ai passé une très bonne nuit mais je peux pas, John est encore trop présent.

Elle s'habilla et sortit de la chambre…
Ses idées étaient claires…
Elle aimait Largo, mais elle ne pouvait vivre en meurtrière…Libre.
Elle franchi les portes du groupes les yeux fixent, regardant les voitures de flic…
Elle sortit son arme…
Des larmes coulèrent sur ses joues…
Un murmure s'échappa…Un " Je t'aime ".
Elle enleva le cran de sûreté de l'instrument de sa destiné et visa…
Un détonation se fit entendre suivant de plusieurs autres…
Joy mourut deux heure plus tard à l'hôpital de la charité, tuée par un policier tentant de l'arrêter…
Elle était morte comme elle l'avait toujours voulu…Libre.

FIN