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E BON VIEUX TEMPS (Part 2) |
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Devant la boite
J : …bon, vous restez dans votre coin !
S : on passera inaperçus !
L : …ça semble fermé…
J : non, l'entrée de service est juste là… ils doivent être en répétition
Elle poussa la porte et entra, il arrivèrent dans une grande salle ou ils purent voir 9 hommes sur scène en train de répéter sans musique avec l'aide d'un chorégraphe (ben ouais, c'est quand même un vrai boulot ! lol)
Ils étaient au fond de la salle, dans la lumière, tous magnifiques, vêtus d'un tee-shirt blanc et d'un jean noir
S : tu… tu as bossé ici ?
J : pourquoi ? tu cherches à arrondir tes fins de mois ?
Une femme assez âgée s'approcha d'eux
F : …joy ?
J : Sonia !
Sonia : ho mon dieux c'est toi !!!
Elle pris joy dans ses bras
Sonia : ça fait si longtemps !
J : je suis contente de te revoir, je te présente deux de mes amis, Largo et Simon
L et S : enchanté !
Sonia : bonjour… (à Joy) attend une seconde, les autres vont être ravis de te voir !
J : j'a déjà croisé Jack tout à l'heure
Sonia : oui, il a du s'absenté quelques instants… (très fort aux autres) hey les gars venez voir qui viens nous rendre visite ! (à joy) à moins que tu soit venue pour plus longtemps ?
J : je suis en voyage pour quelques jours dans le coin et j'ai eu envi de passer vous saluer
Pendant ce temps quelques uns avaient pu remarquer la présence de la jeune femme au bout de la salle et alertèrent les autres. Ils arrivèrent tous rapidement pour prendre Joy dans leurs bras, heureux de la revoir.
? : hey ! voyez vous ça ! ton congélateur a accepté de te laisser sortir ?
J : salut Franck !
? (un autre) : dis nous que tu reprend du service ! on n'a jamais étés si bien protégés que par toi
? (autre) : ça c'est bien vrai ! hier encore je me suis fait mordre !
J : ça t'apprendra à te jeter dans la fosse !
Tous étaient heureux de la revoir
Sonia : (aux hommes) ou avez vous appris les bonnes manières ???
Alors ils saluèrent Simon et Largo qui étaient toujours un peu en recul, leur trouvèrent une table et leur servit à boire. Puis ils retournèrent s'entraîner et s'échauffer.
S : …charmant
J : Simon je t'avais prévenu !
S : ok ok je ne dis plus rien…. N'empêche que ça fait un choc !
J : je te l'ai déjà dit, on survit comme on peu… et puis ils sont tous très gentils, la plupart d'entre eux font ça par nécessité…tout le monde n'est pas né fils de milliardaire !
Tout d'un coup Simon reçu un tee-shirt dans les bras
S : hey !!!!
Largo se moquait de lui quand il reçu un pantalon dans la figure
L : …
S : …tu pense que Kerenski nous croira ?
L : aucune chance
Sonia arriva à ce moment
Sonia : alors … tu nous a apporté deux beaux spécimens dit moi !
J : Sonia ce sont mes amis en voyage avec moi, ils ont déjà un travail !
Sonia : dommage… le grand bond me plaisait bien !
S : on peu vous présenter un russe si vous voulez !
J : alors Sonia, quoi de neuf ?
Sonia : pas grand chose… comme tu peu le voir nous avons trois nouveaux… le bar a été refait… et on a réparer les toilettes du fond que tu avais démontées !
S : pardon ?
Sonia : …c'est arrivé un jour ou Joy a repérée une femme qu'elle trouvait étrange, elle l'a suivit aux toilettes et l'a vue sortir une arme !
J : nous avions appris par la suite que cette femme n'était autre que l'ex d'un des garçons, une vrai folle ! (revenant au sujet qui l'intéresse)…des nouveaux tu dis ?
Sonia : oui, trois ! …Ralf, Matt et Slid, ils sont là !
Joy regarda les trois seuls hommes qu'elle ne connaissaient pas. Simon et Largo étaient surpris que le spectacle ne la mette même pas mal à l'aise. Elle identifia les visages pour bien les avoir en mémoire.
J : Silver est partit ?
Sonia : oui, il y a deux mois
J : …et tout ce passe bien pour vous ?
Sonia : tout va très bien rassure toi… mais parle moi de toi !
Les trois amis avaient discuté quelques temps avec Sonia, Joy se tenue informée des nouveautés et trouva toujours un prétexte pour aller fouiller le club à gauche ou à droite. Finalement ils étaient partis avant que la boite n'ouvre, afin que ni Largo ni Simon ne soient encore à l'intérieur. Puis ils retournèrent au groupe W vers les 22h30.
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Ils avaient expliqué toute la situation à Kerenski qui ne pu s'empêché de circonflexer ses sourcils et de placer quelques remarques visant à déstabiliser Joy.
K : si je comprend bien tu veux que je te fasse un dossier sur chacun pour demain ?
J : …nous n'avons plus que 2 jours
K : …ok, ce sera fait pour demain
J : merci
K : …encore une question… comment ce fait-il que je n'avais rien trouvé sur cette période de ta vie quand j'ai fait mon travail te concernant ?
J : tout simplement parce que je n'étais pas déclarée, et j'étais payée en liquide. C'est un petit établissement et ils ne font pas fortune, alors ils limites les transactions et les contrats, mais tant que tu leur reste fidèle et que tu es utile ils n'hésitent pas à t'aider du mieux qu'il le peuvent
S : d'ailleurs on t'a obtenu une audition pour demain !… on a penser que quelqu'un dans le rang ça serait pas mal…
Le Russe lui lança un regard meurtrier
S : c'est bon, calme toi je plaisante !
Le lendemain J-2
Largo, Simon et Kerenski se trouvaient dans le penthouse
S : ils ne devraient plus tarder…
L : patience, elle a dit qu'il arrivait
S : qu'as tu trouver Kerenski ?
K : tu le sauras bien assez tôt
La porte s'ouvrit, laissant passé Joy et Raousset. Ils avancèrent jusqu'au bureau
R : ça faisait une éternité que je n'étais pas revenu ici ! (regardant autour) ça n'a pas beaucoup changé…
L : je ne me suis pas encore occupé de la déco
R (à Joy) : alors comme ça tu leur à dit ?
J : …disons qu'ils sont de nature curieuse
S : oui d'ailleurs on se demandait comment vous l'aviez trouvé là bas ?
R : vous semblez oublier que le bunker nous appartenais par le passé, nous avions fait quelques recherches pour trouver un agent de sécurité… Nério voulait une femme… en cherchant bien nous avons trouvé le dossier de Joy, elle correspondait et je me suis chargé de la convaincre de venir travailler pour nous
J : …bon, on est ici pour travailler non ? …qu'est ce qu'on a Kerenski ?
K : …d'après les dossiers, je me suis penché sur le cas de cinq d'entre eux… les trois nouveaux, celui qui est partit il y a deux mois à tout hasard, et le videur… rien de très concluant pour le moment, le videur à un passé clean mis à part quelques altercations par le passé, quand aux autres, quelques dettes pour Slid Parker et Matt Jaser. Ralf Olen n'a rien à signaler, il envoi de l'argent à sa grand mère tous les mois… pour Silver Facey, il a disparu de la circulation, on a signalé sa disparition il y a 6 semaines.
J : ok on va se focaliser sur les deux endettés et sur Silver… quoi que, en y réfléchissant bien… il était sacrément allumé certes, mais il défendait la protection de l'environnement comme si sa vie en dépendait… il doit être quelques part en Amazonie attaché à un tronc d'arbre que ça ne m'étonnerais pas !
L : les deux autres alors ?
R : notre service de sécurité va pouvoir faire aussi des recherches avec leurs identités, c'est du bon boulot Joy …et vous aussi M. Kerenski
K : …j'ai cru qu'on allait m'oublier…
S : comment est ce possible ?
J : bon, demain j'y retourne et continue de me renseigner…
R : n'oublis pas que le contrat doit être remplit avant après demain, je compte sur toi pour être prudente et ne pas mettre à jour toute l'opération
L : vous semblez avoir oubliez que Joy ne travaille plus sous votre direction, vous n'avez aucun ordre à lui donner !
R : je ne fait que lui donner des conseils
L : nous avons déjà accepter de prendre en charge cette affaire, nous avons d'autres dossiers à traiter en temps normal
R : je n'ai pas fait appel à vous que je sache, mais à Joy !
L : oui et Joy travaille pour moi maintenant !
J : hey ! excusez moi mais je pense avoir mon mot à dire dans tout ça non ??? Largo, je traite mes dossiers en temps voulu, cette affaire n'a en rien altérer mon travail pour le groupe ne t'en fait pas… quand à toi Raousset (qui commençait à sourire) tu es mal placé pour ordonné quoi que ce soit de moi ! si je le fait c'est pour le groupe W, c'est la dernière fois que je te le répète ! … quand à la position de Largo dans cette affaire, je sais qu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas comme d'habitude, mais accepte son aide elle peut être précieuse !
S (à K) : ça me rappelle l'école… on se battait pour jouer avec la poupée Barbie et…non oublis ça !
K : …
S : … je pense qu'on est de trop… pas toi ?
Ils se dirigèrent vers la sortie et passèrent la porte alors que les trois autres n'avaient pas bouger d'un cil… Largo était dans son grand fauteuil, les coudes appuyés et les mains jointes, Joy debout les mains sur les hanches, Raousset ne se sentait pas très fier mais ne le montrait pas encore.
J : alors écoutez moi bien… je bosse pour vous deux actuellement… soit vous acceptez et on espère que le vieux va resté en vie… soit vous continuez comme ça et on se retrouve avec un cadavre dans deux jours !
L : …tu as raison, excuse moi
R : mouais…
J : les tords sont partagés !
R : je vais y aller maintenant…
J : brillante idée !
R (pour dire au revoir) : M. Winch, Joy… à plus tard…
Puis il sortit
L : …
J : … quoi ?
L : … je t'avais rarement vue aussi énervée
J : je ne le suis pas !
L : …
J : excuse moi d'avoir crié sur toi…
L : je l'ai mérité, j'avoue
J : …bon, je retourne à mes dossiers…
L : à quelle heure va tu au club ?
J : peut être vers 16 h
L : je peu t'accompagner avec Simon ?
J : …pourquoi ?
L : parce que nous sommes tes amis en voyage avec toi… alors ça ne devrait pas poser de problème à nouveau… et j'ai envie de me changer les idées !
J : … voir des hommes se déshabillé ça t'aide ?
L : … vu sous cet angle ça ne fait pas le même effet… de toute façon je ne te laisserais pas y aller seule
J : mais…
L : tu l'as dit toi même, cette affaire peu avoir un incident sur le groupe W, alors c'est de mon ressort ! .. et c'est moi le patron ! on t'attendra à 16h dans le hall !
Elle sorti après l'avoir regardé méchamment.
16h25, New York (ben ouais cette fois pas de jet privé, le prix du kérosène ayant augmenté…)
Les trois amis entrèrent dans la boite
Sonia : Joy ! je me suis demandée si tu allait vraiment revenir !
J : je suis sur place encore deux jours… comme vas-tu ?
Sonia : plutôt bien si on considère que l'éclairage est en train de nous lâcher… mais tu me connais, tans que les gars sont là ! l'espoir et la clientèle suit !
J : ouais, je me souviens…
S (regardant une photo sur le mur) : hey Joy ? c'est toi là ?
J : …
Sonia : c'était pour ses… pour son anniversaire… (joy la remercia d'un sourire… secret défense son age, lol)
S : tu n'avais pas l'air de t'ennuyer !
? : hey Joy !
J : Greg !
Il la pris dans ses bras et l'étreignis bien longtemps
Greg (voyant Simon regarder la photo) : même ce jour là on n'a pas réussit à lui faire de l'effet !
sur la photo, on pouvait voir les danseurs autour d'elle avec de ridicules chapeaux pointus sûr la tête… et pas beaucoup de vêtements…
J : (à Greg) alors, comment va ta femme ?
G : parfaitement bien si on considère qu'elle passe son temps à me crier dessus ! d'ici deux mois ce sera finit !
J : ne me dis pas que vous allez avoir un enfant !
G : et si ! c'est pour ça que je bosse pour ma dernière année ici…
Sonia : une grande perte pour la gente féminine !
G : tu vois Joy, si tu n'avais pas été aussi difficile ont l'aurais fait ensemble ce bébé !
J : bas les pattes !
G : je me disait aussi que je te trouvait gentille… ce n'était pas normal !
S : on l'a passé au micro-onde avant de venir !
L : mode décongélation !
Ils se turent tout de suite après cette remarque qui fut la seule… (allez savoir pourquoi ?)
Le lendemain matin, J-1, au bunker
S : on n'a pas appris grand chose…
J : au contraire… j'y ai pensé ce matin…c'est juste un détail, mais lorsque je travaillais là bas… à propos des éclairages…Sonia y a fait allusion quand nous sommes arrivés
L : et ben quoi ?
J : et bien il nous étaient arrivé ce genre de problème par le passé… Sonia n'était pas là et nous avons jugé préférable de ne pas la mettre au courant, elle en aurait fait une maladie et elle avait assez de problèmes comme ça… mais si on monte sur la charpente, il y a 9 chances sur 10 de toucher un projecteur… c'est la seule fois ou nous avons eu des problèmes d'éclairages… alors si j'en crois les ennuis à répétition qu'ils ont eu cette semaine… il se peu que quelqu'un soit monté là haut…
S : et alors c'est peut être pour un câble…
J : la vérification se fait par des spécialistes tous les trois ans… et ça ne coïncide pas, c'est le mari de Sonia qui a monter lui même le système électrique… c'est un pro !
L : ok… que propose tu ?
J : ce soir, pendant le show je vais aller faire un tour sur les charpentes, voir si je peu trouver quelques chose
S : fait attention à ces trucs là !
J : ne t'en fait pas je les connais par cœur
L : on ne peu pas venir ?
J (souriant) : ho que non…
L : …ok… soit prudente surtout
J : t'en fait pas pour moi
Elle se leva pour sortir de la pièce
L : … Simon ?
S (distrait) : mouais ?
L : tu as toujours ta robe et ton maquillage ?
S : pardon ?
L : je te demande si tu as toujours…
S : oui j'ai entendu ! … mais pour quoi faire ?
L : je vais aller là bas ce soir !
S : glisser quelques billets ?
L : … être présent au cas ou Joy en ait besoin.
S : je l'ai toujours… mais y a un problème…
L : lequel ?
S : j'avais déjà prévu de m'en servir… il va falloir que tu t'en trouve une a toi ! … et n'oublis pas la perruque… je te vois bien en brune, cheveux longs…
Il lui balança un magazine qui traînait et échangèrent un sourire
Le soir venue, groupe W
L : … je me sent totalement ridicule !
S : on s'y habitue !
Largo le regarda bizarrement
S : ouais enfin ce n'est que la deuxième fois pour moi !
L : … j'espère qu'on nous laissera rentré
S : moi aussi ! il parait qu'il y a une nouvelle chorégraphie !
L : tu veux bien te concentré deux secondes !
S : n'en pêche que ces mecs ne connaissent pas leur bonheur… toutes ces femmes prêtes à se jeter sur eux… wow !
L : …arête de bouger je n'arrive pas à mettre ce truc !
S : ça s'appelle du mascara ! c'est pour allonger les cils ! … et arrête de me regarder comme ça ! j'ai vu un reportage sur les femmes un jour !
L : bon, aide moi à me tenir debout… je n'arrive pas encore à comprendre comment on fait pour garder l'équilibre avec des talons
S : essaye les pieds en canard pour commencer !
Largo s'avança au centre de l'appartement, vêtu de sa robe rouge moulante dans laquelle il avait mis des chaussettes qui tenaient grâce à un soutien gorges d'une ex de Simon. Il n'avais pas l'air fier. Les lunette de soleil l'aidait à passe inaperçu… enfin un peu…
L : j'appelle Kerenski … (il composa le numéro du bunker) Yorgi ? .. on est près… tu nous fait passer ? … merci (il raccrochât) … il nous envois un ascenseur tout de suite, il ne fera pas d'arrêt !
Ils longèrent le couloir non sans peine, mais arrivèrent à avoir l'air présentable arrivés au bout de celui-ci, ils commençaient à maîtriser la démarche, tout en tenant un sac à main, et en essayant de dégager les cheveux du visage. L'assesseur arriva et les emmena au parking directement…
(voix de l'ascenseur) : ne bougez pas je prend une photo pour vos futurs enfants…
L : Yorgi tu n'es pas drôle !
K : tu m'appelle Monsieur Kerenski quand tu es dans cette tenue ! … grand fou !
Ils arrivèrent au 3ème sous-sol, la porte s'ouvrit, mais ils ne purent descendre, ils étaient bloqués.
Cardignac : et bien qu'attendez vous mesdames ???? il y a des gens qui travaillent ici !
Il les sortit presque de force pour monter et partir vers le sommet
S : ça alors…
L : … il ne nous a pas reconnu !
S : encore heureux ! … ça aurais fait la une de la presse dès demain !
L : allez, allons y vite avant que nous ne tombions sur quelqu'un d'autre !
Ils coururent comme ils purent à la voiture…
Devant la boite, 23h12
Joy attendait depuis 10 minutes à l'extérieur et regardait les allées et venues des jeunes et moins jeunes femmes qui entraient. Puis elle se décida à entrer, bien sur, le videur la laissa entrer après l'avoir embrassé, il ne l'avais pas encore vue, mais fut très heureux de revoir la jeune femme. Elle entra et alla directement voir Sonia qui était avec une serveuse derrière le comptoir.
Sonia : alors tu t'es décidée à venir en pleine action !
J : ça me manquait
Sonia : regarde comme ils ont progressés !
Joy regarda quelques instant avant de se dire qu'elle aurais du passer plus de temps face à eux que face à la foule lorsqu'elle travaillait là ! puis elle se décida à se faire discrète et à se fondre dans la masse.
S : bon, on est entrée !
L : ça ne me rassure pas ! …on est si crédible que ça en femmes ?
S : les moches comme toi on évite de les retenir !
L : allez, il faut la retrouver !
S : avec tout ce monde ?
Ils avançaient dans la foule… bien sur, Simon regardait toutes ces femmes qui hurlaient après les hommes se déshabillant… il n'aurais jamais cru voir ça en vrai !
Joy avançait vers l'échelle se sécurité qui était à l'arrière de la salle, en retrait dans un coin sombre. Heureusement qu'elle avait prévu une combinaisons noire et moulante pour passer inaperçue dans ce décor, et pour ne pas toucher de fil avec un morceau de tissu. Elle regarda autour d'elle et s'assura que personne ne la voyait, puis escalada à grade vitesse. Pour se retrouver en haut, elle devait attendre que la lumière se coupe, afin d'être sure d'avoir 5 minutes entières devant elle.
S : je ne la voie pas !
L : il faut vérifier en hauteur !
S : oui mais tous ces projos sont dirigés vers le bas de la salle, alors on ne peu pas voir en haut ! et encore moins derrière !
L : bon, on va attendre ici… si il y a du grabuge on intervient…comme ça si on ne croise pas Joy on aura des chances de finir l'année vivants !
S : ça marche pour moi !
Joy marchait le long de la rambarde, contre le mur. D'une lenteur extrême, elle passait au dessus de projecteurs en se tenant au toit juste au dessus d'elle, ou alors à différentes poutres qu'elle trouvait. Elle regarda en bas quelques secondes, on ne pouvait pas la voir de toute façon, alors elle continua doucement. Arrivée à une place en bois mise horizontalement près d'une autre, elle trouva un étuis
J : bingo !
Elle s'approcha et l'ouvrit… un charmant fusil d'épaule à lunette infra-rouge, et juste à côté, une charmante rangée de 50 balles très pointues
J : mmm … je veux le même pour noël !
Elle se redressa avec l'arme dans ses mains et commença à faire le chemin inverse, quand un de ses pied toucha un projecteur, la lumière de celui ci vacilla un instant avant de redevenir normale
L : … elle est là haut !
S : oui j'ai vu ! il faut s'assurer que personne ne la trouve
Ils cherchèrent par ou Joy avait bien pu passer pour la retrouver ensuite et s'assurer qu'elle allait bien
L : là ! une échelle !
S : … … … elle en met du temps !
L : regarde !
on voyait une forme s'avancer vers eux, c'était à peine visible à cause des vêtements, mais elle arrivait vers eux. Elle commença à descendre
S : hey joy !
J: … Simon ??????
S : ici en bas!
Elle baissa la tête et les vit attendre en bas de l'échelle, habillés grossièrement en femme
J : mais qu'est ce que vous faites là ?
L : c'est une longue histoire… tu as trouver quelques chose ?
J : oui ! l'arme en question !
S : il ne nous reste plus qu'a la confier à Kerenski et le tour est joué !
J : … ne traînons pas ici… on a du remarqué le jeu de lumière quand mon pied à faillit dérapé… et puis vous risquez gros vous aussi…
L : comment ça ???
Ils se mirent en marche et traversèrent la foule très compacte, quand Joy sortit de la masse pour arriver au comptoir, elle trouva Sonia
J : Sonia ? … je dois y aller, je reviendrais vous dire au revoir
S : ok, comme tu le sent
A ce moment là, Largo et Simon arrivèrent, mais avec la cohue, Simon avait perdu ses cheveux
J : ho merde…
Sonia : un homme !!!!
Tout le mode sauta sur lui, et par la même occasion, la perruque de Largo tomba aussi et se fit entraîné avec la foule jusqu'à la scène.
S : mais qu'est ce qui se passe ?
Jack : c'est la règle ici, vous allez devoir danser !
L : danser ?
S : ça je ne crois pas !
L : on allaient justement partir !
La foule criait, la musique démarra, Largo et Simon avaient bien essayés de partir vers les coulisse dont ils voyaient l'entrée, mais ils étaient retenus par les colosses à côté d'eux.
J (à Sonia) : … tu as toujours ton appareil photo ?
Sonia : toujours près de la caisse !
Largo et Simon, toujours habillés en femme, ne savaient pas quoi faire.
S (criant par dessus la musique) : Largo !! qu'est ce qu'on fait ?????
L : … j'en sait foutrement rien !
Un des mecs s'approcha d'eux
Greg : si vous ne le faites pas on vous jette dans la fosse ! c'est la loi ! … et croyez moi ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable … sauf si ça vous fait plaisir bien sur !
L : écoutez, je suis le PDG d'une grande multinationale alors ça ferais mauvaise impression !
Greg : oui mais vous êtes entrés ici !
Largo regarda Simon qui dansait sur le rythme de la musique et semblait accepter son sort, il se tenais devant un groupe de femmes déchaînées. Largo refusant toujours de faire le moindre geste fut jeté dans la fosse comme on le lui avait prédit… il eu bien du mal à garder sa robe sur lui… elle partait en lambeau tandis que Simon était déjà en caleçon ! Largo essaya de rejoindre le fond de la salle, lui aussi n'avais plus que son caleçon qu'il avait réussit à sauvegardé.
L : Joy ! partons d'ici !
J (souriant) : …a tes ordres patron !
Simon arriva alors, on l'avais laissé partir une fois qu'il avait consentit. Ils rejoignirent la voiture très rapidement, les deux hommes à l'arrière étaient assis et ne disaient rien, les bras croisés sur le torse pour ne pas se sentir complètement nus.
J : … ne dites pas que je ne vous avais pas prévenue !
L : tu ne nous a pas dit ce qu'on risquait !
J (démarrant) : oui, mais vous auriez du me faire confiance, vous l'avez mérités ! au fait Simon… chouette le déhanché !
S : merci ! … c'est une seconde nature pour moi de faire plaisir aux femmes !
L : heureusement que tu n'en a pas fait ton métier alors !
S : moi au moins je n'ai eu besoin de personne pour me retrouver à moitié à poil !
L : … au fait Joy ? tu as l'arme ?
J : bien sur ! …d'ailleurs il faudra que je la mette sur ma liste pour le père noël cette année !
**************************
Joy était allé chercher des vêtements à ses amis avant qu'ils ne se rendent au penthouse, ça aurais fait mauvaise impression dans le parking sinon…
Kerenski était au bunker connecté au portable
L : alors tu as trouver quelque chose ?
K : … j'ai de magnifiques empreintes !
S : génial ! on n'aura pas fait ça pour rien !
K : … j'ai encore du mal à vous croire
J : j'ai fait des photos ! … je savais qu'il t'aurais fallut une preuve !
K : Joy tu viens d'illuminer ma triste existence !
S : alors elles sont à qui ces empreintes ?
K : laisse l'ordinateur faire son travail s'il te plais ! … ça ne devrais plus tarder… voilà ! ce sont celles d'un certain… Matthew Jamers
J : Matt Jaser peut être ?
K : … nous allons recevoir une photos dans … maintenant !
Une photo s'afficha… c'était bien lui
J : j'appelle Raousset, il va prendre le relais ! nous avons fait notre part de travail.
Elle s'éloigna et le tenu informé de leur découvertes, maintenant ils avaient les preuves suffisantes pour alerter la police.
J : … c'est fait !
S : parfait !
K : …je vous laisse je vais alerter interpole, il semblerais que notre strip-teaseur soit recherché pour pas mal d'infractions !
L : à demain !
Il se déconnecta
L : … je comprend pourquoi Raousset n'a pas voulu y aller de lui même
J : …imagine ma réaction ! il viens pour me proposer un job et je le retrouve à moitié nu sur scène quelques minutes plus tard … ça fait un choc !
S : en parlant de ça joy, tu nous doit un strip-tease !
J : j'espère pour toi que tu plaisante !
S : …heu…oui !
J : …on aurais dit que tu avais fait ça toute ta vie Simon !
S : c'est l'entraînement ! ça paye !
Largo et Joy firent une grimace qui arrêta tout de suite le Suisse
S : ok… je crois que je vais aller prendre une douche
J : c'est pas du luxe !
Il sortit de l'appartement
L : au fait on t'as dit qu'on avait croisé Cardignac en sortant de l'ascenseur alors que nous étions déguisés ! … il ne nous a même pas reconnu !
J : encore heureux pour vous… j'espère aussi que personne ne t'a reconnu au club !
L : j'étais si horrible que ça en femme ?
J : ce n'est pas le mot approprié… je dirais… " peu crédible " ! j'espère que tu en a profiter pour retenir quelque chose !
L : oui… les collants ça file facilement ! le maquillage ça gratte … et mon rimmel a coulé !
J : qui a dit que c'était simple d'être une femme ?
L : si c'est moi je retire tout de suite mes paroles ! … ta vie là bas devais être moins problématique que maintenant non ?
J : en effet… mais recevoir des vêtements dans la figure alors que je tente de faire mon travail c'est pas ce qu'il y a de plus facile
L : pourquoi ?
J : ils ne supportaient pas que je leur résiste
L : un troupeau de males séduisants… et tu as refusé ?
J : je suis professionnelle moi !
L : oui mais tu es une femme !
J : et un agent de sécurité !
L : tu as des envies comme tout le monde
J : et des obligations !
L : tu veux dire que jamais tu ne serait sortit avec l'un d'eux ?
J : en effet
L : … tout ça parce que tu bossait là bas ?
J (comme si c'était une évidence) : exacte
L : … tu es injuste avec eux !
J : pourquoi ?
L (il se leva) : parce que ce n'est pas humain !
J (se retournant vers lui) : hey ! je suis humaine !
L : alors laisse toi vivre !
J : ... tu as raison.. après tout je ne bosse plus là bas…
L : je n'ai pas dit non plus de leur sauter dessus !
J : et si je n'attendais que ça ?
L : ha ouais ?
J : ouais !
… (moment de prise de conscience des paroles échangées… lol)
J : …heu …bonne nuit largo…
Elle allait partir quand il la retient par le bras, et sans détour, il l'embrassa… après plusieurs secondes de baisé partagé, il s'écarta d'elle
L : et si tu étais passé à côté d'un truc ?
J : … je… je vivrais avec…
Elle ne tenta même pas de se dégager de ses bras, encore sous le choc
L : et tu le regretterais toute ta vie ?
J : … certainement
L : tu es injuste
J : non
L : dans une relation à deux tu n'es pas toute seule
J : je préfère être seule si ça permet à l'autre de rester en vie
L : quelle vie aurait-il s'il ne peut pas être avec celle qu'il veux ?
J : … personne n'est irremplaçable
L : tu te sous-estime Joy…
Elle baissa le regard qu'elle avait soutenue jusque ici, toujours dans ses bras, elle sentie une main dans son dos qui allait et venait très légèrement. Elle tenta de reprendre conscience de l'environnement. Largo senti qu'elle allait encore s'éloigner de lui, alors il l'embrassa à nouveau pour tenter de la convaincre de ne pas partir… dans ses bras, il la sentait crispée, encore sous le coup de l'émotion, lui même était terrifié, mais tout sembla aller de lui même quand il la sentie de détendre peu à peu, répondant même à son baisé…
Il n'y croyait pas vraiment… mais pour ne pas lui faire regretter, ni lui laisser le temps de partir en courant, il resserra ses bras autour d'elle et ne cessa plus de l'embrasser… il ne lui laissait que peu de répit entre chaque nouvel assaut …
FIN
Voilà… c'est fait… je suis dsl pour le finalité, mais j'avais aucune idée ! j'espère que ça vous a quand même plus…
Mon adresse est en haut pour les feedback ! ne m'oubliez pas ! (surtout que j'ai mis le temps de le taper et qu'a vous, il vous faut 30 secondes à tout casser pour me répondre ! lol)
Biz marge
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