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Elle avait enfin pris sa décision. Maintenant qu'elle s'était décidée, elle s'y tiendrait malgré toutes les conséquences que cela entraînerait.
Pendant le trajet dans le jet qui les ramenaient Simon, Largo et elle, Joy ne cessait de penser à la décision qu'elle devrait prendre et aux réactions de ces amis, peut être bien les seuls vrais amis qu'elle n'ait jamais eus. Ils seraient extrêmement choqués, cela elle en était sur et peut-être, ils lui …, elle préféra ne pas y penser, et ferma les yeux. Puis, les rouvrant observa Simon et Largo en train de parler, comme d'habitude la conversation était animée et chacun voulait avoir le dernier mot, elle ne fit pas attention à ce qu'ils disaient sachant que cela ne l'intéresserait pas, et porta plus particulièrement son regard sur Largo, appréciant les petites rides au coin de ses lèvres pendant qu'il riait et l'éclat pétillant de ses yeux. Elle ne put s'empêcher de se dire intérieurement " il est vraiment magnifique ", et un éclair de doute passa dans son regard car elle se demandait comment il rééagirait si elle se déécidait. Elle secoua la têête élégèrement, épéréférant chasser les visions des édifférenétes réactions de Largo, visions pas trè&egraéve;s réjouissantes.
- Joy, ça va ? lui demanda une voix
Elle leva les yeux vers la personne qui lui avait parlé, c'était Largo. Elle lui fit un sourire rassurant et lui répondit
- Ca va, juste un petit mal de tête
Ttu veux que j'aille te chercher un comprimé proposa Simon
- Non, ça va passer, merci dit-elle en s'enfonçant dans son fauteuil et se positionnant comme si elle allait se reposer.
Les deux hommes n'insistèrent pas, et reprirent leur conversation en baissant d'un ton afin de ne pas incommoder leur amie. Quelques minutes passèrent, quand Simon se pencha vers Largo et lui murmura
- Tu sais ce qu'elle a ?
- Non lui répondit Largo en lançant un regard discret vers sa garde du corps, elle nous a dit qu'elle avait mal à la tête.
- Oui, je sais. Mais, je la trouve bizarre !
- Tu t'inquiètes pour rien le rassura Largo
Voyant que son ami ne semblait pas s'inquiéter Simon reprit sa conversation avec Largo, celui-ci l'écouta au début d'une oreille distraite. Lui aussi trouvait Joy bizarre, mais il se disait que si c'était grave qu'elle lui en parlerait, puis sur cette dernière pensée il se concentra sur Simon tout en jetant de tant à autre de furtifs regards vers la jeune femme.
Quant à Joy, elle était toujours en plein dilemme sur son futur choix quand elle croisa le regard de Largo : ses yeux bleus étaient pleins de tendresse et d'une pointe d'inquiétude. Et là elle sut ce qu'elle allait faire, alors elle lui fit un petit sourire rassurant et referma les yeux, soulagée car elle avait enfin fait un choix.
Largo se sentit soulagé devant ce sourire, il avait voulu faire passer dans ses yeux l'affection qu'il lui portait essayant de lui faire comprendre qu'il était là pour elle.
Ils étaient arrivés au groupe W depuis 1 heure et Largo était rassuré depuis leur retour à la tour, Joy était redevenu la Joy qu'ils connaissaient, elle les avait traités comme d'habitude de gamins et était en train de rembarrer Simon après une blague douteuse de celui-ci.
- Bon, ce n'est pas que je m'ennuie avec vous, mais j'ai envie de sortir ce soir ! Vous me suivez demanda Simon à ses amis en dandinant du bassin mimant une petite danse.
- Ok, je te suis lui répondit Largo
- Joy ? questionna Simon le visage suppliant
Elle esquissa un sourire face à sa petite mimique, et répondit en regardant Largo de façon désapprobateur
- Non, je dois me lever tôt demain, mon patron a un rendez-vous !!!
- Ne t'inquiète pas, je serai prêt à temps lui répondit Largo en un sourire séducteur
Elle haussa les épaules en poussant un petit soupir lui faisant comprendre qu'elle y croyait et rajouta
- Mais, faîtes quand même attention
- Tu me connais Joy, je prendrai soin de ce jeune homme rétorqua Simon, puis voyant la tête peut convaincue de Joy
- Bon, il faut que j'aille me changer
Il se dirigea vers la porte et avant de la fermer lança
- Je te récupère dans 20 minutes, soit prêt !
Après le départ de Simon, Joy souhaita une bonne nuit à Largo qui en fit de même et s'en alla. Largo s'était assis sur son bureau pour vérifier l'horaire de son rendez-vous, il tenait une feuille à la main quand il entendit la porte du penthouse s'ouvrir. Il allait signaler à Simon que les 20 minutes n'étaient pas encore passé, quand il s'aperçut que s'était Joy. Elle avait le visage empreint d'une certaine résolution. Il se dit qu'elle allait enfin lui dire ce qui n'allait pas et donc lui fit un sourire engageant.
- Joy
Sa voix était pleine de douceur, il l'avait appelé comme s'il savait qu'elle allait venir.
Elle sourit en elle-même se disant que Largo ne savait absolument pas ce qu'il l'attendait, tout en avançant vers lui. Elle était arrivée à son niveau quand elle le vit ouvrir la bouche. Et là elle fit ce qu'elle avait envie depuis longtemps : elle posa ses lèvres sur les siennes, insinuant sa langue dans sa bouche.
Largo en lâcha le papier, tandis que Joy encadrait de ses mains son visage. La sensation de la langue de Joy jouant dans sa bouche combinée à la surprise du geste de son amie l'empêchèrent de réfléchir, il n'était plus que réflexe : il mêla sa langue à la sienne rendant ainsi le baiser plus intense et plus passionné lui encadrant aussi le visage. Au bout de quelques secondes ils s'écartèrent quelque peu, leurs lèvres à la limite du frôlement afin de reprendre leur souffle, Joy se noya dans les yeux azurs de Largo découvrant ainsi l'écho de son propre désir. Alors, elle fit glisser ses mains le long de son torse, puis arrivée au niveau de la ceinture de son pantalon, passa ses mains dans son dos et se rapprocha encore plus de lui de manière à ce que son corps le touche, Largo émit un petit râle de plaisir face à ce nouveau contact et voulu l'embrasser mais Joy recula léégèrement son visage conservant une faible distance entre leurs lèèvres en lui souriant. Largo éétait comme hypnotiésé par ce sourire eté réessaya de l'embrasser et cette fois-ci elle accepta, ce baiser fut encore plus passiéonné que léeé précédent, ils semblaient vouloiér se dévorer. Pendant ce second baiser, leurs mains avaieént migré, cellesé de Joy étaienét retourné vers le visage de son compagnon tandis que celles de celui-ci encerclaient la taille de la jeune femme. Puis, àà bout de soufféle, ils s'écartèèrent de nouveau ne laissant qu'un faible espace entre leurs èlèvres, Joy se mit alors àà picorer de petits baisers la mââchoire de Largo jusquà'à son cou, oùù elle s'arrêêta pour y enfouir sa têête afin de s'enivrer de son odeur. Età là, lentementé, elle se déétacha de l'étreinte de Largo
- Bonne nuit Largo lui dit-elle d'une voix rauque
Puis, elle effleura ses lèvres des siennes avant de s'en aller. Largo n'avait pu que la regarder partir, il était complètement déboussolé, il sentit qu'il frissonnait mais c'était comme si son cerveau n'arrivait pas à imprimer les signaux physiques, comme si sa mémoire s'était bloquée sur ce qui venait de se passer : il venait de vivre le moment le plus intense mais aussi le plus irréel de sa vie. Après quelques minutes, il s'aperçut qu'il était toujours debout et qu'il regardait la porte d'entrée. Il contourna lentement son bureau avant de se laisser tomber dans son fauteuil encore sous le choc.
Il venait juste de s'asseoir lorsqu'un Simon parfumé et vêtu d'un pantalon de cuir accompagné d'une chemise rouge rentra dans le penthouse sans frapper
- Largo, tu n'es même pas prêt, je t'avais dit … commença-t-il lorsqu'il s'aperçut que son ami avait l'air complètement perdu.
- Largo ! qu'est ce qui se passe ?
Largo ne put que regarder Simon et pensa " Joy m'a embrassé "
- Largo, vieux frère répond moi ! tu veux que j'appelle un médecin s'inquiéta Simon
" Joy m'a embrassé " c'est tout ce à quoi il pensait. Voyant que son ami ne lui répondait toujours pas Simon passa sa main sur son front et constata qu'il n'avait pas de fièvre mais qu'il était parcouru de petits frissons. C'est au contact de la main de Simon que Largo eut l'impression que son cerveau recommença à fonctionner, il secoua la tête et sourit à Simon.
- Ca va Simon, ne t'inquiète pas, c'est juste que je suis plus fatigué que je le pensais
- Tu es certain que c'est ça ! Quand je suis arrivé, tu n'avais pas l'air très bien ? mais oui, je suis certain ! je suis désolé Simon mais je ne pourrais pas t'accompagner ce soir je crois que je vais aller dormir !
- Je crois aussi répondit Simon d'un ton pas très convaincu par l'explication donnée, tu ne veux vraiment pas que j'appelle un docteur ou si tu préfères, je peux rester avec toi !
- C'est gentil de t'inquiéter pour moi, mais je vais bien ! va t'amuser lui répondit Largo demain, tu verras, je serai en pleine forme insista Largo
- Ok ! tu veux que je te borde plaisanta Simon
- Non merci maman je suis assez grand, allez maintenant files !
Simon s'en alla donc non s'en observer légèrement inquiet une dernière fois son ami qui se dirigeait vers sa chambre. Puis haussant les épaules, il se rassura en se disant que Largo lui aurait confié si quelque chose n'allait pas.
Après le départ de Simon, Largo se coucha tout habillé sur son lit. Il n'avait rien voulu raconter à Simon car … en fait, il ne savait pas pourquoi tout ce qu'il voulait maintenant c'était se rappeler " son baiser avec Joy ". Et il s'endormit un sourire d'extase aux lèvres.
- Que se passe-t-il demanda Sullivan à Simon en lui indiquant Largo ?
- Je n'en sais rien
Sullivan le regarda d'un ton peu convaincu, puis se dirigea vers son bureau non sans rappeler à Simon que Largo avait une réunion des plus importantes dans moins de deux heures. Simon ne prit même pas la peine de lui répondre et courut rejoindre Largo qui l'attendait devant les ascenseurs. Pendant que l'appareil descendait vers le Bunker, Simon profita de ce qu'ils étaient seuls pour tenter d'arracher des informations à son meilleur ami.
- Maintenant que l'on est seul dis moi ce qui ne va pas
Largo se tourna vers lui en lança un regard exaspéré
- Je vais bien !! Pourquoi tout le monde me demande ça !!
- Parce que tu n'as pas l'air bien rétorqua Simon, toute la journée tu t'es comporté de façon étrange
Largo ne répondit pas, et se remit face aux portes, au moment où Simon s'apprêtait à le questionner de nouveau, l'ascenseur s'arrêta, ils étaient arrivés à destination. Largo n'attendit même pas son ami et se rendit d'un pas pressé dans la salle remplit d'ordinateur.
Simon resta un moment dans l'ascenseur perplexe, puis suivit son ami d'un pas plus tranquille. Il n'y comprenait rien, lorsqu'il était venu prendre des nouvelles de Largo le matin, celui-ci lui était apparu en pleine forme, et même très existé, ce qu'il avait trouvé étrange vu qu'il n'avait qu'un rendez-vous avec un vieux monsieur, mais il était tellement content de voir que Largo allait mieux qu'il n'y avait pas fait trop attention sur le coup. Puis quand Joy était venue le chercher, il n'avait pas su trop comment interpréter sa réaction, il y avait du plaisir, de la tension et un certain désappointement, il s'était même demandé si durant son absence, il ne s'était pas passé quelque chose entre ces deux là, mais quand il a constaté que Joy se comportait comme d'habitude, leur demandant comment s'était passé leur soirée et s'inquiétant sur la santé de son patron quand Simon lui apprit qu'il ne l'avait pas accompagnéé parce qu'il éétait élégèrement souffrant. Puis au fur et à mesure que les heures passaient Largo devenait de plus en plus sombre et assezé fébrile et son humeur ne sé'améliorait pas quand sa garde du coérps était dans les parages. Quand, il entra dans le bunker il remarqua le manèège qu'avaéiét opéré Largo toute léa journée quéand Joy était dans la mêême pièèce : il ne cessait de lui lancer des petits regards perplexes avec une poéinte de déception et de coèlère.
- La journée a été rude demanda Kerensky
- Non, répondit Largo d'un ton sec
Kerensky jeta un rapide coup d'œil sur Largo, avant de poser une question muette à ses comparses des yeux. Joy haussa les épaules tandis que Simon regardait toujours Largo.
- Est-ce que Cardignac t'aurait encore attaqué demanda Joy
Largo se tourna vers elle sans lui répondre et la regarda avec insistance
Voyant que Largo ne comptait pas répondre et que le silence devenait pesant, Simon répondit
- Non, Cardignac était absent aujourd'hui. Il semblerait qu'il soit malade.
Puis sur cette réponse, le silence reprit, chacun retourna à ses occupations, Joy sur ses recherches, Kerensky sur le décodage d'un dossier, Simon sur la lecture d'un dossier qui traînait, seul Largo semblait ne rien avoir à faire. Le PDG du groupe W était là, les yeux perdus dans le vague. Cela faisait 10 minutes qu'ils étaient dans cette situation quand Largo se leva et sorti sans rien dire. Après son départ, deux paires yeux se tournèrent vers Simon.
- Je sais pas ce qu'il y a. dit-il simplement
- Largo je ne suis pas d'accord s'écria Joy
- Joy je sais. Mais, il faut que je le fasse, on compte sur moi !
- C'est un risque insensé ! il te suffit de déléguer cette responsabilité à quelqu'un d'autre
- Non, c'est moi que l'on attend
Simon et Sullivan regardèrent leurs amis se disputer, soulagé. En effet, Largo semblait être mieux, il était redevenu le Largo qu'il connaissait : passionné et sûr de lui. Et pour cela, il avait suffit d'une cause à défendre,
- Joy, j'ai pris ma décision déclara Largo
Sa garde du corps le regarda fortement irrité, puis se rendit au bunker afin de préparer leur départ, Sullivan quant à lui alla à son bureau pour régler les dernières démarches administratives du projet. Quand Simon voulut rejoindre Joy, Largo l'arrêta
- Simon dit-il, je suis désolé pour tout à l'heure
- C'est pas grave ! alors dit moi qu'est ce qui t'a mis dans cet état
Largo lui sourit, puis baissa les yeux. " ce qui l'avait mis dans cet état ", il aurait voulu répondre " hier soir j'ai fait le rêve le plus fantastique de ma vie, Joy m'a embrassé " et oui cela n'avait été qu'un rêve car Joy s'était comporté avec lui comme d'habitude même lorsqu'ils se retrouvaient seuls, et il lui en avait voulu car elle ne l'avait pas fait, elle ne l'avait pas embrassé ! il se rappelait pourtant chaque seconde du " baiser ", il ne put s'empêcher de soupirer en se disant que cela avait été si réel, qu'il avait ressenti dans son corps chaque sensation. Puis chassant ces pensées, il regarda son ami qui l'observait inquiet.
- Ce n'est rien juste de la fatigue le rassura-t-il
- Tu en es sûr
- Simon ! lui reprocha Largo, je t'aurai dit s'il y avait un problème tu ne crois pas.
- J'aime à le croire
Après avoir frappé à la porte, Joy entra dans le penthouse. Largo était en train d'étudier un dossier, il leva la tête à son entrée en repoussant son fauteuil du bureau.
- Tout est prêt pour notre départ après demain
- Merci, lui répondit-il, Joy je voudrais…
il s'arrêta un instant, et eu un sourire gêné
- Je voudrais m'excuser de mon comportement aujourd'hui, poursuivit-il
- Ca va, ne t'inquiète pas. Au fait, j'ai annulé ton rendez-vous de ce soir avec Murielle
Il l'a regarda surpris et gêné.
- Merci ! je ne me rappelais même pas que je devais la voir ! de toute façon ce soir je ne bouge pas d'ici.
Elle s'installa sur le rebord du bureau, pencha la tête et lui sourit.
- alors que nous fais-tu de bon ce soir ?
Il ne put détacher ses yeux de ses lèvres, et n'entendit pas ce qu'elle lui dit.
Tout en souriant, elle lui passa la main devant les yeux !
- Largo ?
- Oui, excuse moi tu disais
- Que comptes-tu faire à dîner pour nous ce soir ?
- Nous ?
- Toi et moi
- Tu veux que l'on dîne ensemble
Joy se leva et se posa face au fauteuil de Largo qu'elle avait tourné vers elle. Elle se pencha vers lui, et lui murmura
- Tu ne veux pas dîner avec moi
Largo était complètement perdu, il avait l'impression que Joy voulait le séduire. Elle se pencha et lui donna un petit baiser et lui redemanda
- Tu ne veux pas que je reste ce soir
- Je … je… bégaya Largo
Il ne savait pas s'il avait rêvé le contact des lèvres de Joy, et il était même sur le point de croire qu'il était endormi et qu'il rêvait quand sa compagne s'assit sur ses genoux.
- Je suis en train de rêvé, c'est pas possible
Devant la tête ahurie de Largo, Joy le pinça, après le cri de douleur de son patron
- Je ne crois pas que l'on ressente de la douleur quand on rêve lui dit-elle
puis elle lui redonna un léger baiser
- Tu ne m'as toujours pas répondu est ce que tu veux que je reste ce soir
- Hier soir, on s'est bien …s'interrompit Largo complètement perdu
- Embrassé, oui. Et c'était vraiment très agréable !
Largo repoussa Joy et se leva
- je n'y comprends rien.
Joy s'installa plus confortablement dans le fauteuil, et regarda le jeune homme déambuler devant le bureau.
- Qu'est ce que tu ne comprends pas ?
Il s'arrêta et se tourna vers elle
- Toi ! je.. je.
Il inspira profondément pendant que Joy émit un petit rire
- Tu m'as fait croire que j'avais rêvé de ce qui s'est passé hier soir
Joy fronça les sourcils, et lui demanda
- Comment ?
- Comment !!! Tu n'as rien fait !! Tu étais comme d'habitude, même lorsque nous étions seuls !!! reprocha Largo
- Oh ! tu aurais préféré que je te saute dessus !
- OUI !!! enfin non ! je ne sais pas !!
- Largo, je me suis comportée comme d'habitude avec toi, car je voulais te laisser le temps de savoir ce que tu voulais. Et aussi, parce que je voulais garder ça pour moi
Largo la regarda en souriant, même s'il ne comprenait pas tout, il était sur maintenant qu'il ne rêvait pas et savoura ce sentiment qu'il avait d'être charmé par Joy.
- Ca c'est quoi lui demanda-t-il
- Ce que va devenir notre relation après que tu m'aurais dit si tu veux que je reste ce soir
Elle l'avait dit sur un ton calme et taquin. Elle savait parfaitement que Largo lui dirait oui, elle avait douté de la réponse quand elle le lui avait demandé la première fois, mais maintenant elle était sûr : Largo la désirait. Elle avait dû se retenir toute la journée pour ne pas l'embrasser, mais devoir en parler avec Simon, de voir jaser tous les employés et surtout la perspective de ce moment qu'elle avait préparé lui avait permis d'attendre. Largo commençait à se rapprocher d'elle, quand la porte s'ouvrit sur Simon. Il resta un moment devant la porte, surpris de découvrir confortablement installer dans le fauteuil de Largo : Joy et celui-ci debout devant elle, et ils se souriaient, il eut l'impression d'interrompre quelque chose.
- Je repasse si vous voulez
- Ce n'est pas la peine lui répondit Joy en se levant et se portant à son niveau
Largo reprit sa place, toujours souriant. Simon trouva cela suspect, son ami l'inquiétait vraiment il changeait de comportement trop souvent.
- J'étais venu te proposer une soirée entre hommes ce soir ! alors qu'en penses-tu ?
- C'est vrai Largo, que comptes-tu faire ce soir ? reprit Joy
Largo la regarda et ne put s'empêcher d'éclater de rire, Simon fronça les sourcils et se dit qu'il devait avoir une sérieuse conversation avec son pote.
- Je suis désolé Simon, dit Largo en reprenant son souffle
- Pas grave, alors c'est d'accord ce soir insista Simon
- Non, je suis déjà pris ce soir répondit Largo en regardant Joy qui ne put s'empêcher de sourire
Simon regarda ces deux amis, ne semblant plus rien comprendre à ce qui se passait, Joy s'en alla sentant que c'est deux là devaient se parler. Dans l'ascenseur qui la ramenait au bunker, elle perdit son sourire et une lueur de tristesse passa dans ces yeux et elle murmura :
- Avant de mourir, il vaut mieux n'avoir aucun regret et avoir aimer avec passion au moins une fois.
Puis quand les portes s'ouvrirent, elle se recomposa un visage impassible.
- Peux-tu me dire ce qui se passe ici, s'écria Simon, une fois Joy partie
- Quoi, je ne comprends pas Simon
- Non, c'est moi qui ne comprends rien
Largo regarda Simon, et lui lança un regard interrogatoire
- Tu es d'une humeur exécrable toute la journée surtout avec Joy et maintenant ça !
- Quoi ça ?
- je vous retrouve souriant et toi, tu te marres quand elle pose une simple question, je veux une explication demanda Simon
- Simon, je t'assure que tout va bien, je me suis excusé et voilà
Simon continua de le regarder comme ci il ne le croyait pas.
- D'accord je passe pour cette fois, mais dit moi pourquoi tu ne veux pas que nous sortions ce soir ! et avant même que Largo lui réponde, il ajouta, je sais que tu as annulé ton rendez-vous avec Murielle
- J'ai envie de rester ici ce soir
- Mais il n'y a pas de problème, on peut rester ici si tu veux
Largo se sentit gêner de devoir mentir à son meilleur ami, mais il n'avait pas envie de lui parler de la nouvelle tournure que prenait sa relation avec Joy, même s'il savait que Simon serait d'accord et lui faciliterait les choses. Il voulait le garder pour lui, tout cela était spécial et il ne voulait le partager avec personne d'autre que Joy pour le moment.
- Simon, j'ai envie de rester seul ce soir s'excusa-t-il
- Quoi ! demanda Simon complètement abasourdi
- Je voudrais me coucher tôt, je crois vraiment qu'il faut que je me repose !
- Ok ! ok !
- Tu ne m'en veux pas trop ! insista largo
- Non, ça va ! S'il te faut du repos pour que tu sois de meilleure humeur cela me va ! bon, il faut que j'aille voir Kerensky, à tout à l'heure lui lança Simon en partant
Largo se sentait vraiment mal d'avoir mentit à Simon, et se promit de se rattraper très bientôt, puis tenta de réétudié le dossier que Sullivan lui avait préparé.
Depuis que Simon était rentré dans le bunker, il n'avait pas prononcé un mot ! Joy et Kerensky se regardèrent surpris mais décidèrent de ne pas intervenir, si Simon voulait parler, il l'aurait déjà fait et sinon il serait allé voir Largo. Une ½ heure passa quand finalement l'ancien voleur se décida à parler.
- Vous ne trouvez pas Largo étrange ? et avant même qu'ils lui répondent il continua
- Il a été d'une humeur massacrante toute la journée et maintenant c'est comme-ci tout allait bien ! je n'y comprends rien.
- C'était cette affaire en Suisse qui lui a rendu le moral, nous savons tous ici que dès qu'il s'agit d'écologie que notre grand patron est toujours présent, répondit Kerensky
- Mais je suis sûr que ce n'est pas ça ! puis se tournant vers Joy lui demanda, il t'a dit quelque chose
- Non rien lui répondit-elle calmement
Tandis que Simon cherchait des explications aux comportements de son ami, Kerensky regarda Joy, dans la manière dont elle avait répondu, il avait senti une certaine gêne. Elle rencontra son regard et le soutient. Puis en même temps ils retournèrent à leur occupation.
Largo rentra dans son bureau et s'affala sur son canapé. Il venait juste de sortir du bureau de Sullivan qui avait absolument voulu revoir certains détails du contrat qu'il devait passer en Suisse. Il regarda sa montre et poussa un juron, sa réunion avec Sullivan avait duré plus longtemps que prévu, il était 20 H 40, avec Joy, ils ne s'étaient pas donné d'heure de rendez-vous et il espérait qu'elle n'était pas déjà passé. Il se leva précipitamment, et se dirigea vers sa chambre.
- Tu en as mis du temps
Largo se retourna et la vit. Elle se trouvait dans l'encadrement de la porte du balcon, elle s'était changé et portait un pantacourt beige avec top blanc en dentelle. Largo en eut le souffle coupé.
- Je m'excuse mais Sullivan m'a retenu
- Cela veut dire que tu n'as rien préparé
Largo fit une petite grimace en guise de réponse, et proposa de sortir, ce qu'elle refusa.
Finalement, elle lui proposa de regarder ce que sa cuisine contenait et de faire avec pendant qu'il prenait sa douche.
Après avoir jeté un rapide coup d'œil dans le réfrigérateur, Joy poussa un soupir désabusé, il n'y avait rien. Puis prenant une bouteille de vin rouge, un tire bouchon et deux verres elle retourna dans le salon où elle alla verrouiller la porte puis s'assit dans le canapé où elle se déchaussa de ses escarpins afin de glisser ses jambes sous elle. Tout en attendant Largo, elle sentit l'excitation la reprendre, tandis qu'elle l'attendait plus tôt, elle s'était demandée si elle ne faisait pas une erreur en se laissant aller avec Largo car le moment viendrait où elle devra tenir le choix qu'elle avait pris. Puis elle s'était calmée et avait décidé d'en profiter au maximum. Il lui semblait qu'elle l'attendait depuis une éternité, quand enfin la porte de la chambre s'ouvrit. Il était tout simplement superbe, il portait une chemise bleu pétrole qui laissait deviner les lignes gracieuses de ses muscles et un pantalon noir, elle eut un petit sourire en constatant qu'il n'avait pas pris la peine de mettre une paire de chaussures. Elle dééplia ses jambes, et lui tendit la bouteille de vin.
- Il n'y a absolument rien dans ta cuisine, tu comptes me laisser mourir de faim
- Non, non. Répondit Largo dans un sourire gêné. Si tu veux, on peut commander chez le traiteur.
- D'accord que proposes-tu demanda-t-elle en lui tendant les deux verres
- Chinois, italien, français, à toi de voir
Puis en attendant sa réponse, il posa la bouteille sur la table basse et se retourna pour lui prendre son verre des mains.
- Va pour un chinois alors
Largo se dirigea vers son bureau où il composa le numéro du traiteur, pendant qu'il passait sa commande, Joy se rapprochait de lui, une lueur taquine dans les yeux. Dès qu'il eut reposé le combiné, elle lui demanda :
- Est-ce que je peux dormir avec toi ce soir ?
Largo en eut le souffle coupé, jamais il n'aurait cru entendre ces mots dans la bouche de Joy. Et avant qu'il lui réponde, elle rajouta sur un ton amusé :
- J'ai dit dormir Largo
Il éclata de rire, il adorait cette nouvelle facette de Joy, et soupçonnait qu'il n'avait encore rien vu. Il but une gorgée de vin, puis déclara que ce serait un véritable honneur qu'elle lui ferait et rajouta malicieusement qu'il n'avait pas pensé à autre chose quand elle avait proposé de dormir avec lui. Ils se dirigèrent vers le canapé où ils commencèrent à flirter. Quand la sonnerie du téléphone les dérangea, c'était les gardiens qui prévenaient qu'un des employés leur montaient leur repas. Largo prit de l'argent dans sa chambre et se dirigea vers la porte qu'il trouva verrouiller. Il se tourna vers Joy interrogateur.
- J'ai pu constater qu'avec toi les rendez-vous sont assez mouvementés, alors je préfère prendre mes précautions.
- Mais tous mes rendez-vous ne se passent pas mal se vexa-t-il
Pour toute réponse elle leva un sourcil en ayant un sourire sceptique, sur ce Largo ouvrit la porte ayant entendu un petit coup, récupéra les paquets, paya et referma la porte. Ils s'assirent à terre et commencèrent à manger.
Ils avaient fini depuis un instant, et Largo appréciait le silence qui s'était instauré, s'était un silence plein de calme et de promesses. Joy se leva et se rendit sur le balcon, Largo la suivit et se plaça juste derrière, l'encerclant dans ses bras.
Ils étaient si bien qu'ils n'entendirent pas la porte s'ouvrir, Simon pénétra dans le penthouse et s'arrêta net quand il découvrit les restes dans les assiettes, il analysa bien vite la situation et ressortit en se promettant de passer un savon à son camarade pour lui avoir mentit.
Largo enfouit sa tête dans le cou de sa partenaire, et y déposa de petits baisers qui la firent frissonner, il resserra son étreinte. Joy se retourna et lui sourit tout en fixant ses lèvres et il comprit, qu'elle lui laissait l'initiative. Il se pencha lentement vers ses lèvres, et attendit que Joy entrouvre les siennes pour s'arrêter. Il effleura plusieurs fois ses lèvres des siennes sans lui donné le baiser qu'elle attendait, n'y tenant plus elle l'agrippa par les cheveux pour prendre ce qu'elle désirait.
Il y répondit avec le même fougue qu'elle, fit glisser ses mains jusqu'à ses fesses, qu'il empoigna pour presser son corps contre lui. Joy interrompit le baiser et poussa un soupir de pur plaisir en sentant l'ardeur de son compagnon et ferma les yeux afin de profiter de ses sensations. Quand elle les rouvrit, elle eut un petit rire
- Je crois que nous aurons beaucoup de problèmes pour dormir ce soir
- Mais, je connais quelque chose qui pourrait nous permettre dormir lui répondit-il pendant qu'il lui donnait de petits baisers sur la bouche
- Ah, oui !! J'espère que cela ne demande pas beaucoup d'effort réussi-t-elle à articuler en lui rendants ses baisers.
Il ne lui répondit pas et captura de nouveau sa bouche, les lèvres en feu, consumé par une ardeur nouvelle, Joy gémit et passa ses mains sous sa chemise pour toucher sa peau. La bouche de Largo glissa vers son oreille droite qu'il mordilla doucement et il lui chuchota
- Mais tout demande un effort, mon ange
Sa voix la fit frissonner, elle se sentit fondre, s'humecta les lèvres et frotta son nez contre son menton tout en remontant ses mains dans son dos, sentant les muscles de son partenaire se contractés sous ses caresses.
- Que me proposes-tu alors ? demanda-t-elle complètement concentré sur les réactions de Largo face à ses caresses.
Largo la souleva, et se dirigea vers la cuisine, où il la déposa sur la table. Ils échangèrent un baiser passionné et langoureux qui les laissa sur leur faim et quand Largo voulut s'éloigner d'elle, Joy resserra ses jambes sur sa taille.
- Que fait-on là lui demanda-t-elle en commençant à déboutonner sa chemise.
- Tu ne veux plus dormir ? demanda-t-il d'une voix haché car Joy venait de faire glisser sa langue de son cou à son torse. La sensualité naturelle de Joy et son audace lui faisait perdre la tête et le peu de lucidité qu'il lui restait.
- Dormir redit-elle.
Elle ne savait plus trop ce qu'elle disait, tout ce à quoi elle pensait c'était qu'il avait un corps magnifique et que son odeur, sa peau l'envoûtaient. Largo lui prit le visage entre ses mains, et l'embrassa
- Tu souhaites toujours que nous dormions ensemble ce soir redemanda-t-il d'une voix pressante en insistant bien sur le mot dormir.
Joy le regarda et vit sur son visage tout le désir et la frustration qu'elle lui inspirait. Elle se sentait dans le même état que lui. Le feu qui brûlait dans les yeux de Largo était comme une promesse et Joy sut qu'elle allait répondre non.
- Oui souffla-t-elle en fermant les yeux
Elle ne savait pas pourquoi elle avait répondu ça, elle le désirait avec une telle intensité qu'elle en avait des difficultés à respirer, mais elle sentait que se n'était pas encore le moment.
Largo ne put retenir un gémissement de dépit, prit une profonde respiration, l'embrassa tendrement et se dirigea vers un placard.
- Qu'est ce que tu fais ? lui demanda-t-elle hésitante
- Du thé dit-il en prenant deux tasses et deux sachets.
Puis, il repassa devant Joy, et lui donna un autre baiser. Ensuite, il alla préparer leur thé. Puis il revint, vers elle en attendant que tout soit prêt. Il s'installa sur une chaise qu'il avait placé en face de Joy et posa la tête sur le ventre de la jeune femme qui lui caressa les cheveux.
Après avoir bu leur boisson, Largo reprit Joy dans ses bras et la conduisit dans la chambre. Il la fit glisser lentement sur lui, prolongeant au maximum le contact de leur corps, lui laissant sentir l'ampleur de son désir pour elle. Elle sentit la chaleur dans son propre bas ventre s'épanouir, et ne put s'empêcher de gémir de plaisir de se savoir autant désirer
- Enlève ta chemise. Lui dit-elle d'une voix hésitante
- Joy, je ne crois pas que cela soit une bonne idée lui répondit-il
Elle eut un rire cristallin
- Je n'ai pas amené de pyjama !
Il rit aussi, et commença à déboutonner lentement sa chemise car il avait constaté que Joy semblait trouver le spectacle à son goût. La tension qui régnait dans la pièce augmenta, Joy se mordilla les lèvres en suivant l'ascension du vêtement qui lui révélait enfin son torse musclé. Puis après lui avoir donné sa chemise, il se tourna pour lui laisser le temps de se changer et aussi pour se calmer.
- C'est bon tu peux te retourner !
Il était en train de s'exécuter quand il aperçut un sac derrière la porte et le désigna :
- Il est à toi ce ….
Elle était sexy en diable, la chemise lui arrivait à mi-cuisse, et elle avait laissé quelques boutons libres laissant deviner le début de sa poitrine et l'éclat de ses yeux l'envoûtait.
- Oui.
- Tu avais tout prévu. Tu ne doutes pas de toi, à ce que je vois.
- Mmmm. On peut voir ça comme ça.
- Et qu'aurais tu fait si …
- Mais ce n'est pas le cas le coupa-t-elle
Il eut un petit sourire ravi, il aimait se faire séduire par les femmes en général et Joy s'y prenait vraiment très bien avec lui jusqu'à présent. Mais, il se promit de reprendre le contrôle de la situation très bientôt. Il désirait voir les autres surprises que Joy lui réservait, car il était sûr maintenant que ceci n'était que le début. Elle se dirigea vers le lit, rabattit la couverture et s'y installa.
- Alors ?? lui demanda-t-elle la tête posée sur un coude, un sourire aguicheur aux lèvres.
Largo ne se fit pas prier, enleva son pantalon et la rejoignit en caleçon noir. Ils se retrouvaient face à face, se contemplant. Joy ne put s'empêcher de l'embrasser, attirée par les lueurs de désirs qu'elle découvrit dans l'océan de ses yeux. Largo se laissa happer par sa bouche chaude et en profita pour glisser sa main sous la chemise la rapprochant encore plus de son corps. Joy n'était pas en reste et parcourait son dos appréciant la fermeté et la douceur de sa peau.
- Je crois que l'on devrait s'arrêter là dit Largo en interrompant le baiser sentant qu'il perdait pied. A moins que tu ais changée d'avis ?
Elle secoua la tête en se mordant la lèvre inférieure. Largo se retourna sur le dos, prit de profondes respirations en regardant le plafond. Joy en fit de même et se dit qu'elle leur infligeait une véritable torture à tous les deux et qu'il lui suffisait juste de dire oui et ils obtiendraient ce qu'ils désiraient si profondément. Au lieu de cela, elle se tourna vers lui et lui ordonna de se retourner. Quand se fut fait, elle se colla à lui, entrelaça ses doigts au siens, et lui baisa la nuque.
- Bonne nuit Largo
- Bonne nuit, mon ange lui répondit-il en embrassant ses doigts collés au sien.
" Elle était vraiment ravissante et …" baissant les yeux du visage de Joy, Largo s'attarda sur l'encolure de sa chemise " et sexy ". Il ne se lassait pas de se spectacle. Il était réveillé depuis plus de 10 minutes, et s'était tout de suite mis à l'observer. Finalement, le sommeil ne l'avait pas fuit, bien-sur il avait pris du temps pour tomber dans les bras de Morphée mais il ne regrettait pas. Il regarda son réveil, et poussa un soupir de regret, il faudrait qu'il commence à se préparer pour la réunion du jour. Il embrassa le front de sa compagne, se dégagea des ses bras en faisant attention à ne pas la réveiller et se rendit dans la salle de bain. 20 minutes plus tard, il en ressortit une serviette ( vous attendez tous que je mettes " rouge ", eh ben, non !!! c'est quoi ce délire sur une serviette rouge !!!!! il y a d'autres couleurs, et je revendique la couleur…. Suspense… roulement de tambour, silence sur le plateau, les cœœurs battent la chamadent et annonce des réésultats :Sinople.) sinople (donc) autour de la taille. ( selon tes corrections cachoux, j'éétais cenésé faire une description assez " iéntéressante de l'anatomie de Largo, mais finalement jeé préfèère vous laisser àà votre imagination, lol) Il ouvrit son placard àà la recherche d'une tenue. C'est sur cette superbe vision que Joy ouvrit ses yeux, ellée s'étira en souriant. Elle laissa ses yeuéx errés de son cou,à à son torse dont elle voyait les muscles se tendrent pendant qu'il s'affairait. Son souréire s'élargit pendant qu'elleé se remémora l'exquis plaisir qu'elle avait ressenti en le caressant. Puis elle continua son ascension jusqàu'à la chute de ses reins, et son ravisséant postérieur ferme qu'elle aurait volontiersé …, elle éclata de rire et s'exclama
- Mmmmm ! J'adore
Largo se retourna, souriant
- Qu'est ce que tu adores ? lui demanda-t-il
- Ta tenue.
Il récupéra un pantalon noir et une chemise rouge (et oui j'ai finalement voulu vous faire plaisir en intégrant cette couleur que vous appréciez tant, je sais, je sais ce n'est pas une serviette mais il faudra faire avec cette chemise), puis retourna continuer à se préparer dans la salle de bain. Il avait préféré ne pas continuer sur ce chemin sachant qu'il n'aurait pu sortir de la chambre. Quand il revint, Joy n'avait pas bougé de place.
- Tu comptes passer la journée au lit ?
- Si tu y es pourquoi pas !
Largo n'arrêtait pas d'être surpris par elle, il ne s'était jamais imaginé qu'elle fusse aussi provocatrice, charmeuse. Il adorait.
- Serait-ce une invitation ?
Elle ne prit même pas la peine de lui répondre, se leva, récupéra son sac, l'embrassa et s'enferma dans la salle de bain.
Ils étaient arrivés à Bern en Suisse dans l'après-midi., et Largo avait tenu à se rendre directement à l'usine de biochimie du groupe W. Simon observait Largo pendant qu'il s'entretenait avec la ravissante chimiste Héléna, une petite brune aux yeux marrons clairs en blouse blanche qui laissait deviner des courbes des plus affolantes. D'après ce qu'il avait compris cette usine connaissait des problèmes de piratage : diverses formules avaient été volées, et l'usine avait subi des accidents suspects. Tout cela avait entraîné une panique chez les employés : certains avaient démissionné ou projeté de le faire et d'autres exigeaient un plus grand intérêt de groupe et envisageaient une grève. Ce mouvement de panique avait fait chuté les actions du Groupe W dans le secteur pharmaceutique. Cette chute entraîna chez certains membres du conseil la volonté de fermer l'usine, chose que Largo ne permettrait pas car les formules sur lesquelles travaillaient les chercheurs semblaient progresser et avaient principalement pour but des vertus méédicales.
Plus Simon observait son pote, plus il était perplexe. Son comportement était redevenu plus ou moins normal : il ne lui avait pas parlé de son rendez-vous d'hier soir, bien qu'il lui eut tendu plein de perches. Mais, qui pouvait bien être cette fille pour que son pote se mette dans de tel état. Il avait essayé de voir les cassettes de surveillance de la veille, mais Kerensky avait voulu savoir pourquoi et il n'avait pas souhaité répondre et recevoir les propos sarcastiques du russe sur la confiance. Pendant qu'Héléna lui relatait les quatre incidents majeurs qui avaient eu lieu en moins de deux mois, Largo sentit le regard inquisiteur de son ami. Simon n'avait cessé de l'observer et le questionner durant tout le voyage et il se sentait de plus en plus mal de ne pas se confier à son camarade. Mais il devait en parler à Joy avant. Il eut un léger sourire en se rappelant le matin : Joy et lui avaient pris un petit déjeuner " flirt ", et n'avait pas parléé de leur relation. Puis chacun éétait parti à son travail. Largo sortit sa rêêverie lorsqu'ils s'aperççut qu'ilsé étaient arréivés dans la salle informatique, et se re-concentra sur les propoésé Héléna.
- Alors ? demanda Largo
- Aucune infraction visible, j'ai envoyé les cassettes de surveillance à Kerensky répondit Joy
- Et pour le piratage du système qu'en pense-t-il ?
- Il nous rappelera dans 20 minutes, mais au premier abord il semble d'après lui que l'intrus connaissait tous les codes d'accès et qu'il savait précisément où aller, ce qui veut dire…
- Qu'il y a un traite l'interrompit Simon
- Oui confirma Joy en lui souriant
- Maintenant qu'est ce que l'on fait ? demanda Simon
- On va à l'hôtel et on attend des nouvelles de Kerensky répondit Largo
Arrivés à l'hôtel, dans l'ascenseur qui les menait à leur chambre, Simon s'enquit auprès de Largo de ses impressions sur la ravissante Héléna. Largo cherchait désespérément un moyen de s'en sortir pendant que son ami continuait à lui faire l'apologie des courbes de la chercheuse. Il jeta un bref regard vers Joy inquiet, et constata qu'elle se retenait de rires. Pendant que son … elle ne savait plus trop quel terme employer pour désigner Largo, amants ils ne l'étaient pas encore, mais cela ne serait tardé se promit-elle, Joy observa les individus qui les accompagnaient. Il y avait un couple d'une soixante d'années, les parfaits touristes (l'homme consultait une carte de la ville et avait autour du cou un appareil photo …) et une jeune femme rousse d'une quarantaine d'années vêtue d'un tailleur. Quand ils sortirent de l'appareil, une voix de femme chuchota à Joy " en bas, dans les toilettes dans 10 minutes ". Quand, Joy se retourna elle vit les portes se refermer sur les 3 occupants qui restaient et ceux-ci la regardaient fixement.
- Joy, un problème s'enquit Largo
- Non . répondit-elle en souriant
Après avoir déposé leurs bagages dans leur chambre, Simon et Joy se rendirent dans celle de Largo. A peine arrivée, Joy prétexta un appel à passer et s'en alla.
Quand les deux comparses se trouvèrent seul, il eut pour la première fois entre eux un vrai moment de gène. Largo ne le supporta pas et décida de tout dire à Simon quitte à s'attirer les foudres de Joy, bienqu'il supposât que Joy s'y attendait.
- QUOI !!!! Joy et toi
- Tu ne m'en veux pas trop- s'enquit Largo
- Joy et toi- ne put dire Simon
Largo regarda le Suisse se laisser choir sur le canapé, répéter encore " Joy et toi ".
- Tu comptes dire autre chose que mon prénom et celui de Joy !!!!
Simon le regarda éberlué, secoua la tête
- Toi et Joy vous… vous…
- Nous… reprit Largo amusé
Voyant que Largo se moquait de lui, Simon sortit de l'état de stupeur dans lequel il se trouvait
- Depuis combien de temps ? et pourquoi ce n'est que maintenant que je suis au courant ?
- Ecoute Simon commença Largo
- Qui d'autre était au courant avant moi ? continua Simon, Qui a fait le premier pas ? Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?
- SIMON cria largo
Simon s'arrêta et regarda son ami surpris
- Et c'est toi qui cries sur moi !!! dit Simon
- D'accord, d'accord, je reconnais que je suis en tord , mais laisse moi….
- Il manquait plus que se soit moi le fautif dans cette histoire, le coupa Simon
Largo poussa un soupir, Simon ne lui pardonnerait pas comme ça, il s'en serait douté.
- Je te demande pardon Simon supplia Largo
- Mmmm, on verra ça plus tard-dit Simon- racontes moi plutôt comment ça s'est passé ?
- Eh bien ! commença Largo
Joy venait juste de rentrer dans les toilettes quand une femme d'une vingtaine d'années blonde la rejoignit. L'inconnue inspecta rapidement les lieux, se rendit près des lavabos et fit couler l'eau, Joy s'installa à côté d'elle et attendit.
- Quelle est la réponse ?
- Oui
- Vous avez quatre mois !
Puis sur ces mots, la messagère ferma les robinets et s'en alla. Joy resta comme tétanisée devant le miroir des toilettes.
- Quatre mois murmura-t-elle
Elle inspira profondément, se regarda un dernière fois, puis retourna dans la chambre de Largo.
Dès qu'elle entra dans la chambre du jeune PDG elle fut tout de suite l'objet d'attention des deux amis, Largo semblait géné et Simon rieur et épaté.
- il manquait plus que ça se dit-elle intérieurement
Elle se tourna vers Largo, et lui lança une œillade assassine
- Tu aurais pu me demander avant non ?
- Oui, mais Simon est mon meilleur ami… commença Largo
- Oui c'est vrai et pourquoi ne voulais-tu pas me le dire ? questionna Simon
Joy haussa les épaules exaspérée, et continua de fixer durement Largo. Voyant que Joy persistait dans son silence, Simon reprit
- Et j'attends une réponse. Pourquoi ne voulais-tu pas me le dire ?
Joy inspira profondément, il lui fallait du temps. Elle sortit sans un mot et se rendit dans sa chambre. Elle alla directement dans la salle de bain et se passa de l'eau sur le visage. Puis s'observa dans la glace. Elle n'avait que quatre mois, quatre mois pour se faire des souvenirs et trouver un plan pour les quitter. Elle poussa un gémissement de découragement et de désespoir.
Largo ne savais comment interpréter le départ de Joy, il savait que cela allait la contrarier mais pas au point qu'elle s'en aille fâchée.
- Tu devrais aller la voir lui dit Simon penaud
- Oui, dans un instant je crois qu'elle a besoin d'être seule !
Un silence pesant s'installa, Largo cherchant à analyser pourquoi Joy avait réagi ainsi et Simon se sentant exclu. Puis il n'y tient plus et demanda inquiet
- Pourquoi, elle ne voulait pas que je le sache ?
- Peut-être voulait-elle que tu l'apprennes d'une autre manière. Tenta d'expliquer Largo
Mais Simon n'avait pas l'air convaincu par cette explication, et avant que Largo ne commence à chercher quelque chose pour le rassurer sur les sentiments de Joy à son égard, la porte s'ouvrit sur l'objet de leur interrogation.
- Kerensky dit la garde du corps en donnant son téléphone cellulaire à Largo
Pendant que Largo discutait avec Kerensky, Joy s'assit à côté de Simon.
- Je m'excuse Simon pour mon comportement
- Ca va, c'est oublié lui répondit-il
Mais sentant que Simon était toujours pertubé, elle continua
- Je voulais te le dire, mais …
Elle s'arrêta cherchant ses mots, Simon la regarda inquiet
- Mais j'aurais préféré que Largo m'en parle et aussi parce que je ne suis pas très sûre de ce qui se passe entre nous continua-t-elle en baissant la tête.
Simon fut tout de suite rassuré : " Joy ne doutait pas de lui mais de l'issue de sa relation avec son pote ". Puis se rendant comptes de sa pensée, s'excusa mentalement auprès de Largo.
Quand Largo raccrocha, il put constater que Simon avait eu une explication et s'en trouvait mieux.
Il leur fit un rapport de sa conversation avec Kerensky et élaborèrent un plan d'attaque.
A suivre
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