A VANT - PREMIÈRE (part 1)
 




Disclaimer: et ben si c'est à moi ! Car c'est moi qui l'ai écrit !!!!! non mais !

Note de l'auteur: bon ok… je sais que comme d'habitude je me suis un peu laissée emportée… mais c'est pour votre bien ! lol …enfin j'espère !


S : il est encore temps de faire demi-tour
L : si seulement…
J (détachée) : je vous avait prévenue mais personne ne m'a écoutée comme toujours !
K : moi si !
S : on peut encore faire demi-tour !
L : non, on ne peut pas ne pas y aller, de plus, Sullivan et Monique nous attendent déjà
S : …je me demande encore comment j'ai fait pour accepter ?
J : si ma mémoire est bonne, tu n'a pas fait qu'accepter ! … tu les as trouvés, tu leur à parlés et tu les as aidés!
S : n'en rajoute pas !
L : …c'est comme si on attendait notre exécution
K : c'est le cas
S : au moins le conseil ne pourra rien te reprocher la dessus !
L : au contraire ! la faute leur revient en première ligne, c'est eux qui ont penser que ça pourrait être une bonne idée
J : et tu n'a pas trouver ça louche de leur part ?
L : …
S : en attendant toi tu as un super acteur !
L : c'est pas moi qui l'ai choisit !
S : mais ils t'on quand même refiler Brad Pitt !
L : et toi Antonio Banderas !
S (à Joy et Kerenski) : et vous vous savez qui sont les votres ?
K : je connais celle de Joy
S : c'est qui ?
K : Kerry Anne Moos !
S : quoi ?? …La nana de Matrix ?
K : en personne !
S : et toi ?
J : pour Kerenski, Tarzan n'étant pas disponible… ils ont pris Antony Hopkins… je me demande ou ils ont étés chercher ça ?
S : moi je sais… (à Kerenski) t'as une gueule de tueur !
J : on arrive… souriez vous êtes photographiés !
K : oh mais toi aussi tu n'y échappera pas !

Elle saisit son arme et la mis sous sa veste pour la cacher avant de descendre la première de la voiture.

J (ne les voyant pas arriver) : qu'est ce que vous attendez ??? venez !!!!

Ils sortirent les uns après les autres, affichant un sourire forcé, firent " coucou " à la presse people puis se dirigèrent vers l'entrée

On les plaça devant, au milieu de la rangée. Simon arriva avec deux gros paquets de pop-corne, car même si c'était en grande pompe, ça restait un cinéma ! Ils purent saluer John et Monique, ainsi qu'a leur grande surprise, les autres membres du conseil qui se placèrent derrière eux

L (doucement à Sullivan) : comment les avez vous convaincu de venir ?
S : je n'ai pas eu à le faire, ils sont persuader que ce sera un navet, je suis sur qu'ils en ont rêver toute la nuit !
L : ho…

Joy devait par son travail être placé à côté de Largo… logique ! (lol… c'est fou comme c'est pratique !), puis Simon essaya de se fondre entre les deux géants à côté de lui…il se fit tout petit dans son fauteuil.

Un homme d'un certain âge s'avança au centre de la scène.

H : bonsoir à tous et bienvenu, je suis Lanz Stanley, le producteur ! tout d'abord je tenais à vous dire que je suis très nerveux ce soir…et si j'en crois les verres que j'ai bu pour être moins tendu, je dormirait avant la fin du film ! (rires dans la salle…) en effet, c'est le travail de plusieurs jours d'enquêtes, et de plusieurs mois de mise en boite… je tenais particulièrement à remercier M. Winch et ses amis qui nous ont étés, vous le savez, d'une grande aide…(à eux) merci à vous…et bien maintenant il ne me reste plus qu'a vous souhaitez un bon film à tous… et à tout à l'heure !

S : je crois qu'on est grillés…si quelqu'un ne le savait pas encore cette fois c'est foutu
L : tu as peur pour ton carnet d'adresse ?
S : entre autre oui !

Les lumières s'éteignirent

L : bon, on est coincé ici pour un moment et pas moyen de sortir… alors tout le monde garde son calme !
K : …je suis calme
L : cool !
S : …moi j'ai envie de vomir
L : alors va de ton coté du pop corn !
K : si tu me fait dessus tu ne sortira pas vivant de ce cinéma !
J : baissez d'un ton si vous ne voulez pas qu'on se fasse repérer !

Le générique commença, des noms défilaient sur l'écran

" film réalisé par Lanz Stanley …

scénario de Harman Sauve….

L'HERITIER

Adaptation au cinéma de la vie de Largo Winch… "

S : oh merde !
L : tu l'a dit !
Sullivan : shuttt !!

Une chanson que nous avons tous en tête mais dont je suis incapable de vous dire le nom surgit des baffles. (celle avec la voix de nana bizarre…)

La première image fut celle d'un champ, le soleil tapait. On pouvait apercevoir une battisse au fond du décor

Dans la battisse

? : Paolo, si on ne sort pas très vite on va finir comme eux !
Paolo : je sais Sanchez, mais on va surtout essayer de se faire discrets
Sanchez : ben tache de trouver un plan vite fait, j'ai rendez vous à Naples dans une semaine !
P : la brune ?
S : non sa copine
P : et comment tu compte y aller ?
S : je sais pas encore, je trouverais bien d'ici là ! en attendant moi je vais craquer ici !!
P : ce soir on essayera, ils vont transférer Ronald, comme les gardes serons moins nombreux, il nous faudra juste d'en attirer un vers nous
S : j'espère que ça va marcher
P : sinon quoi ?
S : ben sinon on reste ! c'est ça ou se faire descendre
P : pour moi c'est tout réfléchit !
S : alors comme tu es la tête pensante on va te suivre !

Le soir venu

P (au garde) : venez vite, mon ami ne se sent pas bien !!!!
Garde : quoi ?
P : je crois qu'il va mourir !

Le garde regardait Sanchez sur le sol qui se tordait de douleur

P : il fait de l'ataxie pulmonaire digestive intestinale du 3ème degré ! s'il ne prend pas son traitement il va y rester !
Garde : mais…
P (suppliant) : aidez mon ami !!!!

Le garde pointa son arme vers Paolo et lui dit de reculer, puis il entra dans la cellule, et, toujours en tenant Paolo en ligne de mire, se penche vers le blessé. Sanchez attrapa alors le canon de l'arme et mis un direct dans la mâchoire du garde qui s'effondra. Puis il se redressa et tira sur d'autres gardes qui les menaçaient. Après une charmante petite course poursuite " made in Hollywood ", ils coururent à travers le champ pour se retrouver à l'abris…

() () () () () () () () () ()

Une vue de New York défila, un grand bulding se dressa sur sa route, un panneau d'entreprise affichait " le groupe ".

Deux portes vitrées s'ouvrirent comme si quelqu'un entrait dans la pièce, et on se retrouva dans une salle de conférence

?: il nous faut aller le chercher !
?: mais si il n'est pas à la hauteur ?
?: il le faut quand même, c'est son droit le plus légitime…
?: Bilman écoutez vous un peu ! vous ventez ce jeune homme alors qu'il n'est pas encore là !
Bilman : je suis persuadé qu'il y a une raison à toute chose Gradiac, c'était la volonté de son père, et nous devons la respecter
Gradiac : et moi je vous dit que c'est une lamentable erreur !
Bilman : nous serons bientôt fixés…


L : pour le moment ça va
S : c'est pas toi qui a une maladie bizarre !
J : …quelqu'un peu m'expliquer pourquoi ils ont pris un bel acteur pour jouer Cardignac ? … c'est vrai quoi ?… je ne pourrait plus regarder Georges Clooney de la même façon maintenant!
K : …je me délecte de l'autodestruction capitaliste !

Un rang plus haut
Cardignac : je ne suis pas du tout comme ça !
Del fer : si seulement…


Les deux amis marchaient dans les rues italiennes

S (faisant des grands gestes et souriant à toutes les filles qui passent) : ça c'est la vrai vie !
P : pas de responsabilités…pas d'obligations…respire cet air frai !
S : oui enfin ça sent surtout les pattes, les pastas ! je meurt de faim !!
P : tu as de quoi payer ?
S : j'ai trouver ça dans une poche !

Il sortit un portefeuille

P : si c'est toi qui régal je ne vais pas dire non !
S : je me suis donné de la pêne ! et toute peine mérite salaire ! non ?
P : tout à fait d'accort ! …à qui l'as tu pris ?
S : au garde !
P : alors ça reste de la légitime défense, ce mec voulait notre peau !

C'est alors qu'une femme vêtue de cuir noir se plaça devant lui en plein milieu de la rue

? : Paolo Wild ?
P : oui c'est moi…
S : hey ! salut beauté !!!
P: qui êtes vous?
? : je suis Jess O'Brian je travaille pour le groupe et je doit vous escorter jusqu'à New York
P : c'est hors de question !
S : c'est quoi cette histoire ?
J : ce n'est pas une histoire, vous êtes attendu au plus vite.
S : New York vous dites ?
J : le jet décolle dans une heure
P : je ne part pas !
J : vous n'avez pas le choix, ne me forcez pas à vous faire du mal ce n'est pas dans mes intentions… pour le moment en tout cas…
P : je n'irais pas là bas !
J : montez dans cette voiture !

Sanchez s'avança

S : écoutez je sais pas qui vous êtes, mais si mon pote ne veux pas venir c'est qu'il a ses raisons… (à Paolo) tu l'a mise en cloque pour qu'elle t'en veille à ce point ?

Elle sortit son arme et la ponta vers son pantalon

J : j'ai la cachette facile ne me tente surtout pas !
S (pas malin) : calme toi et pose ton joujoux bien gentiment
J : sinon quoi ?
S : sinon rien du tout ! …vu que c'est toi qui tien une arme…

Il essaya de créer un moment de diversion pour se saisir de l'arme, mais d'un coup de bras elle le mis à terre et pointait le canon sur sa tête

S (se rattrapant) : … mais d'un autre côté on est recherchés par la police locale alors…
P : …tu as raison, mais une fois là bas, je ne veux rien avoir à faire avec le groupe !
J (pour elle même en rangeant son arme) : …c'est pas gagner…

Ils montèrent en voiture et partirent vers l'aéroport ou un jet les conduisit à New York en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.


J (bloquée) : c'est… c'est moi ça ?
L : oui, mais ils ont enlever la partie où tu nous tire réellement dessus et où tu nous drogue en guise de bonjour !
K : normal puisqu'on n'a pas parlé de la commission !
J : mais je ne m'habille jamais comme ça !
S : tu devrais !


Après être arrivé à New York, le jeune homme et son ami furent conduit au groupe. Puis Paolo du aller à une réunion organisée par Bilman
Paolo arriva en jean baskets et tee-shirt rouge marqué dessus " I'm the boss ! "

Gradiac : vous êtes Paolo Wild je présume ?
P : en effet c'est moi…on m'a dit de venir mais j'aimerais bien comprendre pourquoi ?
Bilman : vous avez été désigné pour devenir le nouveau PDG du groupe
P : pardon ?
Bilman : c'est votre héritage monsieur Wild
P : je m'en fou ce cet héritage !
Bilman : malheureusement vous n'avez pas le choix !
P : pourquoi ça ?
Bilman : votre père vous a nommer comme unique successeur.
P : ce ne sont pas mes affaires !

Bilman s'approcha de lui

Bilman (à voie basse) écoutez, nous avons besoin de savoir qui a tuer votre père… alors restez, ne serais-ce que par mémoire pour lui
P (chuchotant aussi) : parce que vous pensez que mon père avait toute sa raison quand il m'a nommer peut être ??? je ne connais rien à la gestion d'une multinationale, et je ne veux pas finir comme lui
Bilman : vous apprendrez…et je serais là pour vous aider.
P : …ça ne m'intéresse pas !
Bilman : écoutez moi bien…votre vie est en danger maintenant, et la seule manière de vous protéger c'est le groupe, alors soit vous acceptez et vous vous battez, soit vous partez et un jour on retrouve votre corps dans le caniveau !
P : …
Bilman : vous ne le regretterez pas M. Wild
P : je l'espère, …mais comment je reste en vie ?
Bilman : Jess O'Brian sera votre garde du corps.
P : vous êtes sur que vous voulez que je reste en vie ?
Bilman : c'est la meilleure dans son domaine. (souriant) …Evitez juste de la provoquer.
P : et c'est tout ?
Bilman : non, nous avons à votre disposition un appartement au dernier étage, un QG et en réalité… tout ce que vous voyez ici est à vous !
P : il fut un temps ou un sac de couchage me suffisait
Bilman : il faudra vous y faire… et essayer le smoking… je suis sur que ça vous va comme un gant

() () () () () () () () () () () () ()

Dans une boite branchée

P : ça fait du bien de se détendre un peu !
S : tu l'as dit ! …regarde ! …elle n'a pas l'air d'apprécier !

On pouvait voir Jess au fond de la salle qui surveillait les alentours, quand un mec s'approcha d'elle et lui tendis la main mal-intentionnellement, elle lui saisit le bras et le lui retourna

P : …wow
S : elle devrait écrire " attention danger " en rouge
P : Bilman m'a dit de ne pas la provoquer, je comprend pourquoi maintenant
S : parce que tu n'avais pas encore compris avec son comité d'accueil ? … en parlant de Bilman….à quelle heure doit-on retrouver son ami ? celui du KGB ?
P : maintenant normalement
S : et il est comment ce gars ?
P : il a dit qu'on le saura quand on le verra…
S : et son nom ?
P : un certain Dresdy Kolivski

Un homme à l'air dangereux s'approcha avec un tee-shirt écrit " KGB " en rouge

S : …c'est la discrétion assurée !
P : tu trouve aussi ?

Ils allèrent parler avec lui.

P : bonjour, je suis Paolo Wild, on m'a dit que vous pourriez m'aider.
Dresdy : et pourquoi je ferais ça ?
P : j'ai de quoi payer
D : …de quel genre d'aide avez vous besoin au juste ?
P : on m'a informer de vos prouesses techniques en matière d'informatique… je vous propose un job dans la sécurité.

Le mec fit un regard de tueur

P : alors ?
D : …vous payez bien ?
P : ne vous en faite pas pour ça ! ….du moins tant que je reste en vie vous recevrez un bon chèque
D : alors vous resterez en vie un moment !

Ils se serrèrent la main et partirent ensemble, rattrapant Sanchez qui était en bonne compagnie et Jess qui surveillait les agissements de son patron de loin, puis ils sortirent pour se rendre au groupe.


S : oui enfin…on a eu un peu plus de mal que ça quand même !


Les voilà tous réunis dans cette pièce qui leur sert de base, un lieu pleins de joujoux électroniques super performants


K : c'est un bon décor
L : on ne pouvait pas les laisser utiliser notre bunker, ils ne l'on même pas filmer pour des raisons de sécurité.
Monique (le rappelant au silence par une tape sur l'épaule) : Shutt !


Dans la salle qui servait de QG, on pouvait voir Jess et Dresdy pianoter très vite sur un clavier. Puis entrèrent Paolo et Sanchez.

S : wowww …vous faite quoi ?
D et J : on bosse !
S : …j'aurais du m'en douter…(voulant toucher à tout) et ça sert à quoi les machins rouges qui clignotent ???
D : c'est l'autodestruction du bâtiment
S : …il plaisante là ??? ….dites moi qu'il plaisante !!!
D : …je ne plaisante jamais

Le regard de tueur d'Antony Hopkins…
Jess se leva pour aller vers un placard plein d'armes et se servit à volonté

L : on a tout ça ?
J : oui, et ces superbes joujoux font partis de la famille ! ils font de véritables miracles…par exemple celui là il a une portée de 1000 m, les balles sont à arêtes ce qui permet de ne rien laisser de vivant sur son passage (elle arma le fusil, Sanchez et Paolo firent un pas en arrière)
S : et si tu t'exerçait sur le mec qui veux la peau de Paolo ? ça se serait une idée de génie !
J : alors demande à Dresdy de faire marcher ces bidules informatiques plus vite !
D : hey je fait ce que je peu !
P : calmez vous tous les deux…ça ne sert à rien de s'énerver, je compte sur vous tous pour trouver qui a tuer mon père, comme ça je pourrais repartir plus vite !
S : quoi ? tu veux repartir alors que tu as un appart de luxe, une entreprise qui rapporte des millions, et deux tueurs en guise de garde rapprochée ??? non là je te comprend pas !
P : ce n'est pas mon monde Sanchez
J : ça le deviendra avec le temps
D : vous irez faire vos états d'âmes ailleurs que dans mon antre… un un….
S : quoi ?
K : …
S : ben quoi ?
K : une minute… je viens de finir de consulter les fichiers multinationaux, mais je ne peux pas aller plus loin, il me manque le mot de passe…


K : menteur !
S : et comment tu aurais voulu expliquer que tu as accès à tous les ordinateurs du monde ?
S : sa crédibilité en prend un coup là !
J : pauvre de lui…


D : …ça y est ! je l'ai !
S : comment tu as fait ?
D : …ne pose plus de telles questions à l'avenir…moins tu en sais mieux tu te porteras


K : …disons que c'est pour les besoins du film alors
S : que veux tu ? c'est un gros budget ils n'allaient pas faire les choses à moitié !


P : et qu'as tu appris ?
D : laisse moi faire le tri… j'en ai pour un moment
P : ok… on va aller faire un tour, j'étouffe ici !

Paolo et Sanchez commencèrent à partir.

J : attendez moi !
P : …
J : question de sécurité les gars !

Puis elle passa devant eux

S : cette fille a quelques chose de …je sais pas…
P : pas assez facile pour toi ?
S : …

() () () () () () () () () () () ()

L'écran s'assombris alors…puis se ralluma sur un appartement de luxe

() () () () () () () () () () () ()

S : salut !
P (peu motivé) : salut…
S : qu'est ce qui ce passe ?
P : …il se passe que ça fait maintenant trois mois que nous sommes ici et que l'enquête n'a pas avancée ! un de nous se fait tirer dessus au moins une fois par semaine parce qu'on essaye de me tuer… Bilman me programme réunions sur réunions et cocktails sur cocktails…
S : toi tu es rentré seul hier soir !
P (souriant) : et je suppose que toi non ?
S : tu suppose bien ! Katarina est fabuleuse ! …si tu avait vu comment elle arrivait à…
P : je me passerait des détails merci. Gradiac m'attend pour parler d'un budget
S : …celui là je peu pas le sentir…pourquoi tu ne le vire pas ?
P : si tu veux sa place te gène pas, mais il faudra que tu travaille
S : travailler tu dis ? …oublis ! finalement je l'aime bien ce mec, et si on le regarde en penchant la tête on peut presque y voir un gars normal
P (souriant) : que font les autres ?
S : Jess et Dresdy se promettent des vœux d'amour éternels…rien ne change quoi !
P : je suis sur qu'au fond ils s'apprécient
S : ben alors c'est si profond que j'avais pas remarquer !
P : c'est leur façon de se dire bonjour
S : ils ont de drôles de coutumes en Russie
P : à qui le dit tu ! mais si ça peut les rendre heureux…
S : …ça va toi ?
P : ouais…si ce n'est que ce boulot me tue à petit feu…
S : fait une pause !
P : pas pour le moment…et tu oublis que j'ai une réunion et que je suis sur le point d'exploser

Jess arriva dans la pièce

J : salut les gars !
S : quand on parle d'explosifs !
J (regard noir) : quoi ?
S : non rien…
J : … Paolo, Gradiac t'attend
P : j'avais presque réussit à l'oublier celui là
J : ne t'en fait pas je lui ai fait comprendre que tu arrivera quand tu arrivera…je suis sur qu'a l'heure qu'il est il est assit bien sagement derrière son bureau, les mains à plats et les chaussures bien vernies.
P : que ferai-je sans toi ?

Puis il se dirigea vers la porte

P : rendez-vous au QG quand j'ai fini…et merci encore !

Puis il sortit

S (s'approchant de Jess et la regardant) : je crois que notre pote à besoin d'une femme dans sa vie…
J : pourquoi tu me regarde ?
S : je me suis dit que…
J : alors considère moi comme un homme
S : tu es loin d'être un mec figure toi !
J : ha ouais ?? mais qu'est ce que tu en sais ?


J (parlant fort) : hey !!!!!!!!!!!!!!
Autres : SHUT !!!
J : mais…
S : hahahaha
J : Simon la ferme !
L : calme toi … c'est pas si dramatique !
S : Joy, laisse moi te dire que tu es unique !
John : Joy nous n'avons aucun doute à propos de votre féminité…mais laissez nous regarder le film s'il vous plait !

Elle se rassit dans son siège d'un air méchant. Largo la regarda en riant, alors elle lui vola le paquet de pop corn pour se goinfrer

L : hey ! laisse m'en un peu !


Réunion avec Gradiac et Bilman

P : alors ?
G : nous ne pouvons pas acheter cette entreprise monsieur Wild !
P : Marcel (lol, oui je sais c'est bien laid) on ne peu pas virer tous ces employés !
G : bien sur que si !!!
P : pas pour moi !
B : il faut considérer les choses autrement je pense
P : et comment ?
B : pourquoi ne pas les laisser faire leurs preuves….si ça ne marche pas on vends
P : …ça peut tenir
G : mais c'est de la folie !
P : Gradiac occupez vous des papiers nécessaires ! pour ma part j'ai un empêchement…merci messieurs.

Il sortit

G : ça alors ! il me colle ce contrat alors que je suis contre !!! c'est tout lui ça !
B : c'est sa manière de vous montrer qui est le patron Marcel…souvenez-vous en pour le futur
G : Grrrrr


Monique : je vous trouve génial
John (tout troublé) : …heu…merci…mais ce n'est pas vraiment moi…
Cardignac (à Del fer.) : là ils n'ont pas tort ! Le monde entier va voir comment ce minable dirige une entreprise
Del fer : …mon cher, au cas ou vous ne l'auriez pas remarquer c'est vous qui passez pour le vilain petit canard !
Cardignac : …qui ça ??? moi ??? c'est absurde !


Paolo se rendit au QG pour y retrouver ses amis

P : ce mec va me rendre dingue un jour !!
S : demande des indemnités pour maltraitance morale…
D : …je pense avoir mis le doigt sur quelques chose !
P : quoi ?
D : sur un compte en banque en France…un gros chèque apparemment…venant du groupe mais pour des raisons non identifiées…
J : a-t-on l'origine ?
D : non il est intraçable….selon les dirs, c'est ton père Paolo qui l'aurais signé …
P : mon père ?
S : il aurais pas fait un chèque pour qu'on le descende ? …c'est pas super logique
D : je fait avec ce que j'ai !
P : …et pour le moment ça nous mène en France …
D : ça viens de Paris plus précisément… le gars qui l'a empocher est un vrai tueur professionnel… un certain Marc Romms !
J : …ce nom ne dis quelque chose…
S : un ex ?
J (après un méchant regard) : j'ai eu à faire à lui par le passé…c'est un pro…il ne laisse pas de témoins là ou il passe
S : alors comment Dresdy a fait pour le repérer ?
D : il m'a suffit d'aller sur WWW.TEURADOMICILE.COM !
P : …dis nous ce que tu sait de lui exactement
J : il est très doué et travaille seul…
D : … si j'en crois ces fichiers c'est un ancien agent de la CIA
J : et pas un mauvais, il disparaît plus vite que son ombre
P : il faut qu'on le coince !
S : comment ? à moins que tu ne mette en marche ton super radar à méchants !
D : …j'ai localisé la ville mais pour une adresse complète et d'autres infos utiles il me faudra toute la nuit
P : fait nous un dossier complet pour demain matin
S : attend tu me fait peur là…
P : on part demain… le jet sera près à 9h. On avisera avec ce que tu trouveras Dresdy
S : Bilman va en faire une tête ! …quand à ce Gradiac il va pas te louper !
P : on prétendra un dîner d'affaire, je demanderais à un contact financier de nous couvrir, il me doit un service et ne pourra pas me le refuser
S : celui qui a une femme qui mérite mieux que ça ?
J : on sort la grosse artillerie alors ?
S : heureuse ?
J : fait gaffe aux balles perdues Sanchez !
S : t'es sure qu'a force de porter ton arme elle n'a pas fini par se geler ?


S : hahahaha je suis un boss !


Elle s'arrêta de remplir son sac, sans même le regarder, elle avait apparemment été touchée par cette remarque, le silence régnait dans la pièce, Dresdy et Paolo attendaient la réplique, mais il n'en fut rien, elle posa le sac plein, le ferma et se dirigea vers la sortie

J : à 9h…je serai prête.

Puis elle sortit. Devant les regards meurtriers des deux autres sur Sanchez…

S : ben quoi ?

Aucune réponse

S: ok !!!!!!!!!

Il se leva et partit vers la porte… il courut jusqu'aux ascenseurs et la trouva là

S : attend !
J : quoi encore ?
S : …je …je suis désolé, je ne savait pas que tu allait le prendre mal
J : …
S : je te jure que ça partait d'une bonne intention !
J : pardon ?
S : ben ouais ! te faire réagir !
J : j'ai réagit !
S : oui mais pas comme d'habitude… je suis désolé
J : Sanchez, je ne t'en voulais pas vraiment, mais te voir ramper à mes pieds c'est …jouissif !

L'ascenseur s'ouvrit et elle monta

S : à demain !
J : Sanchez ?
S : oui ?
J : j'ai beau avoir une arme gelée…c'est mieux que d'avoir une mitraillette armée entre les cuisses !

La porte de l'ascenseur se referma sur un sourire


J : je ne m'énerve pas pour si peu !
S : tu plaisante ?

Largo d'un geste attendri leur fit une petite tape sur la cuisse à chacun de ses deux amis, ce qui coupa court dans une éventuelle dispute future

K : …un mouchoir ?


Revenu au bunker

P : alors ?
S (revenant) : … elle a pris son pied apparemment !
P : tant mieux, je tien à ce que nous soyons tous aptes à toute éventualité pour demain
D : si vous me laissiez finir en paie ! allez donc dormir je vous envois les infos sur le portable
S : et toi tu dors pas ?
D : quand vous aurez tout le loisir de vous émerveiller devant le travail que j'aurais accomplit !

Paolo et Sanchez allaient partir

D : attendez !
P : quoi ?
D : Jess à oublier son dossier ici, elle risque d'en avoir besoin pour partir
P : (le prenant) : je vais le lui donner…à demain !
D : bon voyage !

Ils sortirent

S : il est encore tôt… on va boire un coup ?
P : vas y sans moi, je vais aller lui donner ses papiers et je doit prévenir notre ami de paris de nous servir de couverture.
S : ben passe une bonne soirée ! pour ma part je pense que je vais appeler Nat ! Elle est géniale pour…

Les portes de l'ascenseur se refermèrent sur eux


K : va y avoir un peu d'action !
S : ouais c'est pas trop tôt !
J : une bonne petite fusillade pour se réveiller
K : …je pensais à autre chose…


Les portes de l'ascenseur se rouvrir, Paolo était seul et avançait dans un couloir. Il s'arrêta devant une porte et frappa doucement…personne ne répondait…alors il frappa plus fort…personne !
On le vit hésiter mais il tourna la poignée et fit apparaître sa tête de l'autre côté. La lumière était allumé, puis voyant qu'il n'y avait aucun danger apparent, il entra.

P : Jess ? … Jess tu es là ?

Personne ne répondait. Ses yeux firent machinalement le tour de l'appartement qui n'avait rien de personnel, il s'en serait douté. Alors qu'il allait tourner vers une autre pièce pour voir si elle s'y trouvait.

J (dépliant juste son bras au niveau de sa tête) : plus un geste ! (apercevant que c'était lui) …Paolo ???
P (les mains toujours en l'air tant il avait été surpris) : …heu…ça ferait mauvaise impression si tu tirait sur moi… non ?

Elle posa son arme sur une commode et partie vers une armoire dans le fond de la pièce. Paolo jeta un œil sur elle et la vit en serviette de bain enroulée autour d'elle.

P : je tombe mal peut être… ? …tu prenait une douche ?
J : quel sens de déduction !
P : …
J (prenant quelques vêtements) : que voulais tu ?
P : tu avais oublier ton dossier en partant tout à l'heure… je te l'ai ramener

Jess passa devant lui pour retourner à la salle de bain

J : merci… au fait, excuse moi pour tout à l'heure, je n'aurais pas du partir comme ça ce n'est pas très professionnel…
P : c'est pas grave
J (ressortant habillée d'un débardeur blanc et d'un pantalon noir) : si c'est grave ! je ne doit rien laisser interférer dans mon travail
P : Sanchez n'est pas le genre d'individus que l'on peut " interférer "
J : … excuse moi encore

Elle se tenait face à lui


S : va y avoir du sport !

Largo et Joy se sentaient évidemment très gênés…aucun d'eux ne bougeait, ni même ne respirait…le regard fixe sur l'écran comme attendant la fin de la scène… mais ce sont souvent les plus embarrassantes qui durent le plus longtemps !

L ( à Joy, en ne bougeant que sa main, il lui tendis le paquet) : pop corn ?
J : pas faim !
Monique (en rajoutant) : taisez vous c'est le meilleur moment !


Paolo était très gêné, et ça se voyait plus que fortement. Ses yeux firent un gros plan sur une mèche de cheveux de Jess encore humide

P : tu gouttes !
J : quoi ?
P : …tes cheveux ! ils gouttent !
J (essayant de se sortir d'affaire) : et jusqu'à preuve du contraire c'est encore les miens non ?
P : …

Elle rangea le dossier dans son sac, près à partir

P (pour lui même) : et t'as rien trouver de plus con à dire toi ?!? (tout haut) tu sort ?
J : pardon ? (voyant que c'est parce qu'elle était habillé) ha non, c'est jusque que j'aime porter un minimum de vêtements quand il y a quelqu'un chez moi !
P (pour lui) : hé ben si ! t'as trouver encore plus con !
J (tout naturellement) ; tu voulais quelque chose ?
P (se ressaisissant) : heu…non c'est tout. Je pense que je n'ai rien oublier…je vais y aller
J : ouais

Il resta planté une seconde sur place

L : à demain !
J : à demain.

Il sortit plus rapidement que naturel, laissant Jess le regard sombre au milieu ce cet appartement. Puis elle se secoua la tête avec un air de " mais qu'est ce qui te prend ??? ".


Ouffffff c'était fini……. Devant absolument bouger pour se détendre, ils plongèrent en même temps la main dans la paquet de pop corn. Ils regardèrent leurs mains un quart de seconde

J : c'est MON côté du pop corn !
K (souriant) : je me demande qui a été leur balancer une telle idée ???????
S : vengeance !!!!!!

Ils se serrèrent la main. Largo et Joy tentèrent de se faire très, mais alors, très discret… quand ils reçurent des petites tapes amicales qui leur venait de derrière où Monique et John prenaient un malin plaisir à les mettre mal à l'aise.

L : c'est dingue le cinéma…
J : …dingue !


Dans le Jet, la petite équipe parlait avec Dresdy

P : alors ? du nouveau ?
D : oui, j'ai eu l'adresse, papiers en tout genre… j'ai retrouver la trace de sa voiture et je peut même te donner le nom de son hamster… tout est dans le dossier, pour ma part je vais aller me coucher si je veux être opérationnel demain.
P : merci pour les infos
D : tenez moi au courant.

Ils se déconnectèrent

J (ouvrant le dossier et distribuant des papiers) : voyons ça…
S : Marc Romms, ancien agent de la CIA…
P : oui mais ça on le savait déjà…
S : …il a un chouette CV, moi si j'était Lucifer je l'embauche sans hésiter ! …divers cambriolages dans sa tendre enfance, première accusation de tentative de meurtre à 20 ans… reconnu non coupable dans 3 autres cas du même genre… le tout dans 4 pays différents !
J : il possède une fourgonnette bleu foncée… et habite dans le centre. Un beau quartier pour un homme ne déclarant aucune source de revenue !
P : … et notre petit copain à aussi des liens douteux avec la mafia Russe
S : ça commence à faire beaucoup pour une seule vie non ?
J : qui a dit qu'il y avait des cotas ?
P : selon Dresdy il dépense pas mal dans les bars, on a des chances de le trouver dans un établissement près de chez lui.
S : et tu dis que c'est moi qui trouve toujours une excuse pour boire un coup ???
P : mais comment on le trouve ?
J : on n'a pas de photo, c'est ce qui le rend intraçable… néanmoins quand je m'occupait de son cas j'ai pu être en sa présence, de loin, mais suffisamment pour en reconnaître quelques trais… mais lui aussi il risque de me reconnaître
P : ok, on seras prudents
S : et pourquoi ne pas lui proposer un contrat ?
J : comment ça ?
S : c'est qu'une idée en l'air, mais supposons qu'on l'embauche, il faudra bien qu'on le paye… et là on le coince !
J : il a probablement tuer le père de Paolo et toi tu veux que le fils lui commande un meurtre ?
S : pourquoi pas moi ?
P : …ça se tient…
J : …un piège ?
S : ouais !
J : …
P : …
J : …formidable !


J : j'ai déposer un brevet pour cette réplique !
L : tu vas devenir une femme riche alors !
S : d'ailleurs tu es priée de la mettre de côté quand tu t'adresse à ton supérieur ! !
J : considère ça comme une récompense pour travail bien fait !


FRANCE…

Dans une voiture garée Jess et Paolo devant, Sanchez derrière

P : ça fait combien de temps qu'on attend ?
S : 3 heure et 42 minutes
P : …fffff
S : si on faisait un jeu ?
J : un jeu ????
P : quoi ?
S : je sais pas…tien ! essaye de deviner à quoi ou à qui je pense, je te répond par oui ou par non !
P : c'est une femme ?
S : oui
P : elle est belle ?
S : oui
P : intelligente ?
S : là je suis pas sur…non.
P : tu la connais depuis longtemps ?
S : non
P : depuis hier ?
S : oui
P : …Maria, Marina ou un truc dans le genre !
S : Marianne !
J : les mecs ça commence à bouger !
S : quoi ?
J (lui montrant dans la rue) : notre tueur se fait la malle
P : allons y !

Ils sortirent de voiture et suivirent l'homme jusqu'à un café-bar chic, avec des velours rouge en guise de banquette et de tapisserie. Il alla au bar et commanda… les trois amis étaient dans le fond de la salle.

S : qu'est ce qu'on fait ?
P : on attend un peu

S : c'est combien de temps " un peu " ?

Il ne répondis pas car un autre homme vint parler avec lui, et au bout de quelques minutes, le tueur s'en alla vers la sortie

P : Sanchez, c'est le moment, suit le et essaye d'engager la conversation, nous on s'occupe de celui là.
S : no problem !

Il s'en alla

J : et qu'est ce qu'on est sensés faire avec ce mec?
P : si il parlait avec lui c'est qu'il voulait certainement l'engager… il faudrait savoir qui est cet homme.
J : ho je vois alors monsieur pense qu'il n'a pas assez de travail à me donner ????
P : JE vais y aller !
J : tu te fou de moi ??? après je serais au chômage !!!
P : je veux savoir qui est ce mec, si on a une chance d'empêcher ce qu'il veux peut-être faire alors faisons le !
J : … (comme pour elle-même mais haut) et voilà ! il a fallu que je tombe sur Superman ! c'est bien ma veine !
P (souriant) : tu veilleras sur moi !
J : parce que tu crois que je vais te laisser y aller peut être ?
P : …
J : reste ici !
P : mais…
J : pas bouger !

Paolo ne répondis rien tandis qu'elle allait vers le bar d'une démarche assurée, se mis à quelques centimètres à peine de l'homme en appuyant ses coudes sur le bar, dos à lui. pour se faire mieux remarquer, elle pris une grande inspiration.
Il remonta son regard et lui fit un grand sourire en se tournant un peu vers elle

J : c'est fou comme il fait chaud ici !
H : je vous offre à boire ?
J : … volontiers !

Il fit signe au barman puis se retourna vers Jess, on pu voir la scène de loin, de la place de Paolo, il n'entendait pas ce qui se disait… elle se tourna un peu vers lui aussi, et alors qu'il essaya de l'enlacer au niveau du ventre, elle fit dépasser sa main de l'autre coté pour trouver son porte feuille, puis elle le mis dans un pan de sa veste discrètement

J : finalement je vais vous laisser… je n'ai plus très soif
H : mais…
J : ciao !

Et elle partit sans rien dire de plus, en passant devant Paolo pour sortir, elle lui lança le porte-feuille

J : on le donnera à la police dès demain !
P : …cool !

Puis ils sortirent.

() () () () () () () () () () () () () () ()

Simon suivait cet homme depuis un moment quand il passa dans une ruelle

S : excusez moi ?

L'homme se retourna

Marc Romms : c'est à moi que vous vous adressez ?
S : oui…bonsoir… je … on peu faire connaissance ?
Marc Romms : et pourquoi cela ?
S : parce que j'ai un ami qui m'a parler de vous et de vos …services !
Marc : je ne vois pas de quoi vous parlez

Puis il s'en alla

S : j'ai de quoi payer ! j'ai beaucoup d'argent

Il se retourna à nouveau, mais sans rien dire

S : deux millions !
M : … c'est une somme…vous en avez mis du temps !
S : pardon ?
M : quand vous m'aviez trouver sur le net hier j'ai eu des doutes… mais la police n'a pas de cheveux longs…
S : sur Internet ?
M : écoutez Dred…
S (comme pour lui même) : Dred ??? Dresdy ?
M : je ne sait pas comment vous avez réussit à me trouver, mais je n'ai pas beaucoup de temps à vous accorder !
S : voilà, y a cette personne qui me… gène…
M : qui ?


S : ils auraient du me prendre dans mon propre rôle ! j'aurais été deux fois plus crédible que ce mec !
L : ce " mec " comme tu dis, est un des plus grands acteurs de Hollywood


Les trois amis se retrouvèrent dans la nuit parisienne

P : alors ?
S : alors on doit lui remettre une première partie de l'argent demain.
P : ou ?
S : un entrepôt à l'est de la ville à 19h.
P : ok, alors on rentre, on en a assez fait pour ce soir, on prévient Dresdy de l'évolution
S : ha oui il faudra d'ailleurs que je le remercie !
J : pourquoi ?
S : il m'a empêché de me faire tuer !


C : vous voyez Alicia ! il n'arrête pas de faire des trucs de ce genre ! les tueries, les bars… les actionnaires vont détester et moi je vais adorer !!
Del fer : je sent que je vais commencer à apprécier !


Part 2