P LUS BAS QUE TERRE (part 1)
 




Note de l'auteur: Alors pour ce fic c'est encore de l'acharnement sur la pauvre Joy, je pense ne pas y être allé de main morte… désolé pour le Front de Libération de Joy ! Mais on n'aurais plus de quoi écrire sans ça ! lol


...
Joy était presque réveillée depuis une heure déjà… elle n'était pas en retard, non ! c'était pas son style, mais elle aimait bien avoir du temps le matin pour avoir l'impression de faire une grasse matinée. Son sourire se crispa au son du réveil qui résonna dans le silence absolu. D'un geste maladroit elle le fit tomber à terre, mais ne le regretta pas. Se replongeant dans ses draps, elle appréciait la lumière du jour à travers ses rideaux blancs, puis elle s'étira doucement.
Se levant difficilement tout de même, elle se décida à s'habiller. Elle pris le temps de choisir une tenue appropriée à la douce journée ensoleillée et à son emplois du temps. Puis elle pris un bon petit-déjeuné sachant qu'elle n'était jamais sure d'avoir le temps de manger à midi.

D'un pas tranquille elle pris sa voiture et se rendis à ce travail qu'elle aimait tant… heu… qu'elle faisait avec tant de professionnalisme ! …
En entrant dans le bunker, rien ne semblait avoir changé, Kerenski avait encore du passé la nuit ici quand aux autres ils mettraient plus de temps à émerger

J : salut Yorgi !
K: …Joy …tu as l'air inhabituellement en forme ce matin !
J : toi tu reste fidèle à toi même par contre !
K : que veux tu… je suis ainsi fait
J : tu as passé la nuit a draguer sur le net ? … Simon ne te réussit pas !
K : figure toi que tu n'es pas loin de la vérité ! … j'ai joué aux échecs avec une femme qui savait ce qu'elle voulait !
J : je présume que tu l'a battue sans mal !
K : bien sur !
J : chouette ta façon d'attirer les femmes !
K : …qu'est ce qui te rend de si bonne humeur au juste ?
J : j'en ai pas la moindre idée ! .. je crois que Simon déteint sur moi aussi… c'est super contagieux
K : il faudrait un vaccin !
J : ouais et vite !

Les deux comparses arrivèrent alors

K (imitant très mal et stoïquement) : atchoum !

Joy lui souri avant de s'adresser aux autres

J : bonjour ! tout va bien ?
S : ouais ! génial ! on va au café ça vous branche ?
J : pourquoi pas…de toute façon je n'ai pas très envie de rester enfermée ici alors qu'il fait superbement beau dehors ! (à largo) … pour assurer ta sécurité cela va de soit !

Elle passa entre eux et sortit

S : … elle a rencontré quelqu'un ?
K : non, Joy nous fait juste le retour du printemps façon fleur bleue !
S : … alors elle est sacrément en manque !
L : allons y avant qu'elle ne parte sans nous ! tu viens Yorgi ?
K : … j'ai une partie d'échec à finir, et croyez moi… je ne peu rien refuser à la reine noire…
S : si un jours vous faites des pions, je pourrais être le parrain ???

*************************

en sortant du groupe W, Largo et Simon cherchèrent Joy des yeux et la virent près de la voiture, elle se remaquillait un peu et souriait à un homme qui passait

S (ironiquement) : … y a un truc qui cloche… mais j'arrive pas à mettre la main dessus
L : on ne va pas se plaindre, pour une fois qu'elle ne va manger personne
S : ouais ! t'as raison !

En s'approchant, Largo et Simon virent une voiture arriver relativement vite près d'eux. Habitués à ce genre de scène, ils sautèrent derrière la voiture alors que Joy sortit son arme.
Elle se redressa pour tenter de voir ce qui se passait. Elle aperçu un homme armé sortir de la voiture. Aussitôt elle se mis en position de manière à riposter. Mais l'homme se mis à parler.

H : je suis l'inspecteur Miels !

Largo se releva et aperçu que l'inspecteur portait une insigne, il se présenta

L : je suis largo Winch, que voulez vous ?

L'homme pointa son arme vers Joy dès qu'il l'aperçue et elle soutenu son geste

Miels : lâchez cette arme !
L : impossible, c'est ma garde du corps !
Miels : je suis inspecteur et je suis chargé d'arrêter cette femme !
L : …quoi ? J : moi ??? Miels : rangez cette arme tout de suite !!

Aussitôt plusieurs voitures de police les encerclaient devant le groupe W et tout le monde pointait en sa direction

J : écoutez, on ne sait pas ce que vous nous voulez, mais y doit y avoir erreur
Miels : vous êtes Joy Arden ?
J : … oui
Miels : alors je suis chargé de vous arrêter… rendez vous sans faire d'histoire, personne ne sera tué, et vous n'aggraverez pas votre cas… tous ces hommes ont reçu l'ordre de tirer si cela s'avérait nécessaire
Joy et les autres analysèrent la situation… largo n'était pas très confiant mais il du reconnaître qu'ils n'avaient pas la choix

S : joy ?
J : je comprend rien Simon
L : tu n'as rien fait ?
J : …pas que je sache
Miels : vous êtes accusée pour meurtre ! vous risquez 20 ans de prison alors n'allongez pas votre peine jusqu'à la perpétuité !
L : meurtre ??? mais c'est absurde !!!!
Miels : alors venez avec nous au poste si vous voulez, mais si elle ne se rend pas ça va dégénérer !

Joy ne disait pas un mot et baissa progressivement son arme, elle la sortit de sa main et la tendis devant elle. Aussitôt deux hommes arrivèrent, l'un d'eux la désarma pendant que l'autre la prit violemment et la mis face contre le voiture

Miels : Joy Arden, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Matt Birgam, …

On la fouilla complètement afin de s'assurer qu'elle n'avait aucune arme sur elle et on la menotta pendant que l'inspecteur finissait son petit discourt.

Miels : vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz pourra et sera retenu contre vous. Vous avez le droit de contacter un avocat. Si vous n'en avez pas les moyens la cour vous en commettra un d'office…
L : attendrez une minute, c'est n'importe quoi !!! .. Joy ??
J : je te jure que je n'y comprend rien !!!!
S : mais vous ne pouvez pas l'emmener comme ça ! elle dit qu'elle n'y est pour rien !
Miels : ça sera au juge d'en décider !
L : c'est ridicule !!!
J : … ne t'en fait pas, je n'ai rien à me reprocher !

Les hommes la poussaient dans la voiture

S : hey !!! allez y doucement !!!!

Mais ils fermèrent les portent et démarrèrent.

L : on les suit !

Ils prirent leur voiture et suivirent le convoi qui alla effectivement jusqu'au commissariat le plus proche… aucun doute, c'était de vrais policiers et c'était une vrai arrestation.
Largo et Simon entrèrent

L : bonjour, vous avez amené une jeune femme y a pas deux minutes, Joy Arden
Secrétaire : je suis désolé mais vous allez devoir attendre si vous voulez parler à l'inspecteur qui s'occupe de son dossier… vous pouvez aller dans la salle d'attente si vous voulez
L : ouais…

Ils partirent s'assoire et Simon en profita pour mettre Kerenski au courant. Celui ci pirata directement les fichiers de la ville.

*********************

Pendant ce temps

Femme : appuyez en forçant bien !
J (mettant son empreinte) : … et dire que c'est la première fois que je fait ça !
Femme : ça vous suffit pas 20 ans ??

Après avoir eu les doigts teintés de noir, elle du se mettre devant un panneau à rayure pour prendre la traditionnelle " photo-souvenir ". puis elle fut menée en cellule après avoir été dépossédée de sa ceinture, de ce qu'elle avait dans ses poches et de ses épingles à cheveux.

**********************

bip bip bip bip

L : Largo Winch
K : c'est moi !
L : ha Yorgi ! alors tu as trouver quelque chose ? Nous on va devenirs fou ici, ça fait deux heures qu'on attend et que personne ne nous dit rien !
K : … j'ai en effet trouver quelque chose…mais ce n'est pas très bon pour nous malheureusement

Largo lança un regard peu rassurant à Simon

S : quoi ????

Mais il se concentra sur la conversation en mettant l'appareil entre eux

K : je suis tombé sur un dossier qui a été ouvert il y a deux jours, Matt Birgam a été tué de sans froid et à bout portant, selon le médecin légiste c'était en pleine nuit, vers trois heures du matin. On a retrouvé une cartouche sur les lieux du crime avec les empreintes de Joy dessus…
L : c'est ridicule, Joy ne ferait jamais ça
K : je ne fait que te transmettre le rapport ! je continu… on aurait aussi trouver des traces de pneus qui se trouvent appartenir à son modèle de voiture et un de ses cheveux sur le corps de la victime
S : ça ne tien pas la route ! Joy ne tuerait jamais personne de sans froid !
K : … je le sais… mais toutes les preuves sont contre elle…
L : elle doit bien avoir un alibi ??
K : je n'en sait encore rien… en tout cas elle n'a pas tiré d'argent ni été en contact avec l'un de nous… elle n'a passé aucun coup de fil et n'en a pas reçu plus… mais je continu de chercher quelque chose qui pourrait l'innocenter
S : tiens nous au courant ! nous on reste ici
L : et occupe toi de Sullivan, j'ai pas la tête à l'appeler
K : c'est comme si c'était fait !

Largo alla voir la secrétaire pour savoir si il pouvait enfin la voir, mais ils tombèrent sur l'inspecteur Miels qui les invita à le suivre et à entrer dans une petite pièce sans lumière

*******************

plus tard, Joy fut conduite dans une pièce peu éclairée avec un grand miroir, elle connaissait assez ce genre d'endroit pour savoir que derrière la vitre on l'observait. Miels entra avec un dossier et la regarda un instant avant de commencer

Miels : qu'avez vous à nous dire Melle Arden ?
J : pour commencer j'aimerais savoir pourquoi je suis ici ?
Miels : nous vous l'avons déjà expliqué, c'est pour le meurtre de Matt Birgam ! ne me dites pas que vous ne vous en souvenez déjà plus… il n'est même pas encore enterré !
J : je ne connais pas de Matt Birgam !

Il lui déposa une photo

J : …et qu'est ce qui vous dit que je le connais ?
Miels : nous avons des empreintes, un cheveux et des traces de pneus !

Joy ria presque

J : pour qui vous me prenez ??? je suis une pro ! si j'avais voulu le tuer je me serais arrangée pour qu'on ne remonte pas jusqu'à moi !
Miel : écoutez… si vous avouez tout, la peine sera certainement diminuée de 5 ans… c'est déjà ça de pris non ?

Joy se redressa vers lui, et parla de son calme habituel en le regardant bien dans les yeux

J : il me semble que j'ai le droit à un avocat non ?
Miels : vous en avez un ?
J : j'ai aussi le droit à un coup de fil pour en trouver un ! … je connais mes droits ! vous oubliez qu'à quelque chose près nous faisons le même travail !
Miels : sauf que moi je ne suis pas un assassin !
J : je vous ai déjà dit que vous vous trompiez de personne ! maintenant laissez moi téléphoner !

Il se redressa et fit un signe à quelqu'un derrière la porte qui entra, et la pris par le bras pour la conduire à un téléphone. Mais Largo et Simon qui avaient assistés à l'interrogatoire voulurent intervenir.

L (interpellant): excusez moi !
Miels : M. Winch ?
L : je suis le patron de Joy Arden, c'est moi qui vais m'occuper de lui trouver un avocat… pourrions nous la voir en attendant ?
Miels : pas plus de 5 minutes alors… et dépêchez vous pour l'avocat ! je termine mon service à 17 h !

Joy était retournée en salle d'interrogatoire, et ne compris pas pourquoi on lui avait dit que ce n'était pas la peine de téléphoner jusqu'à ce que Largo entre accompagné de Simon

J : … vous êtes là ? L : oui, on étaient là… c'est quoi toute cette histoire ?
J : je donnerais cher pour le savoir
S : on a appelé le groupe pour te trouver un avocat et Sullivan voudrait pouvoir te défendre… il veux absolument faire quelque chose pour toi, mais c'est à toi de décider
J (étonné): Sullivan ??… ça ne me pose pas de problème… c'est gentil de sa part…
S : il t'apprécie beaucoup…
L : …comment tu te sent ?
J : ho je survivrais ne vous en faites pas ! quand ce flic de pacotille tout droit sortit d'une pochette surprise m'aura innocenté il devra présenter ses excuses !
S : pour ça on te fait confiance
L : … on n'a pas beaucoup de temps et John devrait arriver
J : ne vous en faites surtout pas pour moi, je maîtrise la situation
S : on va te sortir de là…Kerenski fait ce qu'il peut pour te blanchir
J : je n'ai rien à me reprocher de toute façon

John entra à ce moment

Sul : bonjour Joy… comment allez vous ?
J : c'est le pied !… je vous remercie de vous être libéré pour moi
Sul : c'est naturel voyons ! … j'ai demandé à ce qu'on soit un peu plus à l'écart de cette salle… ces vitres sans teint ne sont pas recommandées pour parler en privé.
J (vers le flic) : je suppose que le schtroumf là bas va se faire un plaisir de m'accompagner ??

Le flic s'approcha d'elle et la repris par le bras, bousculant un peu ses poignets toujours liés entre eux

Sul : on ne pourrais pas les enlever ? flic : c'est la procédure !

Puis ils les conduisit à part pendant que Largo et Simon continuèrent de patienter.

*******************

trois longues heures plus tard, John apparu enfin

L : alors ?????
Sul : …ça ne semble pas très bien se présenter pour elle malheureusement…
S : comment ça ?
Sul : j'ai parlé avec Joy, elle n'a pas d'alibi, elle dormait seule à son appartement et personne pour témoigner…
S : je lui avait dit de trouver un mec !
L : c'est pas le moment !
Sul : … ensuite nous sommes retournés en interrogatoire et l'inspecteur Miels l'a cuisiné pendant deux longues heures… j'ai réussit à faire en sorte que Joy ne s'énerve pas mais ce fut dur… elle..
L : quoi ?
Sul : …elle doit rester ici… elle a été mise en examen Largo…
L : mais c'est pas possible !
Sul : elle devra être jugée, il faut trouver les preuves pour l'innocenter… mais ce n'est pas tout…
L : quoi encore ?
Sul : elle passera la nuit ici, mais elle est aussi en attente d'un procès qui aura lieux dans trois semaines…elle doit être emmenée demain à la prison pour femme de St Christant…
L : Joy aller en prison ?
Sul : c'est la procédure normale Largo, juridiquement nous ne pouvons rien faire, elle est accusée de meurtre
L : …… on peu la voir ?
Sul : non, elle ne peu plus recevoir de visites, nous irons demain à partir de 18 h à St Christant
L : …je présume que l'on ne peu rien faire ?
Sul : en effet, …et inutile de penser à signer un chèque
L : …mouais… il ne nous reste plus qu'a aller au bunker faire le boulot de la police !

**************************

le lendemain… 10h20

Joy était toujours menottée et suivit de près par des policiers armés, elle fut conduite dans une petite pièce

Femme flic : enlevez tout ce que vous portez sur vous !

Joy ne se sentie pas d'autre choix que de se plier à cette règle, puis la vielle femme aigrit lui tendis une sorte de pyjama bleu trop grand pour elle. on lui donna une couverture, des draps, et une tenue de rechange. Elle entra dans un long couloir haut qui donnait sur de nombreuses cellules de femmes, qui, en guise de bienvenue, firent un bouquant pas possible avec les portes et les barreaux de fer. Mais Joy marchait tranquillement et ne se préoccupait de rien… après tout ses amis allaient l'aider et elle n'aurais pas longtemps à moisir ici. On la plaça devant une cellule qu'on ouvrit devant elle.
Pas plus de 10m2 avec trois couchettes de chaque côté des murs, un petit lavabo et un toilette au fond. Il y avait déjà 4 autres prisonnières.
Puis la porte épaisse se referma sur elle avec un bruit de verrou puissant

? : bienvenue chez toi ! …c'est quoi ton nom ?
J : …Joy
? : moi c'est Martha, là c'est Jess, Nina et Sacha
Jess : ouais ben on va pas y passer la nuit non plus !
Martha : il reste les deux couchettes du haut, tu choisis

Joy posa ses affaires sur l'un des deux lits en hauteur

Nina : t'es là pour quoi toi ?
J : …on m'accuse d'avoir tué quelqu'un
Nina : et je présume que comme nous toutes tu es innocente ??? hahaha… elle me font toujours rire les nouvelles !
J : …

Joy se contenta de faire son lit tranquillement

********************
vers 18 h, cellule

le gros verrou se mit en marche, laissant ensuite apparaître la gardienne

Surveillante : Arden ! visite !

Joy se leva et partit avec la surveillante jusqu'au parloir, une salle qui contenait une table et deux chaises.

Sul : bonjour Joy… comment ça va ?
J : ça va merci…vous avez du nouveau ?
Sul : non pas beaucoup… vous n'avez le droit qu'a une visite aujourd'hui alors avec les autres nous avons penser que c'était à moi de venir… en tant qu'avocat j'aimerais vous parler un peu…mais vous avez le bonjour de toute le monde !
J : alors ?
Sul : … ils sont allés sur le lieu du meurtre et Kerenski est toujours à la recherche d'autres empreintes ou d'un indice quelconque, ils ont travaillés toute la nuit au bunker pour chercher quelque chose, et Simon à été voir votre voisine pour essayer de savoir si elle ne vous avait pas aperçue
J : … remerciez les de ma part
Sul : je ne pense pas réussir à vous faire sortir si nous n'avons rien d'autre… je suis désolé et je comprendrais si vous vouliez un avocat qui ait plus de compétence en la matière…le groupe est près à prendre tous les frais à sa charge et…
J : …si…si ça ne vous pose pas de problème en ce qui concerne le groupe je ne vois pas d'autre personne que vous…
Sul : nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous aider
J : je le sais, merci encore
Sul : comment ça se passe ici ?
J : je n'ai pas quitté la cellule aujourd'hui, mais je pense avoir le droit à une super visite guidée demain !
Sul : si vous avez le moindre problème nous sommes là
J : tout va bien ne vous en faites pas
Sul : d'accord… maintenant j'aimerais qu'on parle de ce Matt Birgam…
J : je ne sais même pas qui est ce mec !
Sul : c'était un actionnaire en bourse, pas très brillant mais il se débrouillait assez pour en vivre, il n'a pas de passé particulier, nous avons fait toutes les recherches mais cet homme ne semble ne rien avoir à se reprocher
J : … c'est un coup monté !
Sul : c'est ce que nous pensons aussi… et il aurait pour but d'atteindre Largo, mais rassurez vous, la sécurité à été renforcée
J : ok
Sul : les autres viendrons vous voir demain, si j'ai du nouveau je viendrais aussi… vous avez besoin de quelque chose ? J : vous n'auriez pas la clé de ma cellule par hasard ?

John lui adressa un pauvre sourire

John : sérieusement
J : …peut-être une trousse de toilette…ça me serait utile en effet

puis il se leva

John : nous vous apporterons ça demain, soyez confiante
J : … ne faites rien si il y avait le moindre risque pour Largo, vous savez tout comme moi qu'il est maintenant indispensable au groupe W, je ne veux pas que cette histoire lui porte préjudice
John : nous veillons tous sur lui, dormez tranquille

Il lui serra le bras avant de partir tandis que Joy était ramenée en cellule.

*************************
repas du soir, réfectoire

Joy suivait la file pour prendre son maigre repas qui ne ressemblait à rien,. Elle passa ensuite par la grande allée qui séparait les tables… personne ne fit spécialement attention à elle tant elles étaient nombreuses, et partit à la recherche d'une place. Soudain, une forme se plaça devant elle.

? : Joy Arden… ça faisait longtemps dis moi !!!!
J : …
? : hoooo ne me dit pas que tu ne te souviens plus de moi quand même !!!! … j'en serais très affectée.. mais alors beaucoup beaucoup…
J : …Moeira… ça fait un bail !
Moeira : laisse moi deviner ce que tu fait là… tu n'as quand même pas décidé de voler toi même de cher Largo ???
J : …ça ne te regarde pas ce que je fais ici

Moeira regarda des amies à sa table et ria bêtement comme elle sait si bien le faire, puis se retourna vers Joy et renversa son plateau sur le sol

Gardienne (de loin) : hey là bas !!!!!

Moeira se rassit tranquillement

Moeira : on va bien s'occuper de toi ne t'en fait surtout pas…
Gardienne (toujours de loin) : tant pis pour ton repas, t'avais cas faire attention ! mais tu nettoies tout ça !

Joy obtempéra sans dire un mot mais n'en pensa pas moins… ramasser son repas à même le sol devant les pieds de Moeira n'était pas tache facile, mais elle savait rester digne, comme dans toute situation !…Elle n'eu bien sur pas le droit de se resservir et fut emmenée le ventre vide.

La nuit ne fut pas simple, bien qu'elle était habituée à vivre dans des conditions parfois difficiles, les cris des détenues restaient insupportables. Même dans sa propre cellule, Nina semblait se tordre de douleurs. Dès qu'elle fermait les yeux elle en entendait un nouveau et ne pu s'endormir que très tard.

************************
bunker

L : John !!! alors ????
Sul : … elle a l'air d'aller bien, vous pourrez la voir demain tous ensemble pendant une demie heure
S : elle a dit quelque chose ?
Sul : c'est ce que nous pensions, elle ne connais pas cet homme, … je ne pense pas qu'elle ait mentie
L : c'est déjà ça… il nous reste toujours à trouver le coupable
Sul : comme nous, elle pense que tout ça à pour but de vous atteindre Largo, nous devons nous préparer à un possible attenta sur votre personne
S : le groupe est surveillé comme en temps de crise jusqu'à sa libération ! … à elle toute seule elle représente quand même 40 agents de sécurité !
L : et comment supporte-t-elle la situation ?
Sul : Joy est une femme forte, vous le savez mieux que moi
S : ça c'est vrai ! si y a quelqu'un que je devais nommer pour tenir le coup je dirais que c'est elle sans hésiter !
Sul : …autre chose elle dit avoir besoin de sa trousse de toilette
K : …je m'en chargerais

Tout le monde le regarda

K : … si Joy apprend que l'un de vous deux à fouillé chez elle, elle ne va pas apprécier ! moi c'est déjà le cas, et de nous trois je pense être le moins enclin à déranger chez elle.
L : … si tu veux… de toute façon…je suis exténué
Sul : allez vous reposer, vous avez une réunion importante demain à 9h
L : je ne pense pas que ce soit le moment
Sul : alors je pense que Joy finira vraiment par être accusée de meurtre en sortant de là ou elle est ! car elle m'a dit que cette affaire ne devait en rien interférer avec le groupe… allez a cette réunion, ce sera moins dangereux pour vous si vous ne montrez pas que cette affaire vous concerne personnellement. S : Sullivan à raison sur ce point ! Joy va être en pétard !
L : … ok… je vous laisse, mais si il y a le moindre fait nouveau je veux en être tout de suite avertit !
S : compte sur nous

**********************

Le lendemain, prison pour femmes de St Christant

Le levé avait été brutal… loin de la douce clarté de sa chambre, de ses draps lisses et même de son réveil qu'elle regretta… la sonnerie retentissait et passait d'une de ses oreilles à l'autre sans aucun détour. Elle du se dépêcher quand Martha lui dit que c'était un des rares moments ou elles pouvaient se doucher tranquillement. Puis le petit déjeuné arriva… elle vit tout de suite Moeira avec plusieurs autres femmes qui ressemblaient plus à des gorilles qu'à des êtres humains. Le regard menaçant, elles n'en perdirent pas une miette. Joy avala ses deux tranches de pain-sec et son café tiède en pas plus de 30 secondes tant telle avait faim. Puis la journée commença…

Heureusement pour elle, elle devait travailler à l'atelier tandis que Moeira était dans les buanderies de la prison. Donc elles n'avaient pas à se croiser dans la journée… non pas que Joy la redoute bien sur, elle aurait pu la mettre KO en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Mais elle avait pu voir que cette dégénérée avait réunie pas mal de monde autour d'elle … et le but de Joy n'était certainement pas de devenir leur centre d'intérêt

De son côté bien sur, Moeira y vit la plus belle occasion de sa vie ! se venger de tout ce qui lui était arrivé était à porté de main ! que pouvait-elle craindre puisqu'elle était condamnée à vie ?? …

Elles étaient dans la cour de la prison pour leur peu de minutes de plein air quotidienne, Joy était debout contre le grillage et attendait que le temps passe. Elle venait de faire quelques séries d'exercices, mais son ventre vide n'était pas totalement d'accord avec elle.

C'est à ce moment là que Moeira en profita pour dresser les autres filles contre Joy

Moeira (pleine de rage) : … c'est à ca La vie continuait dans la prison, Joy s'arrangeait pour rester à la vue des gardes pour ne pas risquer de se faire retaper dessus, car de toute façon elle ne faisait pas le poids contre 5 catcheuses. elle avait enfin pu trouver le moyen de finir ses repas, juste ce qui lui fallait pour avoir un peu de forces car elle ne sentait pas vraiment la différence en sortant du réfectoire
Martha vint s'assoire avec elle alors qu'elle était contre un mur à regarder les autres prisonnières faire leur trafic de cigarettes et de cachtons

Martha : hey ! tu sembles t'y faire petit à petit !
J : … il faut bien…
M : …elles n'y vont pas de main morte avec toi
J : j'ai vu pire
M : pourquoi elle t'en veulent autant ?
J : … j'ai contribué à l'arrestation de Moeira
M : aille ! t'as pas pu trouver pire que cette garce ! elle tien tout le monde à sa merci ici.
J : comment ça se fait ?
M : elle a pas mal de contacts bourrés de tunes et elle fait pas mal de chantage
J : …je savais que j'aurais du lui tirer dessus
M : … comment tu l'as connue exactement ?
J : elle a tenté de voler mon patron et on n'a pas très apprécié
M : tu bosses dans quoi ?
J : la sécurité, j'assure la garde rapprochée de Largo Winch
M : …LE largo Winch ? le milliardaire ?
J : ouais
M : … ben dit donc ma vielle ! t'en connais du beau monde !
J : et toi t'es là pour quoi au juste ?
M : …oh tu sais… j'avais plus une tune et j'ai fini par faire le trottoir… je te conseil pas d'essayer ! c'est pas la fête !
J : t'en fait pas pour moi
M : …Jess et Nina sont au rayon des tox, pour Sacha elle a tué son mec et sa maîtresse quand ils étaient au pieu…
J : charmant
M : mais dit moi… Largo Winch tu le connais vraiment ??

Joy la regardait, elle vit que Martha n'avais pas vraiment de mauvaises intentions, elle voulais juste parler un peu et sûrement que le passé de la jeune femme l'intriguait

J : ouais …c'est un mec bien
M : tu faisais quoi pour lui au juste ?
J : j'étais sa garde du corps
M : wow… je l'ai vu un jour sur un journal quand je suis allé voir l'assistante sociale… il est pas mal !
J (souriant) : c'est l'effet qu'il semble faire à pas mal de monde
M : raconte moi comment c'était ?
J : … pas toujours la joie, il a pas mal de problèmes et parfois il m'en faisait voir de toutes les couleurs ! … on allait d'un pays à un autre, … grandes réceptions et tout ce qui va avec…
M : ça doit être chouette !
J : ça l'est…
M (réfléchissant) : parfois je me demande ce que je ferais d'une fortune comme ça…
J : et qu'est ce que tu ferais ?
M : pour commencer je mettrais ma fille à l'abris du besoin pour le reste de ses jours…
J : tu as une fille ?

Elle sortit une photo

M : regarde là ! elle n'est pas magnifique ?
J :… elle est très mignonne… quel age a-t-elle ?
M : elle va avoir trois ans, je ne serais pas sortie avant ses 8 ans… elle me manque terriblement … tu n'as pas d'enfant toi ? J : sauf si on considère Largo et les deux autres comme des mômes !

Les deux femmes firent silence, elles réfléchissaient… de toute façon elle avait le temps devant elle. Puis la gardienne arriva

Gardienne : Arden ! encore de la visite pour toi !
M (à Joy) : tu sais qui c'est ?
J : pas encore
Gardienne : un beau blond ! .. tu t'ennuis pas toi !
J (à Martha) : c'est Largo… ça ne peu être que lui de toute façon

Joy se leva

Martha : attend !

Elle se lève aussi et se rapproche de Joy

M (lui coiffant un peu ses cheveux) : arrange toi un peu ! .. tu reçois un milliardaire chérie !

Joy lui sourit avant de partir avec la gardienne vers le parloir

J : salut !
L : Joy !

Il vit que la jeune femme avait toujours d'immenses cernes sous les yeux, mais les bleus semblaient partir peu à peu. Elle avait un peu maigrie ce qui l'inquiéta quand même
Joy s'assit sur une des chaises alors que largo se plaça face à elle.

J : ça va toi ?
L : je crois que je vais devenir fou ! ils ne nous laissent te voir qu'un par un tous les deux jours à partir de maintenant… on a optés pour venir chacun notre tour.
J : … ou en est l'enquête ?
L : Kerenski à trouvé quelque chose sur ta ligne téléphonique, il semblerait qu'on ait tout fait pour ne pas que tu ais d'alibi valable… mais nous cherchons toujours qui a bien pu faire ça
J : je suis sure que vous finirez par trouver !
L : … comment ça se passe pour toi ici ?
J : … j'essaye de ne pas m'habituer pour tenter de rester un minimum civilisée ! … j'ai rencontrer une femme avec qui je partage ma cellule, elle semble très gentille et il semblerait qu'elle en pince pour toi ! … ton fan club s'étend jusque dans les prisons les plus reculées !
L : …je…je t'ai amener deux trois trucs si tu veux…

Il lui tendis une petite boite fournie par la prison. Elle y trouva une photo de l'équipe entière, c'était à l'occasion d'une réception dont elle se souvenait parfaitement.

L : ça c'est de ma part
J : merci !

Elle y trouva aussi des petits gâteaux, et sans s'en rendre compte, elle les ouvrit tout de suite et en mangea un si rapidement qu'elle ne s'aperçue pas que Largo la regardait médusé. Elle se sentie très gênée quand elle s'en aperçue

J : … excuse moi… c'est juste que…
L : je comprend tu n'as pas à t'excuser de quoi que ce soit… on t'en apportera d'autre
J : …merci

Elle vit aussi qu'il avait apporter un bouquin

L : Kerenski là acheter rien que pour toi ! … il l'a même dédicacé !

Sur la couverture on pouvait voir " CIA VS KGB " elle ne pu retenir un petit sourire, elle l'ouvrit à la première page et trouva le petit mot

K : salut toi ! j'ai pensé que ce genre de littérature pourrait te faire plaisir… c'est le KGB qui gagne à la fin, mais ça tu le verra par toi même !… tes plantes vont bien ! je t'embrasse. K. Ps : on t'attend, le bunker est surchauffé sans ta froideur naturelle !
J : remercie le… c'est très gentil de sa part… si je m'attendais à ça !
L : je crois que ta présence fini par lui manquer vraiment beaucoup ! … il est presque trop gentil ces derniers jours
J : alors il est temps que je remette les pendules à l'heure !
L (lui tendant autre chose) : ça c'est de la part de Simon ! … au début il avait pensé aux plans de la prison et à une arme, mais je ne pense pas que j'ai le droit de t'apporter ce genre de chose.

Joy sourit à nouveau en voyant un tout petit ours en peluche brun qui tenait dans la main, avec brodé dessus : I Kiss You

J : c'est son portrait craché !
L (redevenant sérieux) : … on va te sortir de là Joy…
J : … quand ?
L : ça sa reste indéterminé, mais nous nous y employons
J : je sais…
L : et avec Moeira ?
J : ça va, elle se tien tranquille
L : il ne t'es rien arrivé d'autre ?… tu vas mieux ?
J : mes bleus commencent à partir alors je pourrais même aller à la plage une fois dehors !

La gardienne fit signaler sa présence

J : bon, je crois qu'il est temps pour moi de retourner bosser !
L : tu fais quoi ?
J : de la couture… j'ai fait pas mal de progrès d'ailleurs ! vous seriez surpris !
L : tu vas pouvoir me faire un truc pour noël alors !
J : hors de question que je retouche à ces machines une fois dehors !

La gardienne ouvrit la porte. Joy se leva, Largo aussi, il la pris dans ses bras pour lui dire au revoir et du la laisser partir…

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les jours défilaient sans que personne ne trouve rien. Kerenski ne dormait que 4 heures par nuit et se convertit même à la religion caféino-vodka. Tout le monde était tendu et chacun allait à tour de rôle rendre visite à Joy. Son état devenait assez préoccupant, elle parlait de moins en moins et semblait plus démotivée chaque jours, elle ne posait même plus de question à propos de l'enquête, sachant que de toute façon, elle n'avançait guerre.
Mais en prison, les jours se suivent et ne se ressemblent pas, bien que Moeira avait laissé quelques jours de répit, c'était seulement parce que la garde du corps savait se tenir à distance et qu'elle n'avait pas la possibilité d'agir, cependant, elle fini par trouver le moyen de l'atteindre encore une fois.
Elle avait réussit à monter une grande partie de la prison contre Joy, ce qui n'avait pas été difficile puisqu'elle exerçait un métier proche de celui de flic. Il n'y avait que Martha qui lui parlait et avec qui elle s'entendait bien. Martha lui racontait les quelques mois qu'elle avait vécue avec son enfant tandis que Joy lui parlait de ses amis et de sa vie d'avant… peu à peu elle se rendis compte que le temps passait et qu'elle était toujours dans cette prison.

C'est un matin que l'incident eu lieux, alors qu'elle allait prendre sa douche, elle fut surprise d'y croiser quatre des filles qui l'avaient tabassée… elles avaient su que Joy y allait à cette heure, avant le déjeuné, et l'attendaient bien gentiment. Elle ne réussit pas à faire le moindre mouvement vers la porte pour sortir car celle ci était bloquée par une des filles. Elle se dit qu'elle allait peut être réussir à les battre cette fois, mais une d'entre elle la pris violemment et la mis contre le mur

J : … qu'est ce que vous voulez ?
? : nous ? … juste te faire regretter d'être née !
J : vous arrivez un peu tard pour ça !

Mais déjà elle recevait un coup dans le ventre

J : …écoutez… j'ai rien contre vous !… laissez moi !
? : cause toujours !

elle reçu un autre coup dans la mâchoire alors qu'elle venait à peine de s'en remettre. Elle tenta de se débattre mais elle était tenue par les mains contre le mur. Une d'entre elle s'approcha avec un petit truc noir entre les doigts, Joy su tout de suite ce que s'était… elle en avait déjà entendue parler… un bout de mégot de cigarette qui avait été brûlé et qui avait été aplatit de façon à le rendre aussi tranchant qu'une lame de rasoir… cette méthode était utilisée pour les suicidaires en règle générale dans les prisons.

Elle s'approcha de Joy et la regard droit dans les yeux. Puis la jeune femme souleva le haut du pyjama de Joy pour commencer son travail, la tailladant au ventre pour qu'elle ait bien mal. On lui mit une main devant la bouche pour ne pas qu'elle cris, alors elle ferma les yeux et essaya de se concentrer… mais la douleur était trop vive et des larmes passaient à travers ses yeux clos. Les coups s'en suivirent, les autres, ne voulant pas rester sans rien faire à regarder la peau meurtrie se colorée en rouge, elles la ruèrent de coups et de béquilles dans les jambes, lui causant d'atroces douleurs aiguës.
Une fois leur travail accomplit, il la mirent sous la douche encore habillée et la laissèrent là, sur le sol humide, le sang partait jusque dans la petite grille métallique. On ne la retrouva que quelques minutes plus tard et on la conduit à l'infirmerie de la prison… comme elle avait refusé, dans sa demie-conscience, de parler et de dénoncer ses agresseurs, elle fut à nouveau envoyée en isolement, mais pour une durée de deux jours.

On la jeta encore dans ce cachot… elle savait déjà que ce n'était pas la peine d'espérer recevoir de la nourriture, et aucune chance pour que cette porte ne se rouvre avant la durée totale de la mise en isolement, elle finissait pas craquer… elle savait qu'elle ne sortirait jamais ce cette prison car l'enquête ne donnait rien… elle pensa à ses amis et à sa mère. Elle se recroquevilla dans le fond, entourant ses jambes endolories et, étant seule et sans espoir, elle se permis de pleurer doucement. Elle se balançait sur son corps tel une autiste, sa tête frappant le mur. Elle ne sentait même plus la douleur de toute façon, elle avait juste envie de fermer les yeux et de se retrouver dans son lit… comme avant…

******************

penthouse, le soir même

Sullivan entra sans même prendre le temps de frapper ce qui étonna tout de suite largo qui se trouvait à son bureau et qui tentait de se concentrer

Sul : … c'est Joy…
L: quoi??? Que lui est-il arrivé ?
Sul : j'ai reçu un appel du directeur de la prison, elle est retournée en isolement…son état semble plus préoccupant que la dernière fois
L : ho mon dieu
Sul : elle y est pour deux jours… nous ne pouvons rien faire contre ça…
L : deux jours ???? mais ils vont la tuer !!!
Sul : selon eux, Joy a refusé de coopérer… et c'est dans leur règlement…
L : … … … comment va-t-on faire John ???
Sul : je ne vous cache pas que je suis peu confiant quand au devenir de cette procédure
L : Joy a toujours été loyale envers la loi ! elle était à la CIA et maintenant elle est garde du corps !
Sul : je sais… mais vous savez aussi que tout ce qui représente la loi n'est pas du meilleurs effet en prison
L : … c'est à cause de Moeira ! .. on ne peu pas la faire transférer ? Sul : comme nous l'a dit Joy, elle les tiens tous par la drogue ou par autre chose… si on fait partir cette femme, ou même si on l'accuse, les autres vont se retourner contre Joy et cette fois ce n'est pas garantit qu'elle s'en sorte
L : et faire transférer Joy ?
Sul : … le juge à refusé… et le procès est prévu pour la semaine prochaine maintenant
L : ou en est-on exactement ?
Sul : monsieur Kerenski à trouvé la ligne défectueuse, nous savons désormais que c'est bien la commission qui a tout orchestré, nous poursuivons sur la piste en Italie que nous avons trouvé il y a deux jours, mais nous attendons toujours des résultats… c'est à peu près tout

Kerenski et Simon entrèrent

K : on a quelque chose !
L : quoi ? K : je te passe les détails, mais nous avons retrouver la trace d'un certain Ronaldi, Gorgio Ronaldi, en Italie, à Rome plus précisément. Après des recherches sur les compagnies aériennes nous sommes arrivés sur lui
L : on en est sur ?
K : j'ai fouillé dans ses comptes, et sans nul doute cet homme à eu affaire à la commission juste après le meurtre et l'enfermement de Joy… c'est aussi un ancien agent Italien, donc il doit être doué !
L : …ok… Simon, tu vas à Rome dès demain !
S : ok ! (se souvenant)…mais je doit voir Joy demain !
L : …
S : quoi ??? qu'est ce qu'il y a ?
Sul : Joy a été remise en isolement pour deux jours
S : et merde !
K : comment va-t-elle ?
Sul : j'ai eu le médecin de la prison en ligne, je lui ait dit qu'étant son avocat j'avais le droit de savoir ce qui c'était passé… elle a reçu de nombreux coups aux jambes tandis qu'elle a de nombreuses coupures et entailles sur le reste du corps…
L : …
S : … ok ! demain je vais à Rome et je vais lui faire bouffer son slip à ce Gorgio !
K : ne le tue pas, il est peut être notre seul moyen de démontrer la vérité
S : t'en fait pas pour moi !
L : …joy est forte, elle y arrivera…j'en suis convaincu !

Il disait ces mot plus pour ce convaincre lui même, il était complètement dépassé de ne rien pouvoir faire de plus pour son amie… ils l'étaient tous…

Part 2