T RAITRE QUI EST-TU? (part 2)
 




HOPITAL MIRABELLE, MONTREAL, 10 h 00
Largo fut tout d'abord anéanti. Ce n'est possible ! Joy ne peux pas être morte ! Pas elle ! Il se retourna vers Simon et Kerensky et dit :
Largo : ce n'est pas possible, Simon…
Simon, inquiet : Ecoutes Largo…
Largo qui pleurait refusa la compassion de son ami :
Largo : non, ce n'est pas possible ! Qui a posé cette rose, hein ? Ce n'est pas ton père, il n'est pas au courant !
Simon : et ce ne sont pas les infirmières, elles ne font pas ça, elles ne font que ranger la chambre quand une personne est morte…
Kerensky qui avait vu au loin la jeune femme marchant lentement vers eux dit alors :
Kerensky : moi je ne vois qu'une personne….
Largo : qui ?
Kerensky : retournes-toi et tu verras…
Largo se tourna immédiatement et vit derrière lui la jeune femme :
Largo : Joy ! Joy !
Largo se précipita vers elle et la serra dans ses bras, la porta : il était fou de joie, comme un enfant qui venait de recevoir un cadeau. Un cadeau du ciel.
Joy : Largo !
Largo posa ses mains sur les joues de Joy et l'embrassa sur la bouche (c'était coutume avec lui quand il la remerciait comme dans insurrection).
Joy : doucement, je…
Largo : excuses-moi, c'est tellement… ouah
Joy : …
Kerensky et Simon ne tardèrent pas pas à rejoindre Largo et Joy.
Kerensky : eh ben, de retour pour nous embêter ?
Joy : Kerensky
Kerensky : rebienvenue parmi nous !
Joy : je te remercie.
Kerensky la serra dans ses bras. Simon, capricieux :
Simon : et dis donc, il n'y a pas que toi ! Content de te revoir petite sœur !
Joy : Simon !
Simon : eh si tu savais…
Largo regardait la scène avec tant de bonheur de les voir tous les 4 à nouveau réunis. Il dit à Joy :
Largo : t'as vraiment voulu me faire peur avec cette rose ?
Joy, en rigolant : j'adore te faire baliser !!!
Largo : et ça t'as plu ?
Joy, en riant : désolée, navrée…
Les 4 amis furent interrompus par le Docteur Miccelli.
Docteur Miccelli : Melle Arden, ravi de vous voir sur pieds !
Joy : moi aussi !
Docteur Miccelli : et ben c'est le grand jour, vous avez signé les papiers de sortie ?
Joy : c'est déjà fait !
Docteur Miccelli : et ben vous pouvez y aller, mais attention, pas d'efforts, compris ?
Joy : c'est entendu !
Docteur Miccelli : alors à dans deux semaines pour voir comment tout ça évolue ? Rétablissez-vous bien !
Joy : merci docteur.
Le docteur Miccelli regardait les 4 amis s'éloigner.
GROUPE W, 15 h 00
Joy et Largo se rendirent au bureau de John Sullivan.
Sullivan : Joy, quel bonheur de vous voir saine et sauve !
Joy : John
Sullivan : vous savez, on a tous eu très peur te vous perdre… Surtout Largo !
Joy : oui, mais je suis là !
Quelqu'un frappa à la porte. La porte s'ouvrit et Sullivan, Largo et Joy aperçurent alors la tête de fouine de Cardignac :
Cardignac : John, bonjour !
Sullivan : Cardignac !
Cardignac : je ne savais pas que vous…
Il s'arrêta et regarda Joy, surpris :
Cardignac : vous ici ?
Largo : oui et elle revient de loin…
Cardignac : oh quelle joie ! Largo, vous aurez pas à continuer vos recherche pour trouver une nouvelle garde du corps ?
Largo en colère allait prendre la parole. Il fut interrompu par Joy :
Joy : Non laisse largo. Vous savez Cardignac, Largo n'est pas la chose que vous êtes. Quant à me dire qu'il cherchait quelqu'un d'autre rien que pour me blesser je ne le crois pas. Alors vous m'emmerdez avec votre tête de fouine, allez voir ailleurs OK ?
Cardignac vexé regarda John, puis Largo.
John, avec un air triomphant : Au revoir Cardignac
Il sortit alors, se retourna et dit :
Cardignac : vous savez, vous me…
John et Largo : Au revoir !
Cardignac claqua la porte et les 3 autres se mirent à rire. Quelques instants plus tard, Largo et Joy quittèrent le bureau de Sullivan sous l'œil attentif de Cardignac. Ils allèrent prendre l'ascenseur pour rejoindre Simon et Kerensky au bunker.
LE BUNKER
Simon : alors, ça fait quoi ?
Joy : rien de plus que d'habitude !
Kerensky : rien n'a changé, non ?
Joy : tu sais, ça ne fait que 2 semaines que je… je…
La voix de Joy se couvrit. Elle se reprit et dit :
Joy : il ne s'est rien passé pendant mon absence ?
Largo, Simon et Kerensky se regardèrent et Largo lui répondit :
Largo : on te racontera tout ça ce soir, on fait une bouffe chez moi. Là t'as l'air un peu crevée, je vais te raccompagner !
Joy : non, c'est bon, je vais me mettre au boulot, j'aime pas rester sans rien faire !
Largo : tu devrais aller te reposer, le docteur t'as dit…
Joy, insolemment : pas trop d'efforts et alors ?
Largo : ben tu dois te reposer, tu comprends ?
Joy : ce n'est pas toi qui va me forcer à rester chez moi…
Largo : Joy…
Largo pris le bras de Joy. Il pensait que celle-ci était en train de lui faire une blague. Simon et Kerensky regardaient la scène avec plus d'inquiétude :
Largo : tu viens, je vais te raccompagner, nous on s'occupe du reste
Joy : tu sais, je..
Largo : tu dois te reposer
Joy, énervée : Lâches-moi !
Largo surpris regarda Joy et lui lâcha le bras. Simon et Kerensky regardaient Joy étonnée par sa réaction.
Joy : désolée… Je crois que je devrais rentrer.
Joy quitta le bunker seule. Largo et ses deux amis restèrent se regarder en se posant des questions. Ils furent très surpris par l'agressivité de Joy.
Simon : tu devrais quand même la raccompagner.
Largo : tu as raison.
Kerensky : tu sais après ce qu'elle vient de subir, c'est normal qu'elle soit dans cet état, il faut lui accorder un peu de temps.
Largo : tu as sans doute raison. A toute à l'heure.
Largo sortit en courant pour rattraper Joy. Il l'interpella :
Largo : Joy ! Joy ! Attends-moi
Joy s'arrêta pour l'attendre mais ne lui parla pas. Elle restait pensive sur le comportement qu'elle venait d'avoir vis-à-vis de Largo. Avant son accident, elle n'aurait jamais réagi comme ça. Ils arrivèrent alors devant l'appart de Joy. Elle eut du mal à retrouver la clé et s'énerva alors :
Joy : merde, où est-ce qu'elle est ? C'est laquelle ?
Largo qui la regardait surpris de la voir s'énerver rapidement lui pris doucement les clés de la main et lui ouvrit la porte. Elle entra et regarda autour d'elle. Largo qui la suivait lui dit alors :
Largo : tu veux m'en parler ?
Joy : non, ça ira, je vais bien…
Largo : non, tu ne va pas bien, c'est normal que tu réagisses comme ça.
Joy commençait à pleurer. Largo ne l'avait jamais vue dans cet état.
Largo : Joy ?
Joy : ça… je… ne…
Largo : calmes-toi et dis moi ce qu'il y a…
Joy : rien.
Le contre-coup avait pris place. Joy ne pouvait plus cacher sa déprime. Largo s'approcha d'elle, la pris dans ses bras et la réconforta.
Largo : ça va aller, je suis là…
Joy : je ne supporte pas ! j'ai peur ! j'ai peur de ne plus être capable de te protéger !
Largo : ne dis pas ça, je suis sûre que tu y arrivera très bien, tu peux compter sur moi !
Joy pleura un bon moment, puis elle finit par se reprendre. Elle ne devait pas montrer à Largo qu'elle était faible. Elle s'assit alors dans son fauteuil et dit :
Joy : tu ferais mieux de retourner au bunker, Simon et Kerensky t'attendent.
Largo : je peux rester si tu veux ?
Joy : non, vas-y, je vais me reposer je pense.
Largo : comme tu veux. Si tu as besoin de quelque chose, tu n'hésites pas…
Joy : je sais.
Largo s'éloigna vers la porte. Avant qu'il ne parte, elle lui dit :
Joy : Largo ?
Largo : oui…
Joy, après quelques secondes : merci !
Largo : c'est fait pour ça les amis !
Largo referma la porte et Joy eut un grand soupir. Elle pensait que ce qui était arrivé les avait rapproché. Visiblement…
LE BUNKER , 10 minutes plus tard
Simon s'inquiétait beaucoup pour Joy. Largo ouvrit la porte et Simon lui demanda alors :
Simon : alors comment elle va ?
Largo : je l'ai vue en meilleure forme. Tu avais raison Kerensky, c'est le contre-coup. Elle n'avait pas encore réalisé ce qui s'était passé.
Kerensky : c'est dur pour elle, c'est vrai, je sais ce qu'elle est en train de vivre et elle aura besoin de toi.
Simon : j'espère que ça ira mieux ce soir !
Largo : oui, on va lui changer les idées !!!
Kerensky : elle en a besoin.
Largo : 20 h 30 chez moi, ok ?
Kerensky et Simon : Ok.
APPARTEMENT DE LARGO, 21 h 00
Les 4 amis étaient assis dans le salon autour de quelques coupes de champagne.
Largo : eh bien, portons un toast à Joy ?
Simon : oui, à Joy !
Kerensky : à Joy !
Les 4 flûtes de champagne se cognèrent. Joy esquissa un sourire et Simon se mit à raconter une de ses dernière conquêtes histoire de détendre l'atmosphère :
Simon : vous savez, Linette ?
Largo, d'un air désespéré et moqueur : non, quoi ?
Kerensky : elle a été prise en flagrant délit de sexe ?
Joy : qui c'est Linette ?
Kerensky : quoi, tu ne connais pas Linette la nymphette ? Y a que Simon pour nous ramener des trucs pareils !
Simon : bon ça va et puis je ne savais pas qu'elle était … atteinte !
Largo : nymphomane, hahaha !
(Au passage, Linette souffre d'une exagération pathologique des désirs sexuels le plus souvent visible chez la femme)
Kerensky : sacrée elle, le tout New York la connaît. Elle en a fait des gorges chaudes…
Simon : je te jure, les trucs qu'elle te faisait, elle bougeait tout le temps, et elle t'en faisait des drôles de truc…
Kerensky : et t'aimais ça ?
Joy qui ne supportait plus le comportement machistes des 3 hommes se leva puis sortit. Mais quelque chose la tracassait. Largo l'observait depuis un bon moment dit à ses deux amis :
Largo : continuez, je reviens tout de suite je vais lui parler.
Simon : Ok
Sur la terrasse, Largo rejoignit Joy qui était pensive. Il s'approcha d'elle :
Largo : Joy, si tu me disais ce qui ne vas pas ?
Joy : rien, je sais que vous faîtes d 'énormes efforts pour me distraire et je vous en remercie…
Largo : … mais…
Joy : je pense toujours que je ne pourrais plus te protéger comme avant, j'ai peur de ne plus être la même.
Largo : tu n'as pas à t'inquiéter…
Joy : si justement, et si ça nous arrivait encore ?
Largo : ça n'arrivera plus. Ce qui nous a fait perdre confiance les uns envers les autres ne le refera plus.
Joy, tristement : qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Largo : c'est de ma faute. J'ai oublier dans tout ça que j'étais pas que le patron, à cause d'une personne.
Joy, en grimaçant : Diana. C'est dingue, elle revient toujours dans nos discussion, non ?
Largo s'approcha lentement de Joy et lui dit tendrement :
Largo : oui, mais elle ne le sera plus. Elle était la taupe avec Marissa.
Joy : je ne sais pas pourquoi mais j'en étais sûre…
Largo : Diana a fait tout ça sous la menace, sinon, Jake serait mort pour quelque chose dont il était innocent. C'est vrai, ce n'est qu'un enfant.
Joy : et Diana ?
Largo : Diana m'a enlevé et m'a emmené au parking où la commission l'attendait avec Jake. Puis il s'est mis à pleurer et Diana a eu peur pour lui. Elle s'est mis à courir et elle fut blessée à la jambe. Maintenant, elle est en prison pour complicité d'enlèvement. C'est elle qui avait pris la photo de Nério pour me faire tomber dans le panneau…
Joy : et Jake ?
Largo : Jake est chez ses grands-parents. Elle ne l'a pas vu depuis… le soir où tu as été blessée.
Joy : Largo, je suis vraiment désolée, je ne voulais ramener d'horrible souvenirs…
Largo : non, c'est rien. Le tout, c'est que tu sois là, en vie.
Largo prit la main de Joy et la regarda dans les yeux. Joy se crispa alors :
Joy : Largo, je…
Largo : je veux juste te dire que j'ai eu très peur de te perdre.
Joy : …
Largo : je ne m'imaginais pas continuer sans toi…
Simon et Kerensky qui observaient depuis le salon se dirent tous les deux :
Kerensky : il se passe vraiment quelque chose entre ces deux-là.
Simon : oh que oui. Il y en a un qui ne l'a pas totalement compris et une qui ne dévoilera jamais ce qu'elle ressent…
Kerensky : ça arrive tout le temps dans ce genre de situation.
Simon : que veux-tu y faire contre ça ?
Kerensky : terminer notre charmante soirée avec Largo et Joy, non ? Je vais les chercher.
Joy : tu sais, Diana, je me suis mal comportée avec elle, tu sais…
Largo : oui, mais au moins elle m'a permis de voir une chose… Elle m'a permis de voir à quel point je…
Largo fut interrompu par Kerensky qui commençait à s'ennuyer de leur présence :
Kerensky : et bien c'est pour aujourd'hui ou pour demain, on vous attends nous deux et faire la conversation avec Simon, c'est pas toujours… drôle !
Largo en rigolant : on arrive !
Largo se retourna vers Joy et lui fit un sourire. Joy dit à Largo :
Joy : merci
Largo : Joy je voulais juste savoir ce que… non, rien, allons-y.
Après réflexion, Largo se dit qu'il ne voulais pas savoir ce que Joy avait voulu lui dire avant de perdre connaissance. Tout ça n'était que du passé. Ils regagnèrent alors Simon pour continuer leur soirée.
APPARTEMENT DE LARGO, 01 h 15
Simon et Kerensky décidèrent de partir, voyant que Joy était très fatiguée.
Simon : c'est pas que je ne vous aime pas, mais je vais aller retrouver mon lit. Joy a l'air complètement crevée.
Il regarda Joy qui s'endormait dans le canapé.
Largo : je ne sais pas si je dois la réveiller…
Simon : laisses-la dormir, tu sais comment elle est quand on la réveille quand elle dort profondément ?
Largo : oh que oui !!!
Kerensky : laisses-la dormir. Sur ce, camarades, je vous souhaite une bonne nuit !
Largo : bonne nuit Georgi, bonne nuit Simon !
Simon : ouais, à demain.
Simon et Kerensky s'éloignèrent et fermèrent la porte. Largo regarda Joy qui dormait dans le sofa. Tout en prenant soin de ne pas la réveiller, il s'assit en face d'elle et la regarda dormir.
Largo, pensif : elle est si magnifique quand elle dort. Et dire que j'ai failli la perdre pour toujours.
Il se mit alors à repenser à tout ce qu'il venait de se passer. Les coups de feu, Joy étendue à terre, immobile, du sang. Puis ce sentiment. Ce sentiment qui grandissait en lui, il était bien là. Il tient énormément à Joy. Il ne pouvait rien contre l'amour qu'il éprouvait pour elle, il ne s'en rendait pas encore tout à fait compte. Il savait qu'il y avait quelque chose mais il avait peur de le lui avouer. Quelle serait sa réation ? Ce qui venait de se passer recommencerait-il à nouveau s'ils étaient ensemble ? Etait-il une menace pour elle comme pour lui ? Il savait ce qu'il éprouvait pour être mais il savait aussi que leur relation pouvait mettre en péril la vie de l'autre. Puis il se dit qu'il fallait qu'il arrête de penser. Joy est là et c'est ce qui compte le plus pour lui.
APPARTEMENT DE LARGO, 02 h 45
Joy se réveilla brutalement et vit Largo qui était assit en face d'elle :
Joy : je me suis endormie…
Largo : oui, j'ai vu. Tu viens de faire un cauchemar ?
Joy : oh, rien de méchant.
Largo : je t'ai laissée dormir, je ne voulais pas te réveiller.
Joy lui sourit timidement. Largo lui sourit aussi puis prit un air plus sérieux :
Largo : Joy, j'aimerais te parler d'une chose…
Joy : vas-y !
Largo : voilà, c'est à propos de l'aéroport et de toutes les autres choses qui s'étaient passées avant…
Joy : Largo, je t'en prie…
Largo : non, laisses-moi finir… Je voulais juste te dire à quel point je suis désolé.
Largo s'approcha plus de Joy :
Largo : je m'en veux, c'est de ma faute ce qu'il t'est arrivé…
Joy : non, ce n'est pas de ta faute…
Largo : si, je me suis mal conduit envers toi et j'en suis conscient. Je t'ai fait souffrir et même si j'ai refusé de l'admettre, tu comptes bien plus pour moi qu'une simple amie…
Joy le regardait. Elle espérait simplement qu'il ne lui parle pas de ce qu'elle avait voulu lui dire à l'aéroport.
Joy : …
Largo : Joy, je sais que c'est délicat pour toi d'y repenser mais avant de perdre conscience, tu as voulu me dire quelque chose…
Joy le regarda avec les larmes aux yeux et lui répondit :
Joy : ce que je voulais te dire…
Joy resta quelques secondes sans répondre :
Joy : je suis désolée, c'est ce que je voulais te dire. Désolée de ne pas avoir été à la hauteur pour récupérer ton père, désolée de m'être faîte avoir par ce Jagger, désolée, simplement désolée…
Ils restèrent touts les deux immobiles pendant quelques minutes. Joy décida de retourner à son appartement.
Joy : je suis fatiguée, je vais rentrer chez moi.
Largo : Ok.
Joy : bonsoir
Largo : tu veux que je te raccompagne ?
Joy : ça ira, merci.
Avant de partir, Largo lui prit encore une fois la main (décidément, il l'aime sa main) et lui déposa un baiser. Il regarda Joy :
Largo : tu sais, je crois que je…
Joy : oui…
Largo : non, bonne nuit.
Largo ne lâcha pas sa main tant qu'elle ne fut pas partie (comme dans le couloir). Il la regarda s'éloigner puis alla lui ouvrir la porte. Il l'embrassa tendrement sur la joue ce qui fit frissonner Joy. Ils se regardèrent longuement dans les yeux. Joy, incommodée par la situation lui souhaita une bonne nuit et s'en alla. Il referma la porte :
Largo : je crois que je t'aime…


FIN (de l'épisode)