F ORT BOYARD
 




...
C'est un lundi matin que tout avait commencé. Des bruits de lutte, des chocs sourds et des cris traversaient la porte du bureau de John Sullivan. Le combat lui semblait perdu d'avance : il savait que le PC gagnerait sur l'homme. Convaincre le Conseil d'Administration de donner sa confiance à Largo Winch, c'était possible, voire facile. Convaincre ce satané ordinateur de bien vouloir faire ce qu'il voulait, ça l'était beaucoup moins.

- Bon Dieu de machine ! Tu vas fonctionner oui ???

C'était un de ces lundi où tout semble se liguer contre vous, un de ces jours où une seule idée nous trotte dans la tête : repartir chez soi et se cacher sous les draps. Un des jours où les merveilles informatiques qui jalonnent notre vie refusent obstinément de fonctionner, y compris la machine à café qui remplit votre gobelet d'eau bien claire et brûlante. Combien d'entre nous ont connu la grève sauvage du logiciel en début de semaine, ce programme qui nous a servi fidèlement jusqu'au vendredi soir, et qui le lundi matin nous fait payer son abandon du week-end ?
C'était précisément ce qui arrivait aujourd'hui à John Sullivan, et ce n'était franchement pas le moment : il avait rendez-vous avec son patron dans 10 minutes. Un seul homme pouvait le sortir du marasme dans lequel il se trouvait plongé : Georgi Kerenski. Heureusement, le russe débarquait toujours dès les premières heures dans le Bunker, et n'en sortait que pour se rendre à la cafétéria. Sullivan appuya sur la touche mémoire “Bunker” de son téléphone pour joindre son " sauveur ". La sonnerie retentit deux fois… Quelqu'un décrocha…

- WHAAAZAAAAAAAA !
-  ??? Excusez-moi, j'ai dû faire un faux numéro, je… Je cherche Kerenski, et…
- Ouais, c'est moi.
- Mais qu'est ce que vous fabriquez ?
- Rien. J'regarde le match. J'bois une bière…
- Kerenski, vous allez devoir m'expliquer votre comportement plus tard. Pour le moment, j'ai besoin de vous tout de suite dans mon bureau !
- Bof. Plus tard. Ma pizza est chaude, faut pas laisser perdre. A plus, Johnny.

Kerenski raccrocha, laissant Sullivan à la limite entre crise d'apoplexie et crise de fureur. Ramassant ses dossiers, il se précipita vers le bureau de Largo Winch. Dans le couloir, il heurta une jeune personne et s'excusa sans la reconnaître. Il allait s'éloigner lorsqu'elle le rappela. C'est alors qu'il se rendit compte que c'était Joy.

Joy maquillée outrageusement, qui faisait des bulles avec son chewing-gum, habillée à la limite (dépassée) de la vulgarité, en mini jupe et veste de cuir rouge, en bas résille et petit haut noir moulant (très moulant) et transparent (très transparent)…
Il la regarda de bas en haut et de haut en bas, n'en croyant pas ses yeux. Rien ou pas grand chose des courbes séduisantes de la garde du corps ne pouvait lui échapper.

- Et ben mon vieux ? On dirait que vous ne m'avez jamais vue ?
- Je dois avouez que vous m'étonnez une fois de plus, ma chère.
- Laissez tomber les politesses. Largo vous attends, il va être furax.

Le précédant, Joy entra dans les appartements de Largo Winch, pour venir s'asseoir directement sur le bureau en croisant haut les jambes.
Ce n'est pas cette vue qui captiva le plus John Sullivan, mais plutôt le nouveau look qu'arborait son jeune patron…
Partie de Walli Gator
" Largo… !!'' C'est tout ce que réussit à dire, Sullivan, à la vue du jeune milliardaire vêtu en gros poussin jaune. " je vais tout t'expliquer : hier Joy, Simon, Yorgi et moi, on a joué à action ou vérité et comme on voulait pas faire vérité on a du faire action : qui est de s'habiller comme une prostitué pour Joy, et moi en poussin jaune ". A ces mots John crut devenir dingue : " Mais qu'est ce qui vous arrive tous à la fin ? " A peine a t'il fini sa phrase, qu'il tombe violemment la face contre le sol, bousculé par Simon poursuivit par Loana qui hurlait comme une hystérique " Salaud ! Salaud ! Pire que Jean Edouard ! Ah tu vas voir retire tout de suite ce que t'as dit ! "
" Au secours, elle est complètement folle cette fille ! " hurlait il à cracher ses poumons. Il ne dut son salut qu'au réflexe de largo, qui plaqua au sol la grande blonde, et amortissant le choc grâce au bec en mousse.
A la vue de ce grand geste sportif, Joy eut une lumineuse idée, " Putain !(eh oui le p'tit personnel, il sait plus parler) Largo t'es trop sportif…, " et " chpouff !! "( le bruit de la bulle de chewing gum, qui quand elle éclatat se collat à toute sa bouche), " T'es trop crade Joy ! " répliqua Simon a ce spectacle, " toi , la p'tite tarlouze ta gueule, et laisses moi finir, donc Ouahou ! Largo t'es trop fort (elle dit ça avec un de ces accent de pétasse !), avec toi c'est sur on se ferait des milliers de boyard, viens avec l'autre tapette, Kérensky et moi, on propose pas aux vieux, il risque de se coincer à la 1ere épreuve ! "
" Mais enfin.. " s'offusquat John, mais Largo l'interrompit " Nan, vas-y saoules pas, à croire que je te paye pour que tu prennes la tête à tout le monde ! " . Puis se tournât vers Joy, et dit : " Mais on est pas assez ?! ". A ces mots Loana répondit : " Et moi ?! ". C'est à ce moment là que tout le monde se rappela d'elle, largo l'avait complètement recouvert avec son gros ventre jaune. " Au fait, pourquoi tu cours derrière Simon " demandât Joy à Loana.
A ces mots, elle fondit en larmes et dit " cet enfoiré m'a croisé dans le Ed dans bas, et ma dit :oh comme vous êtes jolie, avec de tels pectoraux vous devez être très douée à la piscine ! nan mais il se fout de qui ?! "
A l'écoute de ce récit ; Joy, Largo et Simon se regardèrent pour voir si quelqu'un avait compris. " Bref, on s'en fout . dit Largo et poursuivit : Vu te dégaine, on se doute que t'as une opération à Coeur ouvert dans les 24h à venir, viens et prend pas la tête " .puis regarda John et lui : " Sullivan, pour une fois dans ta vie rends toi utile prépare le jet vers le Fort, Joy préviens Kérensky, Simon appelle le Père Fouras, et on se magne y'a des boyards en jeux.. " (à suivre) l'épisode termine sur le jingle trompette de Fort Boyard.
Partie de Ally Ashes
L'équipe ainsi formée (Largo, qui avait troqué son costume de poussin pour un maillot et un caleçon qui le collaient encore plus que ses précédentes conquêtes ; Joy, qui avait retiré les talons aiguilles mais conservé les bas résilles et le maquillage à la demande expresse de ses camarades ; Simon toujours harcelé par Loana ; Loana qui d'ailleurs n'arrêtait pas de pleurer depuis la veille ; Kerenski qui avait suivi le mouvement à la condition que Cardignac soit son esclave personnel pendant les deux mois à venir ; et pour finir Chloé le chien, que la SPA essayait de faire adopter encore une fois) partit à la rencontre de la Fortune en Boyards. Recomptez, ça fait 6.

Dès leur arrivée dans le fort, les quatre amis et le chien (quatre et demi avec Loana, qui comptait pour deux question tour de poitrine, mais rectifiait le tir grâce à son QI –pardon Loana-) se trouvèrent face à face avec Castaldi père.

Loana ne put retenir un " Putain, Benjamin, t'as pris un coup de vieux !!! J'ai un chirurgien hyper top que je peux te présenter : j'ai un forfait chez lui. Pour cinq opérations, la sixième est gratuite, c'est trop bath ! "
Les autres se retournèrent vers elle et lui crièrent " La ferme ! ", sauf Joy, toujours dans son personnage, qui, elle, choisit un plus percutant " Ta gueule ! ".

Dès le début, il fallait envoyer un des équipiers voir si le père Fourras avait enfin avalé son bulletin de naissance, ou bien si on allait devoir poursuivre le tournage encore une saison. C'est Kerenski qui fut désigné pour cette mission.

Arrivé dans la tour, le père Fourras, de plus en plus atteint, lui demanda ce que faisaient ses parents, si il aimait les frites et ce qu'il allait chanter. Après que Georgi lui eut fait remarquer qu'il participait à " Fort Boyard " et non à l'école des Fans, le père Fourras reprit ses esprits et lui posa sa question.

- Alors, mon petit gars (imaginez la tête de Kerenski, qui se demande si les requins accepteraient de finir le boulot si jamais il lui prenait l'envie de basculer le vieux par la fenêtre). Voilà ma question : mon premier est une laitue, mon second est une laitue, mon troisième est une laitue (etc etc), mon huitième est une laitue et mon tout est un auteur connu des enfants.
- Files-moi la clef, le vieux, ou je te bute.
- Aaaaaaah (voix d'asthmatique), mais il faut d'abord que tu répondes, mon petit !
- C'est tout vu, crétin, fit Georgi en saisissant Fourras par la barbe. La clef, ou toi et Simplet vous passez par dessus bord.

Trente secondes plus tard, Georgi retrouvait ses équipiers. C'était au tour de Joy de s'y coller.

Lorsque le Père-du-corniaud (Castaldi, suivez un peu, les gars, enfin !) ouvrit la porte, Joy se trouva au milieu d'une salle au sol couvert de boue, face à une jeune femme qui avait dû participer dans sa jeunesse au concours d'ouverture de bocaux de confiture (avec le score louable de 73 bocaux en 1 minute. D'ailleurs, il était prévu qu'elle soit invitée dans l'émission des records de Vincent Perrot, mais ça c'est une autre histoire).

Or donc, Joy et la culturiste (mais pas très cultivée) gardienne de la pièce, se trouvaient face à face. En position de défense, la costaude commençait à énerver Joy avec ses " Viens, mais viens donc, essaye de prendre la clef si tu es si maligne ! ".
Joy la regarda calmement, sortit son Beretta, et lui tira une balle entre les deux yeux. Elle prit la clef et sortit de la salle, en demandant à Crétin Sénior quelle était la prochaine épreuve.


PS : la réponse du rébus, c'est Lewis Caroll (je sais, elle est connue mais elle me plaît bien).
Partie de Walli Gator
" Ben quoi ? Vous vouliez la clef ?! Ben, la voilà, arrêtez de me regarder comme ça ! " dit Joy en la jetant dans la figure de Castaldi père, pendant que tout le monde la fixait les yeux écarquillés.
" Mais Joy ! tu l'as tuée ! " s'écria Simon pour tenter de la raisonner, " Ouais je sais, Simon, mais elle cassait les c*****es cette conne " répondit elle en machant toujours aussi bruyamment.
A cela Cardignac répondit sur un ton pointu : " A titre d'information, jeune fille, vous n'en avez pas ! ". " Tiens, puisqu'on parles de personne qui n'en a pas, c'est ton tour, et aller rentres dans la salle " déclara Largo, avec un ton impatient.
Ebahi et apeuré, Cardignac objecta :" Oh !!mais je ne peux pas voyons moi, le meilleur économiste du groupe, si je suis là, c'est uniquement en qualité de conseiller financier pour le placement des boyards, à ce titre, je vous conseille la net-économie, c'est un secteur… "
Et tout le reste de l'équipe renchérit : " Aller !! , Cardignac, dans la salle ! Cardignac, dans la salle ! Cardignac, dans la salle ! " en le poussant dans la salle, pendant qu'il tentait vainement de résister.
Avant de voir la porte se refermer sur lui, Loana lui jeta en pleine figure la chienne Chloé : " Tiens, avec elle, tu risques C moi qui l'ai dressé ".
" Mais que voulez vous que je fasses avec ce…oh !mon dieu !Non ! "s'écria Cardignac quand il remarqua le colosse portant un masque de bourreau sur le visage, debout sur une poutre, avec une masse rembourrée en cuir ressemblant à un coton tige géant.
" Salut mon poussin !! " lui roucoula amoureusement son adversaire. Et voilà que Cardignac se met à tambouriner sur la porte en criant " Je vous en supplie, sortez moi de là ! " pendant que la masse de muscle plus loin lui disait : " T'es tout à fait mon style, j'adore dominer les mâles comme toi ! "
A la vue d'un tel spectacle, Largo dit aux autres " Tant pis pour la clef, on va pas les déranger ! "
Puis Kérensky se tournat vers Castaldi et dit " Eh l'australopithèque, Simon et moi, on se fait chier là, t'as intérêt de me trouver, une épreuve, mais je te préviens, tu nous fous dans un truc sado-maso comme l'autre tache t'es mort ! ". Simon pris le présentateur par le col et dis " Ouais, la dernière fois, j'ai vu des nanas canons, elles sont où ? Et si tu me ramènes le Père Fouras, tu rejoins Cardignac en string ! ".
" Ok, ok ! que direz vous de deux petites gitanes… " répondit effrayé le gros bonhomme, " Là , tu m'intéresses " lui dit Kérensky. Simon se tourna vers Largo " Débrouilles toi tout seul, nous on a à faire "
" Et moi ? " s'écria Largo, mais il ne put les suivre car il fut mis à terre par un direct du gauche de Joy, " espèce de salaud, ben si c'est ça je me casse moi aussi ! "
" Nan reviens, me laisses pas seul, je rigolais ! " l'implorat-il avec sa main sur sa joue.
Tout d'un coup, le Père Fouras déboula et s'écria : " Mais vous êtes que ça ! Bon on va vous faire une version light de l'épreuve, mais il faut un sacrifice comme vous êtes le capitaine et que vous êtes responsable de ce désastre vous allez être menotté pour avoir l'énigme. " et avant qu'il est eu le temps de réagir, Largo fut attacher à une tête de tigre.
" Sale vieux, t'as intérêt de me libérer si tu veux vivre un autre millénaire ! " le menaça Largo furieux. " C'est ça, c'est ça.. " répondit le Père Fouras qui se tourna vers Loana et dit " Mademoiselle, si vous résolvez l'énigme vous trouverez le mot mystère pour empocher l'argent, mais attention, jeune homme, vous êtes sacrifié vous ne soufflez ou vous avez perdu, vous êtes prête ? " Concentrée et décidée, Loana avec l'air intelligent qu'on lui connaît répondit " Oui, pas de problème, Largo comptes sur moi, considères les boyards comme les nôtres "
" Alors, on y va, quelle est le fruit qui est adoré par les singes, qui fait mal si on glisse sur sa peau, qui pousse en régime c'est, c'est… " lui demanda le vieil homme
" NOOON " s'écriat Largo
La suite d'Ally
que va répondre Loana, suspens (lol)
Loana posa ses longs doigts aux ongles manucurés de frais (5,425 centimètres au bas mot, que M6 avait fait assurer au prix de 240 456 Francs, Maryse : oui, j'ai eu un prix sur le clavier numérique, aujourd'hui).
Mon Dieu, je me souviens plus… C'est ce fruit qui pousse sur un arbre du genre Musa, famille des musacées. Une inflorescence portée par une tige florale s'allonge au centre du faux tronc formé par les graines des feuilles pour sortir au centre du bouquet foliaire. Les premiers groupes de fleurs qui naissent à la base donneront ce fruit. Je suis, je suis, je suis…
LA BANANE*, hurla Castaldi en appuyant sur la tête de Passe-Partout comme sur un buzzer. Le pauvre se croyait à " Questions pour un Champion " et s'était pris au jeu, et pourtant Julien Lepers et Loana, c'est pas la même nichée (quoiqu'ils aient apparemment de nombreux points communs : leurs initiales, les yeux bleus, et leur vie sexuelle qui ne nous regarde pas, d'ailleurs, alors arrêtez de lire tout de suite cette ligne. Tout de suite, j'ai dit !).
La réponse avait été donné, et malgré lui le Père-de-l'accident-télévisuel-de-l'année dut libérer Largo. C'est le moment que choisit Cendrine Dominguez pour faire son apparition, après avoir loupé les 2/3 de l'émission pour cause d'accident de brushing et de ravalement de façade.
L'équipe se remit en marche (moins Cardignac coincé avec le coton-tige géant, Kerenski et Simon partis s'occuper des locataires enjuponnées du fort. Y'en a un qui suit pas, au fond !). Cendrine Dominguez, égale à elle même, se contentait de sourire béatement en tripotant les concurrents comme si elle était au rayon fruits et légumes d'un supermarché. Inutile de dire que, pour une fois, au lieu de courir bêtement en tête comme un husky hystérique abandonné par sa meute, elle suivait la troupe, les yeux vissés sur le postérieur de Largo.
Au milieu du Fort, Castaldi Sénior avait perdu sa belle assurance, et commençait à se demandait dans quelle galère il avait été se fourrer. Il hésitait à se jeter à l'eau et à rejoindre la côte à la nage, mais France 2 avait bien précisé dans son contrat qu'à la moindre erreur de présentation, la sanction terrible tomberait : il serait destitué et il présenterait Fan 2 avec Séverine Ferrer. Il était coincé : entre la peste et le choléra, il fallait choisir. Malgré ses biceps d'acier et tout son courage, il ne pourrait pas supporter une telle épreuve. Il fallait rester et attendre que le Fort coule.
Kerenski et Simon s'étaient séparés à la recherche de leurs promises. Alors que Simon était en train de trafiquer les verrous de la salle du trésor, la Bohémienne surgit par derrière (petite coquine) et l'enleva.
Enfin enlever, le mot est fort puisque, à l'instant où elle lui toucha le bras, le radar intérieur de Simon s'était mis en marche : cible localisée et soupesée, mensurations évaluées, le chasseur s'était réveillé et la précédait à présent dans la salle où elle était supposée lui faire gagner quelque Boyards.
Ah, pauvre Bohémienne, tu n'avais pas prévu que le Simon est un animal à sang chaud, qui ne s'épanouit pleinement qu'à la vue d'une jolie fille. Tu t'es retrouvée noyée par les propos de ce bellâtre, que dis-je noyée, emballée tel un rôti de 750 grammes quand je vais l'acheter chez mon charcutier habituel (Y'en a un peu plus, j'vous l'met quand même ?).
Petite leçon de science naturelle… Les organes de préhension du Simon sont semblables aux yeux du caméléon en vadrouille : ils bougent indépendamment l'un de l'autre. Et pendant que l'une de ses mains caressait tendrement la gorge de la donzelle, qui roucoulait comme Dalida dans " La Chance aux Chansons " (j'ai décidé de vous faire l'intégrale du programme TV), l'autre happait un à un les boyards négligemment abandonnés là. Il faut dire à la décharge de la Déguisée d'Emmaüs que Simon endormait sa méfiance par de tendres paroles du style " Vous marinez chez vos harengs ? " (J'peux pas m'en empêcher, celle là j'avais promis de la caser. Sorry).
Quelques minutes plus tard, Simon rejoignit ses petits camarades avec une grosse bourse de Boyards. Il était temps, car l'humeur n'était plus à la plaisanterie. La salle des araignées et des scorpions les attendait.
Dominguez, qui hésitait entre pose L'Oréal et Email Diamant, posa la question fatidique :
- Alors, c'est qui qui s'y colle ?
* Véridique. Vérifiez dans l'encyclopédie Larousse si vous ne me croyez pas !
Conclusion de Walli Gator
Joy qui avait remarqué son manège avec Largo, la poussa dans la cave pleine de ces saloperies d'insectes et lui dit:
"Pars en éclaireur, on te rejoins dans 10 minutes"
A cela , Kérensky rencherit: "prend le gorille avec toi, il nous a arnaqué, les manouches qu'il nous a présenter ressemblent plus à la femme à barbe qu'à Esmeralda" en jetant dans les oubliettes le pauvre Castaldi.
Simon y est aller de sa contribution, en balançant Passepartout:"Ne l'oubliez 30kg tout mouillé, il a pas voulu me donner les clés de la salle des coffres"
Et pour conclure Largo s'est fait plaisir aussi:" Oh le vieux, tu vas y passer toi aussi, ah tu crois que G oublié le coup du menottage à la tête de lion" dit il en lançant le Père Fouras.
Puis il cria à l'attention de Felindra: "Eh la tête de tigre! laches la thunes si tu veux pas rejoindre le club des tarés en bas"
2 minutes plus tard, l'argent coula à flot comme par miracle.
C ma version, de l'origine de la fabuleuse richesse du groupe W.
 
FIN