R ETROUVAILLE
 




Note de l'auteur: C'est ma première fanfic, alors écrivez moi pour me dire ce que vous en pensez, ça m'aidera pour la prochaine.
Je ne suis pas arrivée à faire plus court, donc sachant que le texte est long, je n'ai pas pu intégrer le sujet de la relation Largo/Joy que j'avais prévu. Je suis infiniment désolée ! !

PS:Merci à Lyne et à Katarina qui ont eu la patience de me corriger les fautes d'orthographe (je vais en 2nd mais je resterais éternellement nulle en orthographe !).


Dans le bureau de Largo
Simon : Alors cette réunion ?
Largo : Imagine seulement plus d'une heure et demie à écouter Cardinac et Del Férie se lamenter !
S : Mon pauvre. Ben en parlant du groupe, t'as des nouvelles de ton père ?
L : Il m'a appelé hier soir, de sa maison de campagne et…
Quelqu'un frappa à la porte
L : Entrez !
La porte s'ouvrit lentement. Une jeune femme apparut. Elle était assez grande, environ 1m75, blonde les cheveux longs jusqu'aux épaules. Simon et Largo la regardaient bouche bée.
La jeune femme : Mr Winch ?
L : Heu, oui, c'est moi !
Elle avait un accent russe, et Simon ne la lâchait pas du regard. 
F : Tenez, je n'ai pas le temps de vous expliquer ce que c'est. Mais j'essayerai de vous contacter.
L : Attendez, dites moi au moins comment vous vous appelez.
F : Je n'ai pas le temps
Kerensky ouvrit la porte et vit la jeune femme, et il lui tenait le porte ; Elle sortit et échangèrent quelques mots.
L : Simon ! Elle est partie ! Tu peux fermer la bouche !
S : J'avais remarqué qu'elle était partie.
Largo avait posé la feuille que la jeune femme lui avait donnée et n'avait pas pris le temps d'y jeter un coup d'œil. Simon fixait Kerensky.
L : Qu'est ce qui t'amène Georgy ?
K : Mon ennui ! Je n'ai plus rien à faire. Dis-moi Simon, est-ce que tu pourrais arrêter de me regarder comme ça, je vais me sentir agressé !
S : Tu lui ressembles…
K : Pardon ?
Largo regarda Simon avec inquiétude.
S : A la fille qui vient de sortir, vous vous ressemblez.. les cheveux, la façon de parler, sauf qu'elle avait un accent…russe…
Largo, étonné par la description rapide de Simon dirigea son regard vers Kerensky qui avait le sourire aux lèvres.
K : Oh voyez vous ça ? Comme c'est étrange ! J'ai une idée…
L : Laquelle ?
K : C'est peut-être parce que c'est ma sœur ! ! !
Largo et Simon n'en revenaient pas. Kerensky avait une sœur (qui l'eu crû !).
L : Pourquoi ne nous as-tu jamais dit que tu avais une sœur ?
Au même moment Joy entra dans le bureau.
J :Vous parlez de qui ?
L : De sa sœur !
J : La sœur de Simon, elle est venue !
S : Non la sœur de Kerensky !
J :Kerensky n'a pas de sœur, il n'a plus de famille…
Georgy regarda Joy étonné par sa réflexion.
L : Et pourtant si.
J :Impossible, je connais tout de lui…
K : Ecoute Joy, sans te vexer, je pense que je suis le mieux placé pour dire si oui ou non j'ai une sœur. Tu ne trouves pas ?
J :Si mais…
L : Pourquoi ne nous l'as-tu jamais dit ?
K : C'est une longue histoire.
S : Et la version courte ?
K : Je vous la raconterai un autre jour ! Bon j'y vais…
L : Tu viens à peine d'arriver.
K : Avec un accueil de la sorte, je préfère la tranquillité du bunker.
Kerensky sortit tranquillement de la pièce .
J : Moi, je n'aime pas quand il nous cache ce genre de chose. Ca finit toujours mal.
Kerensky descendit au 3ème sous-sol, pour retourner à son bunker et à ses occupations habituelles.
Bunker
Il vit que sa sœur l'attendait devant la porte du bunker.
K : Tania ! Tu m'as tellement manqué.
T : Toi aussi Georgy, j'ai tellement pensé à toi !
K : Ca fait longtemps que tu attends ici ?
T : Non ! Le temps que l'ascenseur arrive ? Et puis j'ai fait la connaissance de quelqu'un.
K : Qui ? Vas-y entre !
T :Je ne sais pas comment il s'appelait, je sais juste que c'était un homme pas très grand, brun , 35ans environ ou même plus. Avec un air d'hypocrite, un vrai lèche cul !
K : Cardiniac ! C'était sûrement lui !
T : Tu travailles ici ?
K : Ouais !
Tania analysa les ordinateurs et le grand écran…
T : Au top de la technologie ! C'est le paradis ici !
K (en soupirant) : Si seulement …
Largo, Joy et Simon arrivèrent.
L : On savait qu'on vous trouverait ici ! rebonjour Mlle Kerensky !
T : Tania, je m'appelle Tania Kerensky !
S : Ravis de faire votre connaissance Tania, Je suis Simon Ovronnaz.
Simon avait devancer Largo, il avait la main de Tania dans la sienne, mais il rencontra le regard menaçant de Georgy qui le fit la lâcher.
L : Vous me connaissez, je suis Largo Winch et voici Joy Arden
T : Bonjour ! Dites moi Mr Winch avez vous regardé la feuille que je vous ai donnée ?
L : Non, mais je vais la chercher !
Joy alla s'asseoir, Simon offrit sa place à Tania. Kerensky n'aimait pas la façon dont Simon se conduisait avec sa petite sœur. Quelques minutes plus tard, Largo revint avec le document.
L : J'ai regardé, mais je n'y comprends rien !
T : Je savais que Georgy travaillait pour vous, j'ai cherché où il travaillait plus précisément, donc il était logique que vous lui donniez la feuille pour qu'il cherche d'où ça vient… etc…
Largo tendit la feuille à Kerensky.
K : On dirait des codes d'accès, ou un truc comme ça.
T : C'est ça !
K : Je vais tout de suite te poser la question, je gagnerai du temps : d'où tu les as eu ?
T : Du FBI !
K : depuis quand tu fouilles dans les dossiers du FBI ?
T : Je ne fouille pas, mais je travaille au FBI. Il y a une différence ! 
K : Quoi ?
Tania regarda son frère dans les yeux avant de lui répéter.
T : T'as bien compris, je bosse au FBI .
K : Tu veux ma mort ?
Sur ces mots, Largo Joy et Simon regardèrent plus fixement Georgy et Tania.
T : Pas la peine de t'inquiéter, quand j'ai été engagée et comme je sais qu'au KGB ils se mettent vite au courant de certains agents du FBI, j'ai traficoté mon dossier.
K : Je ne te suis pas.
T : Dans mon dossier il est bien marqué que j'ai un frère, toi, Georgy Kerensky.
Georgy fit signe de oui.
T : J'ai changé, mon frère ne s'appelle pas Georgy Kerensky mais Vladimir Kerensky, et il est mort il y a quelques années dans un accident de travail ! Et comme je sais que toi aussi tu as changé dans ton dossier ta situation familialedu genre tu n'as plus de famille, ce qui est presque vrai car il ne reste plus que moi, il est normal qu'ils ne puissent pas faire le lien entre nous.
K : C'est bien, très bien, je suis fier de toi !
J :Vous piratez aussi votre gouvernement ?
T : Oui souvent même ! Dès que j'ai besoin de renseignements, ou autre chose dans ce genre.
S : Là, on peut dire qu'elle te ressemble, physiquement et mentalement !
K : Et oui c'est tout l'avantage d'avoir une sœur.
Il commença à pianoter sur son clavier les codes que Tania lui avait donnés. Au bout que quelques instants il bloqua.
K : Pas normal, j'ai entré tous les codes et je bloque, il me demande un autre code.
T : Ils ont sûrement remarqué que quelqu'un avait fouillé dans les dossiers. Je peux essayer ?
K : Vas-y !
Tania fouilla dans son sac et en sortit une paire de lunette. Simon s'approcha de Joy et lui dit à voie basse.
S : Et elle porte aussi des lunettes, même pas moi et ma sœur on se ressemble autant !
J :Chut !
L : Mais dites-moi, qu'est ce qu'il y a sur se dossier ?
T : Il n'y a pas longtemps, j'étais entrain de fouiller dans les archives pour une enquête, c'est là que je suis tombée par erreur sur ce dossier. Normalement, les archives ne sont pas aussi bien protégées, enfin je n'ai pas eu de mal à l'ouvrir !
J :Trouvé quoi ?
T : Ca !
Kerensky remit ses lunettes et lu en vitesse.
T : Plus ou moins c'était une enquête menée contre des agents… du KGB.
Joy regarda Georgy, elle était étonnée du fait qu'il n'avait pas réagi à ce qu'elle venait de dire.
L : Alors Georgy ?
K : Tania a raison, des personnes ont été accusées de maniement illégal d'armes.
Kerensky pianota pour lire le reste.
C'était des agents du KGB, ceux du FBI avaient trouvé des armes, des plans de…
T : La tour W, des informations sur le groupe…
K : Le système informatique, les codes.
T : Vas plus loin…
K : C'est mon dossier !
J : Ton dossier ?
T : J'ai cherché, il a été trouvé sur une disquette lors de l'enquête.
L : Expliquez-vous
(en continuant à lire) : C'était une opération contre moi.
S : Ils voulaient te liquider ?
J : Pourquoi ?
L : Ca a avoir avec l'histoire que tu as refusé de nous raconter tout à l'heure ?
K : Pas vraiment. Mais vous savez, je n'ai pas que des amis au KGB, bien loin de ça ! Et c'est au cas où ils essayeraient de me retrouver, voire même de me liquider, en enlevant ma sœur par exemple, que j'ai effacé de mon dossier, et tout ce qui pourrait faire le lien entre Tania et moi.
J : Pour la protéger !
K : Exact !
L : Mais pourquoi ce dossier est-il aussi protégé ?
T :Pour être sûr que personne ne reprenne les informations.
S : Cela n'explique pas comment ils ont pu te retrouver.
Kerensky posa ses lunettes et réfléchit quelques instant . Puis leva les yeux vers ses amis .
K : Ania !
J : Celle qui nous a aidé, quand un ancien agent du KGB a voulu faire exploser une bombe atomique en plein cœur de New York ?

****flash-back…
Joy court vers un marchant de hot dog pour lui prendre son portable. Puis elle tape le numéro de Largo.
J : Coupe les tous, coupe les tous.
…fin du flash-back****

K : Oui.
S : Elle t'aurait balancé ?
K : Non, mais dans le rapport qu'elle a dû faire à Moscou, elle a dû mentionner le Groupe W et moi.
S : Oups !
Le téléphone du bunker sonna. Kerensky décrocha.
K : Bunker !
Sullivan : Kerensky ? C'est John est-ce que Largo est dans les parages ?
L : Je suis là !
Su : Dois-je vous rappelez que vous avez un rendez-vous important à Washington à la fin de la journée ?
L : J'avais oublié !
Su : Je m'en doutais. Le jet est prêt et vous attend.
L : Merci John !
Sullivan raccrocha.
L : Joy tu viens avec moi, Simon tu restes ici, Georgy peut toujours avoir besoin de toi !
S : D'accord !
Largo et Joy quittèrent le bunker. Simon alla s'asseoir à la place de Largo.
T : En parlant de jet, celui du FBI va bientôt arriver, il faut que j'y aille.
S (en se levant) : Je vous accompagne ?
K : Non, c'est bon, je vais le faire.
Kerensky avait un ton sévère, presque menaçant. Tania fusilla son frère du regard.
Ils quittèrent tous le bunker. Simon se dirigea vers la cantine, alors que Kerensky et Tania descendirent au parking.

Dans le voiture de Kerensky
T : Pourquoi ?
K : Pardon ?
T : Pourquoi tu es comme ça avec Simon ? Il a l'air sympa.
K : Il l'est peut-être, mais je ne peux plus le supporter !
T :Ce n'est pas une raison pour le regarder comme ça dès qu'il me parle.
K : J'ai mes raisons.
Les deux commencèrent à avoir un ton menaçant et sévère l'un envers l'autre.
T(d'une voie plus douce) : C'est qui hiérarchiquement ?
K ( se calmant) : Le boss de la sécurité.
Tania regarda son frère d'un air interrogatif, puis il s'expliqua.
K : Ca va faire deux mois, il y a eu un complot contre Largo, tout le monde était sur les nerfs, et lui, Simon, à commencé avec ses crises d'autorité, et ça fait deux mois que ça dure.
T : Il y a eu une perte de confiance ?
K : C'est ce qui avait causé ma démission. Peu après être sorti du bunker des individus sont rentrés et ont tout saccagé. Largo, Simon et Joy étaient à Montréal, Joy s'est fait tirer dessus. Et puis de retour à N-Y, Largo, déboussolé voire même déprimé, est venu chez moi me suppliant à genoux de revenir et de les aider à trouver ceux qui avaient foutu Joy dans le coma, qui avaient enlevé son père…Depuis la tension entre Simon et moi est permanente.
Aéroport de New-York
Georgy conduisit sa sœur jusqu'au jet.

T : On se rappelle ?
K : T'inquiète pas pour ça !
T : Fais gaffe à toi, tu sais maintenant ce qui court sur toi là-bas. Mais à mon avis, je connais Ania, même après ce qui s'est passé en Russie après que tu l'ais demandée en mariage, elle fera gaffe à toujours étouffer les " missions " contre toi !
K : Merci Tania !
T : T'as la chance d'avoir une exceptionnelle petite sœur qui te ressemble de la tête au pied en passant par la cervelle, faut que ça serve à quelque chose, non ?
K : Je t'adore !
Georgy prit sa sœur dans ses bras avant qu'elle ne reparte pour Atlanta.


FIN