R ENCONTRE FATALE
 




Note de l'auteur: Je vous mets ma nouvelle fanfic. Elle est en un seul morceau. Dites moi vite ce que vous en pensez.
Merci à Pauline pour avoir mu ma fanfic en premier et m'avoir donné qqs conseils.


Bunker, 10 heures
Largo entra dans le bunker.
" Alors ? Ca s'est passé comment le conseil ? s'enquit Joy.
_Ca y est ! On a réussi ! s'exclama Largo enthousiasmé. Ils ont voté le rachat de l'industrie d'aéronautique. Ca n'a pas été facile, mais maintenant le contrat est signé. Evidemment Cardignac a voté contre comme à son habitude !
_Ca ne m'étonne pas ! déclara Simon.
_Ce soir, on est invité à une réception organisée par le patron de l'entreprise, annonça Largo. On se retrouvera à 19h30 au bunker, ok ?
Les autres acquiescèrent.
_Bon, et maintenant, au travail ! "
Les quatre amis se retrouvèrent à l'heure dite au bunker et se rendirent à la réception.
Salle de réception, 20h30
L'hôte les accueillit chaleureusement et leur présenta quelques personnalités. Après avoir parlé un moment affaires, Largo réussit à s'éclipser et alla rejoindre ses amis qui discutaient près du buffet. Simon vint à sa rencontre et l'entraîna vers deux charmantes jeunes femmes qu'il avait remarquées depuis un moment déjà.
" Viens Largo, si on allait faire la connaissance de ses deux demoiselles ? Je suis sûr que leur compagnie est plus intéressante que celle de tous ces hommes d'affaires !
_Tu as raison, approuva Largo. Discuter affaires ça va bien cinq minutes ! "
Joy suivit des yeux les deux amis se diriger vers leurs futurs-ex ( J'aime bien cette expression et ça traduit tout à fait ce que sont les deux femmes pour Largo et Simon : ça va bien pour une soirée mais après, basta ! ! ). Elle ne put s'empêcher de pousser un long soupir ce qui n'échappa pas à Kerensky.
" Qu'est-ce qu'il y a, Joy ? s'enquit celui-ci. Ca ne va pas ?
_Si, répondit celle-ci. Mais j'ai envie de prendre l'air, je vais sur la terrasse. Tu les surveilles ?
_T'inquiète, ils ne leur arrivera rien, assura Kerensky. "
Joy partit alors en direction de la terrasse. Des escaliers permettaient à partir de là d'accéder au jardin. Joy s'assit sur la première marche et regarda au loin. Tout à coup son regard fut attiré par un couple qui s'embrassait au fond du jardin. Elle reconnut instantanément Largo. Elle soupira de nouveau et allait se lever pour trouver un endroit où elle ne les verrait plus quand elle sentit un bras se poser sur ses épaules. Elle se dégagea brusquement, se retourna et vit un homme s'asseoir juste à côté d'elle.
" La nuit est belle, n'est-ce pas ? déclara l'homme.
_Oui, répondit prudemment Joy en se tenant sur ses gardes.
_Vous avez l'air triste, dit l'homme après un temps. Vous avez un problème ?
_Non ! De quoi vous mêlez-vous ! répondit sèchement Joy. Elle avait envie d'être seule et ne supportait pas qu'un inconnu vienne lui faire la conversation.
_Ne vous énervez pas ! C'était juste une question. Je voulais simplement vous aider, je n'aime pas voir les gens malheureux. Mais puisque vous préférez continuer à vous morfondre sur votre sort, je m'en vais !
Joy, radoucie, lui fit signe de rester et il continua :
D'ailleurs, je sais très bien ce que vous avez, vous êtes une des innombrables fans de ce play-boy de Largo Winch et vous êtes vexée de voir qu'il vous préfère une autre !
En l'entendant, Joy ne put s'empêcher de sourire légèrement mais c'est néanmoins avec colère qu'elle lança à l'homme :
_Mais non, je suis sa garde du corps ! Je m'en fous qu'il soit avec cette femme !
L'homme passa un bras autour des épaules de Joy et cette fois elle ne se dégagea pas. Elle se disait qu'elle devait être plus aimable car il n'y était pour rien.
_Calmez-vous ! dit l'homme. Ca ne sert à rien de s'énerver comme ça !
_Vous avez raison, je m'excuse de m'être emportée mais ces temps-ci je suis très irritable. "
L'homme lui caressait le cou et la joue, et dans un moment de lassitude et d'abandon elle laissa reposer sa tête contre l'épaule de l'homme et ferma les yeux. Elle se sentait bien et se détendait progressivement. Pendant que l'inconnu continuait à la bercer, elle oubliait tout ce qui se passait autour d'elle et se sentait envahie d'une sorte de bien-être. Elle aurait voulu que cet instant dure éternellement. Elle éprouvait comme jamais ça ne lui était arrivé un sentiment d'abandon et avait besoin de se sentir entourée et d'avoir quelqu'un à ses côtés. Elle releva la tête et leurs lèvres se rencontrèrent. Joy se laissa totalement aller à ce tendre baiser.
Pendant ce temps, Kerensky observait tranquillement la scène. Il était heureux pour Joy car il savait que même si elle donnait toujours l'impression d'être toujours très forte, elle était en réalité sensible et il fallait qu'elle pense un peu à elle de temps à temps.
Joy et l'homme s'embrassaient de plus en plus passionnément. Lorsqu'ils se séparèrent, l'inconnu murmura :
" Au fait, je ne vous ai même pas demandé votre nom…
_Je m'appelle Joy. Et vous ?
_Nicolas. Est-ce que vous êtes obligée de rester jusqu'à la fin à cette réception ? Sinon, je pensais que l'on pourrait peut-être aller boire un verre chez moi.
Joy réfléchit un moment. N'allait-elle pas commettre un acte inconsidéré en acceptant si vite ? Elle ne savait rien de lui et de plus, il lui était difficile de songer à partir alors qu'elle devait assurer la sécurité de Largo. Elle aperçut Kerensky non loin de là et décida qu'il pouvait très bien se charger seul de veiller sur Largo.
_Ok, c'est d'accord, répondit-elle enfin. Je préviens juste un ami.
_Je vous retrouve à l'extérieur alors.
Joy alla voir Kerensky, lui dit qu'elle devait partir et lui demanda s'il pouvait surveiller seul Largo. Georgi ne posa pas de questions et accepta. De toute façon, il savait très bien où Joy allait.
Appartement de Nicolas
_Qu'est-ce que je te sers, Joy ? demanda Nicolas. Malibu orange, ça te va ?
_Parfait ! répondit Joy. "
Nicolas revint quelques minutes après avec deux verres. Il en tendit un à Joy et s'installèrent sur le canapé. Ils burent lentement leur boisson tout en discutant de choses et d'autres. Joy commençait à trouver Nicolas de plus en plus à son goût (ou alors c'est le malibu qu'elle trouvait de plus en plus à son goût… allez savoir !). Elle reposa son verre qu'elle avait terminé et s'approcha de Nicolas. Ils s'embrassèrent longuement en se caressant avec désir. Dix minutes plus tard, ils se retrouvèrent sur le lit de Nicolas, leurs vêtements éparpillés dans la chambre.
Le lendemain matin
Joy se réveilla à 6 heures et mit quelques secondes avant de se rappeler où elle se trouvait. En se souvenant de la nuit qu'ils avaient passé, elle fut parcourue par un frisson de délice. Elle se leva et s'habilla. Pendant ce temps, Nicolas commençait à émerger lentement.
" Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il d'une voix encore ensommeillée.
_Il faut que j'y aille, je dois aller travailler, répondit-elle doucement.
_Tu me laisses ton numéro de téléphone et ton adresse ? Joy hésita un instant car elle n'avait pas l'habitude de laisser ses coordonnées aussi facilement, puis elle répondit :
_Bien sûr ! "
Joy nota tout ça sur un bout de papier qu'elle posa sur la table de nuit. Puis, elle se pencha pour déposer un baiser sur le front de Nicolas. Celui-ci l'agrippa vivement par le bras et la fit basculer sur le lit.
_Ben alors ? Tu tiens plus debout ? se moqua-t-il gentiment. Tu es sûre qu'il faut que tu ailles au boulot ? continua-t-il en commençant à l'embrasser.
_Allez, je dois partir sinon je vais être en retard. Tu viens chez moi, ce soir ?
_Ok, pas de problème, répondit-il.
Elle se dégagea et sortit. Elle décida de repasser d'abord à son appartement pour se changer car elle portait toujours sa robe de la veille et Largo et Simon auraient trouvé ça bizarre. Elle se sentait profondément heureuse et rien n'aurait pu ternir sa bonne humeur, même pas une réflexion de Simon mais elle préférait tout de même ne rien laisser paraître de son emploi du temps de la nuit.
Bunker, 8h30
" Bonjour tout le monde ! lança Joy en pénétrant dans le bunker !
_Salut toi, dit Simon. Bien dormi ?
_Impeccable, répondit Joy. Elle ne remarqua pas que Kerensky la regardait d'un air amusé.
_Kerensky nous a dit que tu étais partie tôt hier soir car tu ne te sentais pas trop bien, déclara Largo. Ca va mieux ?
Joy ne se rappelait pas avoir dit ça à Kerensky et apprécia la discrétion dont il avait fait preuve. Elle lui en était très reconnaissante.
_Oui, je suis en pleine forme maintenant. "
Elle s'installa devant un ordinateur et lança un logiciel. Elle avait à faire des recherches banales ce matin, mais elle n'arrivait pas à se concentrer. Toutes les cinq minutes, elle repensait à Nicolas. Elle secoua la tête pour chasser ces pensées et s'intéresser à son travail mais rien y fit. Et à midi, elle n'avait pas fait la moitié de ses recherches !
Largo avait remarqué le comportement étrange de sa garde du corps et se demandait ce qu'elle avait. Peut-être n'allait-elle pas aussi bien qu'elle le disait (mais oui Largo, ça doit être ça !).
Restaurant
Ils allèrent manger dans un petit restaurant situé pas loin du groupe W. Joy avait l'esprit ailleurs (on ne se demande pas où) et ne suivait pas la conversation. Largo et Simon ne comprenaient pas ce qu'avait Joy.
" Qu'est-ce qu'il y a Joy ? demanda Simon. Youhou ! Tu m'entends ?
_Hein ? Quoi ? Comment ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
_Qu'est-ce que tu as ? répéta Simon.
_Rien.
_Mais bien sûr ! Dis plutôt que tu ne veux pas nous dire ce qu'il y a ! rectifia Simon.
_Simon, laisse-moi tranquille !
_Oh, tu ne me parles pas sur ce ton ! s'écria Simon. Je veux juste t'aider et toi tu m'envoies balader ! T'es vraiment pas cool.
_Excuse-moi Simon, marmonna Joy. "
Pendant le reste du repas, Joy fit un effort pour s'intéresser à ses amis.
Bunker
L'après-midi, Joy dut se dépêcher pour faire tout ce qu'elle devait car il lui restait en plus la moitié du travail du matin. Elle réussit à se concentrer sur son boulot en se répétant que le travail passait avant tout même si, depuis hier, elle ne pensait plus tout à fait ça.
Appartement de Nicolas, le matin
Nicolas se leva quelques minutes après que Joy soit partie. Il s'habillait quand le téléphone sonna :
" Allô ? … Oui, la première partie du plan est une réussite totale et maintenant, c'est quoi la suite du programme ? … Comment ? Vous parlez sérieusement ? … On ne pourrait pas juste l'enlever ? … Bien. Je vous rappelle dans trois jours. "
Nicolas se laissa tomber lourdement sur son lit. Pourquoi avait-il accepté ce job ? Ou plutôt si, il savait pourquoi il avait accepté mais il aurait dû demander avant ce qu'il devait faire. Mais bien sûr, quand le patron lui avait dit qu'il devait séduire une fille et qu'il lui avait montré la photo de Joy, il ne s'était pas poser de questions ! Et maintenant il lui ordonnait de la tuer ! Evidemment ce ne serait pas la première fois qu'il tuerait quelqu'un, mais le problème, c'est qu'il était tombé amoureux de Joy ! Jamais il n'avait été aussi heureux avec une autre fille ! Non, il ne pouvait se résigner à l'abattre. Mais comment faire ? Si le boss apprenait qu'il ne l'avait pas tuée, il ne donnait pas cher de sa peau ! Et il ne tenait pas spécialement à mourir !
Bunker, 19 heures
Joy venait juste de terminer son travail. Elle était d'excellente humeur : elle allait revoir Nicolas ! Elle dit au revoir à ses amis et se rendit à son appartement.
Appart de Joy, 19h30
Nicolas lui avait laissé un message sur son portable, lui annonçant qu'il viendrait à 20 heures. Elle se doucha et enfila une robe. Peu de temps après, on sonna à la porte. Joy alla ouvrir et se jeta dans les bras de Nicolas pour l'embrasser.
" Enfin je te retrouve ! s'écria Joy. Cette journée de boulot m'a paru interminable !
_A moi aussi, j'avais hâte de te revoir ! "
Nicolas ne savait toujours pas ce qu'il allait faire. Seul chez lui, il s'était résigné à l'idée de la tuer, mais maintenant qu'il la revoyait, il fléchissait à nouveau.
" On va au restaurant, annonça Joy. Ok ?
_Impeccable ! "
Restaurant
Le repas se déroula agréablement. Les plats étaient délicieux. Nicolas avait payé une bouteille de champagne et ils ne s'en privaient pas.
Avant de retourner à l'appart de Joy, ils se promenèrent quelques temps dans New York.
Appart de Joy
Arrivés à l'appart, ils s'assirent sur le canapé pour discuter. Nicolas était anxieux et Joy le voyait bien. Il voulait lui parler mais ne savait pas comment aborder le sujet. Enfin il se décida :
" Joy, on a un problème.
_Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Joy surprise.
_Je… Je dois te tuer.
_Hein ? s'exclama Joy en sursautant et en se mettant tout de suite sur la défensive. Puis voyant que Nicolas ne bougeait pas, elle se détendit : Raconte-moi tout.
_Et bien voilà. On m'a chargé de te séduire et je dois tout faire pour que tu m'accordes ta confiance et ensuite je dois te tuer.
_Qu'est-ce que tu attends ? dit Joy en le défiant.
_Je ne peux pas, je t'aime trop. Il avait l'air complètement désemparé. Joy passa un bras autour de ses épaules pour le réconforter.
_Pourquoi tu devais me tuer ? demanda Joy doucement.
_Pour rendre Largo faible car on sait qu'il tient vraiment beaucoup à toi. Ensuite on n'aurait pu plus facilement s'occuper de lui.
_Je comprends. Que va-t-on faire maintenant ? Tu sais, je crois que je t'aime aussi.
A ce moment, la porte de l'appart s'ouvrit brusquement et un homme cria :
_On ne bouge plus !
Nicolas, très vif, sortit son flingue et tira dans la direction de l'homme. Celui-ci évita la balle et riposta aussitôt atteignant l'autre en plein cœur.
_Kerensky ! ! ! cria Joy en éclatant en sanglots. Qu'est-ce que tu as fait ? Tu vas pas bien ? Tu l'as tué ! !
Elle se pencha vers Nicolas, celui-ci ne respirait plus. Elle se leva alors et se dirigea hystérique vers Kerensky :
_Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Mais qu'est-ce qui t'a pris ! ! C'est pas possible ! ! Je ne sais pas ce qui me retient de…
Voyant que Joy ne répondait plus de ses actes, aveuglée par la fureur, il se jeta sur elle et parvint avec peine à la neutraliser.
_Ecoute-moi, Joy, cet homme voulait t'abattre. C'est un tueur professionnel !
Joy n'écoutait rien de ce que disait Kerensky. Elle se débattait de toutes ses forces. A ce moment, Largo et Simon entrèrent à leur tour dans l'appartement. Ils s'immobilisèrent sur le pas de la porte.
_Mais qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Largo affolé en découvrant toute la scène.
_Aide-moi à la calmer, lui cria Kerensky. Joy commençait à faiblir et elle se débattait déjà moins. Largo lui prit les deux mains et la força à s'asseoir. Elle se laissa faire et s'affala en pleurs sur le canapé, épuisée et complètement désemparée. Elle était méconnaissable.
_Que s'est-il passé et qui est cet homme ? demanda Simon.
Comme Joy ne répondait pas, Kerensky prit la parole.
_Joy l'avait rencontré à la réception de hier soir. Je suppose qu'il avait pour mission de la séduire et Joy s'est laissée faire. D'ailleurs, ça m'étonne d'elle, elle n'est pas du genre à aller avec le premier venu, mais passons. J'ai décidé de faire quelques recherches sur lui et j'ai découvert que c'était en fait un tueur professionnel chargé de la tuer après avoir gagné sa confiance. J'ai donc décidé de la prévenir. Je me suis rendu à son appartement et j'ai menacé Nicolas de mon arme. Celui-ci m'a tiré dessus et j'ai riposté. Mais je ne comprends pas pourquoi Joy a réagi comme ça.
Joy qui avait écouté Kerensky lui dit d'un ton agressif :
_Parce que contrairement à toi, j'ai un cœur et lui aussi. Il m'a tout avoué, il n'avait pas le courage de me tuer car il m'aimait. Elle s'arrêta quelques secondes puis continua avec force : Et moi aussi je l'aimais et maintenant, il est… Sa voix flancha. Largo s'approcha de Joy et la prit dans ses bras pour la réconforter. Même s'il était un peu (un peu beaucoup oui !) jaloux qu'elle se soit intéressée à un autre homme que lui, en la voyant dans cet état, il ne parvenait pas à lui en vouloir.
Comprenant l'erreur qu'il avait faite, Kerensky devint livide. Il ne put que bafouiller un pardon incompréhensible.
Voyant le désarroi de Kerensky, Joy dit d'une vois plus douce :
_Tu ne pouvais pas savoir, c'est de ma faute, j'aurais dû vous prévenir et me renseigner sur cet homme. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris hier soir. Je n'ai pas su résister, je suis nulle. Tu as fait ce que tu devais faire. Je comprends que tu n'as agi que dans le but de me protéger.
_Non, tout est entièrement de ma faute. Je ne me le pardonnerai jamais, Joy. Je suis sincèrement désolé.
Joy était tout à coup très lasse. Elle laissa échapper un profond soupir et se remit à pleurer doucement :
_Mais pourquoi tout ceux que j'aime meurent ? Ce n'est pas juste. Je sais que les sentiments n'ont pas leur place dans ma profession, je ne dois pas penser à l'amour. Seul le travail compte.
_Mais bien sûr que non, la coupa Largo en lui relevant la tête. Toi aussi, tu as le droit d'éprouver des sentiments. Tu es une femme après tout.
Joy le regarda droit dans les yeux, se blottit contre lui et dit :
_Tu ne m'abandonneras pas toi ? Je ne veux pas te perdre. Je ne veux plus que mes amis meurent.
Largo la serra plus fort dans ses bras.
_Ne t'inquiète pas Joy, je suis là. Tu pourras toujours compter sur moi.
_Je tiens beaucoup à toi Largo, je ne supporterais pas de te perdre.
_Moi non plus Joy, tu comptes trop à mes yeux. "
Il restèrent longtemps enlacés. Kerensky et Simon les regardaient sans mot dire et en avaient les larmes aux yeux.

FIN