J OY'S DESIR
 




Disclaimer: ben, les personnages ne m'appartiennent pas, je ne touche pas d'argent je fais ça juste pour mon plaisir.

Salle du conseil Jeudi 9.30
C Monsieur winch, ne pensez vous pas qu'il serait judicieux de…
La porte venait de s'ouvrir et Joy pénétra dans la salle du conseil sous les regards surpris de ses membres. Là, elle avait réussi son entrée pensât-elle. Mais il y avait plus important.
J Largo ?
L joy qu'est ce que tu vais là, tu sais pourtant bien que je suis en réunion.
J j'ai besoin d'aide, Largo. Maintenant.
L Pas tout de suite, j'ai un big board à terminer avant
J non, tout de suite
C mademoiselle Arden, si ça concerne le groupe, pourquoi ne pas en faire part au groupe
J mais avec plaisir, monsieur Cardiniac. Largo ?
L vas y
J je viens d'être accosté par mon ancien chef, il veut que je re boss pour lui
L pour la CIA, tu vas pas quand même pas nous quitter ?
J je ne sais pas ça dépend de toi. Et d'abord ce n'est pas pour la CIA, c'est… pour la commission adriatic
L Quoi ! il ose venir te débaucher ici, je savait que tu était exceptionnelle mais a ce point là.
J si je le suis pour toi, imagine pour eux, je te connais Largo, c'est un bon point, non ?
L Mais tu ne vas pas dire oui
J Si, le meilleur moyen de sans débarrasser, c'est d'entrer dans la bergerie. Et tu le sais aussi bien que moi
L Mais tu vas pas risquer ta vie pour ça
J c'est mon boulot, Largo
C et on sera débarrasser de vous
J oui, et vous me remplacerez. Je vous laisse.
Bunker Jeudi 10.30
K joy, tu es sûre de vouloir faire ça
J oui, je n'ai pas le choix, je dois donner ma réponse demain et elle sera positive
S mais tu es folle. Et Largo, qu'est ce qu'il a dit ?
J c'est pas important
S peut être que si, c'est ton patron Joy.
J oui, je sais mais je fais ça pour lui.
L Tu vais ça pour qui ?
S Ah, Largo, on essayait de la dissuader de faire cette bêtise
L ça pour une bêtise
J écoute Largo, vous n'arriverez pas à me faire changer d'avis. Et imagine, après tu n'auras plus besoin de gardes du corps
L et qui te dit que je n'ai plus envie de gardes du corps
J tes escapades nocturnes sans prévenir personne.
L parce que tu me surveilles !
J je suis insomniaque !
L tu ne veux vraiment pas changer d'avis. Ok, mais tu me laisses ce soir pour essayer de te convaincre.
J ce soir ?
S wouaw Largo, c'est aujourd'hui que tu te décides à l'invité ? c'est pas trop tôt
L La ferme Simon, ce soir 8h chez moi
J Ok
S hahaha, Largo va faire des ravages.
L Simon, je vais t'étrangler.
K Joy, la commission est très stricte. Tu n'auras droit à aucun contact avec nous !
J Je sais, mais c'est le seul moyen.
K Et s'ils font ça juste pour nous diviser ? tu y as pensé ?
J Ecoute je connais Tom, je sais qu'il ne m'embarquerait pas dans une mission, si je risque ma vie.
S Tu le connaissais ! Ecoute, je sais que tu es une tête de mule mais là je crois que tu vas trop loin.
J Pourquoi ?
S Mais tu n'as pas a risquer ta vie pour Largo.
J Je ne le fais pas que pour lui.
K Et pour qui ?
J Le groupe, tous les morts qu'il y a déjà eu, c'est suffisent pour que je risque ma vie. Et puis que ce soit ici ou là.
L Qu'est ce que tu veux dire ?
J Que de toute façon, j'ai un métier à risque.
L Mais tu es folle, Joy. Oui, tu risque ta vie avec moi mais avec moi tu as toujours une porte de sortie. Ils ne te feront pas de cadeaux s'ils se rendent compte que tu les trahis.
K Là, il a raison.
J J'ai pris ma décision de toute façon.
Sur ces mots, Joy sortit du bunker. Tous les trois étaient médusé par son comportement, elle comptait risquer sa vie pour une chose qui aurait put être faite sans risque.
Appartement de Largo Jeudi 20.30
Ils étaient assit sur le canapé et tout en buvant un verre de champagne, il discutait de tout et de rien. Mais le sujet de la commission revint vite sur le tapis.
L Pourquoi y tiens tu tellement ?
J Je ne sais pas. J'ai besoin de le faire, c'est tout.
L Mais j'ai peur pour toi, Joy. Pourquoi tu me fais ça ?
J Mais te faire quoi ? Largo, je ne veux pas que tu ais peur pour moi.
L Ca tu ne peux pas m'en empêcher. Je tiens à toi et ça ne changera pas.
J Largo…
L Je t'aime Joy.
J …
Elle était aux anges. Largo l'aimait. La soirée commençait bien, pensât-elle.
L Qu'est ce qu'il y a ? on dirait que j'ai dit une bêtise.
J Non, je suis juste surprise.
Largo l'a pris alors dans ses bras et déposa un tendre baiser sur ses lèvres. Il avait enfin le courage d'assumer ses sentiments et à son grand bonheur ils étaient réciproques. Ils s'embrassaient maintenant avec fougue, comme pour rattraper le temps perdu. Ils passèrent, l'entrée et le plat pour arriver tout de suite au dessert, ils en avaient tellement envie. La nuit fut agité, mais au matin, Joy promis à Largo de ne pas accepter. Sur cette promesse, Largo l'emmenât prendre un café dans un bar à proximité de la tour.
Bar Vendredi 7.30
L Joy, tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureux.
J Moi aussi, je suis heureuse, Largo.
L Je t'aime.
Tout se passait bien. Ils avaient tout les deux un sourire énorme sur le visage, mais celui de Joy disparut rapidement et sans que personne ne sache pourquoi elle devint comme folle.
J NON, LARGO. JE SUIS DESOLE MAIS TU NE PEUX PAS COMPRENDRE. TU NE FAIS PAS ATTENTION A MOI, TU NE SAIS PAS CE QUE JE RESSENS. TU NE SAIS PAS POURQUOI.
L Joy, mais qu'es ce que tu as ?
J VAS TE FAIRE FOUTRE, LARGO.
Les personnes présentes ne comprenaient pas ce qui ce passait. Ce couple qui paraissait si heureux venait en un instant de devenir le passé. Comment un homme pouvait laisser partir la femme qu'il aimait, comme ça, sur un coup de tête. Cette femme venait de lui clairement qu'elle ne voulait plus le voir et elle s'était levée, lui n'avait pas bougé toujours sous le choc. Lorsque qu'elle fut assez éloigné des larmes coula sur ses joues. Mais elle savait qu'elle devait le faire. En tournant au coin de la rue, on l'entendu murmurer :
J Moi aussi je t'aime Largo
Bunker Vendredi 8.30
Largo venait d'arriver et visiblement, il tirait la tête. Ses deux amis ne savait quoi faire, Kerensky surtout car il savait.
L Mais pourquoi elle a fait ça. J'était enfin heureux. Pourquoi tu m'as fait ça Joy, pourquoi maintenant.
Largo était désemparé, il faisait les cents pas dans le bunker sous les regards de Simon qui n'y comprenait rien.
L Oh Joy. Vous vous imaginez, je me décide à lui dire que je l'aime et elle, elle devient folle et elle part sans un mot pour je ne sais où.
K Je sais Largo, je vais t'expliquer.
L Parce que tu es au courant ?
K Elle vient de me sonner.
L Alors raconte, qu'est ce qu'il y a ? pourquoi elle ma fait ça ?
K Elle devait aller à son rendez-vous et vous étiez surveillé. Elle a dit oui à la commission.
L Quoi ! mais elle m'avait promis.
K D'ailleurs elle s'excuse, elle pleurait au téléphone. Elle ma dit de te dire qu'elle était vraiment désolé mais qu'elle n'avait pas pu s'empêcher de te sauver encore une fois la vie et qu'elle regrette ce qui c'est passé cette nuit.
L Génial, en gros je lui ai dis tous ce que je ressentais et elle, elle n'en a rien à foutre.
S Et mais qu'est ce qui se passe je ne comprends rien à cette histoire, moi. Il s'est passé quoi ?
L on a passé la nuit ensemble et ce matin elle ma fait une scène et elle est partie travailler pour la commission. Le rêve quoi !
K Je crois que si elle regrette c'est parce que pour elle c'est encore plus dure maintenant qu'elle sais que tu l'aimes.
L Alors pourquoi elle l'a fait ?
S Peut être juste pour te montrer qu'elle aussi, elle t'aime.
L Drôle de façon.
K Bon, pour le moment il faut l'oublier, c'est mieux pour elle.
S Et si on doit la contacter, on fait comment ?
K On ne la contacte plus. On oublie jusqu'à son nom, OK ?
S Mmm
L Non, je ne suis pas d'accord, moi je veux lui parler, je veux qu'elle m'explique !
S Largo, s'il te plait calme toi. Il faut l'oublier.
L Ok, mais s'il lui arrive quelque chose, je vous tue
Une salle Vendredi 8.30
X Alors Mademoiselle Arden, êtes vous sûre de vouloir faire partie de la commission ? ha ha ha ha ha ! oui j'en suis sûre. On est tous très heureux de votre venue.
Y Oui, très heureux, miss Arden. Vous allez pouvoir nous dire tous ce que vous savez sur le groupe W. Allez-y, on vous écoute.
J Je ne connais rien sur la société en elle même, juste des lieux et leur importance pour le groupe.
Y Des lieux donc vous connaissez le système de sécurité ?
J Bien sûre.
X Allez-y, donnez nous un nom. Qu'on puisse vérifier.
J Italie, Mezzana, une petite ville du nord de la Toscane. C'est un projet sur le quel Largo à eu beaucoup de problème. Il vient seulement d'obtenir les autorisations d'achat.
Y C'est une société qui fait quoi ? et quel est notre intérêt dans la destruction de cette société ?
J C'est une société de tourisme, une des principale de la région. Quant à votre intérêt, il est grand. Le groupe W ne possède aucune société dans cette région et largo y est très attaché.
X Vous devez lui en vouloir pour le trahir ainsi. Que vous a t'il fait ?
J Si vous voulez bien, je n'en parlerais pas.
X Chacun à ses petits secrets. Vous partirez donc pour l'Italie dans deux heures.
J Oui. Ai-je le droit de passer à mon appartement pour prendre des affaires ?
Y Oui, mais quelqu'un vous accompagnera.
Appartement de Joy Vendredi 9.00
Elle cherchait ses affaires les larmes aux yeux. L'homme assit dans son fauteuil la mettait de glace. Que faire pour prévenir Kerensky. Elle lui avait pourtant promis de le prévenir à chaque déplacement pour qu'il puisse faire évacuer le personnel des différentes usines qu'elle allait devoir sacrifier. Elle regardait la seule photo personnelle qu'il y avait dans son appartement, elle y figurait au côté de Largo, Simon et Kerensky. Elle avait été prise au bunker, un jour où il n'y avait pas trop de boulot, elle se souvenait de tous ses moment merveilleux qu'elle allait devoir oublier. Elle pensait aussi à cette nuit qu'elle avait passé avec Largo, ça lui faisait si mal. Elle en revivait chaque moment et tous les endroits où il avait posé ses lèvres lui brûlait, c'était si dure, elle n'aurait jamais dût. Elle aurait tellement voulu pouvoir tenir sa promesse, mais en voyant ses deux hommes mettre en joue Largo, tout avait basculé. Elle ne voulait plus l'aimer, elle devait l'oublier.
Bunker Vendredi Même heure
Kerensky regrettait d'avoir aidé Joy, il s'en voulait énormément, mais elle lui avait promis de lui donner des nouvelles. Ils avaient mit au point un système pour leurs messages mais il devait être prudent, Largo ne devait pas le savoir.
Appartement de Largo Vendredi Même heure
Il ne comprenait vraiment pas pourquoi elle risquait sa vie aussi souvent, avait elle peur de vivre ou ne voulait elle plus souffrir. Lui ne la ferait pas souffrir, il l'aimait trop pour ça. Il avait décidé de l'oublier mais c'était si dure.
Aéroport Vendredi 11.30
Kerensky se promenait dans les couloirs, Joy lui avait dit " le libraire au coin du couloir d'embarquement ", génial se disait-il en regardant le couloir, il y a quatre libraires et chacun à un des coins. Il les regarda l'un après l'autre et il s'arrêta sur celui portant le nom de " Maroussia ", elle ne perdait jamais le nord, pensât-il. Tout en regardant les magazines, il chercha du regard le patron. Celui-ci le trouva le premier et s'approcha.
H Monsieur, une femme à l'aisé ceci pour vous ce matin et elle ma dit de vous dire de vous dépêchez.
K Merci, au revoir
Joy lui avait laissé une lettre.
" Kerensky,
la commission m'envoi en Italie. L'usine de Mezzana va devoir être sacrifié, évacue la le plus vite possible. Merci de garder ça pour toi.
Joy "
Clair, net et précis, elle avait toujours été comme ça, il devait faire vite et discret.
Bureau de Largo Vendredi 12.30
Kerensky avait décidé dans parler à Largo, il avait besoin de sa permission pour évacuer l'usine, mais en parler ne voulait pas dire tout dire.
K Il faut évacuer l'usine maintenant, Largo.
L mais pourquoi ?
K je te le demande.
L Mais on a pas reçu de menace.
K Si
L Montre.
K Non
L Alors pas d'évacuation. Ce sera de ta faute.
K ok
Il ne pensait pas qu'il cèderait, mais il ne voulait pas avoir la mort de ses gens sur la conscience. Il lui tendit la lettre de Joy et Largo la lut. Il n'en revenait d'ailleurs pas de cette lettre, Kerensky avait des nouvelles de Joy et lui rien, c'est comme si il n'existait pas pour elle.
L Ok, je vais là bas.
K Non, tu n'y vas pas, ça ne vaut mieux pas. Il faut pas lui rendre la tâche plus difficile.
Bunker Lundi 9.30 Deux ans plus tard
K Allô?
J Kerensky
K Joy!
J Ecoute j'ai besoin d'aide. Dis aux gardes à l'entrée de me laisser passer. Maintenant !
K Ok je les préviens.
Kerensky prévenu les gardiens et monta à la rencontre de Joy.
Hall de la tour W Lundi 9.35
Joy entra dans le hall, elle chancelait de plus en plus et la tête lui tournât. Elle passa les barrages de sécurité sans aucun problème ce qui eu pour effet de la réconforter un peu. Arrivée à la porte de l'ascenseur, elle s'effondra. Kerensky sortit de l'ascenseur et prit Joy dans ses bras. Elle était couverte de coups et avait reçu plusieurs balles de revolver. Il tenta de la soustraire au regard des employés pour la mettre à l'abris, il ne fallait pas que Largo sache qu'elle était là. Malheureusement, il était déjà trop tard, les gardes de l'entrée l'avait prévenu, et déjà la porte de l'ascenseur s'ouvrait sur lui. Lorsqu'il vu le corps de Joy étendu là, il perdit tous ses moyens et se jeta sur elle les larmes aux yeux.
L Vite appelez une ambulance.
J Non, pas à l'hôpital. S'il te plais.
L Ok, Giorgi, on la monte chez moi.
Arrivé à l'appartement de Largo, ils la couchèrent sur le lit et entreprirent de désinfecter ses blessures. Kerensky qui avait une certaine expérience de ce genre de situation ce chargea des blessures par balles. Une fois leur tâche finie, ils laissèrent Joy se reposé car elle en avait bien besoin.
Appartement de Largo Lundi 14.3
Joy venait de se réveiller, elle voulut se lever mais elle voyait trouble. Assise sur le lit de Largo, elle entendit un brin de conversation dans la pièce d'a côté.
L Ecoute Sara, ne complique pas les choses, je t'avais bien fait comprendre de ne rien espérer de durable avec moi.
Sa Mais tu ne vas pas me dire que tu penses toujours à cette fille qui ne ta pas donné de nouvelle depuis deux ans.
L Je l'aime, et pendant ces deux ans, c'est devenu encore plus fort.
Sa Et tu vas l'attendre combien de temps ? soi raisonnable, si elle n'a pas donné de nouvelle c'est peut être parce qu'elle s'en fou de toi. Elle serait là aussi non !
L Mais elle est là, Sara.
Sa Dans ta tête oui, mais toi est tu dans la sienne ?
J Oui
Sa C'est qui la pouf !
L Sara, je te présente Joy.
Joy avança péniblement jusqu'au fauteuil et s'y effondra.
L Joy, ça va ?
J Oui, merci pour tout à l'heure.
L De rien, mais je ne te garderais pas longtemps ici
Sa oui, parce qu'on voudrait bien être seuls
J C'est ce que j'avais cru comprendre !
L Sara, sors d'ici.
Sa Et pourquoi ? C'est moi ta copine, non ?
L Je ne crois pas. Viens Joy, je te conduis à l'hôpital.
J Non, Largo. C'est trop dangereux.
L Mais qu'est ce que tu as fait pour être dans cet état ?
J Je leur ai dit que je ne voulais plus travailler pour eux, et que je n'avais d'ailleurs jamais travaillé pour eux. Que je faisais ça pour le groupe W.
L HA !
J Et ils n'étaient pas très content.
L Joy, mais tu es folle. Oh ! tu peux pas savoir comme tu m'as manqué.
J Tu m'as manqué aussi.
L Mais pourquoi tu as fais ça ? tu m'avais promis.
J Je n'aurais pas dût te promettre ça. Je savais ce que j'allais faire.
L Et tu m'as laissé espérer que tu allais rester.
J Tu étais si heureux, ça me faisait tellement plaisir.
L Joy, tu ne peux pas savoir comme je t'aime.
Sa Et moi, je suis quoi dans ta vie.
L Rien !
Sa Bon, bein je crois que je vais y aller.
J Bonne idée!
L Joy, j'ai une réunion, je dois te laisser.
J D'accord
L Mais je vais revenir.
Largo ne savait plus où donner de la tête, il aurait voulu être près d'elle mais il devait aller à cette réunion. Il aurait aussi voulut la conduire à l'hôpital, ses blessures commençaient à l'inquiété sérieusement.
L Je te conduis à l'hôpital et puis j'y vais.
J Non Largo, je ne veux pas aller à l'hôpital. Conduit moi au bunker, je doit parler à Kerensky et à Simon.
L Mais pourquoi pas, Joy ? il faut te faire soigner, regarde-toi, tu ne tiens pas debout.
J Pas maintenant, Largo.
L Ok, je te conduis au bunker mais dès que ma réunion est finie c'est l'hôpital.
J Ok !
Bunker Lundi 15.00
K Donc tu as menti à Largo.
J Il m'aurait conduit à l'hôpital et c'était inutile.
S Mais pourquoi ?
J Je ne suis pas partie de la commission. Ils ont jugé que j'étais digne de confiance et mon chargé de revenir. Je dois tuer Largo, et je dois aussi leur fournir des informations sur tout ce que je peux trouver.
S Wouaw ! Quel programme et tu comptes le faire ?
J Bien sûre que non. Mais il faut tous les arrêter pour demain.
K Et pourquoi ?
J Parce que ma mission doit être finie demain et que j'ai l'adresse du lieu de la réunion.
K Ok, donne l'adresse.
J C'est le théâtre désaffecté sur Leon street.
K Ok, ils sont beaucoup ?
J Ils seront une vingtaine.
K Simon, tu vas chercher Jack et ses hommes. Joy, il va me valoir plus d'information.
S Ok, j'y vais.
J Il y aura trois gardes à l'entrée et deux autres surveilleront la salle. Tous les membres possèdent une arme et ils savent tous s'en servir. Je suis censée leur apporter la tête de Largo ainsi que les documents.
K La tête de largo ?
J Je suis censée le décapiter.
K Mmm, et pour la disposition des lieux.
J La salle est ronde et elle a deux étages. Ah oui, il n'y a que deux portes et…
L Bon, moi j'ai fini. On y va.
J Non
L Et pourquoi ?
J Parce que je n'ai pas fini de discuter avec Kerensky.
K On est entrain de préparer une intervention.
L Et vous compté intervenir où ?
K On va arrêter les membres de la commission.
S Voilà. J'ai ramené tout le monde dans la salle de réunion, c'est à toi maintenant !
K Ok, j'y vais. Vous venez ?
J J'arrive !
L Oui, nous aussi.
J Simon ? je peux te parler ?
S Oui, d'accord.
Salle de réunion Lundi 16.00
Largo n'écoutait pas ce que Kerensky expliquait. Il aurait tant voulu savoir ce que Joy et Simon ce disaient. Pourquoi Joy se confiait-elle à lui alors qu'il était là, tout disposé au confidence.
Les deux concerné arrivèrent au moment où Largo avait décider d'aller voir. Simon était choqué, il n'en revenait pas, ce que lui avait dit Joy était merveilleux mais si dangereux. Et si il ratait son coup, Largo le tuerait. Joy était décidément une drôle de femme.
La réunion se fini peu de temps après et Largo raccompagna Joy jusque chez lui. Bien que celle-ci préférait rentré chez elle, il avait insisté pour qu'elle passe la nuit chez lui. Il voulait la surveiller, et puis il voulait tant discuter avec elle, savoir si elle tenait vraiment à lui, si elle aussi l'aimait.
Appartement de Largo Lundi 18.30
J Je suis désolé Largo, je devais le faire. C'était important pour moi.
L Je comprends mais je ne veux plus que tu risques ta vie comme ça.
J Mais c'est pour toi que je l'ai fait Largo. Pour TE sauver la vie. C'était mon job.
L Oui, et je t'en remercie. Bon, tu as faim ?
J Qu'es ce que tu me proposes ? un dessert ?
L Je ne te savais pas si directe !
J Directe moi ? non, j'ai juste envie d'un gâteau au chocolat.
L HA !
J Dis Largo, je peux passer la nuit dans tes bras ?
Joy avait dit ça sur un ton si triste que Largo ne sut que répondre. Elle avait les larmes au yeux et ne pensait plus qu'a cette chose qu'elle avait demander à Simon. Il fallait qu'il réussisse, elle ne pourrait plus vivre aussi non. Largo avait vu l'état dans le quel Joy était et il ne savait que faire. Il s'approcha d'elle et la pris dans ses bras. Il déposa un baiser dans ses cheveux et lui caressa le bras. Il se demandait à quoi elle pouvait bien penser. Elle était si joyeuse et puis maintenant, on aurait dit qu'elle avait peur.
L Viens, du devrais te reposer.
Largo l'aida à gagner la chambre, il avait de plus en plus peur pour elle. Des larmes coulait sur les joues de Joy, et il se sentait si impuissant. Il la coucha dans le lit et après un baiser plein de tendresse sur le front, il s'apprêta à quitter la chambre.
J Reste ! s'il te plait, j'ai besoin de toi Largo.
Sur ces parole, Largo revint sur ses pas et s'assit sur le lit. Elle, elle se jeta dans ses bras et pleura toutes les larmes de son corps. Il était aux anges, jamais elle ne se serait permit de pleurer ainsi, si elle ne lui faisait pas confiance et il en était heureux. Il la voyait si faible face aux évènements qu'il aurait voulu savoir ce qui la tracassait comme ça.
J Je t'aime Largo. Je n'ai pas encore eu le temps de te le dire mais je t'aime plus que tout.
Là, il n'en revenait vraiment pas, elle lui avait dit qu'elle l'aimait comme si ces mots pouvait changer tout, comme on dit à celui qui vient de vous sauver le vie que sans lui on serait mort. Il le lui avait si peu souvent dit qu'à présent il le regrettait. Avant qu'il n'ait pu répondre à ces quelques mots qui l'avait troublé, Joy avait approché ses lèvres des siennes. Ils ne purent résister à s'embrasser mais à la demande de Joy, ils passèrent la nuit dans les bras l'un de l'autre, sans plus. Ils voulaient être ensemble et rien ne pouvait les séparer si ce n'est l'aube qui pointait le bout de son nez.
Chambre de Largo Mardi 6.30
L Tu as bien dormi.
J Oui, je n'ai même d'ailleurs jamais dormi aussi bien. Merci.
L Mais de quoi ?
J D'être resté là simplement.
L C'était normal. Je vais préparer le déjeuné. Tu veux quoi ?
J Un jus d'orange.
L C'est tout ?
J Oui, je mangerais plus après leurs arrestations.
L Serais tu stressé ?
J A un point que tu ne peux pas imaginer.
L Tu n'expliqueras un jour ?
J Je serais bien obliger de le faire, mais pas maintenant.
L Quand tu seras prête, j'attendrais.
J Merci, tu ne peux pas savoir comme ça me fais plaisir que tu sois comme tu es.
Ils prirent donc un petit déjeuner très peu copieux et descendirent rejoindre Kerensky au bunker. L'attaque était prévue pour 10.00.
Bunker Mardi 7.30
Lorsqu'ils arrivèrent, ils eurent un grande surprise. Simon était déjà prêt et avait un grand sourire sur le visage.
L Alors Simon, pourquoi es tu si joyeux ? Une jolie blonde ? Non, tu serais toujours au lit.
S Mais pourquoi faut il qu'une blonde rentre en compte. Non, si je suis heureux c'est juste que je vais faire une bonne action aujourd'hui.
J En tout cas j'espère.
S Promis, je me réjouis trop de voir le tête de Largo.
J Moi, je dois dire que je le redoute plutôt !
S N'ai pas peur pour ça, il sera très content.
L Pourquoi ?
K Je crois que ça ne nous regarde pas et puis on doit se préparer
Ancien théâtre Leon street Mardi 10.00
Ils pénétrèrent tous dans le théâtre. Comme l'avait prévu Joy, il n'y avait que cinq gardes qu'ils eurent vite éliminé. Tout paraissait trop simple au yeux de Kerensky, et Simon qui l'avait abandonné à la dernière minute l'avait mit de mauvaise humeur. Il surveillait la salle depuis 10 minutes et rien de se passait, tout les membres étaient là assit en rond autour de la table mais aucun ne parlaient. Kerensky commençait vraiment à se tracasser mais ses doutes se disipèrent.
Y Bon, vous êtes toujours sure qu'on peu lui faire confiance ?
X Nous avons des éléments de pression et même si elle rate Winch, nous pourrons nous venger de lui.
Z Oui, mais elle devrait déjà être là !
K Sorry, jolis cœur. Je crois que miss Arden ne viendra pas.
A ce signale, tous se précipitèrent sur les membres de la commission et en un tour de main, tous furent arrêter. Après cette intrusion dans le monde de la commission, Kerensky sonna à Largo.
K C'est fait, les renseignements de Joy était juste. Mais ils ont parler d'un autre moyen de t'avoir. De quoi parlait-il ?
L Je ne sais pas. Retrouves nous à l'hôpital, Joy n'a plus d'excuse pour ne pas y aller. Et emmène Simon.
K Faudrait déjà que je sache où il est ! il n'est pas venu avec nous.
L Quoi ? mais qu'est ce qui lui prend. Je crois que Joy a des explications à nous donner. Je t'expliquerais.
K J'arrive !
Appartement de Largo Mardi 11.00
L Joy, où est Simon ?
J Il va revenir, il avait un service à me rendre.
L Alors préviens le qu'il doit nous retrouver à l'hôpital.
J Largo !
L Non, Joy. Maintenant tu viens avec moi.
J Ok ! je lui sonne.
Ceci fait, ils partirent pour l'hôpital. Joy était de plus en plus nerveuse et pour cause, elle n'avait pas su joindre Simon et redoutait la discussion qu'elle allait avoir avec Largo.
J Largo, il faut que je te parle.
L Vas-y.
J Tu te souvient de la nuit qu'on a passé ensemble ?
L Avant que tu ne partes pour la commission ! comment pourrai-je oublier !
J Les conséquence ont été très… " conséquente "
L Ah !
J Largo,… je suis…, non rien.
L Mais quoi ? tu peux me le dire.
J Plus tard ! de toute façon on arrive.
L Ok !
Elle ne cesserait de l'étonner. Mais qu'avait elle à lui dire de si difficile ? cela avait il rapport avec Simon et se service ? il essayait de se rappeler les paroles qu'ils avait échangé dans le bunker. La seul chose qui se souvenait, c'est qu'il allait être content. Alors pourquoi ne lui disait elle rein ? Peut être doutait-elle encore de l'amour qu'il lui portait ?
Hôpital mardi 11.00
On venait de l'admettre à l'hôpital. Les médecins étaient surpris qu'elle tienne debout malgré toutes les blessures qu'elle avait. Ils le furent encore plus qu'en ils découvrirent les trois impactes de balles. L'homme qui l'avait amené leur avait dit qu'elle était solide mais à ce point là c'était difficile à croire. Elle avait du subir un entraînement pour pouvoir supporter tout ça, ils devaient en avoir le cœur net, c'est la première fois qu'ils voyaient ça.
D Monsieur, puis-je vous poser une question ?
L Oui, mais d'abord comment va-t-elle ?
D Elle va bien, même trop bien. A elle été entraîné pour ce genre de situation ?
L Quoi ?
D Oui, ce genre de situation, elle a le corps complètement mutilé et c'est comme si elle n'avait rien.
L euh ! Elle a fait partie de la CIA.
D wouaw ! Ca c'est une femme ! Depuis combien de temps à t'elle toutes ces blessures ?
L Hier matin, je crois.
D Vous croyez ?
L Oui, cela faisait longtemps que je ne l'avais plus vue. Elle est revenue hier matin.
D Donc ça date de plus tôt ?
L Je dirais de la nuit.
K A Largo !
L Kerensky!
K Comment va Joy?
D Elle va bien. Elle devrait s'en remettre assez vite. Ah ! Monsieur winch, elle aimerait vous parler.
K Tu as des nouvelles de Simon ?
L Joy lui a sonné pour lui dire de venir. Bon, j'y vais.
Largo se dirigea vers la chambre, il redoutait ce que Joy voulait lui dire. Celle-ci aussi redoutait ce moment, mais elle ne pouvait plus attendre, Simon allait arriver et là, il serait trop tard.
J Largo, il faut que je te parle.
L J'écoute, mais je veux d'abord que tu saches que je t'aime, peut importe ce que tu as à me dire.
J Moi aussi je t'aime et je suis prête à tout pour que tu sois heureux. Mais ça, je ne l'avais pas prévu.
L Joy, qu'est ce qu'il y a, tu me fais peur.
J c'est bien le problème, la peur. Largo,…
Elle allait enfin lui dire, elle était prête mais Simon arrivait. Il ouvrit la porte et eu juste le temps de voir Joy le supplier de sortir avant que Largo ne le voie. Joy était triste, elle avait peur de lui dire, Simon venait de vouloir rentré dans la chambre et elle avait crut avoir le temps de lui faire comprendre de partir mais déjà Largo se levait pour le faire entrer.
L On ne va pas les laisser dehors.
J Largo, attends ! Je dois d'abord te parler. Bon.
Elle prit une grande inspiration et…
J Largo, après cette nuit, je suis tombé enceinte.
Elle avait dit ça d'une traite pensant être soulagé après, mais elle avait encore plus peur maintenant. Largo venait de tomber assit sur la chaise qu'il occupait deux minutes avant. Son visage n'abordait aucune expression et rien ne laissait paraître ce qu'il pensait. Il lui fallut un moment pour ce remettre du choc mais une ébauche de sourire se dessinait sur ses lèvres.
L Je suis père !
J Ben oui.
L Tu sais quoi, Joy.
J Non
L Je suis le plus heureux des hommes.
Il était en effet heureux, et ça commençait à ce voir. Il tournait en rond, avec un sourire gamin sur les lèvres, il s'arrêta, regarda Joy, s'en approcha et l'embrassa.
L Alors miss, on avait peur de ma réaction ? Un enfant de toi, c'est le paradis Joy.
J Fais entrer Simon, j'ai envie de voir mon fils.
L oh oui, Joy tu me surprendras toujours. SIMON !
S C'est sur cette fois, je peux rentrer ?
J Oui, entre.
L C'est… c'est mon fils.
J Oui.
S Ah ! Largo en père, je ne l'aurais jamais cru.
L Moi non plus mais je vais m'habituer.
K Et moi, on m'oublie !
S ben, je crois que les honneurs ne sont pas pour nous aujourd'hui.
K Non, ça. Félicitation en tout cas.
J et L Merci
Appartement de Largo Mardi 20.30
L Oh, Joy ! Je suis si content que tu sois là. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai un fils.
J Il va pourtant bien falloir que tu t'y faces.
L Je vais y arriver. J'ai une question à te poser. Es ce que tu accepterais de m'épouser ?
J Ecoutes Largo, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
L Mais pourquoi ? je t'aime et je croyais que toi aussi.
J Mais oui je t'aime, ce n'est pas ça la question !
L Ben un peu quand même !
J je t'aima Largo, et ça rien ne le fera changer, mais je ne veux pas t'épouser.
L Pourquoi ?
J Parce que je ne veux pas qu'on pense que je t'épouse pour ton argent !
L mais moi je le sais, les autres on s'en fou.
J Largo, je t'aime et il faudra te contenté de ça.
L C'est déjà plus que je ne l'espérais. Mais je voudrais tant pouvoir t'appeler madame Winch.
J mais tu peux, dans mon cœur cela fait longtemps que je le suis.
L Je crois que je suis amoureux !
Bunker Mercredi 9.30
S Alors c'est pour quand le mariage ?
L On ne va pas se marier, Simon !
S Quoi ? mais pourquoi ? vous êtes fait pour être ensemble !
L Oui, mais Joy ne veux pas de moi comme époux.
S Quoi ? mais elle est folle ou tu as omis de lui dire que tu l'aimais ?
L Oh, tu peux compter sur moi pour lui avoir dit.
S Elle est folle alors.
L Non, et puis c'est comme ça que je l'aime ! Contrairement au autres femmes, elle ne cède pas à tout ce que je demande.
S Tu es triste ?
L Je l'aime et elle, elle ne m'aime pas assez pour devenir ma femme.
Appartement de Joy Au même moment…
Joy était étendue sur son lit et regardait le plafond. Pourquoi lui avait elle dit non ? elle voulait être sa femme, elle voulait passer sa vie près de lui. Il fallait bien l'avouer, elle avait peur d'être heureuse.
Epilogue
Appartement de Simon trois ans plus tard
X Simon-chou, il y a du courrier pour toi !
S J'arrive ! mais qu'est ce que tu fais encore là ! je t'avais pourtant dit partir.
X Mais Simon-chou !
S Oh, tu as vu
X Quoi Simon-chou ?
Simon lui tendit une enveloppe en carton. Il y était écrit :
" Monsieur et Madame Winch ont le plaisir de vous annoncer la naissance de leur deuxième enfant… "
FIN