S ECRET (part 1)
 




Note de l'auteur: Je vous propose ma première fanfic. Et oui, je me suis lancée et je vous offre mon "oeuvre". J'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à me faire des commentaires.
Je remercie mes lectrices, (elles se reconnaitront) qui m'ont beaucoup apporté.


Centre médicalisé pour personnes inadaptées – New York. 20H30
Infirmière : Allez, Lester, il est temps d'aller se coucher
Lester : Encore juste une minute, s'il te plait
Comme d'habitude, Lester avait dit ces mots avec beaucoup de difficulté. Il souffrait d'autisme et cela faisait maintenant 24 ans qu'il vivait dans ce centre. En effet, sa mère se sentant incapable d'élever seule un enfant malade, l'avait abandonné après que son père ait refusé de reconnaître l'enfant. Tous les papiers pour l'abandon avaient été fait en règle. Lester grandit sans trop de problèmes, c'était un enfant calme, réservé et très touchant. Sa petite frimousse blonde faisait craquer tout le personnel médical qui était devenu sa seule famille. Après de longues années de travail, les éducateurs avaient réussi à redonner confiance à Lester, ce qui lui permettait parfois de communiquer et de sortir de son monde fermé.
Infirmière : Allez Lester, sois gentil et suis-moi.
Après ces quelques mots, Lester accompagné de Céline rejoignit sa chambre.
Céline : Bonne nuit, Lester, fais de beaux rêves
Lester : Bonne nuit Céline.
Jardin du centre médicalisé – 21h15
Deux hommes discutaient dans une camionnette noire.

Hom1 : C'est bon, cette fois, je crois qu'on ne c'est pas trompé de centre
Hom2 : J'espère bien. Je commence en avoir marre de me faire engueuler et de courir après un débile.
Hom1 : Si nos informations sont bonnes, le jeune se trouve ici.
Hom 2 : A nous de jouer
Devant la porte du centre
L'un des deux homme sonna à la porte. (j'ai enlevé ding dong, lol)

Hom 1 : Bonsoir, monsieur, et excusez-nous de nous présenter si tard mais nous sommes à la recherche de quelqu'un.

Le surveillant : Mais qui êtes-vous ?
Hom 2 : Oh excusez-nous, nous manquons à tous nos devoirs mais vous comprenez nous cherchons cette personne depuis deux jours et nous sommes fatigués !
Donc, je suis Paul VERA et voici Stéphane BOMB, nous sommes tous les deux assistants du service social. Voici nos cartes.
Le surveillant : Très bien, mais entrez donc
Qui recherchez-vous ?
Hom 1 : Il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'année et souffrant d'autisme. Il se prénomme Lester, Lester McLaod.
Le surveillant : Effectivement Lester est un de nos pensionnaires mais comment être sur que nous parlons bien de la même personne ?
Hom1 : Nous possédons, une copie de la déclaration d'abandon faite par sa mère. Tenez
Après avoir vérifié les papiers.
Le surveillant : C'est bien notre Lester. Mais que lui voulez-vous.
Hom 2 : Sa mère veut le reprendre.
Le surveillant : Quoi, c'est formidable. Mais d'un autre côté Lester est un enfant très difficile, il faut le prendre avec beaucoup d'attention.
Hom1 : Nous souhaiterions emmener Lester avec nous afin que sa mère puisse le rencontrer dès demain. Nous l'emmenons dans notre centre social. Voici les papiers d'autorisation.
Le surveillant : Très bien, tout est en règle. Je vais le chercher.

Tout en regardant le surveillant s'en aller, l'un des hommes s'exclama : Génial, comme sur des roulettes, à nous la fortune !!
Hom2 : Soit discret, on peut nous repérer.

Une heure après, Lester était aux mains de ces hommes sans avoir aucunes idées de ce qu'il allait vivre.
Ils montèrent dans la camionnette et partirent en direction d'un château, où Lester allait être remis aux hommes de la commission adriatique.
Tour W – appt. de Largo – minuit trente
Largo était sagement endormi dans son lit.
Cela faisait maintenant deux heures qu'il dormait comme un bébé tant sa journée fut rude et chargée.
Tout d'un coup une sonnerie retentit et ce n'est qu'à la troisième que largo commençait à émerger de son sommeil.

Largo : Ouais ! J'écoute. J'espère que vous avez une bonne raison pour me réveiller à cette heure-ci !
Voix : M. Winch, je n'ai pas envie de plaisanter. Alors ne dites plus un mot et écoutez.
Je veux que vous veniez seul dans une heure, près du lac des pêcheurs. Vous apercevrez une poubelle marron, près d'un arbre, juste à côté de l'auberge du marin. Allez vers elle, à l'intérieur il y a une enveloppe blanche, elle vous est destinée.
Largo : Mais qui êtes-vous ?
Mais l'homme avait déjà raccroché laissant Largo dans l'incompréhension totale.
C'est alors que Largo se leva à toute vitesse et se dirigea vers la salle de bain.
Après avoir pris une douche pour se réveiller, il partit sans réfléchir vers cet endroit inconnu. Il n'avait qu'une idée en tête, résoudre ce mystère.
Dans la voiture, il pensa :
Si Joy avait été là, elle m'aurait sûrement dit qu'une fois de plus, j'agis comme un gamin, sans réfléchir.
Parc du lac du pêcher – 01h30
C'était une de ces nuits de septembre, calme et fraîche. Le chemin qui bordait le lac était recouvert de feuilles mortes, pas un bruit, pas même un passant, rien…..
C'est si paisible pensa Largo, qu'on a du mal à croire qu'on est à New York !
C'est alors, que largo sortit de sa rêverie en apercevant au loin la fameuse poubelle.
Il courut, arrivé à la poubelle, il sortit une lampe de poche et regarda à l'intérieur. Il vit une enveloppe moyenne de couleur blanche. Avant de la prendre, il jeta un coup d'œil furtif aux alentours. Toujours rien.
Il la saisit d'un geste rapide, la mis sous son blouson et partit en direction de sa voiture quand soudain un coup de feu retentit et le blessa à l'épaule.
Il fut projeté par terre. Après avoir repris ses esprits, il se leva avec difficultés tant la douleur était forte et regagna sa voiture.
Une fois assis, il prit sa tête entre ses mains et réfléchit un instant.
Qu'est-ce que ça signifie ? Pourquoi ne m'ont-ils pas tué ?
De nombreuses questions envahissaient son esprit quand soudain l'enveloppe revient à son esprit.
Largo : Bon d'accord, j'ai failli me faire tuer pour cette enveloppe, je ne sais pas ce qu'elle contient et mon épaule me fait un mal de chien. Je crois que je ferais mieux de rentrer et prévenir Simon, avant que ces hommes décident de revenir m'achever !

C'est avec beaucoup de difficultés que Largo rejoignit le groupe. A peine était-il devant la porte de son appartement. qu'il entendit la sonnerie du téléphone.
Il se précipita et décrocha.
Largo : J'écoute
Voix : M. Winch, ceci était un avertissement. Prenez nos menaces au sérieux. Sinon la prochaine fois, on ne vous ratera pas.
Largo : Qui êtes-vous ?
Plus rien.
Largo : Mais c'est pas vrai ! Simon… il faut que je prévienne Simon.
Il prit le téléphone et composa le numéro de Simon.
Largo : Allez, réponds Simon, réponds
Simon : Ouais
Largo : C'est Largo
Simon : Largo ? Tu es fou de me réveiller à cette heure-ci ! Il est 3 h du mat… J'ai eu une super soirée moi et …
Largo : La ferme Simon et arrive de suite
Simon : Tu plaisantes, j'espère ? Je suis crevé et j'ai trop froid pour sortir de mon lit !
Largo : Grouilles Simon !
A peine avait-il fini ces mots que Largo tomba dans les pommes tant la douleur de son épaule était devenue insupportable.
Simon : Largo, Largo mais réponds-moi….
Simon sortit du lit tellement vite qu'il s'en étonna lui-même et alla rejoindre Largo.
Lorsqu'il arriva, il vit son ami allongé par terre, à moitié dans le cirage
Simon : Et mon pote, tu m'entends ?
Largo : Simon c'est toi ?
Simon : Mais que s'est-il passé. Attends, je vais appeler le médecin.
Largo : Non ça va aller…
Simon : Je te signale que tu as une balle enfoncée dans ton épaule alors tu te tais et tu me laisses téléphoner au médecin sinon, c'est l'hosto !

Deux heures venaient de s'écouler. Largo se reposait et avait fini par s'endormir.
Médecin : Voilà, j'ai fini. J'ai pu extraire la balle. Elle n'a visiblement causé aucuns dommages. Par mesure de sécurité, je préfèrerais que vous l'emmeniez faire des radios dès demain matin.
Simon : Bien, merci docteur
Le médecin quitta la pièce et Simon après s'être assuré que Largo allait bien, s'installa sur le canapé pour terminer sa nuit.
Salle de réunion – 9H15
Cardignac : Et comme d'habitude, monsieur est en retard. Il a certainement passé sa nuit à courir après des filles et..
Sullivan : Ça suffit Michel !
Del Ferril : Michel a raison. Largo est toujours en retard. Quelle image montre-t-il du groupe ? Je n'ai jamais vu un président d'entreprise agir de la sorte.
Cardignac : Exactement ! La devise de M. WINCH, le plaisir d'abord et le boulot après !
Rire de l'assemblée.
Sullivan : Ça va, ça va ! Taisez-vous. J'ajourne la réunion.
Bunker 9 h 40
Kerensky : Tiens tiens… J'en étais sûr!
Joy : Quoi ?
Kerensky : Oh rien…
Joy : Mais si ! Dis-moi ce qu'il y a…
Kerensky : Puisque tu insistes… Cette nuit tes copains de la CIA devaient attraper un gros bonnet de la mafia italienne…
Joy : Et alors ?
Kerensky : Tu me le demandes ? ! Ils l'ont raté bien sûr ! Tu as bien fait de les quitter, tes petits copains ne sont pas très doués
Joy : Sans commentaires.

Kerensky eut un petit sourire, il adorait taquiner Joy.

Quand soudain, Largo et Simon firent leur entrée.

Largo et Simon : Salut vous deux
Joy: Largo, que t'est-t-il arrivé ?
Kerensky : Serais-tu tombé sur une femme un peu plus coriace que d'habitude ?
Simon se mit à rire et ajouta : A mon avis, il aurait préféré
Kerensky et Simon se mirent à rire, Joy quant à elle ne voyait pas ce que ça avait de si drôle…
Largo : Bon ça va vous deux ! Quand vous aurez fini de vous moquer de moi je pourrais peut-être parler !
Joy : Alors, on t'écoute. Que t'est-t-il arrivé ?

Largo : Cette nuit, j'ai reçu un appel anonyme d'un homme m'ordonnant de me rendre au lac du pêcheur afin de récupérer une enveloppe dans une poubelle.
Kerensky : Et… ?
Largo : Et donc je m'y suis rendu
Joy : Je n'arrive pas à le croire ! Largo, tu es vraiment inconscient. Tu sais que la commission essaie de te nuire par tous les moyens, sans parler de tous ces fous qui t'ont déjà menacé et toi tu pars tout seul comme ça et…
Largo : Mais peut être que la commission n'a rien à voir la dedans
Joy : Mais bien sûr ! Répondit-elle énervée.
Simon : Calme-toi Joy… Largo est un grand garçon. Il n'a pas toujours besoin de maman
Joy : Très drôle !
Kerensky : Quand vous aurez fini tous les deux !
Largo : Je disais donc, après avoir pris l'enveloppe, j'ai reçu une balle dans l'épaule et plus rien.
Joy : tu vois Largo, une fois de plus j'ai raison, ces hommes auraient pu te tuer. Parfois je n'arrive vraiment pas à te comprendre et…
Largo : ça va Joy ; je suis désolé et je te promets que je ne recommencerais plus.
Simon : donc, tu disais ?
Largo : donc, je suis rentré et en arrivant, un autre coup de téléphone. Je pense que c'était le même type. Il m'a menacé de mort si je ne suivais pas leurs instructions.
Joy : Leurs instructions ? Lesquelles ?
Largo : Tout le problème est là ! Je ne sais pas de quoi ils parlent
Kerensky : Et si tu nous disais, ce que contient cette enveloppe
Largo : Des photos…
Joy : Des photos ? De qui ? De quoi ?
Simon : Ben, on n'en sait rien. C'est un jeune homme d'une vingtaine d'année.
Kerensky : Donnes-moi ces photos
Après les lui avoir donné ; Kerensky en scanna quelques-unes et …
Kerensky : Regardez bien. Je vais agrandir et là…Vous voyez ?
Joy : Il porte un bracelet au poignet… Mais ce n'est pas un simple bracelet. C'est ce qu'on met au poignet de certaines personnes qui sont dans des centres spécialisés ou les hôpitaux.
Simon : Des centres spécialisés ?
Joy : Oui. Où sont gardés des malades mentaux ou autres. Ces bracelets sont des sortes d'identifiant, par mesure de sécurité s'ils venaient à se perdre.
Largo : Et qu'est-ce qu'il y a écrit sur le sien
Kerensky : Attendez, je vais agrandir l'image… voilà, j'y suis.
Lester. Ce jeune doit s'appeler Lester.
Largo : Ça ne me dit rien du tout.
Joy : Pourtant, c'est à toi qu'ils ont envoyé ces photos.
Largo : Il n'y a pas moyen de retrouver dans quel centre, on utilise ce genre de bracelet ?
Kerenski : Si bien sur, mais il va falloir que je fasse des recherches!
Largo : Et je suis sur que tu vas trouver très vite !!
Sonnerie du portable
Largo : Largo, j'écoute
Secrétaire : M. Winch, un paquet par coursier vient d'arriver. Ils ont refusé que je le prenne. Il doit être signé de votre main.
Largo : J'arrive tout de suite

Joy : Quoi ?
Largo : Un paquet m'attend. Je dois le réceptionner moi-même.
Joy : Je viens avec toi.
Largo : Ok, Georgie, tu me tiens au courant
Kerensky: Ok patron.

Après avoir récupéré le paquet, les trois amis se rendirent dans l'appartement de largo.
Simon : Dépêches d'ouvrir ce paquet qu'on voit ce qu'il contient
Largo : Une minute ! Pas d'expéditeur, rien.
Joy : J'ai interrogé le coursier, il m'a dit qu'on l'avait payé cher pour livrer ce paquet sans poser de questions. Je n'ai rien pu lui soutirer.
Simon : Parce que tu n'as pas usé de tous tes charmes !
Joy : La ferme Simon !
Après que Joy eut vérifié le paquet afin de s'assurer qu'il n'y avait rien d'anormal, Largo décida de l'ouvrir.
Joy : Alors Largo, qu'est-ce que c'est ?
Largo : C'est l'extrait d'un acte de naissance… celui de lester. Le nom de sa mère figure mais pas celui du père. Il est mentionné inconnu
Joy : Toujours lui, mais qu'est-ce que ça signifie ?
Simon : Alors là, on est dans un trou noir, il y a quoi d'autres ?
Largo : Des papiers d'abandon, signé de la main de la mère.
Joy : Quelle horreur, quel genre de parents peuvent abandonner leur enfant
Largo, Joy et Simon se regardèrent dans les yeux. Joy venait de comprendre qu'elle avait parlé trop vite.
Largo : Attendez un instant, il y a autre chose
Simon : Quoi ?
Aucuns mots ne sortirent de la bouche de largo
Simon :Largo ? Coucou, on t'écoute
Largo : Il y a aussi l'extrait de mon acte de naissance… je ne comprends pas pourquoi…
Joy : C'est étrange. Donnes-le moi pour voir. Ils ont tous les deux un point en commun.
Largo : Lequel ?
Joy : Et bien ! vous êtes tous les deux de père inconnu
Simon :Et alors ?
Joy : Alors, je ne sais pas… je constate, c'est tout.
Largo : Oui bon, ça ne nous en dit pas plus. Je vais appeler Kerensky pour qu'il contacte le centre d'accueil et nous donne plus d'informations.
Bunker – 11h 30
Au téléphone

Kerensky : Largo ?
Largo : Oui, je t'écoute
Kerensky : J'ai fait quelques recherches et tu vas être très surpris
Largo : Vas-y, ne me fait pas attendre
Kerensky : Lester a vécu toute sa vie dans ce centre. Sa mère l'a abandonné alors qu'il n'avait qu'un mois. Il est atteint d'une maladie appelée autisme
Largo : Ce n'est pas cette maladie ou les enfants se renferment sur eux même ?
Kerensky : C'est exact
Largo : C'est la raison pour laquelle il a été abandonné ?
Kerensky : Je n'en sais rien. C'est possible… J'ai enquêté sur la mère et à l'époque elle vivait très bien. Belle voiture, maison etc.….Elle menait une grande vie. Je pense qu'elle n'a pas voulu se charger d'un enfant… malade de surcroît.
Largo : C'est dégoûtant
Kerensky : Ce n'est pas tout. Ca risque de t'en mettre un coup. Vu le style de vie que menait la femme, j'ai cherché quel boulot elle faisait. Et surprise, aucuns job.
Elle a abandonné son boulot de secrétaire quelques jours après la naissance du petit
Largo : D'où lui venait cet argent ?
Kerensky : Elle recevait une grosse somme tous les mois et cet argent provenait du groupe W.
Largo : Qu'est-ce que tu racontes ? Ça veut dire quoi ?
Kerensky : Devines où elle exerçait son poste de secrétaire… Au groupe W ! Elle était une des secrétaires de Nério.
Largo eut l'impression de recevoir un couteau à plein cœur
Largo : J'espère que tu n'es pas en train de me dire ce à quoi je pense !
Kerensky : Je suis désolé Largo… De plus, j'ai demandé le groupe sanguin de Lester au centre, et c'est le même que le tien et que celui de Nério.
Largo : Mon Dieu, Kerensky !
Kerensky : Attends Largo, ne nous affolons pas… il faut faire d'autres recherches.
Largo : Oui, tu as raison. Je vais aller voir cette femme. Tu as son adresse ?
Rue de Wall street – 14h00
Joy : Tu es sûr que c'est ici ?
Largo : C'est l'adresse que m'a donnée Kerensky
Largo frappa à la porte… aucunes réponses
Joy : Pour quelqu'un qui aimait vivre la grande vie, je trouve cet endroit pitoyable
Largo : A la mort de Nério, les virements ont du s'arrêter et elle s'est retrouvée sans rien.
Joy : Quelle vie ! Si on entrait pour voir ?
Largo : Une effraction ?
Joy : Ça va largo, on ne va rien voler juste regarder…
Largo : Ok
Comme d'habitude, c'est sans problèmes que Joy, força la serrure.
Une fois dans l'appartement..
Joy : Tiens donc, j'ai l'impression qu'elle a pris son envol
Largo : Cet appart est fermé depuis un moment vu l'odeur.
Viens, on rentre.
Groupe W – Appat de Largo – 16 h
Largo : Je suis crevé et mon épaule me fait un mal de chien
Joy : Reposes-toi… je vais te chercher un calmant
Largo : Merci joy, tu es un ange
Joy sourit sur ces deniers mots et sortit chercher les médicaments.

Sonnerie du téléphone
Largo : Oui, largo j'écoute
Voix : M. Winch, déjà de retour à la maison.
Vos petites recherches pour retrouver la mère de Lester ont échoué. Désolé pour vous. Vous ne la trouverez plus… on s'est débarrassé d'elle ! Elle devenait trop encombrante. En tous cas je vous félicite, je vois que vous avez une très bonne équipe d'investigation.
Largo : Qui êtes-vous, et pourquoi avoir tué cette femme ?
Voix : Elle avait besoin d'argent, on avait besoin d'elle pour vous évincer. Une fois que nous avons eu ce dont on avait besoin, elle ne nous servait plus à rien, alors à quoi bon la garder
Largo : Espèce de…
Voix : Calmez-vous M. Winch. Le moment est venu d'être sérieux. Alors écoutez-moi. Je veux 15% des parts du groupe W
Largo : Vous plaisantez j'espère ?
Voix : vous croyez. Si je n'ai pas ce que je veux dans les 24 heures, Lester mourra. Mais vous devez bien rire, après tout vous en avez rien à faire de ce Lester, vous ne le connaissez même pas, n'est ce pas M. Winch ?
Largo restait sans voix.
Voix : C'est là que ça devient intéressant.
Non seulement il va mourir mais tout sera mis en œuvre pour que vous soyez accusé du meurtre
Largo : Vous délirez
Voix : Allons M. Winch, réfléchissez
Le jeune milliardaire apprend l'existence d'un frère et le tue pour ne pas avoir à partager l'empire, c'est marrant non ?
Largo : Vous croyez que je vais céder à votre chantage ?
Voix : Ecoutez, j'en ai marre de jouer, alors je vais vous donner un autre avertissement.
Mlle ARDEN, travaille pour vous non ?
Largo : Touchez un seul de ses cheveux et je vous tue
Voix : A dans 24 h M. Winch
Largo raccrocha le combiné, il se sentait perdu.
Qu'est ce que je vais faire ?
Cette question revient sans arrêt dans sa tête. L'arrivée de joy le sortit de ses tourments.

Joy : Hé ! Ça ne va pas ? Tu es tout pâle
Largo : Je viens d'avoir un autre coup de fil qui m'a confirmé que Lester était mon frère
Joy vint s'asseoir à côté de largo.

Joy : Largo, je ne sais pas quoi te dire. On va tout faire pour le retrouver.
Largo : Tu sais joy, plus ça va et plus j'ai l'impression de détester Nério. J'ai essayé de le comprendre après qu'il m'ait confié à des gens pour m'élever… mais là c'en est trop ! Ce qui me fait le plus peur, c'est de penser qu'un jour je puisse devenir comme lui.
Joy : là je crois qu'il n'y a aucuns risques. Tu es trop différent de lui
Largo : Vraiment, tu crois
Joy : Oui, tu débordes d'humanité, tu es sensible, tu te préoccupes toujours beaucoup des autres, et tu as complètement changé l'image du groupe, même si tu t'obstines à garder Cardignac !!
Joy avait dit cela en souriant, ce qui fit rire Largo.
Largo : Tu sais quoi Joy, on va retrouver Lester et je vais m'occuper lui. Je vais lui donner tout ce qu'il n'a pas eu jusqu'à présent. Tu te rends compte, j'ai un petit frère….
Joy : Ce ne sera pas facile en raison de sa maladie mais je suis sûre que tu y arriveras. Et puis… tu pourras toujours compter sur moi
Largo : Je sais, tu es toujours là pour moi et je me demande parfois si je te le rends bien
Joy : Ça vas ! Tu me payes bien mais je penserais à demander une prime de risque.
Ils rirent et largo reprit
Largo : Je ne parlais pas de ça
Joy : Je sais largo
Ils se regardèrent dans les yeux, un silence envahit la pièce. Ni lui, ni elle n'avait envie que cet instant ne s'arrête. C'est alors que largo prit son visage dans ces mains et s'approcha d'elle pour lui donner un baiser
Joy : Largo, je….
Largo : quoi ?
Joy : je ne sais pas si
Largo : oui…
Joy : non rien
Largo lui sourit et allait l'embrasser quand le téléphone sonna
Largo : Ah ! Je crois qu'il faut que je réponde
Joy : D'accord
Tous deux avaient dit ces mots presque en murmurant comme s'ils ne voulaient pas faire de bruit et sortir de ce moment magique qu'ils étaient en train de vivre.
Largo se dirigea vers le téléphone
Largo : J'écoute
Cardignac : Largo, c'est Michel, pouvez vous venir dans mon bureau ? J'ai un dossier en instance que j'aimerais clôturer et j'ai donc par la force des choses besoin de vous.
Largo : Ça ne peut pas attendre demain
Cardignac : Mais enfin, c'est toujours pareil avec vous, je vous signale que….
Largo : C'est bon, j'arrive
Largo : Il faut que je te laisse, on reparle de tout ça plus tard ?
Joy : A plus tard.
Largo se dirigea vers la porte puis d'un coup s'arrêta et retourna sur ces pas, embrassa Joy et lui chuchota :
Largo : Merci
En guise de réponse, Joy sourit à largo et ils se séparèrent.

Part 2