L E BON VIEUX TEMPS (Part 1)
 




Disclaimer: La fic est à moi et les gens qui sont dedans... c'est pour bientôt ! lol

Note de l'auteur: bon ok ok... encore pareil... mais à quoi ça sert les ff si c'est pas pour inventer des tas de trucs débiles ??? hein ??? je vous préviens maintenant : il est encore temps de ne pas lire ce qui suit !!!!


...
Largo rentrait chez lui après trois long jours d'absence, il avait enchaîné réunions sur réunions… il était vidé ! …d'un pas las il avança vers sa chambre qu'il avait tant envie de retrouver. Se débarrassant de tout ce qu'il avait sur lui pendant son trajet, il n'avait plus qu'une idée en tête s'était de se coucher ! Il monta les quelques marches à l'aveuglette, n'ayant même pas allumé les lumières, puis trouva son lit dans lequel il se glissa.

Il dormais presque maintenant, quand il se retourna, et d'un geste machinal, pris la personne qui était à ses côtés dans ses bras… il se rendormis quand les cheveux de l'autre individu lui chatouièrent le nez, il se rapprocha alors encore plus pour plonger sa tête dans son cou… mais d'un bon, les deux personnes se réveillèrent.

L (pas encore réveillé) : mais…mais qu'est ce que tu fait là ??? dans mon lit ???
? : je pourrais te poser la même question !
L : c'est MON lit ! et c'est MON appartement !
? : calme toi !
L : non je ne me calmerais pas !
? : largo écoute je suis désolé mais mon appart est inondé !
L : quoi ?
? : j'ai crevé mon matelas à eau, alors tout est trempé ! et comme tu n'étais pas censé revenir je me suis dit que je pouvais emprunter ton lit ! pour une seule nuit ! sans toi et moi dedans si possible !
L : comment ça tu as crever ton matelas ? comment tu as fait ton compte ?
? : ho non épargne moi ce souvenir ! …une autre fois si tu veux bien…
L : Simon écoute…(lol, je suis sure que vous vous en doutiez !), dort ici moi je vais aller sur le canapé ! je suis trop fatigué pour discuter plus longtemps !
S : ouais c'est ça ! va sur le canapé ! maintenant que tu m'as réveillé je vais mettre un temps fou pour me rendormir !

Largo se leva en emportant la couette

S : hey !
L : cette couette est à moi !
S : …t'es sur que tu veux pas rester finalement ? …et au fait, qui tu tenais aussi fermement dans tes bras ?
L : Simon !
S : je ne vois vraiment pas pourquoi ça leur fait tant d'effet aux femmes …

**************************


Le lendemain matin n'étant que peu fiers de la petite confusion de la veille, Largo et Simon prirent un très rapide petit déjeuné. Puis ils allèrent voir comment allaient les autres qui devaient déjà être dans le bunker depuis un moment

L : bonjour à vous !
K : ami capitaliste te revoilà !
J : salut ! …vous en faites une tête
L : mouais, laissez tomber c'est rien…
K : comment vont les affaires ?
L : ne m'en parle pas, je n'ai fait que ça c'est trois derniers jours, j'ai cru devenir fou ! … et vous ?
J (en insistant bien sur le premier mot) : merci pour les vacances !
K : oui, nous avons appréciés !
L : après on va dire que j'exploite mes employés sinon !
K : justement, nous nous disions que nous allions te facturer chaque minute de ton existence …que tu dormes ou que tu fasses autre chose, si tu es en vie c'est grâce à notre travail non ?
L : hey ! je vous paye assez comme ça ! c'est limite si je ne suis pas à court d'arguments pour justifier vos salaires ! sans parler des primes de risques et des dépenses en logistique !
S : et des notes de frais !

… ils aimaient ce genre de retrouvailles, puis la sonnerie de téléphone du bunker se mis en route

K (qui mit le haut parleur) : qui que vous soyez…vous êtes juste à l'heure ! toutes mes félicitations !
? : bonjour, je souhaiterais parler à Joy Arden s'il vous plais…

Joy pris tout de suite la ligne sans toutefois se précipiter, et s'écarta un peu des autres

S : qui c'est ?
L : sa voie me dit quelque chose…
K : … je pense surtout que ça ne nous regarde pas !

Ils se regardèrent et acquiescèrent

J : salut
? : salut, …ça faisait longtemps dis moi… comment vas ton patron ?
J : toujours en vie ! … pourquoi appelles tu au juste Rousset ?
R : … on pourrais se voir tous les deux ? ce serait l'occasion d'un petit tête à tête ! une pizza ?
J : j'ai d'autres projets !
R : ha oui ? quoi ?
J : …
R : tu vois ! tu n'as rien prévu ! allez, je passe te chercher au groupe dans une heure !
J : mais…

Il raccrochât ! puis elle éteignit son téléphone en réfléchissant.

S : alors ? c'était qui ?
J : …ça ne te regarde pas !
S : si c'était professionnel je doit en être avertit…
J : j'ai une vie sociale Simon ! mon monde ne s'arrête pas autour de toi ! Largo je peut prendre quelques heures ?
L : …heu…oui…

Puis elle sortit… il fallait qu'elle se prépare. Heureusement qu'elle avait toujours une tenue de rechange au groupe. Elle passa une jupe trois quart qui allait avec la veste noire cintrée mi-longue, et un haut de plusieurs couleurs… puis elle descendis attendre car il allait être l'heure. Elle regarda sa montre… elle sourit en se disant qu'il avait toujours été en retard… quand elle entendis une voie derrière elle

K : …vous attendez le prince charmant ?
J (surprise) : Kerenski ?
K : que fait tu là Joy ? …tu t'es changée ?
J (sur le même ton) : tu m'impressionnes ! tu avais remarqué ???
K : … je peu savoir qui tu attends comme ça ?
J : et moi je peu savoir ce que tu fait là ?
K : j'ai oublier quelques dossiers, je rentre chez moi ! …je te dépose ?
J : non !

Le russe sourit… puis une voiture se gara devant le groupe, la fenêtre se baissa et on entendis " allez, monte ! "

J (à K) : je serais de retour dans l'après midi !
K : …prend ton temps…

Elle s'engouffra dans la voiture et ils démarrèrent, laissant un Russe tout sourire… voir Joy dans sa vie privée… il avait cru ne jamais voir ça un jour ! puis il alla chez lui pour retourner au groupe par la suite.
Dans un petit restaurant italien discret mais charmant. 12h14
J : alors Raousset, que veux tu exactement ?
R : toujours droit au but ! c'est ce que j'aime chez toi !
J : … je repose ma question, que me veux tu ?
R : pour le moment… partager un bon repas avec toi !

La serveuse arriva à ce moment et ils passèrent commande, puis une fois partie, elle le regarda curieusement.

R : quoi ?
J : dis le moi !
R : …bon ok…mais faudra que tu m'explique comment tu fait !
J : je sais que si tu viens me voir c'est parce qu'il y a une bonne raison
R : j'aurais pu venir parce que tu me manquais !
J : non je ne crois pas… alors ?
R : … la vérité c'est qu'on a découvert un contrat sur la tête de mon patron… et pas un petit ! nous savons où se trouve le tueur mais nous n'avons pas son identité… là je me suis dit que tu pourrais nous aider
J : pourquoi moi ?
R : …tu te souviens de ton entretien d'embauche pour la Winch compagnie ?
J : ou est le rapport ?
R : plus précisément le jour ou je t'ai vu opérer et où j'ai pu juger de tes méthodes de travail… et ben tu ne vas peut être pas me croire mais le tueur bosse là bas…
J : … ?????? il n'a pas trouver mieux ?????
R : nous aussi nous avons étés surpris…(riant presque) mais tu comprend pourquoi je t'appelles maintenant !
J (souriant aussi) : tu as peur de te prendre des coups ?
R : la dernière fois fut très …mémorable ! et je tien à ce que ce soit la seule !
J : bien des hommes ne seraient pas d'accord avec toi
R : alors je les mets au défit de survivre plus d'une heure !

Le serveuse apporta les plats et ils continuèrent de parler en mangeant tranquillement

J : …si j'ai bien compris tu veux que je le trouve ?
R : ça nous aiderais… il nous reste dans les 5 jours et on ne peut pas intervenir comme ça, nous n'avons aucune preuve pour la police… tu es la seule à pouvoir y entrer
J : …mouais…mais pourquoi je ferais ça ? c'est vrai quoi, la dernière fois qu'on s'est vu, ton service de sécurité à fait de mon boss une cible pour leurs 9mm !
R : je sais mais le coupable est mort non ?
J : oui mais tu continu de bosser pour un homme qui a payé le petit ami de sa fille pour le faire partir
R : et ça autoriserait un laissé-passé pour le cimetière ? …lui et sa fille se sont beaucoup parlés par la suite… il essaye de faire des efforts
J : donne moi un mouchoir je vais pleurer !
R : …tu vas m'aider ?
J : … on verra… je veux toutes les informations avant de faire quoi que ce soit

Il pris sa mallette et sortit une disquette

R : je savais que tu la voudrais, je t'ai fais une copie
J : … je te tiendrais au courant
R nous n'avons plus que 5 jours d'après nos sources
J : qui sont tes informateurs ?
R : tout est sur la disquette…. pour le moment, si on parlait d'autre chose ? … après tout ça fait un moment qu'on ne s'est pas vus ? Alors ? tu fait quoi de beau ? …quelqu'un dans ta vie ?

Elle le regarda en souriant, il n'arrêtera jamais de chercher à la reconquérir
Au groupe, 15h... le même jour, J-5
Kerenski tapotait gaiement quand entra Simon accompagné de Largo

S : et moi je te dis que c'est pareil !
L : ça ne peut pas être pareil !
S : bien sur que si !
K : …quoi donc ?
L : Simon m'expliquait sa conception du plaisir féminin ! …je te passe les détails !
K : je te remercie !
S: mais…
L: Simon !
S : mais…
L : j'ai dit NON !
S : …fff
L : …ou est Joy ?
K : elle s'est absentée…
S (intéressé tout d'un coup) : …tu sais quelque chose ?
K : …
L : elle doit avoir une bonne raison
S : allez dit nous !!!!!
K (appuyant gentiment sur la touche " enter ") : …nan !
S : allez quoi !! on est tes potes !!!!
K : et pourquoi je ferais ça ?
S : parce que toi aussi tu aurais envi de savoir si tu étais celui qui ne savait pas !
K (accordant) : …joy est partie déjeuner !
S : déjeuner ??? et alors ??? tout le monde va déjeuner !!! …attend une minute …avec qui ?
K (souriant) : ça c'est la meilleure partie de l'histoire !
L : joy a un rendez vous ?
K : ça vous surprend ?
S : a ton avis ? on ne sait rien de sa vie privée ! … mais avec qui ?
K (tendant la main) : 20 billets !
S : quoi ?
L : c'est de l'arnaque !
K : vous mourez d'envie de savoir n'est ce pas ?
S : ouais mais tu peu bien nous le dire à nous ! (réfléchissant un instant)…Largo passe moi 20 dollars !
L : non !
S : mais pourquoi ?
L : …parce que tu les as !
S : t'es milliardaire toi !
L : oui, mais je sais que même si je ne paye pas tu le feras !

Simon sortit 20 dollars et les donna au russe qui les compta un à un pour faire patienter encore un peu… quand la porte s'ouvrit.

J : salut tout le monde !

Simon regarda le russe apeuré, mais il avait déjà rangé l'argent… tandis que lui n'avait pas son renseignement !

L : joy ! comment vas tu ?
J : ça va… et vous ?
S : j'y crois pas ! à 2 secondes près !
J : pardon ?
L : oh ne fait pas attention à Simon …c'est la caféine !
J : …bien…

Elle traversa la pièce pour aller à son poste, Kerenski et elle s'échangèrent un regard genre " tu parles t'es mort " puis chacun retourna à son travail plus ou moins frustré !

**************************


le soir venu, Joy allait commencer par regarder le contenu de la disquette, mais elle le ferait chez elle pour être sure de ne pas en laisser une trace dans les ordinateurs du groupe…il valais mieux être prudente avec Kerenski, il le lui aurais peut être rappelé 10 ans plus tard pensa-t-elle.

elle examina donc les fichiers, relevés de comptes, virements en tous genre, une communication orale brouillée, plusieurs notes et informations utiles qui avaient étés rédigées à son intention pour qu'elle comprenne bien de quoi il retourne.
Bunker, le même soir
S : bon, maintenant tu nous dit !
K : dire quoi ?
S : avec qui Joy était !
L : Simon, Kerenski n'en sait peut être rien après tout ! tu ne t'es pas poser la question avant de te faire arnaquer de 20 dollars ?
K : Simon est loin de s'être fait arnaquer !
S : alors qui ?
K : …un ami à elle à qui nous avons eu à faire par le passé …Raousset !
J : quoi ? Raousset ? tu es sur ?
K : …je n'oublis jamais un visage !
S : …qu'est ce qu'elle lui trouve à ce mec ? …c'est vrai quoi ?
K : si ma mémoire est bonne, Joy était sortie avec lui par le passé alors qu'elle travaillait encore pour ton père Largo
L : c'est aussi ce que j'ai cru comprendre
S : c'est même plus que certain ! vous n'étiez pas là quand il lui a fait du bouche à bouche super approfondi, le jour ou nous avions trouvé le coupable pour cette affaire de petit copain assassin !

(vous avez remarqué que je ne me rappelle plus des noms… alors j'évite de les nommer ! lol)

L : …c'est sûrement pour le travail, et Kerenski avait raison ce matin en disant que de doute façon ça ne nous regarde pas.

Il pris ces dossiers et partit

L : je vous laisse j'ai une réunion avec John dans son bureau !

Il ferma la porte

S : plus jaloux tu meurt !
K : c'est certain !
Le lendemain, appart de Largo... 18 h J-4
Largo signait quelques papiers quand on frappa à la porte

L : c'est ouvert !
J : largo ? c'est moi !
L (refermant ses dossiers) : ha Joy ! comment ça va ?
J : bien et toi ?
L : ça pourrait aller mieux… que veux tu au juste ?
J : met ta signature en bas de ce papier et ce sera parfait !
L : encore une et j'explose !
J : un petit effort, c'est pour les dépenses du bunker ! Kerenski c'est donné un mal fou la faire alors je veux la remettre à Simon en toute normalité…comme si on n'avait eu que ça à faire ces derniers jours !
L (souriant) : ok… mais je veux être là quand vous la lui remettrez !

Il signa le document et le rendis à Joy

L (alors qu'elle allait partir) : dis moi ! tu fait quoi ce soir ?
J : …ce soir ???? ….
L : oui, je me suis dit que ça serait sympa de tous aller boire un verre
J : … je… j'ai des amis qui viennent dîner à la maison… une autre fois peut être !

Puis elle sortie.
Le même soir au bunker 20h52
L (entrant) : je crois que Joy nous cache un truc !
S : pardon ?
L : je lui ai parlé tout à l'heure et elle était…bizarre !
K (à Simon) : …ça sent les hormones males capitalistes à plein nez !
S : et que compte tu affaire ?
L : je ne sais pas !
S : écoute largo, je comprend que ça te mettre dans cet état, mais je pense que Joy à le droit d'avoir un peu de distraction de temps à autre…
L : qu'est ce que tu veux dire par là ?
S : ben qu'elle aussi à le droit de se faire plaisir dans la vie ! et si elle…
L : je ne te parlais pas de ça !
K : …tu penses qu'elle est mêlée à un truc louche ?
L : je ne sais pas…
S : alors y faudrait en être sur car si elle s'aperçoit qu'on a fait une petite enquête elle va pas être contente du tout !
L : qui te parle d'enquêter ?
S : en général, rechercher des infos sur quelqu'un ça s'appelle comme ça ! …c'est bien joli de poser des questions tant que ça reste par simple curiosité… mais ça tourne presque à de l'intrusion dans sa vie privée maintenant !
L : c'est notre amie non ? alors on doit pourvoir l'aider si elle a des problèmes !
K : …je suis d'accord avec toi, …mais je le suis aussi avec Simon… je pense aussi que Joy est une grande fille et qu'elle fera appel à nous si elle en ressent le besoin… du moins j'espère
L : moi ça ne me rassure pas !
S : écoute Largo détend toi un peu ! elle passe juste un peu de bon temps si ça se trouve ! tu ne voudrais pas débarquer au mauvais moment quand même !
K : elle ne te le pardonnerais jamais !
L : …ok…vous avez sans doute raison.
New York 22h12
Joy de son côté était reparti voir Raousset pour de plus amples informations. Ils allèrent à l'appartement de ce dernier pour être tranquilles

J : je ne vois pas de qui il peut s'agir…
R : tu les connais si bien que ça ? …. N'oublis pas qu'il y a des nouveaux depuis le temps
J : …peut être, mais aucun d'eux ne ressemble au profil… il faut revoir tous les dossiers du personnel, …13 en tout
R : j'avais pensé que tu irais ce soir
J : non, je voulais être sure d'avoir toutes les informations avant cela, et y aller la nuit n'est pas très conseillé si je veux pourvoir leur parler
R : ils serons ravi de te revoir !
J (souriant) : …c'était le bon temps !… mais je préfère ma situation actuelle figure toi !
R : ho ça je m'en doute !

Bip bip bip

Le portable de Joy sonna

J : allo ?
L : Joy ?
J: oui, que veux tu?
L : je… je t'appelais juste pour savoir ou était le dossier " Jauver "… tu ne l'aurais pas vu ?
J : non…ça ne me dis rien…
L : ha c'est bon ! je l'ai retrouver !
Raousset : qui est-ce ?
J (cachant la grille du combiné) : largo. (à largo) : bon, je te laisse, on se voit demain !
L : attend …
J : oui ?
L : heu … tu fait quoi de beau ?
J : ... je te l'ai dit, je reçoit des amis
L : ha, parce que j'ai appelé chez toi … j'ai laissé un message sur le répondeur… mais puisque je t'ai eu au téléphone ce n'est plus important !
J : …ok… à demain
L : à demain…

Elle raccrocha et fit une drôle de tête

R : quelque chose ne va pas ?
J : non…. Je l'ai juste trouvé …bizarre…
R : il s'inquiète pour toi ?
J : non il m'appelait pour un dossier… enfin je pense
R : …tu penses qu'il peut… ?
J : je ne pense pas qu'il puisse m'empêcher quoi que ce soit !
R : ok… n'en pêche que nuits et jours je me demande ce que tu peut bien lui trouver !
J : mais je ne lui trouve rien ! c'est mon patron !
R : j'ai été ton patron à toi aussi
J : alors tu comprend mieux pourquoi je préfère éviter ce genre de chose à l'avenir !
R : c'est toi qui est partie !
J : et je m'en félicite !

Il s'approchait d'elle au fur et à mesure

R : toi et moi réunit ici c'est comme d'approcher un briquet d'un bâton de dynamite… tu ne peu pas nier que tout ce qui c'est passé entre nous n'a plus aucun sens
J : … je te le répète…cette période est finie…

Elle se leva pour partir, il la raccompagnait à la porte, mais avant qu'elle ne la franchisse, il la retiens par la bras, l'entoure dans des siens et l'embrasse passionnément, elle se laissa faire, trop surprise parce qui venait de ce passer

R : … alors ? …ça ne te rappelle pas de bons souvenirs ?

Pour toute réponse elle lui lança son genoux dans le bas ventre, le faisant se plier en deux sous la douleur. Il ne pouvait même pas crier ni desserrer ses bras d'elle

J (lui parlant très calmement, près de son oreille) : je t'ai dit que c'était terminé ! et pour ton information, si j'ai accepter de t'aider c'est juste parce que c'est dans mes capacités et parce que ça pourrait faire du tord aux affaires de la Winch compagnie… ne me fait pas regretter mon choix !

Puis elle se dégagea de ses bras pour sortir
Groupe W, le lendemain, (J-3 pour ceux qui ne suivent pas… et pour moi aussi lol) 10h22
Joy marchait dans les couloirs du groupe quand elle croisa la secrétaire de Largo qui monta avec elle dans l'ascenseur

J : bonjour
S : bonjour Melle Arden
J : …au fait… M.Winch aurait besoin du dossier " Jauver " savez vous ou je peu le trouver ?

Elle farfouilla dans ses notes

S : …heu… je n'en ai pas eu connaissance… j'ai pourtant pris tous les dossiers en cours
J : merci !
S : …mais de rien

Elle descendis jusqu'au bunker ou elle était sure de tous les trouver. Elle n'aurais pas à se répéter. Elle poussa la porte, entra et la referma de dos, puis elle resta plantée sur place les bras croisés jusqu'à ce qu'ils la regardent tous

J : je peu savoir ce que tout ça veux dire ?
S : …quoi ?
J : je sais que vous avez fait des recherches sur moi !
K : qu'est ce qui te fait penser ça ?

Elle s'approcha d'eux, comme une institutrice devant trois écoliers pris en faute

J : (passant près de Largo en se penchant vers lui) il n'existe aucun dossier " Jauver " ! (allant vers Simon) on cherche à savoir ou je passe mes soirées (puis Kerenski) et rien qu'a voir vos têtes je sais déjà que vous êtes coupables !
S : …mais non !

Elle alla droit dans sa direction, posa sa main sur la table, se pencha vers lui et le regarda bien au fond des yeux….

J : parle !
S : hey... les mecs aidez moi !
J : Simon je te conseil de parler !
S : …il…il se peu que certains fichiers soient apparus sur l'écran…
J : j'en était sure !
S : mais c'était pour ton bien !
J : mon bien ?
L : Joy on s'inquiétaient pour toi, tu n'étais plus pareil et on s'est dits qu'en tant qu'amis nous devions êtres capable de faire quelque chose au cas ou…
J : au cas ou quoi ?
L : au cas ou il t'arriverais un truc !

Joy essaya de reprendre son calme, elle ne pouvait pas leur en vouloir car elle aurait fait la même chose de toute façon, et ça avait même déjà été le cas. Elle se redressa et sembla relâcher la pression, leur permettant de respirer à nouveau

K : …alors ?
J : alors quoi ?
K : quel est ton problème ?
J : mais il n'y a aucun problème Kerenski…
S : et ce Raousset qu'est ce qu'il te veux ?
J : ça ne te regarde pas
S : ouais mais on est amis après tout ! alors on peu bien parler entre amis ! c'est un truc que les gens normaux font de temps à autres, tu devrais essayer ! car si on a rien à craindre de lui et que comme on le pense, c'est ton petit copain du moment, et ben tu peu nous dire au moins si tu est heureuse ou pas, si tout va bien entre vous… nous on s'intéresse !… tien ! assied toi et parlons tous ensemble !
J : …si tu tien vraiment à tout savoir on se remémore le bon vieux temps
K : … comment doit-on prendre ça si on considère que vous êtes restés un moment ensemble ?
J : pas de cette manière en tout cas !
S : comment ?
L : écoutez, on ne va pas faire subir un interrogatoire à Joy quand même
J : merci
S : ce n'est pas un interrogatoire ! c'est une discussion entre adultes pour tenter de convaincre Joy qu'elle peu parler avec ses amis de ce qui se passe dans sa vie ! …alors que te veux-t-il ?
J (réfléchissant) : …si je vous dit les grandes lignes vous me lâchez ?

Ils se regardèrent et semblèrent acquiescer

J : …il m'a demandé de voir auprès d'anciens contacts pour essayer de retrouver un homme pour lui.
S : c'est une technique d'approche ? une sorte de préliminaire ?… fallais y penser !
L (ignorant la remarque) : …c'est dangereux ?
S (à largo) : tu penses qu'elle va te le dire si c'est le cas ?
J : ce n'est pas dangereux pour la bonne et simple raison c'est que je doit juste faire une identification ! ce n'est pas plus compliqué que ça !
K : mais pourquoi rechercher cet homme ?
J : on avait dit…
K : …les grandes lignes oui je sais ! mais c'en est une !
J : …cet homme pourrait tenter de tuer l'ami de Nério (je me rappelle toujours pas de son nom !), celui pour qui travaille Raousset
K : …un tueur à gage ?
S : quoi ? et tu voudrais qu'on ne s'inquiètent pas ????
L : Simon laisse joy parler
J : vous connaissez les grandes lignes, je n'ai plus rien à vous dire
S : mais tu vas à la chasse au tueur !!!!!
J : je sais ce que je fait !
S : mais on n'en a pas la garantie !
L : Simon à raison, Joy, tu prend toujours beaucoup de risques, on ne sait jamais ce qui peut…
K (ayant réfléchit) : …pourquoi il te demande de l'aide au juste ? il ne peu pas le faire seul ?
J : non il ne peut pas et c'est maintenant que je clôt la discussion !

Elle se leva pour partir

S : moi ça ne me dit rien de bon !
L : moi non plus… et Joy ne demandera jamais d'aide… elle est trop fière pour ça
K : c'est pour ne pas que nous soyons en contact avec son passé, ou que nous ne soyons pas en danger à notre tour
L : possible… si c'est le cas ça se comprend… mais s'il lui arrive quelque chose… ?
S : ok, je propose qu'on la surveille… je sais que vous aimez pas ça, moi non plus… mais je ne la laisserais pas comme ça !
L : moi non plus
K : vous pouvez compter sur moi aussi… mais préparons nous à recevoir un bon coup dans la mâchoire après cette histoire…
S : au moins elle sera en vie pour nous le donner !
Dans une rue de New York, 17h05 (toujours dans les temps !)
Joy marchait dans la rue tranquillement, elle passait d'une rue à l'autre et regardait le quartier qu'elle semblait connaître par cœur

S : on devrait garer la voiture… là vite ! dépêche toi !
L (se garant) : … on devrait avoir honte !
S : c'est pour son bien !
L : oui je sais mais elle va être en pétard !
S : mieux vaux ça qu'au fond d'un trou !
L : …tu as raison ! il ne faut pas la perdre de vue !

Ils continuaient à avancer quand Joy tourna à un angle de rue, ils virent qu'elle s'approchait un espèce de bar-boite et cherchait l'entrée de service car étant en pleine après midi, il ne devait pas y avoir grand monde. Mais elle cru voir quelqu'un et se retourna… " étrange " se dit-elle.

L : elle nous a vue ?
S : je ne pense pas !
L : ok
S : chut !
L : quoi ?
S : mais tait toi !

J (apparaissant et retirant ses lunettes de soleil) : … qu'est ce que vous fichez ici ?
S : …heu… ben il fait beau les oiseau chantent et les filles raccourcissent les jupes alors on a eu envi de faire un tour !
J : largo ?
L : …on a voulu vérifier que tout allait bien…
J : …

Une voie masculine se fit entendre derrière eux

? : Joy ????

elle se retourna

J : Jack !
Jack : salut toi !!!

Il la pris dans ses bras et la fit presque décollée du sol. Ce type était tout simplement une divinité grecque…genre statue super musclée et trop beau. Bref, un canon ! si bien que largo et Simon se sentirent tout petits…

J : c'est bon lâche moi ou tu auras ma mort sur la conscience !
Jack : mourir dans mes bras ce n'est pas ce que tu as toujours souhaité au fond de toi ?
S : rmm rmm …bonjour, moi c'est Simon et lui c'est Largo… on est des amis de Joy !

L'homme relâcha Joy au sol, puis regarda les deux autres

Jack : bonjour à vous moi c'est Jack
S : …on peu comprendre ce qui se passe ?

Jack enlaça Joy à nouveau

Jack : il se trouve que notre altesse ne nous a pas fait signe de vie depuis un ans et demi… et la revoilà parmis nous ! (à elle) qu'est ce que tu as fait tout ce temps ?
J : je bosse !
Jack : mais avant aussi
J : oui mais maintenant mon travail est un peu plus…diversifié !
L : Joy est ma garde du corps !

Elle les regarda presque méchamment en leur suppliant de partir, mais Simon ne comptait pas en rester là !

Jack (à Joy) : si je comprend bien tu n'es plus que la femme d'un seul homme ! (à largo) vous en avez de la chance ! j'en connais qui tueraient pour ça !
L : ... ce n'est pas ce que vous croyez… Joy et moi nous ne…
J : largo, jack faisait allusion a autre chose !
S : comment ça ?
J : Simon, Largo je crois que je vous aient assez vu pour aujourd'hui… j'ai justifié mon congé que je suis tout à fait en droit de prendre… alors maintenant vous rentrez au groupe ! et si vous ne voulez pas que je vous botte les fesses pour avoir pris des risques en venant ici, vous feriez mieux de vous dépêcher !

Jack qui était derrière elle lui embrassa l'épaule

Jack : j'adore quand tu es énervée !
J : …c'est pas le moment !

Largo et Simon la regardèrent bizarrement…

S (se risquant) : écoutez Monsieur …Jack ! …bref, peu importe…nous sommes des amis de Joy et nous voulons juste nous assurer de…

Mais Joy le fit taire plus vite que son ombre

J : jack tu veux bien me laisser avec eux un instant ?
F : …si tu y tien… mais ne t'envole pas cette fois !
J : non, je vais rester quelques temps dans le coin
F : je reviens dans une heure, j'ai une course à faire… à tout à l'heure…

Il partit en lui embrassant la main

J : vous deux suivez moi !

Elle les emmena un peu plus loin, elle voulait surtout s'éloigner de cet endroit avant qu'ils ne rencontrent quelqu'un d'autre

S : …un ex ?

Elle s'arrêta et se retourna vers eux

J : vous voulez me tuer ou quoi ?
L : pardon ?
J : je vous demande si vous voulez ma mort ?
L : …bien sur que non !
J : bon, alors ne refaites jamais ça !
S : quoi ?
J : Simon tu étais sur le point de lui dire que tu voulais t'assurer que je n'avais pas de problème n'est ce pas ?
S : …oui
J : et bien on ne demande jamais ça à une personne qui essaye de passer inaperçue afin de mener une enquête !!!!! et je n'étais pas sensée être la garde du corps de Largo non plus !
L : désolé… quelle enquête ?
J : …écoutez, le tueur à gage est dans cet établissement, je connais les gens qui y travaillent et je n'ai rien à craindre
S : comme ce mec là ? … dis moi il a de sacrés muscles !
L : …tu as dit que tu y retournais ?
J : oui
L : et bien on va y aller avec toi !
J : alors là c'est hors de question !
L : pourquoi pas ? on ne grillera pas ta couverture ! promis
J : …c'est tout simplement et techniquement impossible !
S : …pourquoi ça ?
J : parce que les hommes ne sont pas admis !
L et S : …
J : pourquoi vous me regardez comme ça ?
S : ho rien… mais plus précisément… ?
J : c'est une boite dans laquelle j'ai bossé comme garde du corps pendant 5 mois, c'était juste après la CIA et avant le groupe W. Rousset m'a dit que le tueur avait une couverture dans cette boite alors il m'a demander de vérifier et de voir ce que je pouvais faire
S : nous ce qu'on veux savoir c'est… c'est quel genre de boite ?
J : …un club de strip-tease pour les femmes, le genre d'endroit pour fêter un enterrement de vie de jeune fille, les hommes sont interdis d'accès c'est pourquoi il leur fallait une femme garde du corps… ils avaient déjà fait l'essai avec des hommes, mais devant un troupeau de femmes déchaînées ils ne résistaient pas bien longtemps !
L : tu bossais là dedans ?????
J : c'est un job comme un autre ! …ok je l'ai pas crié sur les toits, mais c'était dans la sécurité !… et il fallait que je me trouve un travail rapidement pour ne pas me retrouver sur la paille…
L : …nous ne te portons aucun jugement Joy, nous on a fait de la prison alors c'est pas spécialement agréable non plus !
J : …bon, je vais y retourner, maintenant vous pouvez y aller
S : maintenant qu'on est au courant de tout on peu venir avec toi !
J : mais…
S : oui je sais c'est interdis aux hommes, mais seulement à heure ouvrable, …j'avais une copine qui travaillait dans un club aussi et elle m'avais dit que si on y va en journée on ne va gêner personne !
J : …

Part 2